article de presse

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Message par Admin le Mar 4 Juil - 20:27

jour 1

Paris reprend dans la confusion

En ce jour de rentrée pour l’effectif parisien, l’entraîneur du PSG Unai Emery a du pain sur la planche.
Alors que le club de la capitale retrouve le terrain d’entraînement aujourd’hui, plusieurs dossiers chauds restent en suspens.
Ronan Folgoas et Sébastien Nieto

Cinq semaines après la finale de la Coupe de France gagnée face à Angers (1-0), les vacanciers du PSG sont de retour à l’entraînement ce matin. Le casting réuni autour d’Unai Emery et de son staff promet d’être hétéroclite avec un mélange de cadres (Marquinhos, Lucas, Pastore), de joueurs dont l’avenir au club semble bouché (Jesé et Ben Arfa notamment) et de jeunes professionnels désireux de monter dans l’avion pour la tournée de présaison aux Etats-Unis (à partir du 15 juillet). Sur le terrain du mercato, le club est toujours à l’arrêt. Les opérations menées par Antero Henrique depuis des semaines tardent en effet à se concrétiser, et plusieurs dossiers brûlants restent en suspens.

Verratti prépare sa rentrée
Marco Verratti est bien rentré dans la capitale hier après un petit mois de congés. Mais le milieu de terrain italien n’est pas attendu au camp des Loges avant la fin de semaine. D’ici là, il doit suivre une préparation physique individuelle. Pas question en tout cas de boycotter la reprise de l’entraînement comme il a pu l’envisager à un moment. A-t-il pour autant abandonné ses rêves de départ au FC Barcelone ? Absolument pas, selon ses proches.

Il serait au contraire toujours décidé à user de tous les moyens diplomatiques pour obtenir gain de cause. Mais ses chances de succès semblent toujours aussi minces. Car les dirigeants parisiens semblent inflexibles et, en outre, la surface financière du Barça cet été sera réduite.

Thiago Motta toujours en salle d’attente
Antero Henrique a pris plusieurs semaines avant de soumettre une prolongation de contrat à Thiago Motta. C’était le 29 juin, à 24 heures du terme de son bail avec le PSG. Et encore, le premier document envoyé ne correspondait pas à l’accord verbal conclu quelques heures plus tôt. Vexé par l’attitude du directeur sportif, Motta a alors refusé de signer.

Mais les liens se sont réchauffés entre le milieu de terrain italo-brésilien et le PSG ces derniers jours. Dans l’entourage du joueur, on murmure même qu’un accord pourrait enfin être officialisé dans les prochaines heures. Tout semble possible dans ce dossier, y compris de voir le joueur aujourd’hui au camp des Loges.

Pepe entre Paris et Istanbul
Au niveau des arrivées, les dossiers tardent encore à aboutir. Après le refus de l’AS Monaco samedi, le PSG n’a pas soumis de seconde offre pour Fabinho. Un accord aurait en revanche été trouvé avec Yuri Berchiche, 27 ans, arrière gauche de la Real Sociedad. Si son arrivée se confirme, il succéderait alors à Maxwell et viendrait concurrencer Layvin Kurzawa.

Enfin, le dossier Pepe n’est pas encore réglé. Il y a une semaine, l’international portugais, en fin de contrat avec le Real Madrid, était pourtant aux portes de Paris (nos éditions du 28 juin). Mais aucun accord contractuel n’a été entériné, laissant la possibilité à Pepe, 34 ans, mobilisé ces dernières semaines pour la Coupe des confédérations, de discuter avec d’autres clubs. Une brèche dont le club turc de Besiktas essaie de profiter. « Je confirme que nous sommes toujours sur le marché pour faire signer un défenseur central de classe internationale comme Pepe », a même indiqué le directeur des opérations du Besiktas à Goal.com. La perspective d’un contrat plus long et d’une place de titulaire pourrait faire la différence.

Maxwell change de costume

Arrivé au PSG en 2012, Maxwell va prolonger l’aventure mais un peu plus loin des terrains.
Le tout jeune retraité va intégrer l’organigramme du club parisien.
Il était en fin de contrat avec le PSG au 30 juin, comme Thiago Motta. Mais pour lui, le plan s’est déroulé sans accroc. Le Brésilien Maxwell, 35 ans, a d’abord profité d’un hommage du Parc des Princes lors de la dernière journée de championnat puis d’une finale de Coupe de France qui l’a vu soulever le trophée en premier, honneur réservé habituellement au capitaine.

Après quelques jours de vacances à New York, le jeune retraité des terrains a ensuite déjeuné avec Antero Henrique, le nouveau directeur sportif du club, dans un palace parisien. L’occasion pour les deux hommes, polyglottes et lusophones, de jeter les bases d’une collaboration future.

Même si rien n’a encore été officialisé, Maxwell doit en effet intégré l’organigramme du PSG dans les prochains jours, probablement au poste de directeur sportif adjoint. L’ex-arrière gauche deviendrait alors l’un des plus proches collaborateurs d’Henrique.

Démineur de conflits
Passé par les plus grands clubs d’Europe (FC Barcelone, Inter Milan, Ajax Amsterdam), Maxwell officiera notamment comme ambassadeur du club dans le cadre des compétitions européennes, à l’occasion par exemple des tirages au sort de la Ligue des champions.

Mais ses missions devraient dépasser assez largement le cadre représentatif. Il servira aussi de relais entre la direction du club et le vestiaire dans une position de démineur de conflits qui pourrait s’adapter à son tempérament modéré et consensuel.

Max a d’ailleurs déjà entamé sa mission de manière très informelle, en short et en claquettes, le temps des vacances. Pendant plus de dix jours, il était ainsi au contact de Marco Verratti sur l’île d’Ibiza, au moment même où l’Italien manifestait ses envies de départ. A-t-il réussi à calmer ses ardeurs ? Rien n’est moins sûr, mais sa proximité lui a déjà permis de faire passer des messages. Maxwell pourrait enfin seconder Antero Henrique pour la gestion des débuts de carrière des néoprofessionnels et des joueurs prêtés.


Le PSG a officialisé hier les premiers contrats professionnels de Timothy Weah, 17 ans (fils de George) et de Colin Dagba, 18 ans. L’attaquant et le latéral droit ont signé pour trois saisons. Les milieux Claudio Gomes et Yacine Adli devraient également devenir pro.

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jour 2

Message par Admin le Mer 5 Juil - 19:49

Drôle de rentrée des classes au camp des Loges. Entre les jeunes en recherche de temps de jeu et les plus anciens en quête d’un rebond, une bonne moitié des dix-huit joueurs présents hier pour la reprise de l’entraînement était ainsi composée de possibles candidats au départ.

Rien de très étonnant à cette époque de la saison. Tous les effectifs sont en chantier. Mais, à l’image des travaux de la ligne de tramway qui encombrent les alentours du centre d’entraînement du PSG, c’est tout le club parisien qui semble aujourd’hui sens dessus dessous. Le puzzle prendra probablement une forme intelligible d’ici à la fin du mercato, le 31 août.

C’est en tout cas le vœu du président Nasser Al-Khelaïfi, présent au bord du terrain hier après-midi, aux côtés d’Antero Henrique, directeur sportif du club, et du Brésilien Maxwell, futur directeur sportif adjoint. En attendant, il reste difficile de percevoir la ligne suivie par la direction sportive du PSG. Et encore plus compliqué de recenser les premiers résultats positifs du travail d’Antero Henrique, nouvel architecte du projet parisien. Aucune recrue n’a pour l’instant rejoint les rangs du club (même si l’arrivée de l’Espagnol Berchiche est imminente) et aucun joueur « indésirable » (Jesé, Krychowiak, Ben Arfa ou encore Bahebeck) n’a quitté la capitale.

Rien de grave, bien sûr. Le marché des transferts n’est ouvert que depuis trois semaines Mais le club s’était fixé en interne l’objectif d’afficher un nouveau visage avant la reprise de l’entraînement. Histoire de relancer la dynamique autour du club, auprès de ses supporteurs comme du marché européen. Ce premier contretemps est juste fâcheux.

Pepe file, Motta rempile
Plus ennuyeux, le PSG a concédé ces deux derniers jours un revers sur le dossier Pepe. Longtemps sur les tablettes du club, le défenseur central portugais, libre de tout contrat après la fin de son bail au Real Madrid, s’est finalement engagé avec le Besiktas Istanbul. Unai Emery rêvait de lui pour bousculer la hiérarchie établie en défense centrale. C’est raté. En conséquence, l’entraîneur parisien devra forcément se rabattre sur un autre profil.

Au milieu de terrain, l’autre dossier chaud, celui du Monégasque Fabinho, est toujours à l’arrêt. A défaut d’une recrue, le PSG peut au moins compter sur son milieu sentinelle « historique ». Thiago Motta a enfin signé sa prolongation de contrat d’un an, lundi en fin de soirée. Il effectuera son retour à l’entraînement ce matin.

Pour plusieurs jeunes joueurs, ce tout début de saison est aussi la période des grandes questions. Faut-il partir sous forme de prêt pour mieux grandir ? Ou rester dans le cocon parisien pour continuer à apprendre ?

Le milieu de terrain Christopher Nkunku, par exemple, en est là. Il guettera l’évolution du mercato parisien avec attention. Il n’est pas le seul.

Berchiche à un pas du PSG

Le latéral gauche de la Real Sociedad devrait être la première recrue parisienne

Le PSG va, sans doute, avoir l’accent basque un peu plus prononcé dans les prochains jours. Selon nos informations, Yuri Berchiche, le latéral gauche de la Real Sociedad, est à un pas de rejoindre Unai Emery dans la capitale française. Il nous a été confirmé, hier, que les représentants du joueur étaient d’accord avec les dirigeants parisiens sur les bases d’un contrat de quatre ans, comme la presse locale l’évoquait hier matin.

Le montant du transfert est estimé à 15 M€
Il reste toutefois un détail important à régler : l’offre de transfert concrète transmise par le PSG à la Real Sociedad. Celle-ci ne saurait tarder. Les dirigeants basques sont conscients que l’opportunité donnée à leur joueur est unique, et ils ne le retiendront pas à tout prix. Le montant du transfert est estimé à 15 M€. Sans doute hors bonus.

