trophées des champions

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

trophées des champions

Message par Admin le Mer 14 Juin - 17:39

France:
AS Monaco 1 - 2 Paris SG
buts: Sidibé (30) - Alves (63) , Rabiot (63)

MONACO : Subasic - Sidibé (cj 50 , Saint-Maximin, 77 e), Glik (cj 53) , Jemerson, Kongolo (Lopes, 67 e) - A. Touré, Fabinho (cj 82) , Tielemans, Lemar - Falcao (cap.), Mbappé (Carrillo, 71 e). Entr. : Jardim

PSG : Areola - Meunier, Thiago Silva (cap.), Marquinhos, Kurzawa - Verratti (cj 82 , Nkunku, 90 e), Thiago Motta (Matuidi, 71 e), Rabiot - Dani Alves, Cavani, Pastore (Guedes, 86 e). Entr. :Emery.

avant match:
Une question de suprématie
Les retrouvailles entre Monaco et Paris, ce soir à Tanger pour le Trophée des champions, permettront de jauger les forces en présence malgré des états de forme disparates.

On efface tout et on recommence ? Deux mois après la clôture de la dernière saison, les deux meilleures équipes françaises du moment se retrouvent à Tanger, au nord du Maroc, pour une première explication.

Le dernier exercice a vu s’affirmer la nette suprématie de l’AS Monaco, championne de France avec huit points d’avance sur le PSG. S’agissait-il d’un simple malentendu ? Une sorte de parenthèse au cours d’un long règne parisien ? Le Trophée des champions, traditionnelle opposition de début de saison entre le champion en titre et le vainqueur de la Coupe de France, apportera une première réponse.

Evidemment, aucun enseignement durable ne pourra être tiré d’une rencontre de ce type alors que les deux effectifs sont à peine en rodage. Dans le camp parisien, le souvenir de ce match, qu’il soit réussi ou pas, sera de toute façon balayé par la tornade Neymar qui s’apprête à déferler sur l’Hexagone dans les prochains jours. Symboliquement, pourtant, les Parisiens ont tout intérêt à marquer leur territoire d’entrée de jeu. D’abord pour ne pas laisser filer un trophée remporté ces quatre dernières années. Pour dissiper ensuite les doutes nés de la saison passée et diffuser, à nouveau, l’idée que Paris est bien le centre de la France du football. « La préparation a été courte, mais ce n’est pas une excuse, avance l’entraîneur Unai Emery. Nous devons retrouver la performance rapidement. »
Des stratégies opposées

Ce soir, ses hommes ne se présenteront pourtant pas en terrain conquis. Depuis leur arrivée au Maroc jeudi soir, ils n’ont disposé, en effet, que de deux entraînements, quarante-huit heures et deux nuits dans le même lit pour se remettre la tête à l’endroit après une tournée américaine éprouvante pour les organismes et ponctuée de trois matchs en une semaine (deux défaites contre Tottenham et la Juventus Turin, précédées d’un succès aux tirs au but face à l’AS Rome). Avec tout juste deux semaines de préparation au total, la plupart des titulaires parisiens seront donc loin d’afficher leur meilleur niveau. Tant s’en faut. « Nous ne sommes pas à 100 % physiquement, confirme le capitaine Thiago Silva. Cela viendra avec les matchs. L’équipe en est bien consciente. Il a fait très chaud à Miami… Mais nous sommes prêts à faire un bon match et rapporter ce trophée à la maison. »