Le club de Saint-Sébastien a l’habitude d’ajouter des clauses concernant le nombre d’apparitions des joueurs dans les compétitions européennes ou encore en cas de victoire finale en Ligue des champions, par exemple. Avec Yuri B., comme cela est floqué sur son maillot, le PSG tiendrait donc sa première recrue de la saison. Au passage, le vice-champion de France aurait réglé l’un des problèmes de l’été : à savoir remplacer Maxwell, néodirecteur sportif adjoint, et trouver une doublure à Layvin Kurzawa, qui ne devrait pas reprendre la compétition avant la mi-août après son opération du pubis au cœur du printemps.

Si les dirigeants parisiens, Antero Henrique en tête, avaient coché le nom du Portugais Raphaël Guerreiro pour ce poste, ils observaient également Berchiche depuis plusieurs semaines sur une concertation commune entre Unai Emery et son directeur sportif.

Berchiche semble correspondre à ce qu’attend le coach basque d’un latéral : un potentiel physique au-dessus de la moyenne (1,81 m, 80 kg) et une propension incessante à prendre le couloir. Son manque d’expérience au haut niveau (NDLR : moins de 80 matchs de première division) à 27 ans peut toutefois interpeller. A Paris, l’apprentissage sera express.

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jour 3

Message par Admin le Jeu 6 Juil - 19:35

La porte s’entrouvre pour Aurier
Longtemps au PSG, Serge Aurier a été déclaré intransférable. Cet été pourrait pourtant marquer un tournant dans la politique du club vis-à-vis de son latéral droit. Pour la première fois, Paris semble se faire progressivement à l’idée de laisser filer l’ancien Toulousain.

Antero Henrique, le directeur sportif, n’est pas hostile à un départ à condition toutefois d’obtenir un prix de transfert intéressant pour son défenseur international de 24 ans en contrat jusqu’en 2019. Cette position de principe fait écho au désir d’Aurier, qui termine ses vacances, de voguer vers d’autres cieux après trois saisons dans la capitale et un bilan mitigé, marqué notamment par des affaires de comportement.

Mais le PSG n’entend pas faire n’importe quoi, et la porte ne s’ouvrira complètement que si Henrique parvient d’abord à dénicher le successeur d’Aurier. Le patron du sportif connaît trop la rareté des bons arrières droit pour se rajouter un fer au pied dans un mercato parisien déjà compliqué. Danilo, le défenseur du Real Madrid, fait partie des pistes explorées même si son nom est aussi annoncé du côté de la Juventus, qui a aussi placé Aurier sur sa short-list. Rien n’est donc fait, mais la situation de l’Ivoirien n’est plus complètement figée.

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Jour 4

Message par Admin le Ven 7 Juil - 6:21

Emery, crédit limité

Camp des Loges (Saint-Germain-en-Laye), mardi. Premier objectif pour le coach parisien Unai Emery (à dr.), remporter le Trophée des champions fin juillet contre Monaco.
FOOTBALL. PSG

PSG Pour sa deuxième saison à la tête du club parisien, le Basque sait parfaitement qu’il n’a plus le droit à l’erreur.


L’organigramme du PSG a valsé en fin de saison dernière. Patrick Kluivert et Olivier Létang sont partis. Antero Henrique est arrivé. Lui a gardé sa place, comme si de rien n’était. En dépit d’une première saison globalement ratée, Unai Emery est toujours aux commandes de l’équipe parisienne. Comment a-t-il résisté à la purge ?

D’abord parce qu’il n’a jamais perdu l’adhésion de son groupe, même au plus fort de la tempête, mi-mars, après l’élimination en Ligue des champions face au Barça. Et parce qu’il a su au contraire remobiliser ses troupes sur les objectifs de fin de saison, gagner deux coupes nationales et assurer une qualification directe en Ligue des champions. « Les deux matchs les plus importants de la saison ont sans doute été ceux face à Lorient et contre Lyon, juste après la défaite à Barcelone, nous racontait un intime du vestiaire. On gagne difficilement ces deux matchs (2-1) mais on gagne. Ensuite, on fait une super série… En cas d’échec sur l’un de ces deux matchs, le groupe aurait sans doute explosé. » Impossible, enfin, de ne pas lier le maintien d’Unai Emery avec le licenciement surprise de Laurent Blanc, un an plus tôt. Une nouvelle séparation aurait été vécue par la direction du club comme un aveu d’échec. Conservé un peu par défaut, le Basque dispose toutefois d’un crédit limité. Et pas seulement parce que son contrat peut s’achever en juin prochain (la saison suivante, 2018-2019, est optionnelle, soumise à une qualification directe pour la Ligue des champions).

Impliqué dans le dossier Mbappé
« Unai sait qu’il n’a plus le droit à l’erreur cette année, glisse l’un de ses amis parisiens qui l’a croisé pendant les dernières vacances. Si une nouvelle mauvaise série se reproduit comme à l’automne dernier, il ne bénéficiera plus de la même indulgence de la part de ses dirigeants. Il en a conscience, mais cela ne lui fait pas peur. » Déterminé à rebondir, Unai Emery refuse en effet d’envisager ce genre de scénario négatif. Son prochain rendez-vous officiel, le Trophée des champions, fin juillet à Tanger (Maroc) face à l’AS Monaco, lui offre justement l’occasion de lancer l’opération reconquête. Au risque de concéder un nouveau revers à forte portée symbolique.

En attendant, le technicien espagnol a fait l’inventaire de la saison passée et en a tiré certaines conclusions. C’est lui qui a demandé de recruter l’arrière gauche Yuri Berchiche, un Basque comme lui, et de renforcer sa défense centrale avec un joueur expérimenté. Quitte à lancer une pierre dans le jardin de Thiago Silva, ce capitaine avec qui la relation s’est détériorée ces derniers mois. Emery souhaiterait par ailleurs conserver Blaise Matuidi, un élément indispensable selon lui à l’équilibre social et sportif de son équipe. Mais il sait aussi que ce n’est pas forcément l’orientation suivie par ses dirigeants. Par ailleurs, il croit encore en un retour en grâce de Javier Pastore après deux saisons indigentes.

Emery, enfin, s’est lancé corps et âme dans le projet Mbappé aux côtés d’Antero Henrique. Quitte à revoir son système de jeu et s’orienter vers un 4-4-2, taillé sur mesure pour un duo Cavani-Mbappé. Un scénario encore virtuel ce matin.

Après des vacances agitées par son projet de départ du PSG, Marco Verratti reprend pourtant le chemin du camp des Loges ce matin. Rentré à Paris en début de semaine, le milieu de terrain italien a entamé sa préparation physique de manière individuelle.

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Jour 5

Message par Admin le Sam 8 Juil - 8:07

« Je voulais m’excuser… »

« Mon agent s’est trompé. Il a fait des déclarations qui ne reflètent pas ce que je pense. Le PSG est un club qui m’a tant donné et qui me fait avancer »,a déclaré Marco Verratti dans une vidéo diffusée hier dans la soirée.
FOOTBALL. PSG

De retour à l’entraînement, Marco Verratti a dû se désolidariser de son agent, qui avait tenu des propos controversés à l’égard du PSG et du Qatar.


Conduit par son fidèle chauffeur, Marco Verratti est réapparu hier au camp des Loges. Comme si rien ne s’était passé, ou si peu. Comme s’il était heureux d’être là, malgré tout, malgré ses envies de départ pour le FC Barcelone. Malgré ce statut de « prisonnier de l’émir du Qatar », selon les titres de la presse italienne hier, après l’interview de son agent Donato Di Campli. « Le point important, c’est Doha, avait ainsi soufflé Di Campli au Corriere dello Sport. Ne pas vendre Verratti pour 100 M€ est devenu une question d’orgueil pour l’émir, qui a un budget illimité. Marco est prisonnier de cela. Al-Khelaïfi m’a dit : S i je vends Marco, Doha ne me le pardonnera jamais. Il est sous contrat jusqu’en 2021. Si je le vends, je joue ma place. Le club vend 30 000 maillots de Marco par semaine. Ils m’ont dit que l’envoyer au Barça, c’est comme perdre Totti à la Roma. »

Des propos véridiques ou outranciers ? La haute direction du club parisien a d’abord préféré en sourire, même si la situation, au fond, ne l’amusait pas du tout. Avant que Verratti lui-même, en concertation avec le PSG, démine le terrain, hier en début de soirée, dans une vidéo diffusée par le club. « Je voulais m’excuser, a exposé le joueur, à peine sorti de son deuxième entraînement de la journée. Mon agent s’est trompé. Il a fait des déclarations qui ne reflètent pas ce que je pense de ce club. Le PSG est un club qui m’a tant donné et qui me fait avancer. Cela fait cinq ans que je suis ici et que je me sens bien comme personne et comme joueur. Je fais les plus grandes excuses à tout le club, au président et à mes coéquipiers. Je suis très heureux d’être ici […]. »

Mini-bain de foule au camp des Loges
Un peu plus tôt dans la journée, le milieu de terrain avait donc repris sa place dans le vestiaire, aux côtés de Ben Arfa, avant de se plier à une première séance d’exercices physiques et de s’ébrouer sur la pelouse, en solitaire, balle au pied. Une fois l’entraînement du matin achevé et son déjeuner avalé, Verratti s’était ensuite offert un mini-bain de foule à la sortie du camp des Loges. Tout en restant à bord de sa voiture, il consacra ainsi deux bonnes minutes pour des photos et des signatures avec une vingtaine de supporteurs toujours aussi bienveillants. L’un d’entre eux lui lança même : « Marco, tu es le meilleur ! Reste à Paris, reste à Paris… » Touché par le cri du cœur, le Petit Hibou, sourire aux lèvres, finit par répondre : « Oui, oui… »

Les joueurs disent-ils plus facilement la vérité aux supporteurs qu’aux journalistes ? C’est possible. En tout cas, la dernière déclaration du président du FC Barcelone, hier, allait aussi dans le sens du statu quo, pas d’un transfert. « Verratti est un joueur que tous nos techniciens aiment bien et Ernesto Valverde (NDLR : l’entraîneur du Barça) le veut, a déclaré Josep Maria Bartomeu au quotidien catalan Sport. Le joueur veut venir chez nous. Le problème, c’est que le PSG nous a dit qu’il ne voulait pas négocier. » Fin du feuilleton ? Rien n’est moins sûr.

Yuri Berchiche est bien la première recrue du PSG. Le club de la capitale a officialisé hier la signature du latéral gauche de 27 ans pour un contrat de quatre ans. Les dirigeants parisiens ont payé 13 M€ (plus 3 de bonus) à la Real Sociedad.

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Jour 6

Message par Admin le Dim 9 Juil - 6:57

Daniel Alves séduit par Paris

Le latéral brésilien de 34 ans est en discussions avancées avec le PSG où il pourrait remplacer Serge Aurier.


Après avoir recruté Yuri Berchiche vendredi, le PSG pourrait accueillir un nouveau défenseur latéral. Et pas des moindres… Daniel Alves, 34 ans, a tout gagné avec le FC Barcelone de 2008 à 2016 et il est aujourd’hui l’un des joueurs les plus populaires de la planète. Le Brésilien, qui portait la saison dernière les couleurs de la Juventus Turin, était attendu depuis plusieurs semaines du côté de Manchester City où il devait retrouver Pep Guardiola, l’un de ses mentors en Catalogne.

Mais, selon des sources anglaises, le nouveau directeur sportif parisien Antero Henrique a mené une grosse offensive ces derniers jours et serait sur le point de le convaincre de rejoindre Paris. Alves étant libre de tout contrat, il suffit de tomber d’accord avec lui pour l’enrôler. Pas d’indemnités de transfert pour la Juventus, mais sans doute une grosse prime à la signature pour le joueur, ce qui n’effraie pas les décideurs parisiens.

Le nom de Daniel Alves a circulé plusieurs fois du côté du PSG ces dernières années. Des contacts avaient été noués en 2014 mais les dirigeants avaient finalement été refroidis par la réputation festive de l’ami de Lionel Messi.

la porte s’ouvre pour aurier
Au PSG, Daniel Alves évoluerait en terrain connu. International à 100 reprises, il a déjà joué avec Maxwell, Marquinhos, Lucas et Thiago Silva. Son arrivée, si elle se confirme, va accélérer le départ de Serge Aurier. Le joueur ivoirien souhaite quitter Paris et les contacts noués entre son agent et la Juventus Turin sont positifs. Reste à savoir si le club italien fera une offre à la hauteur des attentes du PSG. Quoi qu’il en soit, si Paris avance aussi vite sur le dossier Alves, c’est parce que les dirigeants ont compris que l’histoire de Serge Aurier à Paris touche à sa fin.

Avec Daniel Alves, Antero Henrique tiendrait un joueur de très haut calibre qui, malgré son âge, apporterait énormément au PSG, en termes sportifs et d’expérience mais aussi et surtout en termes d’image. Avec 15 millions d’abonnés sur Instagram et 8 millions sur Twitter, il est aujourd’hui l’un des joueurs les plus connus dans le monde et permettrait au PSG d’augmenter un peu plus son taux de notoriété à l’international.

Selon nos informations, le contact établi entre Henrique et Alves n’a pas encore débouché sur un accord. Mais certaines sources proches du joueur se disent assez optimistes. Alves achève ses vacances et hésite encore entre Manchester City et Paris. Mais la cour intensive d’Henrique et la qualité de vie française pourraient faire pencher la balance.

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jour 7

Message par Admin le Mer 12 Juil - 4:55

Alves, c’est pour aujourd’hui ?

Juventus Stadium (Turin), le 9 mai. Sans contrat depuis la fin de son bail avec la Vieille Dame, Daniel Alves peut s’engager où il veut.
Le PSG et Manchester City espèrent que le défenseur brésilien va dévoiler sa décision dans les prochaines heures.
Le suspense qui enveloppait encore, hier soir, l’avenir de Daniel Alves ne devrait pas tarder à se dissiper. Au PSG comme à Manchester City, les deux clubs en compétition pour s’attacher les services du défenseur brésilien, un dénouement dans la journée est même pressenti.

De quel côté de la Manche l’ex-meilleur arrière droit du monde va-t-il atterrir ? La balle est, en tout cas, dans le camp du joueur de 34 ans, libre de tout contrat depuis son départ de la Juventus Turin en fin de saison dernière. La situation ne semble pas angoisser outre mesure le principal intéressé, visiblement de bonne humeur et toujours aussi facétieux.

Joana, l’alliée du PSG…
Marié depuis le week-end dernier avec le mannequin espagnol Joana Sanz, il s’est ainsi mis en scène dans une vidéo diffusée hier sur les réseaux sociaux en train de réveiller sa jeune épouse, allongée sur un transat. Pas sûr que l’humour de Dani Alves fasse beaucoup rire les dirigeants des Citizens.Même si la confiance restait encore de mise hier du côté de Manchester, le stress et l’incertitude se sont en effet récemment invités dans ce dossier pourtant parfaitement ficelé.

Daniel Alves s’était ainsi mis d’accord depuis fin juin avec Manchester City, 3 e du dernier Championnat d’Angleterre. Outre la perspective de découvrir enfin la Premier League, l’ancien Barcelonais (2008-2016) semblait déjà se réjouir de retrouver Pep Guardiola, son entraîneur fétiche chez les Blaugrana.

Sauf que les avances récentes du PSG ont visiblement semé le doute dans son esprit. Au point de retarder sa réponse définitive. En dehors des considérations sportives et financières (un contrat de deux ans lui est proposé), le PSG peut jouer sur une corde sensible tout à fait personnelle. Joana Sanz, l’épouse de l’international brésilien, cultive en effet des attaches dans la capitale dans le cadre de ses activités de mannequin. Sous contrat avec une agence parisienne, elle fait ainsi souvent escale dans la Ville Lumière, le temps de la Fashion Week ou au gré des shootings photos. Un élément qui peut compter, surtout au cours d’une lune de miel.

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Jour 8

Message par Admin le Mer 12 Juil - 19:38

Alves, une grosse prise pour Paris

Camp Nou (Barcelone),le 21 avril 2015. Dani Alves (devant Javier Pastore) avait déjà cotoyé le PSGavec le Barça. Le club catalan avait éliminé Paris en quarts de finale de la Liguedes champions (2-0).
PSG Arrivé hier dans la capitale, le défenseur brésilien doit parapher aujourd’hui un contrat de deux ans alors qu’il s’était mis d’accord avec Manchester City.

Un gros coup pour le PSG et une première victoire pour Antero Henrique. En poste depuis début juin, le nouveau directeur sportif vient de réaliser au travers du recrutement de Daniel Alves sa première opération d’envergure. Sans doute pas la dernière.

Hier, il flottait ainsi dans les bureaux du club une forme d’enthousiasme et la conviction que d’autres grands noms pourraient rejoindre le club d’ici à la semaine prochaine. Sans rien enlever au mérite du dirigeant portugais, l’un de ses plus proches collaborateurs a joué ces derniers jours un rôle décisif. Il s’agit de Maxwell, retraité des terrains depuis la fin de la saison et intronisé adjoint d’Henrique, sans en porter toutefois officiellement le titre à ce jour. Ex-coéquipier d’Alves sous le maillot du Barça (entre 2009 et 2012) et de la Seleção, Maxwell a joué en effet de son lien amical pour inverser la tendance et faire pencher la balance en faveur du PSG. Tout ceci en l’espace de quelques jours. Car depuis la fin juin, Dani Alves, libre de tout contrat après sa récente résiliation avec la Juventus Turin, était bien tombé d’accord avec Manchester City.

Son arrivée dans le nord de l’Angleterre semblait ficelée et les retrouvailles avec Pep Guardiola, son ex-entraîneur lors des années de gloire à Barcelone, étaient déjà annoncées. Sauf que l’ex-meilleur arrière droit du monde (un titre que la Fifa lui a décerné à six reprises) tardait à donner une réponse définitive aux Citizens. Le PSG s’est alors engouffré dans la brèche, en déroulant le tapis rouge.

Un contrat en or
Parmi les arguments parisiens : un contrat en or de deux ans (à un niveau de salaire comparable à ceux de Thiago Silva et de Cavani), la quasi-certitude d’être titulaire dans les grands rendez-vous et la perspective de s’installer à Paris. Une ville où il a déjà quelques habitudes avec sa jeune épouse, le mannequin espagnol Joana Sanz, 23 ans, elle-même très attachée à la capitale. La sylphide Ibère a-t-elle pesé sur l’issue des négociations ? C’est en tout cas ce que supposaient hier les Citizens, prévenus seulement en début de journée de la volte-face du Brésilien. Mariés depuis le week-end dernier, les deux tourtereaux n’auront finalement roucoulé que quelques jours à Ibiza.

Le couple s’est en effet envolé pour Paris hier en fin de matinée à bord d’un jet privé. Daniel Alves s’est alors dirigé vers l’Hôpital américain à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) pour y subir une visite médicale, comme révélé par Leparisien.fr. Après une nuit passée dans un palace situé à deux pas de l’Arc de Triomphe, il doit signer son contrat dans la journée au siège du club. Sa présentation officielle interviendra ensuite en cours d’après-midi et il montera samedi dans l’avion pour Miami, où le PSG lance sa tournée américaine de présaison. Son arrivée pourrait enfin déclencher un transfert rapide de Serge Aurier, pressenti en Italie.

Excentrique, infatigable, unique
Avec l’arrivée de l’international brésilien aux 100 sélections, Paris se dote d’un joueur d’expérience, au palmarès long comme ses bras multitatoués. Certes, il s’agit d’un arrière-ailier droit qui, à 34 ans, ne possède plus l’allant de ses 20 ans.

Mais il sort d’une saison aboutie avec la Juventus Turin, notamment en Ligue des champions, ce qui laisse penser qu’il débarque au PSG pour s’imposer comme un titulaire indiscutable. Contre-attaquant infatigable (ce qui ne manquera pas de plaire à Emery) et à la technique insoupçonnable, le natif de Juazeiro n’a pas négligé Manchester City et son mentor Pep Guardiola pour venir jouer les utilités au PSG. Mais pour supplanter Thomas Meunier dans la hiérarchie, il devra aussi soigner son repli défensif trop souvent aléatoire.

Son agent est… son ex-femme
Outre son vécu, le PSG s’offre aussi un joueur au caractère trempé capable de dire ses quatre vérités quand bon lui semble et pas toujours à bon escient. En juin, juste avant la finale de la Ligue des champions face au Real, Alves avait provoqué les Madrilènes, affirmant que le but marqué par Mijatovic lors de la finale de la Ligue des champions 1998, remportée par le Real contre la Juve (1-0), aurait dû être refusé pour hors-jeu. La réponse du Monténégrin ne s’est pas fait attendre. « Dani Alves est un très grand joueur et il l’a démontré à Séville, Barcelone et à la Juve, mais il n’a jamais été très intelligent dans ses déclarations. » Qu’il plaise ou qu’il irrite, l’ancien Barcelonais ne laisse personne indifférent.

Alves incarne une figure charismatique qui n’hésite pas à exhiber le tatouage de son ex-femme sur son biceps (elle est aussi son agent) ou à multiplier les excentricités sur les réseaux sociaux pour le plus grand bonheur de ses fans. Ils sont 15,2 millions à le suivre sur Instagram quand Thiago Silva n’en cumule que 11,8 et seulement 2,2 millions pour Cavani. Si cela n’a pas constitué la motivation principale des dirigeants parisiens au moment d’enrôler le Brésilien, sa forte notoriété n’est pas pour leur déplaire, à l’heure où ils cherchent toujours à faire progresser la marque PSG en Asie et en Amérique du Nord. C’est d’ailleurs avec Dani Alves dans l’avion que les Parisiens s’envoleront samedi pour leur tournée estivale aux Etats-Unis.

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Jour 9

Message par Admin le Jeu 13 Juil - 5:32

Dani Alves rallume la flamme

Parc des Princes (Paris), hier. Dani Alves et Nasser Al-Khelaïfi.
Le défenseur brésilien, qui s’est officiellement engagé hier pour deux saisons avec Paris, a fait étalage d’une nature très enjouée lors de sa présentation.


Avec Dani Alves, le PSG ne vient pas seulement de recruter l’un des meilleurs arrières droits du monde. Le club parisien s’attache aussi les services, pour deux saisons, d’une tête de gondole charismatique, souvent drôle et même un peu moins arrogante que ne pouvait l’être Ibrahimovic en son temps. C’est en tout cas l’impression qui se dégage de sa première prise de contact, hier, au Parc des Princes. Dans un costume parfaitement cintré d’abord pour sa conférence de presse, puis en short et maillot du PSG, floqué du numéro 32, pour aller ensuite au contact des supporteurs, le Brésilien a fait le show et a délivré quelques messages. Morceaux choisis.

Pourquoi a-t-il choisi Paris ?
« Les gens pensent que nous sommes là uniquement pour vivre à Paris, et que c’est uniquement la ville de l’amour, a-t-il d’abord soufflé. Paris est peut-être la ville de l’amour, mais il faut aussi qu’elle soit la ville du foot. Je suis là pour que le club soit à la hauteur de cette ville. » Assis au premier rang, le mannequin espagnol Joana Sanz, son épouse depuis le week-end dernier, a esquissé un sourire.

Dani Alves a finalement reconnu que le choix du PSG, au détriment de Manchester City, n’était pas guidé uniquement par des choix sportifs. Les arguments financiers auraient-ils pris le dessus ? « J’ai des amis à Paris et ma femme aime la ville, a-t-il préféré glisser. Ces éléments m’ont fait changer de décision […] Je demande des excuses à Guardiola et à Manchester City s’ils se sont sentis gênés. »

Il a enfin salué son compatriote Maxwell, désormais directeur sportif adjoint aux côtés d’Antero Henrique. « Je remercie mon grand ami Maxwell qui m’a donné cette occasion de signer au PSG. Je sais combien il s’est battu pour que je vienne ici. »

Ses ambitions
Comme d’autres avant lui, l’ancien Barcelonais a resservi le discours sur le projet majuscule du club. « Notre but, c’est de gagner la Ligue des champions, c’est le grand objectif, a-t-il assuré. Mon grand défi, c’est d’apporter une première étoile sur le maillot du PSG. » Lui sait de quoi il parle. « J’ai eu le bonheur de remporter la Ligue des champions à trois reprises. C’était gigantesque. J’apporte cette expérience à Paris. Je n’assure pas qu’on va gagner la Ligue des champions, mais on va essayer en unissant toutes nos forces. Il n’y a pas de rêves trop grands. Je me sens comme un jeune qui est prêt à débuter dans un nouveau club. Mon âge, 34 ans, ce n’est qu’un nombre. »

Son clin d’œil à Verratti
Dani Alves a aussi été interrogé sur le risque d’un départ de Marco Verratti au FC Barcelone. Une question brûlante que l’international brésilien a désamorcée avec le sourire. « Je suis aussi venu au PSG pour jouer avec lui ! Il ne faut pas qu’il parte, sinon ce n’était pas la peine que je vienne… J’espère qu’il pourra nous aider à réaliser ce rêve. » Sollicité sur le cas Mbappé, il a botté en touche. Pour une fois.

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Jour 10

Message par Admin le Ven 14 Juil - 8:36

Berchiche, la forte tête

Camp des Loges (Saint-Germain-en-Laye), lundi. Yuri Berchiche a été choisi par Antero Henrique (à dr.) notamment pour son engagement total sur le terrain.
Première recrue du PSG, le défenseur espagnol a eu un parcours chaotique. Mais, à 27 ans, c’est aussi un joueur au fort caractère.

Il y a dix ans, personne n’imaginait un jour Yuri Berchiche au PSG. A l’hiver 2006-2007, le latéral gauche est un gamin caractériel. Son adolescence n’est pas des plus simples à gérer et le Basque, porteur alors du maillot de l’Athletic Bilbao, « pète un câble », selon ses propres mots, contre un arbitre lors d’un match de jeunes. Suspendu quatre mois par son club, ce fils d’une mère espagnole et d’un père algérien passe à côté d’une médaille d’argent au Mondial des moins de 17 ans avec l’Espagne et voit son avenir sportif se compliquer.

Mais on ne prive pas si facilement un jeune homme de ses rêves d’enfant. Depuis une semaine, Berchiche arbore bien la tunique rouge et bleue du PSG floquée du numéro 17 de Maxwell, son prédécesseur. « Il a mis du temps à se stabiliser, confirme David Zurutuza, cadre de la Real Sociedad, le club d’enfance de Berchiche qui l’a révélé depuis 2014. Mais, après ses expériences, il a gagné en maturité. » Pour mieux grandir, le néo-Parisien a dû quitter le pays basque où il était surtout connu pour son altercation avec un arbitre et sa « trahison » après être passé de la Real Sociedad à l’Athletic Bilbao.

Barré par Gareth Bale à Tottenham
Repéré par plusieurs clubs anglais, l’infatigable gaucher tape dans l’œil du Français Damien Comolli, alors directeur sportif de Tottenham, qui le recrute en juin 2007. « Il est vif, avec la capacité de répéter les efforts. Son pied gauche est très précis dans les centres et il a toujours eu beaucoup de caractère et de détermination », commente Alex Inglethorpe, son entraîneur de l’époque, aujourd’hui à Liverpool.

Malheureusement, ce passage à Londres, où il est accueilli par une famille avec laquelle il est toujours en contact, se gâte au fil des mois. La faute à un certain Gareth Bale, le prodige gallois qui évolue alors au même poste et freine sa progression. Son expérience en Angleterre se conclut par un nouvel incident : prêté dans le petit club de Cheltenham, il manque de briser la jambe d’un adversaire. « Discret et tranquille en dehors des terrains », selon Zurutuza, le natif de Zarautz se transforme sur les terrains, où il « déborde d’énergie ».

Son retour en Espagne, entre Valladolid, Irun et Eibar, lui permet de se canaliser. En 2014, la Real Sociedad le rapatrie. « On connaissait ses qualités, mais il lui manquait la régularité. On l’a vu progresser d’année en année », note Zurutuza. Certains lui reprochent encore quelques errements défensifs. « Il prend les risques qu’il faut, relativise Zurutuza. Pour le jeu du PSG, ça devrait correspondre. » Acheté 15 M€, il devra vite le prouver. Une chose est sûre, Antero Henrique et Unai Emery voulaient du caractère : voilà un joueur qui n’en manque pas.

Alves a découvert le camp des Loges
Dani Alves a découvert hier son nouvel environnement du camp des Loges. Le Brésilien s'est d'abord livré à de longues accolades avec ses nouveaux coéquipiers (Thiago Motta, Lucas, Marquinhos et Verratti notamment) et a aussi été accueilli par Unai Emery avec lequel il s'est entretenu en aparté. L'ex-Turinois s'est ensuite astreint aux deux séances d'entraînement programmées hier. En revanche, il n’est pas prévu que la dernière recrue en date du PSG dispute ce matin le match amical prévu contre le Paris FC, qui vient d’être repêché en Ligue 2.

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Jour 11

Message par Admin le Sam 15 Juil - 8:33

Pas de tournée pour Ben Arfa
Les joueurs du PSG s’envolent ce matin vers Miami, camp de base de leur tournée américaine qui les verra défier l’AS Rome (19 juillet), Tottenham (le 22) puis la Juventus Turin (le 26) dans le cadre de l’International Champions Cup. Hatem Ben Arfa, Jean-Christophe Bahebeck, Alec Georgen et Grzegorz Krychowiak, quatre joueurs sur lesquels Unai Emery ne compte plus, n’ont pas été retenus pour ce stage

Aurier sera dans l’avion
Dans la soirée, Ben Arfa a dévoilé le fond de sa pensée en publiant sur son compte Instagram une vidéo de Martin Luther King avec la citation suivante : « Une injustice, où qu’elle soit commise, est une menace pour la justice. »

Si le club n’a pas communiqué la liste des passagers pour le vol vers les Etats-Unis, tout indique que Serge Aurier sera du voyage. Depuis l’arrivée de Daniel Alves, l’Ivoirien a reçu le feu vert pour trouver un nouveau club.

Il souhaitait rester à Paris pour accélérer son transfert mais il va finalement poursuivre la préparation avec Paris. Hier matin au camp des Loges, Aurier, Ben Arfa, Krychowiak et Bahebeck ont disputé une mi-temps de la rencontre amicale face au Paris FC (1-1), sous les yeux de Nicolas Anelka. Pour les trois derniers cités, c’était sans doute leur dernière sortie sous le maillot parisien.

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Jour 12

Message par Admin le Dim 16 Juil - 6:55

Une tournée à ne pas rater Le périple américain du PSG

Le gardien allemand Kevin Trapp (à gauche) s’est invité sur la photo souvenir des quatre Brésiliens du PSG : Marquinhos, Thiago Motta, la nouvelle recrue Dani Alves et Lucas (de gauche à droite). Un ultime moment de détente avant le marathon sportif et médiatique qui attend les joueurs.
De Miami à Détroit en passant par Orlando, le PSG va s’étalonner sur un plan sportif tout en poursuivant son entreprise de séduction vis-à-vis du public américain et des annonceurs

Le PSG est arrivé hier à Miami à 15 heures, heure locale (21 heuresen France). En moins de deux semaines, du 15 au 26 juillet — date de la fin de sa tournée américaine —, le PSG va parcourir 19 082 km pour disputer trois matchs face à l’AS Rome (le 19 juillet), Tottenham (le 22 juillet) et la Juventus (le 26 juillet). De Miami à Détroit en passant par Orlando, Paris va pouvoir éprouver sa forme du moment et sa notoriété, qu’il espère grandissante de l’autre côté de l’Atlantique.

Car l’ICC (International Champions Cup), à laquelle participent désormais tous les mastodontes européens (Real Madrid, Barcelone, Chelsea, Manchester United…), est avant tout une énorme opération marketing pour l’ensemble de ces clubs. Une entreprise qui se prépare très en amont et où rien n’est laissé au hasard.

Une délégation XXL
La délégation parisienne, qui s’est posée à Miami (camp de base du PSG), est riche de 100 personnes parmi lesquelles les joueurs, bien sûr, et le nouveau directeur sportif, Antero Henrique. Mais ces derniers n’étaient pas seuls à bord de l’avion de Fly Emirates, le sponsor maillot du club. Le club parisien a mobilisé plusieurs membres de son personnel, à commencer par le service médias, qui sera le vecteur principal, via les réseaux sociaux, des différentes opérations commerciales menées par le club pendant son séjour. A ce titre, des salariés de tous les services business du club (marketing, merchandising, sponsoring, développement à l’international…) sont aussi du voyage pour coordonner ces rendez-vous. Sans oublier les agents chargés d’assurer la sécurité des joueurs.

Un marché à creuser
Pourquoi un tel soin ? Tout simplement parce que, à ce jour, le PSG tire du marché américain ses plus larges revenus de ventes de maillots et de produits dérivés hors de France. Rien de comparable avec ce que peuvent empocher les franchises NBA ou NFL, mais pour un club en devenir comme Paris, c’est un marché à ne pas négliger. Une boutique PSG sera donc ouverte dans un quartier branché de Miami pendant une semaine. Le club ira également à la rencontre de son fan-club et des 400 jeunes footballeurs de sa PSG Academy, son école de foot basée à Miami. Des anciens joueurs du club, Maxwell et Juan Pablo Sorin, seront mis à contribution.

Surtout, le club va mettre en place des opérations marketing avec neuf de ses partenaires implantés sur le territoire américain (Nike, Coca-Cola, Hugo Boss…) : 200 places pour le choc face à la Juventus leur seront réservées. Enfin, l’ICC génère des revenus estimés entre 4 et 5 M€. Une raison supplémentaire de ne pas négliger ce rendez-vous.

Un jardinier aux petits soins
Le côté sportif n’est pas oublié. Double tenant du titre de la compétition, le PSG n’entend pas abandonner son titre. Pour cela, son jardinier en chef a déjà effectué cinq allers-retours à Miami depuis mars et la pelouse du terrain d’entraînement de la Barry University a été changée il y a quatre semaines pour un coût total d’un peu moins de 100 000 € à la charge du PSG. Hier, Jonathan Calderwood et ses hommes bichonnaient encore le gazon américain pour tenter d’enlever les derniers stigmates. L’idée est de ne pas revivre la mésaventure de 2015 avec les terrains d’entraînement en mauvais état de Morristown, dans le New Jersey. Les coûts sont à la charge du PSG mais rien n’est trop beau pour qui veut vaincre. Dans le même esprit, le cuisinier du club, lui, a déjà rallié Miami depuis quelques jours. Il a transmis ses ordres culinaires au staff du Mandarin oriental, l’hôtel de luxe où séjournent les Parisiens. Histoire de ne rien négliger.

Aurier préfère Paris à Miami
Serge Aurier n’a finalement pas pris place dans l’avion pour Miami, hier matin, avec le reste de ses coéquipiers. Depuis quelques jours, le latéral droit parisien, qui a demandé à quitter le club, discutait avec ses dirigeants de la possibilité de ne pas participer à la tournée. Une éventualité rendue plus concrète par la signature de Dani Alves mercredi.

Contrairement à Ben Arfa, Krychowiak, Bahebeck et Georgen, privés de stage aux Etats-Unis, Aurier a donc initié cette absence. Les raisons sont facilement compréhensibles. Il s’agit d’être immédiatement disponible si son transfert se conclut dans les prochains jours et d’éviter la blessure.

Pour Aurier, sous contrat avec Paris jusqu’en 2019, l’avenir pourrait s’écrire en Italie où l’Inter Milan est prêt à l’accueillir. La Juventus, en revanche, n’a plus de place d’extracommunautaire à lui offrir après la signature du Brésilien Douglas Costa, et Barcelone vient de recruter le Portugais Nelson Semedo.

A moins qu’un club de Premier League ne se décide à passer à l’offensive. En effet, Aurier a enfin réglé son problème d’interdiction de territoire en Angleterre consécutif à sa condamnation judiciaire. Une sanction pour violences volontaires sur un policier qui l’avait privé du déplacement à Arsenal le 23 novembre 2016 (2-2). Deux clubs sont intéressés. Mais le PSG ne laissera pas filer son latéral droit à moins de 20 M€.

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Jour 13

Message par Admin le Mar 18 Juil - 6:22

NEYMAR Paris a le droit d’y croire

Lassée de rester dans l’ombre de Messi, la star brésilienne n’exclut pas de quitter le FC Barcelone pour devenir le numéro un d’un autre club. Le PSG a une carte à jouer.


Ce fut longtemps l’histoire d’un mariage impossible. Avant même l’arrivée de Neymar à Barcelone à l’été 2013, le PSG et le Brésilien se draguaient déjà par l’intermédiaire de son agent de l’époque, Wagner Ribeiro. Mais l’attrait sans équivalent du Barça s’était révélé plus fort que tout. Lors des saisons suivantes, Paris s’efforça de maintenir le contact mais l’emprise du fair-play financier l’empêcha de se positionner concrètement. Le travail relationnel de longue haleine s’intensifia l’été dernier, avant que la cour effrénée des dirigeants parisiens ne se heurte finalement à la gourmandise (financière) du joueur. En octobre dernier, Neymar conclut une prolongation de contrat jusqu’en 2021 avec le Barça et le PSG eut, à tort ou à raison, l’impression d’avoir été un peu manipulé dans cette histoire. Pourtant, en dépit de ces échecs répétés, Paris a cette fois-ci de bonnes raisons d’y croire.

Un malaise persistant au Barça
Sous le maillot de la Seleção (77 sélections, 52 buts), Neymar est une star mondiale. Dans la hiérarchie (sportive et salariale) du Barça, il n’est que l’égal de Luis Suarez et reste un adjoint de luxe au service de Leo Messi, l’icône absolue du club catalan. Et la fin du règne de l’Argentin, aujourd’hui âgé de 30 ans, n’est pas pour tout de suite. Début juillet, le quintuple Ballon d’or a en effet prolongé son bail à Barcelone jusqu’en 2021. Toujours sevré de récompense individuelle suprême à 25 ans, Neymar souhaiterait désormais s’affranchir de l’escorte tutélaire de Messi. Et devenir l’unique tête d’affiche d’un club très ambitieux. Le PSG pourrait être celui-là, même si le faible éclat de la Ligue 1 à l’international pose une limite.

Le rôle de Dani Alves
La dimension affective n’est jamais neutre sur le marché des transferts. A Paris, Neymar aurait la perspective de rejoindre une communauté brésilienne bien implantée dans le vestiaire comme dans l’environnement du club. Surtout, le prodige de Santos retrouverait Dani Alves, son ex-coéquipier au Barça et l’un de ses plus proches amis. La dernière recrue en date du PSG fait figure de grand frère aux yeux de Neymar. Les deux hommes ont passé quelques jours ensemble, début juillet, le temps de vacances sur le littoral brésilien.

Des moyens financiers adaptés
Désormais débarrassé des contraintes du fair-play financier, le PSG s’est mis en position de réaliser de grandes choses lors de ce mercato. Comme révélé dans nos colonnes (voir nos éditions du 8 juin), les Parisiens ont ainsi budgété une enveloppe de 220 M€ pour les frais de transferts lors de la saison 2017-2018. Sans compter les éventuelles ventes qui donneraient une marge de manœuvre supplémentaire. Dans ce contexte, le paiement de la clause libératoire, fixée justement par le Barça à 220 M€, n’a rien d’impossible. En clair, le PSG doit se mettre d’accord au préalable avec Neymar. Selon la presse espagnole, un rendez-vous serait d’ailleurs prévu la semaine prochaine entre Nasser Al-Khelaïfi et le père du joueur. Il « suffirait » ensuite aux dirigeants parisiens de présenter un chèque de 220 M€ à leurs homologues catalans pour s’attacher les services de la star. Sans que ces derniers puissent s’y opposer.

Verratti possible monnaie d’échange
Pour fluidifier l’opération et équilibrer aussi la balance de ses transferts, le PSG dispose d’un atout maître dans sa manche en la personne de Marco Verratti. Convoité par le FC Barcelone mais retenu jusqu’à présent avec force, l’Italien pourrait très bien effectuer le chemin inverse. Une manière aussi de rendre le transfert politiquement acceptable, vu de Catalogne.

Paris ne lâche pas Alexis Sanchez
Cible initiale du PSG au début du mercato, Alexis Sanchez est toujours suivi par Antero Henrique en dépit des très hautes prétentions salariales de l’attaquant d’Arsenal. Dans une impasse sur le dossier Mbappé, le directeur sportif parisien a ainsi relancé la semaine passée l’agent du Chilien.

A un an de la fin de son contrat avec Arsenal, Sanchez, 28 ans, s’oriente bien vers un départ. « Je veux jouer la Ligue des champions, a-t-il déclaré ce week-end depuis le Chili. Ma décision, je l’ai déjà prise. Maintenant, je dois attendre la réponse d’Arsenal. Cela dépend d’eux, de ce qu’ils veulent. » Alexis Sanchez est aussi convoité par Manchester City mais Arsenal exclut de le céder à un rival. Karl-Heinz Rummenigge, président du Bayern Munich, a affirmé de son côté que son club n’était plus sur ce dossier.

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Jour 14

Message par Admin le Mer 19 Juil - 6:14

Paris s’enflamme

La clause libératoire pour Neymar (à gauche) au FC Barcelone est fixée à 220 M€. Alexis Sanchez, lui, n’a plus qu’une année de contrat le liant à Arsenal. La valeur marchande de l’attaquant chilien est estimée entre 40 et 50 M€.
Le mercato parisien prend une tournure planétaire avec deux dossiers brûlants : Neymar et Alexis Sanchez.


Kylian Mbappé puis Alexis Sanchez et maintenant Neymar… Paris brille décidément de mille feux sur la carte du mercato et les plus grands noms du football mondial lui sont désormais associés. En ce moment, tous les regards, de Rio de Janeiro (Brésil) à Londres (Angleterre) en passant par Barcelone (Espagne), convergent ainsi vers la capitale. Le PSG, ses moyens quasi illimités et son fort appétit suscitent, il est vrai, bien des fantasmes.

Ces deux derniers jours, le dossier Neymar s’est en tout cas invité avec force dans l’actualité parisienne. Et rencontre un écho tout particulier au Brésil. Selon la presse locale, le malaise entre la star et le Barça prendrait racine auprès du principal conseiller du joueur, son père en l’occurrence, mécontent du traitement que lui réserve le club catalan. Le paternel a-t-il le pouvoir de provoquer le transfert du siècle ? La clause libératoire est fixée à 220 M€ et Paris soutient pour l’instant que payer une telle somme constituerait une folie.

Une chose est sûre, la piste menant à Alexis Sanchez a bien été réactivée par le PSG, comme révélé lundi soir sur notre site Leparisien.fr. Son recrutement est même désormais envisagé avec un certain optimisme par la direction du club. L’international chilien, 28 ans, présente un profil assez rare. Capable d’évoluer sur les deux côtés de l’attaque comme dans un rôle de numéro 10, ce gabarit de petite taille (1,70 m), hyper explosif, est aussi un redoutable buteur (troisième meilleur réalisateur du dernier Championnat d’Angleterre, avec 24 buts).

Wenger ne vendra pas Alexis Sanchez en Angleterre
Après trois saisons passées à Arsenal, Sanchez n’a aucune envie de rester à Londres où il ne dispose plus que d’une seule année de contrat. S’ils ne veulent pas voir partir gratuitement leur meilleur élément, ce qui constituerait un non-sens économique, les Gunners doivent se résoudre à le vendre cet été. Sa valeur est estimée entre 40 et 50 M€. Pour l’instant, Arsène Wenger, manageur d’Arsenal, refuse d’envisager publiquement cette perspective. « La décision a été prise et on va s’y tenir, a assuré hier Wenger. La décision est de ne pas vendre. »

Ce discours doit seulement s’entendre comme un message à l’attention des autres clubs anglais. Exit donc a priori Manchester City. Exit aussi le Bayern Munich (Allemagne), où la porte s’est refermée depuis plusieurs jours avec le recrutement de James Rodriguez. Dans ce contexte, le PSG se retrouve aujourd’hui en position privilégiée. Antero Henrique traite depuis plusieurs jours avec l’agent du joueur. Et un accord se dessinerait avec un salaire fixe comparable à ceux de Thiago Silva et Cavani, mais assorti de divers bonus.

En parallèle, le PSG compte sur l’excellente relation personnelle qu’entretient Nasser Al-Khelaïfi avec Arsène Wenger pour faciliter l’issue des négociations. A ce jour toutefois, aucune offre n’aurait encore été formulée.

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Jour 15

Message par Admin le Jeu 20 Juil - 6:15

Neymar, coup de folie ou coup de génie ?

Formentera (Espagne), mardi.La star du Barça, qui attire tous les regards en ce moment, a pris du bon temps lors de sa journée de repos dans l’archipel des Baléares.
Le transfert du Brésilien au PSG, qui constituerait à l’évidence le plus beau coup du mercato estival, renvoie inévitablement à la question de la faisabilité économique d’une telle opération.

Grandeur et démesure des chiffres. La possible arrivée de Neymar au PSG suscite beaucoup d’espoir, côté parisien. Elle soulève aussi de nombreuses questions sur la faisabilité économique de l’opération. La clause libératoire de la star brésilienne du Barça a ainsi été fixée par le club catalan à 222 M€ cet été. Un montant qui ferait de Neymar le joueur le plus cher de l’histoire, très loin devant Paul Pogba, transféré l’été dernier de la Juventus Turin vers Manchester United contre 105 M€. Dans quelles conditions le PSG pourrait-il conclure l’opération ?

Une chose est sûre, le club de la capitale dispose des fonds nécessaires, même dans le cadre d’un paiement intégral dès cet été. Le club parisien a budgété en effet une enveloppe de 220 M€ en vue de ce mercato. Lissée sur cinq ans, soit la durée probable du contrat que Neymar pourrait signer avec le PSG, cette dépense pharaonique n’impacterait les comptes du club qu’à hauteur de 44 M€. Resterait ensuite la prise en charge du salaire. Les estimations les plus sérieuses tournent autour de 30 M€ brut par an. Soit une masse salariale d’environ 50 M€ pour l’employeur.

Des retombées hors normes
« Si l’on fixe le coût total de Neymar à environ 90 M€ par an, il est absolument impossible d’équilibrer la balance, tranche Damien Comolli, ex-directeur sportif de Liverpool, conseiller de plusieurs clubs de Premier League. Les recettes sponsoring pourraient grimper de 10 à 15 %, tout comme le prix des loges au Parc des Princes. Mais c’est un maximum. » Ennuyeux dans le cadre du fair-play financier, toujours en vogue du côté de l’UEFA, qui impose aux clubs européens d’aligner chaque saison les recettes sur les dépenses.

« La seule façon pour le PSG de rationaliser l’arrivée de Neymar, ce serait de vendre Verratti, poursuit l’expert français. Sinon, je ne vois pas. » Le sponsoring maillot du PSG, signé actuellement avec la compagnie aérienne Fly Emirates, sera bientôt l’objet de renégociations. Valorisé à hauteur de 25 M€ par saison, son prix pourrait quand même s’envoler avec Neymar. Tout comme le nombre de maillots vendus chaque saison. De quoi amortir, un peu, le choc financier de son éventuelle arrivée.

« Il ne faut pas raisonner en termes d’équilibre recettes-dépenses sur une saison donnée, riposte Luc Dayan, spécialiste de la reprise de clubs de football. Neymar a 25 ans. Il pourrait devenir un actif du PSG, susceptible d’être revendu dans trois, quatre ou cinq ans pour un montant comparable. Et dans ce cas, la rationalité économique serait au rendez-vous. » Une vision à long terme complétée par Didier Poulmaire, avocat spécialiste du sport-business et de l’image des stars. « Il ne faut pas se laisser impressionner par les charges que représenterait Neymar, avance l’ex-avocat de Laure Manaudou et Yoann Gourcuff. D’abord, il est l’un des trois ou quatre meilleurs joueurs de la planète. Ensuite, c’est une marque mondialement connue, dotée d’une image puissante et très positive. Il incarne des valeurs de fraîcheur, de spontanéité et de générosité. Bref, son potentiel commercial est énorme et si le PSG négociait l’exploitation d’une partie de son image individuelle, les retombées seraient forcément hors normes. » De quoi inviter à reconsidérer positivement l’équation Neymar.

Marco Verratti a confirmé hier soir sur son compte Instagram qu’il changeait d’agent. Le milieu de terrain du PSG se sépare de Donato Di Campli pour travailler avec Mino Raiola, qui conseille notamment Paul Pobga ou Romelu Lukaku.

Henrique s’active pour Sanchez
Après trois jours passés avec le groupe parisien à Miami, Antero Henrique a quitté les Etats-Unis en début de semaine. Direction Paris puis Londres où le directeur sportif du PSG tente de conclure le transfert d’Alexis Sanchez qui est un dossier parallèle à celui de Neymar. Il s’agit ainsi de muscler l’armada offensive du PSG et de débusquer, enfin, une doublure de premier plan à Edinson Cavani, au poste d’avant-centre. Sanchez est aussi capable d’évoluer sur les côtés et même à un poste de meneur de jeu. La valeur de son transfert est estimée autour de 40 M€. Par ailleurs, le PSG s’active pour recruter un quatrième défenseur central. Pour cela, Henrique a activé ses réseaux sud-américains et il pourrait faire signer dans les prochains jours le jeune défenseur argentin Juan Foyth (19 ans) actuellement à Estudientes. La piste est sérieuse, même si aucun accord de transfert n’a pour l’instant été trouvé.


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Jour 16

Message par Admin le Ven 21 Juil - 14:56

Alves déjà comme chez lui

Détroit (Etats-Unis), hier. Fidèle à ses habitudes, Dani Alves n’a pas hésité à donner des conseils et à s’agiter lors du match contre l’AS Rome.
Au-delà de son apport sportif, le Brésilien, titulaire hier avec Paris face à l’AS Rome, se singularise par ses facilités d’adaptation.


Il gesticule, échange avec Thiago Silva, replace Guedes. Pour reconnaître Dani Alves sur le terrain, c’est simple, c’est celui qui s’agite le plus. C’était le cas mercredi soir lors du match à Detroit face à l’AS Rome (1-1, 5 t.a.b. à 3), mais aussi lors des premiers entraînements à la Barry University de Miami où le PSG a pris ses quartiers d’été. « Dani a beaucoup parlé sur le terrain, et ça, c’est important pour moi », constatait Unai Emery après la rencontre face à la Roma. La phase d’intégration n’existe pas pour le Brésilien de 34 ans, ou alors de manière express. Quand d’autres mettent des mois à s’adapter à leur nouvelle équipe et un environnement différent, l’ancien Barcelonais s’est fondu dans le moule parisien sans coup férir.

Sa chanson de bizutage où il a fait un boucan de tous les diables et mis une ambiance d’enfer était un modèle du genre. Evidemment sa capacité à maîtriser les langues brésilienne, espagnole et italienne lui a grandement facilité la tâche dans un vestiaire aux inflexions latines. Dès son arrivée à Paris, il s’est naturellement rapproché de ses compatriotes de l’effectif qu’il a côtoyés en sélection nationale. Lors du vol Paris-Miami, il a voyagé à côté de Lucas. Et pour rallier Detroit mardi dernier, c’est avec Thiago Motta qu’il a beaucoup parlé. Ces derniers, sans oublier Maxwell, son véritable ami au PSG, lui ont ouvert toutes les portes du club parisien sans qu’il ait besoin de les forcer. « Je suis content de mes premiers pas avec le club, a réagi Alves mercredi soir au micro de PSGTV. J’espère encore en faire plus. C’est plus facile de débuter aux côtés d’autres joueurs brésiliens car je suis habitué à jouer avec eux (NDLR : ils étaient trois en défense face à la Roma : Alves, Marquinhos et Thiago Silva). »

Un caractère fédérateur
Et si ses nouveaux coéquipiers louent sa bonne humeur et son entrain quotidien, beaucoup sont surtout bluffés par son professionnalisme et ses qualités physiques. « Physiquement il a 18 ans, constate le milieu offensif Javier Pastore. Il est là depuis moins d’une semaine et il joue déjà. » Il faut dire que, pour l’avoir vu à l’entraînement, l’ancien international brésilien n’accuse pas un gramme de trop. D’autres décrivent un Alves qui serait une synthèse entre Ibrahimovic pour la compétitivité et David Luiz pour le caractère fédérateur. Et si son parcours plaide pour lui, il génère aussi d’immenses attentes chez ses partenaires. « Dani peut nous aider pour la Ligue des champions afin de faire mieux que les dernières saisons, avance Thiago Motta. La saison dernière, il était en finale avec la Juventus (NDLR : défaite contre le Real Madrid) et j’espère que cette année il va nous montrer le chemin pour y parvenir. » A lui de prouver qu’il sera ce guide tant attendu.

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Jour 17

Message par Admin le Sam 22 Juil - 7:17

PSG NEYMAR PRÊT À SIGNER
La star brésilienne a annoncé à ses coéquipiers son désir de rejoindre Paris. Les dirigeants du PSG doivent désormais finaliser le montage financier qui leur permettra de payer sa clause de 222 M

C’est un jeu de piste dont le grand ordonnateur se nomme désormais Neymar en personne. Depuis quelques jours, l’entourage de l’attaquant brésilien soufflait le chaud et le froid sur un possible transfert de Barcelone à Paris. Mais, depuis hier, c’est le joueur lui-même qui s’évertue à semer des petits cailloux sur un chemin qui le rapproche de la France. Comme révélé hier après-midi sur Leparisien.fr, Neymar a confié à certains de ses partenaires du FC Barcelone qu’il souhaitait signer au PSG. Ces confidences ne valent pas transfert, mais elles soulignent l’état d’esprit de la star de 25 ans.

Neymar envisage sérieusement de quitter rapidement la Catalogne. Et il a envoyé un message à tous ses fans en publiant sur son compte Instagram une photo où on le voit allongé sur un terrain, le regard dans le vide. On sait depuis longtemps qu’on peut tout faire dire à un cliché, mais le contexte dans lequel celui-ci est diffusé n’est pas anodin. Le Brésilien connaît trop l’onde de choc que provoque le moindre de ses posts pour agir de manière inconséquente. Surtout quand il accompagne sa photo d’un émoji en pleine réflexion, comme pour appuyer le sens qu’il entend donner à cette image.

un salaire qui en ferait le joueur le mieux payé de l’effectif
Côté parisien, cette photo n’est pas passée inaperçue aux Etats-Unis où le PSG poursuit sa préparation estivale. Kevin Trapp, Marco Verratti et Layvin Kurzawa ont « aimé » les méditations du coéquipier de Lionel Messi. Une manière de l’encourager à les rejoindre ? C’est probable.

Car Paris veut une star du foot mondiale dès cet été. « Si on veut rivaliser avec le Bayern Munich, le FC Barcelone, le Real Madrid et gagner la Ligue des champions, le PSG doit avoir un joueur du top 5 mondial. On cherche à en faire signer un cet été », confiait avant-hier Unai Emery à « l’Equipe ». L’entraîneur pensait surtout à Alexis Sanchez, l’attaquant d’Arsenal, que Paris est également sur le point de faire signer.

La piste Mbappé s’étant refroidie, Paris a profité des états d’âme de l’attaquant du Barça pour s’engouffrer dans la brèche. Au PSG, qui a déjà connu des déconvenues dans le dossier Neymar, on répète qu’il s’agit d’un dossier « compliqué » eu égard au fair-play financier auquel sont toujours soumis les clubs européens. En tout cas, il n’est pas question de vendre Marco Verratti au Barça pour faire la balance.

L’opération coûterait donc 222 M€ correspondant à la clause libératoire du joueur que Paris devra verser à Barcelone, sans compter une prime à la signature conséquente pour le Brésilien et un salaire qui en ferait le joueur le mieux payé de l’effectif. Il reste de nombreux détails à régler mais, ce matin, Paris est bel et bien sur le point de réussir le plus gros transfert de l’histoire du football.

Le Barça est déjà résigné


En Catalogne, le départ de la star brésilienne ne fait quasiment plus aucun doute. Selon les médias locaux, le transfert sera officialisé le 30 juillet, dès la fin de la tournée américaine de l’équipe de Lionel Messi. A l’intérieur du club, la tension est palpable depuis plusieurs jours. Si le président du FC Barcelone, Josep María Bartomeu, a déclaré être « très tranquille » mercredi, et que l’entraîneur Ernesto Valverde a répété, hier, qu’il ne s’agissait « que de  rumeurs », la réalité est tout autre.

Et la presse comme les socios l’ont bien compris. Jeudi, le quotidien « Sport » a affirmé qu’au Barça, on « reconnaissait un problème ». Dans la foulée, deux radios bien informées, Catalunya Radio et Rac 1 avançaient que seul un retournement de situation « improbable » pouvaient désormais empêcher le départ de Neymar.

Les joueurs du Barça sont, quant à eux, sous le choc : Luis Suarez et Lionel Messi font tout pour retenir leur ami. Une mission a priori impossible car, dans son esprit, le Brésilien est déjà à Paris. Hier, l’international argentin Javier Mascherano a tenté de rassurer les fans, sans vraiment y parvenir  : « Neymar est vraiment heureux à Barcelone, il incarne l’avenir du club et on espère pouvoir compter sur lui. Mais chaque joueur prend ses propres décisions. »

Demain soir à New York, le Barça dispute un match amical contre la Juventus Turin. Si Neymar ne joue pas, ce sera un signe évident de la résignation de ses dirigeants.

La déflagration Neymar a traversé l’Atlantique. Relativement préservés les jours suivant les premières révélations, les joueurs du PSG ont fini par être eux aussi emportés par le flot d’informations relatives à un transfert de la star brésilienne.

« Ça semble vrai et en même temps pas vrai, nous confiait hier Thiago Motta, le milieu de terrain du PSG. On vit très bien la situation. Les très grands joueurs sont les bienvenus à Paris et, avec Neymar, on parle d’un des meilleurs joueurs au monde. Donc nous serions contents s’il devait arriver au PSG. Mais on sait aussi que le Barça ne peut pas et ne veut pas se priver d’un joueur aussi exceptionnel. »Reclus au sein de leur palace de Brickell Key, les joueurs parisiens sont pendus aux dernières informations sur l’affaire Neymar, via Internet et les réseaux sociaux. Comment faire autrement ? Avant-hier et hier, lors de sessions d’interviews avec des journalistes étrangers, Marquinhos et consorts ont été bombardés de questions sur l’attaquant du Barça et la possibilité de le voir débarquer.

Les joueurs parisiens en quête d’informations
Quant à Thiago Silva, qui avait milité dans nos colonnes, en février 2016, pour une arrivée de Neymar au PSG, il assurait mercredi credi soir ne pas connaître les intentions de son compatriote. On n’est pas obligé de le croire… Car dans la foulée, il ajoutait ce qui ressemble à s’y méprendre à un message de bienvenue : « Un joueur comme Neymar serait intéressant pour accompagner le projet du PSG. S’il arrive, ce sera une bonne chose pour le groupe. » A trois jours près, l’attaquant brésilien aurait pu croiser ses probables futurs partenaires en Floride, puisqu’il sera à Miami le 29 juillet avec le Barça pour affronter le Real Madrid en amical. Une ville que le PSG quittera le 26 juillet après son match face à la Juventus. Un rendez-vous manqué pour mieux se retrouver ?

Sanchez devrait lui montrer la voie
Hier, une rumeur prétendait que l’attaquant chilien était présent à Paris et plus précisément au Royal Monceau, un palace devant lequel s’étaient massés des supporteurs du club et des fans de Céline Dion. Une information démentie par les proches du club, tard hier soir.

Sanchez pourrait néanmoins signer rapidement un contrat de quatre ans, même si un accord reste à trouver avec Arsenal. Il pourrait porter sur un montant avoisinant les 40 M€, alors que le Chilien est en fin de contrat en 2018. Une somme importante, mais l’attaquant de 28 ans est une valeur sûre. Il a marqué 24 buts en 38 matchs de Premier League la saison dernière.

Alexis et Neymar sont restés très proches depuis la saison qu’ils ont passée ensemble à Barcelone (2013-2014). Point capital, le PSG envisage bien de recruter Sanchez ET Neymar. Le dossier Sanchez est activé depuis plusieurs semaines par le club et a connu un coup d’accélérateur ces derniers jours. Il est mené de front avec celui du Brésilien, avec la volonté folle d’associer les deux joueurs.

Un ami de plus pour le Brésilien
L’arrivée du Gunner serait un argument supplémentaire pour satisfaire le Barcelonais, qui compte déjà beaucoup d’amis dans le vestiaire. Elle offrirait au PSG une nouvelle force de frappe en attaque et le marché le plus spectaculaire de l’ère qatarienne. Au passage, Paris ferait un nouveau pied de nez à Manchester City, qui voulait absolument recruter le Chilien, comme Daniel Alves avant lui. Ce qui ne serait sans doute pas pour déplaire au Qatar, dans le cadre de sa rivalité avec les Emirats arabes unis, dont le propriétaire de Manchester City est un ressortissant.


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Jour 18

Message par Admin Hier à 8:04

Le Barça fait douter Neymar

Alors que la star brésilienne avait donné son accord pour rejoindre Paris, le forcing de ses partenaires catalans pourrait le faire changer d’avis.

Abattus, voire résignés, il y a quelques jours face à la volonté de Neymar de rejoindre Paris, les dirigeants du Barça ont décidé de passer à l’offensive. Depuis hier, c’est tout un club qui s’est mis en ordre de bataille pour tenter de convaincre la star brésilienne de poursuivre sa carrière en Catalogne. Depuis New York où le Barça défiait la Juventus Turin la nuit dernière — avec Neymar titulaire aux côtés de Messi —, responsables et joueurs usent de tout leur pouvoir pour infléchir la position du n o 11 tant convoité. Ont-ils obtenu gain de cause ? C’est ce qu’ont relayé hier certains médias catalans, comme Radio Catalunya 1 qui affirmait dans l’après-midi que le joueur avait désormais de fortes chances de rester au Barça, où son contrat se termine en 2021.

Des propos appuyés par une déclaration du président Josip Bartomeu affirmant, péremptoire : « Neymar ne quittera pas Barcelone. » Pour certains journalistes proches du club catalan, Messi et ses coéquipiers auraient convaincu le joueur de 25 ans d’étirer son bail en Catalogne et de renoncer à son désir de rallier Paris. « Si quelqu’un connaît l’avenir de Neymar, c’est lui, déclarait son coéquipier Sergio Busquets. Il sait où il est et comment il y est. Il ne sera pas mieux ailleurs par rapport à ici. On souhaite qu’il reste avec nous de nombreuses années. »

A Paris comme à Barcelone, le doute s’épaissit. Car la volonté de Neymar et de son père, qui est aussi son agent, de se rapprocher du PSG est toujours forte. Mais un changement aussi radical dans la gestion de sa carrière nourrit encore la réflexion du joueur dont les moindres faits et gestes sont désormais scrutés et commentés.

Cet optimisme de façade dans le camp catalan condamne-t-il une prochaine arrivée de Neymar au PSG ? Au sein du club de la capitale, on se montre très prudent et surtout discret, sachant que la moindre déclaration dans un tel dossier pourrait faire capoter l’affaire. Mais il ressort avant tout qu’une telle opération est économiquement compliquée à finaliser. Pour bien mesurer l’ampleur de la tâche qui occupe les dirigeants parisiens, il faut savoir qu’en sus de la clause libératoire de 222 M€ que Paris devra verser à Barcelone, le club de la capitale devra s’acquitter également de commissions aux différents intermédiaires, dont le père du joueur. Des commissions dont le montant estimé pourrait varier entre 30 et 35 M€. Enfin le joueur devrait, lui, percevoir dans la capitale française un salaire d’environ 30 M€ par an net d’impôts, soit environ le double à la charge du club. Tout ça en restant dans les clous du fair-play financier de l’UEFA. Autant dire un vrai casse-tête pour un club qui n’a pas enregistré de ressources supplémentaires récemment.

Wenger retient, pour l’instant, Alexis Sanchez
Ces derniers jours, du côté parisien, l’optimisme était de mise concernant le transfert d’Alexis Sanchez. Les deux parties sont tombées d’accord sur un contrat de quatre ans et le Chilien, qui veut absolument disputer la Ligue des champions, exclut de poursuivre à Arsenal, où il sera en fin de contrat en 2018. Alors que tous les voyants semblaient au vert, la nouvelle sortie médiatique d’Arsène Wenger interpelle. Hier, le manageur des Gunners s’est encore montré ferme au moment d’évoquer le dossier Sanchez. « C’est seulement l’imagination des médias. Est-ce qu’on le vendrait au PSG parce que c’est un club étranger ? Non, ça ne change rien. On ne vendra pas non plus Sanchez à un club qui n’est pas en Premier League. » Ces déclarations font écho à celles prononcées il y a quatre jours où il fermait déjà la porte : « La décision a été prise et nous allons nous y tenir. La décision est de ne pas le vendre. »

Le joueur prêt à aller au bras de fer
S’agit-il d’une tactique pour faire monter les enchères ? On ne peut pas l’exclure, d’autant que par le passé Wenger avait peu ou prou tenu les mêmes propos, et dans des conditions similaires, au sujet d’Adebayor, Van Persie, Henry, Nasri ou Fabregas. Avant de se résoudre à les transférer… Alors qu’Arsenal est rentré cette nuit de sa tournée en Asie, Wenger devrait rencontrer ses dirigeants pour refaire le point sur le dossier Sanchez. Et il y a fort à parier que la position des Gunners évoluera quand le PSG formulera sa première offre d’achat. En proposant 40 M€ pour un joueur qui sera libre (et donc gratuit) dans cinq mois, les dirigeants parisiens savent qu’ils peuvent vite infléchir la position de Wenger. Un sentiment renforcé par le fait que le joueur lui-même semble prêt à entamer un bras de fer pour quitter Arsenal.

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Jour 19

Message par Admin Aujourd'hui à 6:28

Neymar au PSG cette semaine  ?

East Rutherford (Etats-Unis), samedi. Neymar continue sa tournée américaine avec le Barça.
La star brésilienne souhaite toujours rejoindre le club parisien qui règle les derniers détails financiers.
De notre envoyé spécial Frédéric Gouaillardà Miami (états-Unis)

Le transfert de Neymar au PSG entre dans une semaine capitale. Même si on ne peut pas exclure un étirement du dossier jusqu’au mois d’août, à Paris comme à Barcelone, les principaux acteurs de cette faramineuse opération estiment que la situation devrait se décanter dans les prochains jours.

Dans la capitale française, les équipes du club continuent de plancher sur la faisabilité économique d’un transfert aux accents historiques. Comme nous l’indiquions hier, aux 222 M€ de la clause libératoire viendraient s’ajouter 30 M€ de salaire net annuel pour le joueur de 25 ans et au moins autant en différentes commissions. Tout cela en respectant le fair-play financier de l’UEFA.

Le dossier Alexis Sanchez dans l’impasse
Pourtant, si la prudence continue de guider les dirigeants parisiens, ces derniers ont bon espoir de boucler le transfert du siècle. Cette attitude résolue a trouvé un écho favorable aux Etats-Unis où le FC Barcelone (comme le PSG) poursuit sa tournée estivale.

En marge du match face à la Juventus où la star brésilienne a inscrit deux buts en une mi-temps et affiché une forme éclatante, Neymar Senior, le père du joueur et également son agent, aurait fait part de l’offre du PSG aux dirigeants catalans.

De quoi déprimer la presse locale, pourtant optimiste la veille sur un maintien de Neymar à Barcelone. Radio Catalunya 1 insistait hier en milieu de journée sur une tendance favorable au club parisien. Et « Mundo Deportivo », le quotidien sportif proche des Blaugrana, évoquait un « club français en pleine offensive ». La potentielle arrivée de Neymar au PSG a déjà des répercussions sur le reste du mercato parisien. Celle-ci devrait en effet fermer la porte au transfert d’Alexis Sanchez. La réalité économique a rattrapé les dirigeants parisiens qui se trouvent confrontés à un défi financier irréalisable en cas d’arrivées des stars brésilienne et chilienne.

Ensuite, les représentants de l’attaquant d’Arsenal se sont montrés très gourmands au moment d’entrer dans les détails du contrat. Sans compter, enfin, que les Gunners, Arsène Wenger en tête, se refusent toujours à vendre leur meilleur joueur offensif. Pour toutes ces raisons, les chances de voir le Chilien porter la tunique parisienne sont aujourd’hui quasiment nulles. Pour Neymar, en revanche, la porte est toujours grand ouverte.

Luis Fernandez de retour  ?

Le technicien français pourrait revenir au PSG. Comme l’indiquait « l’Equipe » hier, le directeur sportif Antero Henrique aurait proposé à l’ancien joueur et entraîneur parisien d’occuper de nouvelles fonctions au centre de formation. « Je ne peux pas en dire plus pour le moment, nous a-t-il répondu. J’attends tranquillement que toutes les parties puissent avancer. J’ai 57 ans et je suis toujours aussi passionné. » Luis Fernandez explique sa vision de la formation : « J’ai envie de transmettre des choses aux jeunes. Il faut aller les voir. Il faut aussi rencontrer les clubs qui ont besoin de sentir que tu es proche. A 14, 15, 16 ans, certains veulent brûler les étapes. Il faut être patient, travailleur, à l’écoute. Pour le faire comprendre, c’est un échange avec les parents, une relation. Il faut construire un projet avec chacun. »

Trapp s’est déjà raté

Camping World Stadium (Orlando), hier. L’arbitre sanctionne
Le gardien allemand du PSG a vécu un cauchemar face à Tottenham : un but casquette et une expulsion.

Kevin Trapp a quitté la pelouse du Camping World Stadium d’Orlando avec un sourire qu’on imagine de dépit au coin des lèvres. En termes de contenu, le gardien de but du PSG a livré sa pire prestation sous le maillot parisien. Relance au pied, lecture du jeu, technique sur sa ligne, tout ou presque est à jeter dans le match du portier allemand (27 ans) samedi soir face à Tottenham (2-4). Et son expulsion à l’aube de la seconde période, pour une main en dehors de sa surface suivie d’une faute sur Harry Kane, lui aura finalement permis d’abréger son calvaire.

D’ordinaire assez disert après ses contre-performances, le gardien parisien n’a cette fois pas souhaité commenter ce match cauchemardesque. « La prochaine fois », s’est-il contenté de glisser aux journalistes. Il faut dire que ses deux grossières erreurs, à l’occasion de son premier match, ne sont pas de nature à lancer sa saison alors que la hiérarchie des portiers du PSG n’est toujours pas fixée et qu’Unai Emery n’a pas caché qu’il restait attentif au marché des gardiens. Bien sûr, l’entraîneur parisien s’est voulu rassurant après le match, mais de la même manière qu’il l’avait été la saison dernière au moment des difficultés d’Alphonse Areola pour finalement lui préférer Kevin Trapp.

La guerre des goals est relancée
« J’ai entièrement confiance en Kevin Trapp. Sur le deuxième but, c’est normal car je demande à mes gardiens de prendre des risques », a relativisé le coach espagnol. L’Allemand qui n’a jamais levé tous les doutes depuis son arrivée à Paris, à l’été 2015, n’en est pas sa première bourde. On se souvient de sa relance ratée face à Wahbi Khazri, l’attaquant de Bordeaux, en septembre 2015 (2-2), de sa sortie hasardeuse à Madrid en novembre 2015 (0-1) ou de son énorme erreur sur le premier but encaissé à Barcelone cette année (1-6).

En ce mois de juillet, Trapp paie sûrement son manque de vacances. Et il a probablement commis une erreur en anticipant son retour au camp des Loges à peine douze jours après la fin de la Coupe des Confédérations, où certes il n’avait pas joué. Il doit aussi composer avec Javi Garcia, le nouvel entraîneur des gardiens à la place de Nicolas Dehon, et on sait que cela peut parfois être déstabilisant. Toutes ces raisons sont recevables. Mais elles ne pourront pas servir longtemps de pare-feu alors que la guerre des goals fait de nouveau rage au PSG.

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