Pour leur part, les joueurs de Leonardo Jardim ont vécu ces dernières semaines sous des climats plus cléments en Suisse et en Autriche, lors d’une préparation ponctuée toutefois de six prestations assez inégales. Depuis mai, les champions de France ont perdu de leur superbe et ressemblent désormais à une équipe en reconstruction après les transferts de trois titulaires : Bernardo Silva, Benjamin Mendy et Tiémoué Bakayoko. « Théoriquement, nous sommes fragilisés par les départs de ces cadres, reconnaît volontiers Jardim. Mais notre projet est basé sur des jeunes joueurs en devenir, c’est comme ça… Enfin, le mercato est ouvert et notre objectif est de composer un effectif compétitif. » Rivaux il y a encore quelques mois, Paris et Monaco ne donnent pourtant plus l’impression, ce matin, d’évoluer dans le même monde. Quand les uns s’apprêtent à accueillir Neymar, les autres se préparent à se séparer de Mbappé (voir pages suivantes). Seule la réalité du terrain, ce soir, pourrait corriger cette tendance.
« LA PERTE DU TITRE NOUS RESTE EN TRAVERS DE LA GORGE »

Trophée des champions Comme le souligne le milieu de terrain italien, le PSG est dans l’obligation de s’imposer ce soir, à Tanger (Maroc), face à un Monaco sans pression.

à bientôt 35 ans, Thiago Motta est affûté comme jamais. Le vice-capitaine du PSG a profité des vacances pour se maintenir en forme. Un été pourtant contrarié par la prolongation de son contrat qui a eu du mal à se matérialiser. Il nous a reçus pendant le séjour du PSG à Miami (Etats-Unis), avant que le feuilleton Neymar ne débute.

Pourquoi votre prolongation a-t-elle été si longue ?

THIAGO MOTTA. Au départ, j’ai pensé que tout était clair entre le club et moi, mais ensuite, il y a eu des changements, donc la négociation a duré. Le plus important, c’est qu’on ait trouvé un accord. Et je suis très heureux de rester au PSG.

Le 29 juin, vous deviez effectuer le trajet Barcelone-Paris pour signer votre contrat. Pour quelles raisons avez-vous renoncé au dernier moment ?

Je n’étais plus d’accord car ce que nous avions convenu avait changé. Je préfère que les détails restent entre le club et moi, mais ce n’était pas financier. J’ai compris beaucoup de choses à ce moment-là… J’ai donc pensé que le mieux était de rester à la maison et d’attendre que nous soyons plus tranquilles pour discuter de la situation.

Entre le 29 juin et le 4 juillet, date de la signature de votre nouveau contrat, dans quel état d’esprit étiez-vous ?

J’étais triste et un peu déçu. Je ne pensais pas qu’on en arriverait là. On apprend beaucoup de ces situations. Ça m’a donné de la force et l’envie de faire une saison exceptionnelle avec le club.

Vous aurez 35 ans le 28 août, êtes-vous sûr d’arrêter votre carrière à la fin de cette saison ?

Non. Je n’en ai jamais parlé. L’année dernière, au début de la saison, j’avais envie d’arrêter au terme de mon contrat. Mais aujourd’hui, je ne suis pas sûr d’arrêter dans un an. Il y a beaucoup de possibilités dont la reconversion comme entraîneur. Je n’ai jamais caché que j’avais envie de le faire. Mais on va voir comment ça va se passer cette année et si je me trouve bien, j’aviserai. Je pense encore avoir le potentiel pour évoluer à très haut niveau. Et si je fais une très bonne saison, pourquoi ne pas continuer ?

A Paris ?

Oui, bien sûr. Mais je ne peux pas vous dire ce qui va se passer dans un an. On a aussi un accord avec le club pour que j’entraîne une équipe de jeunes la saison prochaine. La catégorie d’âge reste à définir. Le plus important, c’est que le PSG et moi soyons contents. Le mariage se fait à deux.

Les pressions psychologiques font partie de votre jeu. Diriez-vous que vous êtes méchant sur un terrain ?

Thiago Motta. Non. Je ne suis pas d’accord avec ça. Sur le terrain, il se passe beaucoup de choses. On peut s’énerver, on peut même s’insulter, cela arrive car il est parfois difficile de se contrôler quand le cœur bat à 200 pulsations par minute. Mais il faut être correct avec l’adversaire. Je ne suis jamais rentré dans un adversaire pour lui faire mal ou je n’ai jamais cherché à attenter à son honneur. Et je suis un joueur qui prend aussi des coups.

Mais quand vous vous énervez contre Paul Baysse après la défaite face à Nice (1-3 le 30 avril dernier), vous le regrettez plus tard ?

Oui bien sûr. Plus tard, à la maison, tu réfléchis et tu te demandes pourquoi tu as fait ça. Mais après le match, j’étais énervé parce qu’on avait perdu la rencontre et peut-être le championnat (NDLR : ce qui s’est avéré exact par la suite). J’avais été expulsé après une erreur que j’aurais pu éviter. C’était l’objectif de Paul Baysse et il a réussi à me faire craquer. J’aurais pu prendre une meilleure décision.

Pourquoi portez-vous des crampons noirs alors que tous les joueurs ont des chaussures de couleur aujourd’hui ?

Le marketing ne me dérange pas. Mais depuis mes débuts, j’ai toujours joué avec des crampons noirs Mizuno car pour moi c’est la meilleure paire qui existe. Le cuir est plus souple, c’est une question de confort. J’ai essayé de jouer un match la saison dernière avec des crampons de couleur orange mais ça me dérangeait. Je regardais trop mes chaussures et plus le ballon !

Vous êtes né au Brésil, vous avez une maison à Barcelone, vous jouez à Paris et vous avez été international italien. Quelle est votre vraie nationalité ?

Je me considère comme un Italien qui a parcouru le monde. Le Brésil, ce sont mes origines, ma maman habite encore là-bas. Mais j’ai fait une grande partie de ma vie en Europe, d’ailleurs je ne suis plus allé au Brésil depuis la Coupe du monde 2014. Et puis j’aime l’Italie, c’est un pays fantastique. Mes enfants sont italiens et nous étions encore en vacances là-bas cet été. Donc je me sens italien mais je m’adapte à tous les pays.

Quelles ont été les personnes importantes dans votre parcours ?

D’abord mon père, qui m’a initié au football quand j’avais 4 ans et demi. Ensuite, je pourrais parler de Mourinho et d’autres, mais il y a un préparateur physique qui a été déterminant quand je suis arrivé à Barcelone. Il s’agit de Ros Pozanco qui travaille d’ailleurs avec Ernesto Valverde aujourd’hui au Barça  (le nouvel entraîneur des Blaugrana). A l’époque, j’étais meneur de jeu et il me disait souvent : « Jouer 10, c’est compliqué. Tu peux trouver ta place en équipe première en effectuant un travail plus défensif. » J’ai réfléchi et je me suis dit qu’il avait raison.

après match:
Paris envoie un message
L'ère pré-Neymar s'est donc achevée par une victoire dans la touffeur de la nuit de Tanger, la cinquième de suite pour le PSG dans un Trophée des champions. Sauf volte-face de toute dernière minute, la star brésilienne rejoindra en effet le PSG d'ici quelques jours et il n’est pas impossible du tout qu'il soit présenté à son nouveau public du Parc des Princes, samedi prochain, en amont du premier match de la saison face à Amiens. Cette victoire hier soir face à Monaco ne sera alors plus qu'un joli souvenir de début de saison, noyé dans le tumulte d'une nouvelle vie bruyante et tapageuse dans les pas de Neymar. En attendant, il reste la réalité d’une rencontre séduisante et engagée où les Monégasques, champions de France magnifiques en mai dernier, auront une nouvelle fois subi la loi des Parisiens. Dans la lignée des deux précédentes rencontres de coupe entre les deux équipes, en avril dernier, quand le PSG s’était largement imposé (4-1, en finale de la Coupe de la Ligue puis 5-0 en demi-finale de Coupe de France).« Cette victoire est importante pour nous, se félicite Unai Emery. Les deux meilleures équipes de France étaient face à face et cela nous donne la direction pour bien travailler cette saison et faire mieux que la saison passée ».

Jardim agacé par les ramasseurs de balle
La rivalité entre l'ASM et le PSG peut-elle encore se poursuivre cette année ? Même chamboulée par le mercato, l'équipe monégasque diffuse toujours autant de charme et de brio, portée par un Mbappé étincelant par séquences.

Mais cela ne suffit plus, visiblement. Les ressorts intimes d'une équipe se nichent souvent au coeur du jeu, non loin de sa défense. Il semble que ceux de l'ASM soient sensiblement déréglés en ce moment. Agacé, l'entraîneur Leonardo Jardim a préféré dénoncer à l'issue de la rencontre le rôle partial selon lui des ramasseurs de balle et l'amateurisme supposé du corps arbitral. Quant à l'équipe de la capitale, globalement maîtresse du jeu et impressionnante dans les couloirs, elle s'est d'abord fait surprendre sur une contre-attaque conclue avec maestria par Sidibé (30 e). Avant de reprendre l'ascendant, assez logiquement, au retour des vestiaires grâce à Dani Alves.

Avec un but et une passe décisive à son actif à destination de Rabiot, l'ami et le compatriote de Neymar s'est occupé de tout. Ou presque. En coulisses, on lui prête même un rôle de facilitateur dans le dossier Neymar. Son arrivée à Paris début juillet était sans doute une manière luxueuse de préparer le terrain pour le transfert du siècle. Grâce à ce succès de prestige, Paris marque en tout cas son territoire et envoie en passant un message à Neymar : oui, même après une saison ratée, le PSG est encore une équipe qui gagne.

Pastore : « Nous n’avons pas douté»

Javier Pastore s’est montré assez à l’aise hier soir.

Etait-ce important, pour le PSG, de débuter la saison par une victoire dans le Trophée des champions ?

JAVIER PASTORE. Oui, c’est toujours important de gagner des titres. On a démontré que nous étions une équipe compétitive et c’est bien de gagner contre Monaco qui est une grande équipe. Nous étions prêts pour gagner le premier titre de la saison. Nous n’avons pas douté.

Avez-vous digéré la préparation physique effectuée aux Etats-Unis ?

C’est normal que ce soit un peu compliqué physiquement parce que nous avons effectué un gros travail physique. Mais l’équipe a bien géré le match. Il y a pas mal d’imprécisions avec le ballon en première période, la pelouse n’était pas très bonne. C’était vraiment mieux en deuxième période, on est sortis des vestiaires avec l’envie de remporter le match et c’est ce qu’on a fait.

« Sur Neymar, les dirigeants ne nous ont rien dit »
Qu’est-ce que représenterait pour vous l’arrivée Neymar ?

Ce serait bien, c’est un grand joueur. Un des meilleurs joueurs au monde. S’il arrive, il va apporter beaucoup de choses à l’équipe et nous serons tous contents. Mais sincèrement, je ne sais pas s’il va signer ou non. Les négociations se font en coulisses, les dirigeants ne nous ont rien dit. On a une bonne relation avec les Brésiliens qui sont dans l’équipe. Il faut qu’ils se sentent comme à la maison.

Quel regard portez-vous sur l’arrivée de Dani Alves ?

Dani Alves a une personnalité exceptionnelle. Il s’est bien intégré dans ce groupe composé de bonnes personnes. C’est plus facile pour lui. On a l’impression qu’il joue au PSG depuis longtemps. Il a marqué, donné une passe décisive, c’était exceptionnel. On espère qu’il va continuer et donner satisfaction à toute l’équipe. Nous sommes contents de jouer avec lui. On attend qu’il continue de jouer de cette manière.

Dani Alves déjà indispensable

On n’avait pas beaucoup de doute sur le statut de titulaire indiscutable de Dani Alves. Unai Emery l’a confirmé dès son premier match officiel avec le PSG. Mais l’entraîneur parisien a surpris son monde en choisissant de faire monter d’un cran son latéral droit brésilien pour le positionner comme ailier dans son 4-3-3. Un choix que l’Espagnol n’a pas eu à regretter.. «Il est habitué à jouer à ce poste offensif. Bien sûr, au FC Barcelone, il a surtout évolué comme latéral droit, mais déjà au FC Séville, voici une dizaine d’années, il jouait à ce poste, puis encore la saison passée à la Juventus, note le technicien basque. Je l’ai mis à ce poste, aujourd’hui, car je pensais qu’il était le meilleur dans les conditions du moment.»

Un maître coup franc
Dans une équipe où les niveaux de forme disparates ont sauté aux yeux, la recrue parisienne a démontré qu’à 34 ans, il n’avait rien à envier à la jeunesse de ses partenaires.« Il s’est adapté très vite et ce n’est pas surprenant car c’est un très grand joueur, confie Thiago Motta. Les grands joueurs ont l’envie de gagner. En plus, il a la qualité pour jouer dans n’importe quelle équipe du monde. »

Paris a fait le choix de Dani Alves pour apporter ce supplément d’âme qui a semblé faire défaut, la saison dernière, après les départs d’Ibrahimovic et de David Luiz. Le triple champion d’Europe a rappelé qu’il pouvait les remplacer comme leadeur de vestiaire mais également comme tireur de coups francs. Car c’est bien sur les coups de pied arrêtés qu’il a apporté beaucoup à Paris. Alves relancé son équipe en enroulant son ballon au-dessus du mur (1-1, 51 e). Ce travail d’orfèvre a fait basculer une rencontre dont Paris était en train de perdre le fil. Mais le légendaire esprit de vainqueur du Brésilien ne s’est pas arrêté avec ce coup d’éclat.

Parti dans le dos de la défense, Alves est servi par Meunier et redresse parfaitement le ballon pour le déposer sur la tête victorieuse de Rabiot (1-2, 64 e). Auteur de cinq tirs dans la rencontre, le Brésilen est le joueur qui a le plus frappé au but des deux équipes. Comme pour mieux symboliser la dimension d’indispensable qu’a déjà pris Daniel Alves.


Dernière édition par Admin le Dim 30 Juil - 21:48, édité 3 fois

Admin
Admin

Messages : 1111
Date d'inscription : 30/07/2015

Voir le profil de l'utilisateur http://footdivers.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

super coupe d'europe

Message par Admin le Jeu 15 Juin - 21:25

Real Madrid 2 – 1 Manchester United
buts: Casemiro (24) , Isco (52) pour Réal - Lukaku (62) pour Manchester  

Philip II Arena, Skopje
20h45
Arbitrage :  Gianluca Rocchi

Réal Madrid:
Keylor Navas - Dani Carvajal (CJ 84) , Raphaël Varane , Sergio Ramos (CJ 86), Marcelo - Casemiro , Luka Modrić , Toni Kroos , Gareth Bale (Marco Asensio 74)- Karim Benzema (Cristiano Ronaldo 83) , Isco (Lucas Vázquez 74)
Entraîneur : Zinedine Zidane

Manchester:
David de Gea - Antonio Valencia , Victor Lindelöf , Chris Smalling , Matteo Darmian - Ander Herrera (Marouane Fellaini 56), Nemanja Matić , Paul Pogba , Henrikh Mkhitaryan - Romelu Lukaku , Jesse Lingard (CJ 42 , Marcus Rashford 46 , CJ 90+4)
Entraîneur : José Mourinho


Dernière édition par Admin le Jeu 17 Aoû - 8:31, édité 2 fois

Admin
Admin

Messages : 1111
Date d'inscription : 30/07/2015

Voir le profil de l'utilisateur http://footdivers.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Super Finale de Coupe de Normandie Seniors !

Message par Admin le Sam 17 Juin - 18:03

Mondeville - fc rouen : 2 - 0

Admin
Admin

Messages : 1111
Date d'inscription : 30/07/2015

Voir le profil de l'utilisateur http://footdivers.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: trophées des champions

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum