Saison Ligue 1

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Mercredi 25 octobre 2017

Message par Admin le Mer 25 Oct - 17:48

Le Belge et l’Italo-brésilien étaient absents de l’entraînement ce mercredi. Alves a débuté à part.
Les Parisiens sont de retour au camp des Loges ce mercredi matin après deux jours de repos. Les joueurs d’Unai Emery étaient convoqués à 11 heures pour la première séance d’entraînement collective après le nul obtenu à Marseille (2-2).
Mais deux hommes sont restés au chaud : Thiago Motta et Thomas Meunier. Le premier «a joué avec quelques douleurs au genou contre Marseille mais a fait l’effort de jouer», a expliqué Unai Emery ce mercredi. L’Italo-brésilien est forfait pour la rencontre de Nice vendredi (20h45).
Le second «souffre d’une douleur musculaire et il était mieux qu’il reste en dehors de l’entraînement», poursuit Emery. Meunier est incertain pour vendredi.
Dani Alves, de son côté, a débuté la séance du jour avec un kiné avant de rejoindre le groupe. S’il peut s’entraîner jeudi, le Brésilien sera dans le groupe pour Nice.

L’entraîneur basque du PSG était en conférence de presse ce mercredi, à deux jours de PSG-Nice.
Le groupe montre-il un manque d’envie sur certains matchs ? UNAI EMERY. Je ne suis pas d’accord. Ce n’est pas simple d’avoir toujours la même motivation à tous les matchs. Les joueurs sont conscients de devoir maintenir un certain niveau. Il est vrai qu’à l’extérieur, les trois derniers matchs en Ligue 1 (Dijon, Montpellier et Marseille), cela a été plus difficile face à des équipes compétitives. Le terrain n’était pas toujours bon non plus. Mais notre préparation, notre travail en avant-match ne change pas.
Votre président est entendu par la justice ce mercredi. Avez-vous évoqué le sujet avec lui ? Nous parlons tout le temps de football. Il a la confiance de toute l’équipe et il semble tranquille.
Verratti a évoqué un changement de style dans le jeu du PSG, avec moins de maîtrise au milieu notamment. Est-ce un choix de votre part ? Nous sommes au début de la saison et il faut du temps. Que les entraînements et les matchs s’enchaînent. Mais nous sommes contents du début de saison. Nous sommes premiers en Ligue 1. En Ligue des champions, l’équipe a débuté fort et notre défi est de maintenir ce rythme. Nous sommes plus dangereux cette saison lors des phases de transition et on a perdu un peu en possession. Mais c’est positif. On a plus d’options en attaque. Toute l’équipe est convaincue de cela.
Pastore est disponible depuis trois rencontres mais ne joue pas. Comptez-vous sur lui ? Je suis content de lui et je veux qu’il garde cette constance : sans blessure et qu’il soit prêt pour jouer. Il a plus de concurrence au milieu. En restant patient, il aura l’opportunité de jouer et j’espère qu’il sera prêt.
Neymar subit beaucoup de fautes. Comment mieux le préparer à cela ? Il faut qu’il continue de s’adapter au championnat, aux arbitres… Il est intelligent, conscient qu’il doit apprendre de ce qui s’est passé dimanche. Les Marseillais l’ont cherché. C’est important aussi que les arbitres travaillent aussi à comment gérer ces moments.
Di Maria postule à une place de titulaire vendredi. Dans quel état d’esprit est-il ? Quand il ne joue pas, il n’est pas content et c’est normal. Mais il est très compétitif. Il veut jouer tous les matchs, être titulaire. Il est prêt à être performant. Je suis content de son travail au quotidien. Peut-être qu’il débutera vendredi.
Pourquoi conservez-vous un groupe de joueurs réduit ? Je veux utiliser les meilleurs joueurs possibles. Je veux conserver un esprit compétitif. La saison sera longue avec tous nos objectifs. C’est important que les joueurs sur le banc soient préparés à jouer. Physiquement, les joueurs vont bien. Nous marquons en fin de match, par exemple.
Avez-vous manqué des choses, personnellement, face à l’OM ? Nous aurions pu avoir plus d’efficacité. Si le pénalty est sifflé, nous pouvons gagner. Je pense au prochain match. Et je pense à le gagner.

16es de finale de la Coupe de la Ligue
Troyes 1 - 2 Amiens
but Troyes: bellugou (48) , buts Amiens: Konaté (40) , ielsch (80)
cartons troyes: tinhan (36) , Gabriel (43) , cartons amiens: ngosso (48) , ielsch (72)

Troyes : Zelazny - Deplagne, Giraudon, Gabriel, Obiang - Bellugou (khaoui 84) , Confais - Tinhan (pelé 62), Ben Saada, Grandsir - Suk (niane 75)

Amiens : Gurtner - Cissokho (avelar 34), Dibassy, Gouano, Ielsch - N'Gosso, Zungu - Bourgaud (cornette 81), Nathan (kakuta 75), Gope-Fenepej - Konaté.


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jeudi 26 octobre 2017

Message par Admin le Jeu 26 Oct - 17:37

Exclu dimanche lors du clasico (2-2), le Brésilien était déjà sous la menace d’une suspension pour accumulation de cartons. Son cas est étudié ce jeudi soir.

Neymar ne jouera pas vendredi soir face à Nice. C’est une certitude depuis dimanche soir dernier et l’exclusion du Brésilien à Marseille (2-2) suite à deux cartons jaunes, le second sanctionnant un geste d’énervement à l’égard de l’Argentin Lucas Ocampos. Mais la star du PSG pourrait bien se voir infliger un deuxième match de suspension par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), à purger face à Angers.

Avant ce clasico, Neymar a en effet écopé de deux Avertissements face à Lyon (2-0), lors de la 6e journée de L1 et à Dijon (1-2), pour le compte de la 9e journée. Le premier des deux cartons jaunes reçus à Marseille était donc le 3e dans un intervalle de cinq matchs et était déjà synonyme d’une suspension automatique d’un match. Il est donc à prévoir que le second jaune reçu par Neymar et le carton rouge qui en a découlé allongent la durée de sa suspension.
Neymar ne sera pas là

Dans le meilleur des cas, Neymar pourrait s’en sortir ce jeudi soir avec une peine d’un match ferme plus un autre avec sursis. Mais le numéro 10 parisien risque plus probablement une suspension de deux matchs ferme. Voire deux matchs ferme plus un avec sursis si la commission de discipline a vraiment la main lourde. L’attitude de Ocampos, qui s’écroule ostensiblement sur la pelouse suite au contact avec Neymar après avoir chatouillé les chevilles du Brésilien, devrait toutefois être prise en compte.

Selon nos informations, Neymar n’a pas prévu de se présenter ce jeudi soir face à la comission de discipline, au siège de la Ligue de football professionnel.

Touché au ménisque du genou droit, Thiago Motta risque d'être absent des terrains au moins jusqu'au 18 novembre. Déjà forfait pour le match contre Nice vendredi soir, le milieu de terrain parisien devrait ainsi selon nos informations manquer les deux rendez-vous de la semaine prochaine, face à Anderlecht en Ligue des champions, puis contre Angers. Il bénéficierait ensuite des deux semaines de repos de la trêve internationale pour se refaire une santé.

Mais il s'agit là d'un scénario optimiste. A ce jour, l'option d'une intervention chirurgicale ne peut en effet être écartée. Une décision doit être prise à ce sujet en début de semaine prochaine par le staff médical du PSG. Les douleurs au ménisque entravent en effet Motta depuis le déplacement à Montpellier, le 23 septembre. Suite à cette première alerte, il a serré les dents contre le Bayern Munich avant d'être mis une première fois au repos pendant deux semaines avec deux forfaits à la clé (contre Bordeaux et Dijon).

L'international italien, 35 ans, a rejoué ensuite face à Anderlecht et l'OM mais la douleur était toujours présente dimanche dernier.

Suite au clasico de dimanche (2-2), l’attaquant parisien a été suspendu un match. L’OM est convoqué pour répondre du comportement de ses supporteurs.
Il risquait jusqu’à deux matchs de suspension ferme. Finalement, Neymar échappe au pire en n’étant suspendu qu’une seule rencontre, en l’occurrence celle de vendredi soir face à Nice au Parc des Princes, plus une avec sursis. Réunie jeudi soir pour étudier le cas du Brésilien, exclu dimanche lors du clasico à Marseille (2-2) pour deux gestes d’énervements, la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) s’est donc montrée indulgente envers Neymar. Qui sera donc disponible à Angers (12e journée), le samedi 4 novembre.
Autre cas étudié jeudi soir par la commission : celui de l’OM, visée pour le comportement de ses supporteurs durant le clasico. En raison de la nature des faits, à savoir «usage d’engins pyrotechniques, jet d’objets, utilisation de lasers et intrusions de spectateurs», elle a décidé de mettre le dossier en instruction et de convoquer le club phocéen pour la séance du 16 novembre. L’OM risque une forte amende et une suspension de son stade.

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Vendredi 27 octobre 2017 (Journée 11 assurer le spectacle même sans Neymar)

Message par Admin le Ven 27 Oct - 10:49

Le Paris Saint-Germain reçoit l'OGC Nice, ce vendredi soir (20h45), en ouverture de la 11e journée de Ligue 1. Après son match en demi-teinte à Marseille (2-2) dimanche dernier, le club de la capitale, leader du championnat, veut repartir de l'avant, à domicile, face à une formation azuréenne en plein doute (14e du classement) et qui reste sur quatre défaites consécutives toutes compétitions confondues. Pour la deuxième fois de la saison, le PSG devra toutefois composer avec l'absence de Neymar, suspendu. Angel Di Maria et Julian Draxler pourraient être titularisés.
Ce match entre le PSG et Nice débute à 20h45 ce vendredi 27 octobre 2017. La rencontre donne le coup d'envoi de la 11e journée de Ligue 1 qui se poursuivra samedi et dimanche. En dehors des blessés, les deux équipes devraient se présenter avec un bon niveau de fraîcheur puisqu'elles toutes les deux exemptées des 16e de finale de la Coupe de la Ligue, grâce à leur statut "d'Européen"). A noter que les deux équipes se retrouveront pour le match retour, à Nice, le week-end du 17 mars 2018, lors de la 30e journée.
Du côté du PSG, Unai Emery va devoir apporter au moins deux retouches à sa composition d'équipe habituelle : Neymar, expulsé contre Marseille dimanche, est suspendu, tandis que Thiago Motta est forfait sur blessure (genou). Draxler, au milieu de terrain, et Di Maria, en attaque, devraient en profiter pour démarrer ce match en tant que titulaires. Une incertitude entoure également le poste d'arrière droit puisque Daniel Alves et Meunier sont légèrement touchés à la cuisse. Le Brésilien pourrait toutefois être en mesure de tenir sa place. La compo probable du PSG : Areola - Alves, Marquinhos, Thiago Silva, Kurzawa - Verratti, Rabiot, Draxler - Di Maria, Cavani, Mbappé. A Nice, Lucien Favre est toujours privé de Jean-Michaël Seri mais devrait pouvoir compter sur le retour de Mario Balotelli, absent à Strasbourg le week-end dernier. Les Aiglons pourraient se présenter dans un schéma en 5-3-2 pour cette rencontre. La compo probable de Nice : Cardinale - Souquet, Marlon, Dante, Le Marchand, Jallet - Koziello, Mendy, Lees-Melou - Pléa, Balotelli.
La diffusion TV de ce PSG - Nice, l'affiche de la 11e journée du championnat de France de football, est proposée sur Canal+. Le replay de la rencontre sera également disponible sur beIN Sports 1 dès minuit puis à 8h samedi matin, mais aussi sur Canal+ Sport à 11h55 . Rappelons que l'accord concernant les droits de diffusion permet en effet à la chaîne cryptée de proposer les trois meilleures affiches de chaque journée, en tout cas celles susceptibles de générer le plus d'audience. C'est ainsi qu'ellee proposera également ce week-end la retransmission de Bordeaux - Monaco samedi, et Lille - Marseille, dimanche.

Paris SG 3 - 0 Nice
buts PSG: Cavani (3e) , Cavani (31e) , Dante (52e, csc)

Paris SG : Areola - Alves, Silva , Kimpembe, Berchiche - Verratti, Rabiot (Lo Celso 66e), Draxler - Mbappé (Pastore 80e), Cavani (Lucas 85e), Di Maria.

Nice : Benitez - Marlon, Dante, Le Marchand - Mendy (Tameze, 66e), Lusamba, Burner, Lees-Melou (Saint-Maximin, 78e), Jallet - Sneijder - Balotelli (Pléa, 72e)

Les notes:
Areola : 6 : Il n'a rien eu à faire de significatif, à part un tir repoussé à la 90e. Bien concentré sur les rares ballons qu'il a eu à négocier. Solide dans ses sorties aériennes.
Alves : 6.5 : Le Parisien qui a touché le plus de ballons dans ce match. Il est dans le cafouillage sur le troisième but parisien. Bon match.
Silva : 6.5 : Un match sérieux du capitaine parisien, qui a gratté pas mal de ballons. Jamais mis en danger.
Kimpembe : 5 : Une mauvaise passe en retrait - sans conséquence - pour Areola en première mi-temps. Il a parfois fait preuve de suffisance avant la pause... Il doit faire mieux.
Berchiche : 6.5 : Sur son premier ballon offensif, il provoque la faute qui amène le premier but. C'est également lui qui centre pour Cavani sur le troisième but parisien. Solide dans son côté gauche et un apport offensif appréciable.
Rabiot : 6.5 : Le milieu de terrain a joué 65 minutes en position de sentinelle. Un match très propre pour lui. Dans ce type de match où le PSG a la balle, il est à son aise à ce poste. Remplacé par Lo Celso.
Verratti : 6 : Match tout à fait correct pour Verratti, malgré un déchet conséquent dans son jeu long.
Draxler : 7 : Bon match de l'Allemand au milieu du terrain. Il est à l'aise techniquement et a la caisse physique pour le repli défensif. Il a de l'avenir à ce poste.
Mbappé : 4 : Positionné côté gauche de l'attaque cette fois, il n'a fait guère mieux qu'a Marseille. De l'envie, mais pas grand-chose de bien sur le terrain. Il manque une belle occasion à la 57e sur un service de Draxler, puis il manque le cadre à la 62e. Compliqué. Remplacé par Pastore à la 80e.
Di Maria : 7.5 : Il a montré une belle envie. C'est lui qui tire le coup franc pour l'ouverture du score à destination de Cavani et qui ouvre, d'une louche, le second but à l'Uruguayen. Il manque une belle occasion à la 39e devant le gardien.
Cavani : 8 : Il a commencé son match de la meilleure des manières, avec cette tête au premier poteau sur un coup franc de Di Maria (1-0, 3e). L'Uruguayen voit ensuite son tir détourné par Benitez (9e). Pour une faute de Dante à la 21e, il aurait dû bénéficier d'un penalty. Le buteur double la mise à la 32e sur un nouveau service de Di Maria (2-0). En seconde période, il donne le ballon de la tête pour le troisième but parisien à la 52e (3-0, csc). Remplacé par Lucas à la 85e.

Après une rencontre totalement dominée, le Paris Saint-Germain a surclassé Nice (3-0) en ouverture de la 11e journée de Ligue 1 ce vendredi.
Dans une belle ambiance au Parc des Princes, les Parisiens ouvraient le score dès les premières minutes avec une tête plongeante de Cavani sur un coup-franc de Di Maria (1-0, 3e). Le 2500e but du PSG en L1 ! En démonstration, le club de la capitale était tout proche de doubler la mise, mais Cavani butait sur Benitez. Après un premier quart d'heure difficile, les Aiglons ne parvenaient pas à relever la tête et Dante faisait même tomber Cavani dans la surface... mais l'arbitre ne bronchait pas !
Puis assez logiquement, Paris réalisait le break par l'intermédiaire de Cavani, qui se débarrassait de Benitez après une louche parfaite de Di Maria par-dessus la défense niçoise (2-0, 31e). Juste avant la pause, Di Maria profitait d'un caviar de Mbappé pour se procurer une énorme occasion mais Benitez s'interposait.
Au retour des vestiaires, le festival du PSG se poursuivait avec un but contre son camp de Dante après une remise de la tête de Cavani (3-0, 52e). Quelle catastrophe pour le Gym... Profitant des largesses défensives des Aiglons, Draxler s'amusait et donnait un ballon parfait pour Mbappé, qui ne cadrait pas sa tentative.
Par la suite, la rencontre se déroulait sur un faux rythme évident avec des Niçois incapables de se révolter et des Parisiens en gestion. Malgré les fulgurances de Pastore et un ultime duel perdu par Lucas, la partie ne s'animait plus et le PSG enregistrait un succès largement mérité. Avec provisoirement 7 points d'avance sur Monaco, le club de la capitale fait déjà le trou en tête du classement.


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Samedi 28 octobre 2017

Message par Admin le Sam 28 Oct - 20:13

Bordeaux 0-2 Monaco

Guingamp 1 - 1 amiens
but Guingamp: Diallo (44e) - but Amiens: El Hajjam (22e)
carton jaune Guingamp: Blas (78e) - carton Amiens: Adénon (5e) , Gouano (16e) , Gakpé (31e) , Konaté (85e)
carton rouge Amiens: Gouano (58e)

Guingamp : Johnsson - Martins Pereira, Kerbrat, Eboa Eboa, Tabanou - Diallo (Thuram, 62e), Didot, Blas (Deaux, 82e) - Camara, Briand (c), Benezet (Coco, 77e)

Amiens : Gürtner - El Hajjam, Adenon, Gouano, Avelar - Zungu, Monconduit (c) - Gakpé (Dibassy, 61e) , Kakuta, Manzala (N'Gosso, 77e) - Traoré (Konaté, 65e)

À dix contre onze, l’Amiens SC prend un bon point
LIGUE 1 - Samedi soir, à Guingamp, l’Amiens SC a arraché son premier nul de la saison (1-1), après avoir été réduit à dix suite à l’expulsion de Gouano (58e).

Après une troisième victoire (1-0) face à Bordeaux, au Havre, l’Amiens SC a arraché, samedi, son premier nul de la saison en étant réduit à dix après l’expulsion de Gouano (58e), à Guingamp. Une ville de plus de 7 000 habitants et un club de foot avec une moyenne de 14 488 spectateurs par match et 10 000 abonnés. Incroyable mais réellement bluffant dans une ambiance familiale, populaire. Au Roudourou, les supporters pensent surtout à supporter leur équipe en entraînant le public avec eux.
Pourtant, durant le premier quart d’heure, ils n’ont pas l’occasion de s’enflammer. Excepté deux avertissements pour Gouano et Adenon - suspendu pour la venue de Monaco - il ne se passe pas grand-chose. Les deux équipes se jaugent avant deux occasions amiénoises : une tête de Monconduit, dégagée par la défense (19e), puis un centre de Manzala, dévié au passage par Gakpé, et renvoyé devant sa ligne de but par Kerbart (21e).
Une belle action, un but
Dans le jeu, le taux de possession du ballon atteint les 70% en faveur de Guingamp mais c’est Amiens qui inscrit le premier but sur un tir croisé à ras-de-terre d’El Hajjam, décalé par Kakuta après un bon travail de fixation (0-1 ; 22e). Encore très bien inspiré, jouant juste, il fait la différence au milieu en étant capable d’accélérer le jeu à tout moment. Les Bretons tentent de réagir mais n’inquiètent pas Gurtner, bien placé sur une frappe de Camara (30e) et une reprise de Briand après un corner (33e). Défensivement, les Amiénois ne commettent pas d’erreurs, laissant peu d’espaces jusqu’à la 44e minute et une tête de Diallo après un centre de Tabanou (1-1). Une belle action, un but : Guingamp égalise avant la mi-temps et le début de la deuxième période, marqué par une double occasion amiénoise. Sur un centre d’El Hajjam, Traoré récupère le ballon et frappe mais Kerbrat sauve sur sa ligne (49e). Puis, sur le corner tiré par Kakuta, le ballon file devant le but mais Avelar ne peut le reprendre. Les deux équipes sont joueuses et il y a des espaces.
Lorsque Gouano touche du pied la tête de Diallo, évacué sur une civière, l’arbitre sort un second carton jaune synonyme d’expulsion (58e). Sa deuxième après celle à Toulouse, au moment où Konaté allait rentrer. Du coup, Dibassy rentre en défense centrale et remplace Gakpé ; Diallo cède sa place à Thuram. Réduits à 10, les Amiénois se procurent pourtant une occasion. Sur un dégagement de Gurtner, Kerbrat se fait surprendre mais Manzala, du pied droit, expédie le ballon au-dessus du but (64e). En supériorité numérique, les Bretons touchent le poteau par Martins-Pereira (77e) dont le centre, quelques minutes plus tard, ne peut pas être repris par Briand, dans la surface. Amiens souffre mais résiste, avec Konaté seul en pointe. Il faut tenir et c’est ce que font les Amiénois en arrachant leur premier nul après une dernière tête de Briand à côté du but (90e+1). Un point en déplacement, à dix contre onze, c’est toujours bon à prendre.

Strasbourg 2-2 Angers
SI LE NUL ENTRE STRASBOURG ET ANGERS N'A SATISFAIT AUCUN DES DEUX ENTRAÎNEURS, LE PUBLIC A VU UN MATCH HALETANT PONCTUÉ DE TRÈS BEAUX BUTS.

Caen 1-0 Troyes
TOUJOURS MINIMALISTE, LE STADE MALHERBE L'A EMPORTÉ 1-0 POUR LA QUATRIÈME FOIS CETTE SAISON EN CHAMPIONNAT.

Dijon 1-0 Nantes
Trop peu inspiré, Nantes s'est logiquement incliné à Dijon

Montpellier 0-1 Rennes
Solide, Rennes s'est imposé


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Dimanche 29 octobre 2017

Message par Admin le Dim 29 Oct - 19:47

La blessure de Thiago Motta, qui ne reviendra pas avant le 18 novembre, met en exergue les carences parisiennes et les options risquées prises par le club au milieu de terrain.
Le PSG lance l'opération sentinelle. Le milieu de terrain parisien Thiago Motta absent au moins trois semaines, l'épineuse question du milieu de terrain protecteur rejaillit. Une décision quant à son opération du ménisque droit, qu'Unai Emery aimerait surtout éviter, sera prise en début de semaine prochaine. Par ricochet, la tuile Thiago Motta se transforme en carrefour à problèmes, qui réunit la prolongation de Rabiot, le mercato et le fair-play financier.
Thiago Motta n'a pas de doublure. Lors de sa prise de fonctions le 1er juillet dernier, le directeur sportif Antero Henrique a deux impératifs : trouver un arrière gauche et dénicher un milieu. Le premier est vite rempli avec la signature de Berchiche, le deuxième ne se concrétisera jamais. Henrique s'est d'abord penché sur des profils offensifs (Alexis Sanchez), des défenseurs (Pepe, Foyth), a sauté sur l'opportunité Dani Alves. Si le Portugais s'est renseigné rapidement sur le Niçois Seri, il n'a pas réussi à faire craquer Monaco pour signer Fabinho, la priorité. En toute fin de mercato et après les dépenses pharaoniques consacrées aux attaquants (Neymar et Mbappé pour 402 M€) il a tenté de faire baisser le prix de Danilo (Porto) ou d'inclure Ben Arfa dans une transaction avec Nice concernant le prêt payant de Seri. Henrique n'a pas rempli sa mission : trouver le successeur de Thiago Motta (35 ans), dossier qui s'enlise depuis longtemps (échecs de Cabaye, Stambouli et Krychowiak).
Rabiot joue la montre. Lié jusqu'en 2019 avec Paris, Adrien Rabiot n'a toujours pas prolongé avec son club formateur. Les pourparlers ont débuté sous Patrick Kluivert, l'éphémère directeur du football, il y a un an. Le jeune international n'aime pas évoluer en sentinelle, conscient que ses qualités s'expriment mieux en relayeur. Depuis le début de saison, il pèse à ce poste et son entente avec Neymar paraît évidente, comme sur la première égalisation à Marseille voilà deux semaines (2-2). Rabiot entend juste dépanner en libéro devant la défense. Il le fera encore mardi en Ligue des champions contre Anderlecht, après son bon match dans ce rôle face à Nice vendredi (3-0). Mais si sa prolongation prend autant de temps, c'est que le gaucher ne veut pas se retrouver lié à un club qui n'aurait pas trouvé de successeur à Thiago Motta et le forcerait, par défaut, à évoluer en sentinelle.
Wendel, une solution immédiate ? Selon diverses sources, le PSG doit encore vendre pour une somme comprise entre 60 et 100 M€ afin de respecter les règles du fair-play financier cette saison. Lucas, Draxler et Di Maria sont des candidats au départ avant le 30 juin. L'été prochain, sauf changement de système, la recrue d'un tel milieu redeviendra une priorité, Thiago Motta raccrochant les crampons. Une solution de court terme existe. Henrique envisage depuis cet été la venue du Brésilien de Fluminense Wendel (20 ans), pour cet hiver. Cette semaine, le président du club a révélé sur ESPN qu'il y avait « une négociation en cours avec le PSG, mais ce que je peux dire aux supporteurs, c'est qu'il n'y a rien de clos ». Paris confirme qu'aucun accord n'a été trouvé. Son transfert s'élèverait à 10 M€.

Lyon 2-0 Metz
A l’occasion de la 11e journée de Ligue 1, l’Olympique Lyonnais a facilement dominé Metz

Toulouse 0-0 St Etienne
À DÉFAUT D'AVOIR ENFIN CONVAINCU DANS LE JEU, LES VERTS ONT STOPPÉ LEUR MAUVAISE SÉRIE, HIER APRÈS-MIDI, À UNE SEMAINE DU DERBY TRÈS ATTENDU FACE À LYON

Lille 0-1 Marseille
DOMINÉ PAR DES LILLOIS ENFIN SÉDUISANTS, L'OM A FAIT AVEC LES MOYENS DU BORD POUR RAMENER DE SON DÉPLACEMENT UNE VICTOIRE QUI LE RAMÈNE À LA QUATRIÈME PLACE


1 Paris SG 29 +26
2 Monaco 25 +16
3 Lyon 22 +12
4 Marseille 21 +4
5 Nantes 20 +1
6 St Etienne 18 +3
7 Caen 18 0
8 Bordeaux 16 -1
9 Montpellier 15 +1
10 Toulouse 15 -4
11 Guingamp 14 -2
12 Angers 13 +2
13 Rennes 12 -2
14 Dijon 12 -6
15 Troyes 12 -6
16 Nice 10 -6
17 Amiens 10 -6
18 Strasbourg 10 -7
19 Lille 6 5 -9
20 Metz 3 -16


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lundi 30 octobre 2017

Message par Admin le Lun 30 Oct - 17:26

A la veille de la réception d'Anderlecht, mardi soir, l'entraîneur du PSG a beaucoup parlé de Neymar et Kylian Mbappé mais l'Espagnol espère surtout faire un nouveau pas vers la qualification pour les 8es de finale de la Ligue des Champions.

Après la large victoire à Bruxelles (4-0), le PSG reçoit Anderlecht mardi en match de groupe de la Ligue des Champions. L'occasion de se rapprocher d'une qualification pour les 8es de finale de la Ligue des Champions même si Unai Emery se montre prudent, rappelant que le club belge était venu décrocher un match nul au Parc des Princes il y a quatre ans.

Quel bilan tirez-vous du début de saison de Neymar au PSG ?
UNAI EMERY. Quand on est allé le chercher, il a montré l’envie et la motivation pour effectuer un travail commun avec le PSG. Il a toute la capacité et le temps pour s’adapter dans une équipe qui a aussi beaucoup de talents. Il a encore l’ambition de grandir à un niveau supérieur. Il va le faire en remplissant des objectifs individuels et collectifs.

Est-ce que vous l’estimez assez adapté et se plaint-il réellement de vos longues séances vidéos ?
Le processus de l’ensemble des joueurs arrivés cet été est norm»al. L’adaptation existe pour tous. Mais». Il a choisi le PSG car il pense que les deux ensemble sont la meilleure association pour triompher dans le futur. Concernant la méthode de travail, il est attentif et s’assoit au premier rang lors des séances vidéo. Chaque joueur sait que c’est important. Si je n’en faisais pas, les joueurs me le demanderaient. Je ne connais pas d’entraîneur qui n’utilise pas la vidéo. C’est un processus très important dans le football moderne.

Comment expliquez-vous le passage à vide de Kylian Mbappé ?
Je fais une analyse générale des dix matchs qu’il a joué avec nous et la performance est grande. Il a choisi d’être ici pour plusieurs années et de grandir avec le PSG. Il travaille pour améliorer son niveau. Je ne regarde pas qu’un match. La concurrence existe dans l’équipe avec des joueurs importants capables d’être titulaires. C’est bon pour l’équipe. La performance durant la saison se fera avec tous les joueurs. Mais je suis très, très content de Kylian.

Doit-il souffler ?
C’est un jeune joueur capable de jouer tous les matchs. Physiquement et mentalement, il est très bien. J’ai parlé avec lui, c’est une expérience nouvelle pour lui. S’il lit les journaux ou regarde la télé, il voit qu’on dit qu’il est le meilleur et il faut gérer ces émotions. Mais c’est aussi normal quand tu fais un moins bon match de devoir écouter les critiques. C’est difficile de maintenir l’exigence. Il faut savoir que le chemin est long. La constance et le travail vont payer. C’est important de surmonter tout cela.

Il s’est dit lui-même en apprentissage. Vous êtes d’accord ?
L’apprentissage est à tous les niveaux, on apprend tous les jours. Il ne faut pas perdre l’occasion d’apprendre des autres joueurs, du staff, des journalistes, des adversaires. Il a commencé à jouer l’année dernière, il va avoir une carrière très longue. Normal qu’il soit en apprentissage. Il a grandi plus vite mais de combien peut-il encore grandir ? Je pense encore beaucoup. Il va faire ce processus.

Adrien Rabiot a débuté toutes les rencontres de la saison. Est-il indispensable ou n’a-t-il pas de remplaçant ?
Adrien est aussi très jeune. Il a la maturité et la progression pour être un joueur important. Il est capable de jouer beaucoup de matchs. Il est physiquement et mentalement très fort. Mais on a d’autres joueurs qui peuvent être titulaires avec ou sans lui. Mais Adrien est un joueur très important pour nous.

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Mardi 31 octobre 2017 (ligue des champions journée 4 ÉLARGIR LʼHORIZON)

Message par Admin le Mar 31 Oct - 6:15

S'IL POURSUIT SON CARTON PLEIN, LE PSG POURRAIT SE QUALIFIER DÈS CE SOIR POUR LES HUITIÈMES DE FINALE ET DÉJÀ PENSER AU PRINTEMPS. MAIS IL LUI RESTERAIT ENCORE BEAUCOUP À ACCOMPLIR

On ne sait si c'est le prix à payer des grands clubs en général, ou celui du Paris-SG de Neymar et Mbappé en particulier dans une France sur laquelle il plane à nouveau. La réception d'Anderlecht, ce soir, devrait se présenter comme une simple formalité. Écrasés 4-0 sur leur pelouse il y a deux semaines, bons derniers du groupe avec zéro point pris en trois matches, les Belges s'avancent vers le Parc des Princes avec la dégaine parfaite de victimes annoncées. Hier, Hein Vanhaezebrouck a répété et assumé que le déplacement de son équipe à Bruges dimanche en Championnat était «plus important », ajoutant toutefois qu'il ne venait «pas à Paris pour se faire massacrer » face à « une, sinon la meilleure équipe du monde ». Tout l'inverse d'un PSG parfois surpris en flagrant délit de suffisance en L 1, même à Marseille (2-2, le 22 octobre), ce qui révèle sans doute les hauteurs sur lesquelles se situent aujourd'hui les partenaires de Kylian Mbappé.
Mais il ne saurait y avoir de formalité pour ce PSG-là. L'exigence est telle qu'il reste attendu à chaque tournant, laissant fleurir des sentiments diffus et des interrogations à la moindre chicane. Bien sûr, d'Areola à Cavani en passant par le bilan comptable (13 victoires, 2 nuls toutes compétitions confondues), les raisons de sourire sont légion. Auteurs d'une entame de Ligue des champions idéale (3 victoires, 12 buts inscrits, 0 encaissé), les Parisiens pourraient obtenir leur qualification dès ce soir. Un succès combiné à une victoire ou un nul du Bayern Munich à Glasgow, face au Celtic, enverrait aussitôt Paris en huitièmes de finale. Ce serait un signal fort mais tout ne serait pas réglé pour autant.
Emery n'a pas oublié le nul concédé contre Ludogorets au Parc la saison passée
L'essentiel resterait même à faire, à savoir consolider la première place, pointée comme « l'objectif » à atteindre par Unai Emery le soir même du tirage au sort de la phase de groupes. L'entraîneur parisien assure se méfier de cette victoire écrite d'avance face aux champions de Belgique et, pour une fois, on jurerait qu'il ne s'agit pas de langue de bois. Hier, le Basque a convoqué «l'histoire » et la dernière venue d'Anderlecht au Parc, à l'automne 2013, dans des circonstances étonnamment similaires. « Après les trois premiers matches, le PSG avait inscrit 9 points (dont un succès 5-0 à Bruxelles lors de la 3e journée) et aurait pu faire une grande performance en recevant Anderlecht mais Paris avait fait 1-1 », a-t-il doctement rappelé. Surtout, Emery n'a pas oublié comment son équipe a laissé échapper la première place de son groupe de C1, il y a un peu moins d'un an, au détour d'un nul concédé à domicile devant Ludogorets (2-2 le 6 décembre 2016), alors qu'elle avait fait le plus dur en prenant les devants dans son duel direct avec Arsenal (1-1 au Parc, 2-2 à l'Emirates).
Risquer de gaspiller son avantage sur le Bayern, qu'il a dompté 3-0 à l'aller et qu'il ira défier à l'Allianz Arena le 5 décembre, résonnerait comme un coup d'arrêt pour Paris. Vu les investissements entrepris, cela fragiliserait aussi directement Emery, en fin de contrat en juin prochain. Poursuivre le carton plein réalisé jusque-là permettrait en revanche au technicien de continuer à travailler les zones d'ombre dénichées par les observateurs après chaque match, victorieux ou pas. Le prétendu mal-être d'un Neymar parti visiter ses compères àBarcelone le week-end dernier, les premiers hoquets de déception de la pépite Mbappé, la surchauffe qui guette un Rabiot au four et au moulin, sans parler du plan de jeu et de vestiaire d'un collectif dont l'équilibre a été bouleversé par un mercato XXL. Les enjeux ne manquent jamais pour ce PSG où, décidément, rien ne saurait être simple et facile.

Paris SG 5 - 0 Anderlecht

buts PSG: Verratti (30) , Neymar (49) , Kurzawa (52 , 72 , 78)

PSG: : Areola – Dani Alves, Marquinhos, Thiago Silva (cap.), Kurzawa – Verratti (lo Celso 64), Rabiot (Pastore 76), Draxler – Mbappé (Di Maria 64), Cavani, Neymar

Anderlecht : Boeckx – Appiah, Mbodji, Spajic (Josué 49) , Obradovic – Kums, Dendoncker, Trebel – Gerkens, Onyekuru (Stancui 79), Hanni (Teodorczyk 60)

APRÈS QUATRE JOURNÉES SEULEMENT, LE PSG, MEILLEURE ATTAQUE ET MEILLEURE DÉFENSE DE LA COMPÉTITION, EST QUALIFIÉ POUR LES HUITIÈMES DE FINALE DE LA LIGUE DES CHAMPIONS.

Dix-sept buts marqués, aucun encaissé : en quatre journées de phase de groupes de la Ligue des champions, le Paris-Saint-Germain arbore un tableau de marche inédit, qui flirte avec la perfection. Le voilà qualifié pour les huitièmes de finale alors qu'il reste encore deux matches et il apparaît peu probable ce matin que le Bayern Munich parvienne à la fois à faire son retard de trois points tout en rétablissant une différence de buts particulière (-3) qui deviendrait favorable lors de la dernière journée, en Bavière le 5 décembre. Hier soir, le Parc des Princes pouvait ainsi hurler son plaisir au coup de sifflet final et offrir une standingovation à des Parisiens qui ont fait le boulot dans l'ensemble, et face à Anderlecht en particulier. Statistiquement, il n'y a rien à dire. Le PSG, meilleure attaque de la C 1 et défense de fer (la seule encore imperméable), ressemble à une machine sans état d'âme, qui marque sans compter, ce qui est une forme de respect pour l'adversaire. Les Bruxellois auraient tout de même apprécié que les leaders de la L 1 en montrent un peu moins, sans doute, et fassent un peu plus preuve de clémence. Mais hier, ce n'était pas la tendance.
Collectivement, en revanche, la marge de progression demeure élevée. Les Parisiens ont encore joué par séquences et s'ils ont montré moins de failles qu'à l'aller (4-0, le 18 octobre), ils ont encore connu des temps mous, sans véritable élan. Si Mbappé a su simplifier son jeu et même effectuer une course défensive précieuse, Neymar a eu quelques difficultés à combiner avec Cavani et il a parfois donné le sentiment de vouloir davantage humilier son défenseur plutôt que de privilégier l'efficacité, confirmant les dires d'Adil Rami sur le plateau de la chaîne L'Équipe…
Le coup de pied aux fesses de Marquinhos

Du coup, le PSG a attendu la 30e minute pour ouvrir le score, alors qu'il avait les occasions de le faire plus tôt, et il n'a pas vraiment appuyé ensuite. En fait, il a laissé Anderlecht s'enliser dans sa médiocrité. À chaque fois qu'ils ont eu l'opportunité de s'approcher du but d'Areola, les champions de Belgique ont manqué de conviction pour déséquilibrer le bloc parisien. Deux frappes cadrées au total, c'est un peu léger pour croire au miracle. En défense, ils n'étaient pas beaucoup plus inspirés. Entre Kums (1re), Trebel (9e) ou Gerkens (18e), les visiteurs n'ont pas ménagé leurs efforts pour placer les attaquants parisiens dans les meilleures conditions, face au but de Boeckx. Finalement, Verratti (30e) puis Neymar (45e + 4) ne devront les deux premiers buts qu'à eux-mêmes – et un peu au gardien, aussi, sur celui du Brésilien.
Les trois derniers seront signés Kurzawa. Le latéral gauche s'est alors distingué par la sobriété excessive de ses célébrations, entre doigt devant la bouche, pas de danse avec le drapeau de corner, et retour rapide dans sa moitié de terrain enjoignant avec force geste ses coéquipiers à en faire autant pour en planter un sixième. C'est bien, Kurzawa n'a pas la mémoire courte... Sur le coup, Marquinhos a essayé, pour plaisanter, de lui botter le derrière. Tant que c'est un coéquipier qui le fait, l'ex-international Espoirs français n'aura pas à se plaindre. Mais il devrait tout de même se montrer prudent. Pour l'instant, le PSG n'est qu'en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Et l'histoire contemporaine du club de la capitale rappelle qu'il est souvent préférable de faire preuve de modestie dans la victoire, quand elle n'est que provisoire. '
Kurzawa est le premier défenseur auteur d'un triplé
dans l'histoire de la Ligue des champions dans sa version moderne, soit depuis 1992-1993.

CELTIC GLASGOW 1 - 2 BAYERN MUNICH

1 Paris SG 12 +17

2 Bayern Munich 9 +4

3 Celtic Glasgow 3 -6

4 Anderlecht 0 -15

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Mercredi 1 novembre 2017

Message par Admin le Mer 1 Nov - 20:13

J’ai aimé
Mbappé s'accroche. Il n'a pas été flamboyant mais il retrouve ses sensations après deux sorties ratées contre Marseille et Nice. Il a joué plus simple que d'habitude et s'est révélé collectif, altruiste. Peut-être pas assez individualiste mais on ne peut pas lui reprocher tout et son contraire.

Rabiot en sentinelle. Ce n'est pas spécialement Rabiot en sentinelle qui nous séduit mais le fait que Thiago Motta ne soit pas là. L'Italien n'a plus les jambes pour suivre le rythme d'un match de Ligue des champions et il vaut mieux en ce moment voir Rabiot à ce poste. En espérant que la sentinelle du PSG depuis janvier 2012 se refasse une santé avec son ménisque et retrouve de la fraicheur physique.

Cavani, chouchou du Parc. Après une dernière minute époustouflante à Marseille et un récital contre Nice, Cavani a marqué le pas. Ce n'est pas bien grave, ça arrive à tout le monde. Mais le Parc, qui a deux chouchous - Verratti et El Matador - ne l'a pas lâché d'un chant, l'encourageant de plus en plus et de plus en plus fort au crépuscule de la partie. C'est ça un vrai supporteur!

Je n’ai pas aimé
Kurzawa muet. Il a inscrit un triplé. C'est très rare pour un latéral gauche et c'est fantastique que ça lui arrive. Il s'en souviendra toute sa vie. Seulement, il a quitté le Parc des Princes sans un mot. On aurait tellement aimé, et avec nous le public, entendre sa joie, qu'il la raconte et la partage. S'il a quelque chose contre la presse, ce n'est pas grave, il a aussi le droit d'exprimer son mécontentement, lui qui est souvent critiqué à juste titre selon nous. Ce n'est que du foot.

Deux remplaçants déçus. Si Lo Celso a tenté de se mettre en avant, Pastore et Di Maria ont continué d'afficher en entrant leur déception initiale de débuter sur le banc. Ce n'est pas comme ça que l'on donne envie à son entraîneur de changer d'avis.

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Jeudi 2 novembre 2017

Message par Admin le Jeu 2 Nov - 15:20

Neymar et Unai Emery ont vu leurs rapports quelque peu se tendre. Le Brésilien s'émeut notamment, en privé, d'être considéré par le technicien espagnol comme un joueur lambda.
Le point de non-retour n'a pas été atteint. Mais la relation entre Unai Emery et Neymar connaît depuis plusieurs semaines quelques accrocs, nourris par des incompréhensions. Entre l'entraîneur et la star du club, la rencontre, pour l'instant, tarde à s'opérer. Neymar ne semble pas vraiment adhérer aux méthodes du technicien.
Ce que Neymar pense d'Emery
A l'entraînement, le Brésilien ne laisse pas filtrer ses états d'âme. Une fois, deux jours avant le clasico, il s'est agacé que son entraîneur lui demande de se consacrer aux soins plutôt que de participer à une séance avec le ballon. En privé, la star se révèle beaucoup plus mordante. Il a critiqué auprès de ses partenaires les trop longues séances vidéo, à son goût, du coach. Le capitaine de la Seleção dit ne pas se sentir considéré, aimé, choyé comme son statut d'idole planétaire le suppose. Le PSG l'a fait venir pour le placer au centre de la vitrine internationale et il juge que son entraîneur le traite comme un joueur lambda de son effectif.
> Neymar, une star qu'il faut apprendre à gérer
Il ne comprend absolument pas pourquoi il ne tire pas tous les pénaltys. L'épisode de la brouille avec Cavani semble poser l'acte fondateur de sa relation contrariée avec son technicien. « Neymar n'en peut plus d'Emery et il le répète à longueur de journée », commente un intime du camp des Loges. Dès qu'il peut montrer une distance, Neymar n'hésite pas. Alors qu'il peut s'asseoir à peu près partout où il veut au Parc des Princes, vendredi dernier, c'est à côté de Ben Arfa, le paria du PSG, qu'il s'est affiché le soir de sa suspension contre Nice. Dani Alves, comme lui, ne prononce jamais le nom d'Emery, qui n'a pas de relation forte, non plus, avec Thiago Silva et Lucas, deux autres amis de l'ex-Barcelonais.
Neymar et Hatem Ben Arfa au Parc des Princes, lors de PSG - Nice. -
Ce qu'Emery pense de Neymar
Les deux hommes échangent la plupart du temps en espagnol, que Neymar parle et comprend parfaitement après quatre ans à Barcelone. Dans ses mots comme dans ses remarques, le coach semble marquer une attention particulière à Neymar. Il ne converse pas avec lui comme il le ferait avec Nkunku ou Lo Celso. Unai Emery assure entretenir une bonne relation avec Neymar. C'est ce qu'il répète à ses proches, conscients que ce sujet est l'un, sinon LE sujet majeur de la saison parisienne. Un sujet sensible et délicat qui déterminera à la fin si Emery possède les épaules suffisamment larges pour diriger une équipe et un vestiaire du calibre du PSG.
> «Neymar va triompher ici», affirme Unai Emery
Quand surgit l'écho dans la presse brésilienne de la lassitude du Brésilien devant ses longues séances vidéo, Emery débarque en conférence de presse avec une réponse préparée : « Il est attentif et assis au premier rang. Tous les joueurs savent que les séances vidéo sont importantes. »
Sur le plan technique, comme d'un point de vue personnel, la communication se passe bien et reste régulière avec Neymar, ajoute-t-on dans l'entourage du coach. Le Basque considère que l'arrivée du Brésilien à Paris est une opportunité pour tout le monde : pour lui, le joueur et le club. Emery le sait bien, la progression de Neymar vers le statut de meilleur joueur du monde et celle du PSG vers les sommets européens sont liées. Mais lors de ses prises de parole en public, il ne s'extasie pas devant les arabesques du no10. Il reste mesuré, fidèle à ses idées : le collectif passe avant tout.

Trois précédents célèbres

Fernandez - Ronaldinho : l'incompréhension -
Après une première année réussie à Paris, Ronaldinho débute la saison 2002-2003 auréolé d'un titre de champion du monde. Mais sa propension à autant animer les nuits parisiennes que les terrains de l'Hexagone crispe la relation avec Luis Fernandez. Le technicien le titularise à peine un match sur deux en championnat, avant de le laisser filer à Barcelone, où il ira chercher des titres et un Ballon d'or. « Je ne retiens rien de Luis Fernandez, lâchait le Brésilien à So Foot l'été dernier. Je ne lui en veux même pas, il ne m'intéresse pas. »

Guardiola - Ibrahimovic
De sa saison passée à Barcelone (2009-2010), Zlatan Ibrahimovic conserve une haine farouche à l'adresse de Pep Guardiola. Coupable, à ses yeux, de l'avoir écarté pour mettre en place un système où Messi régnait en maître, l'actuel entraîneur de Manchester City est, depuis, une cible régulière de l'ombrageux Suédois. « Tu as acheté une Ferrari, mais tu la conduis comme une Fiat », lui lâche-t-il peu avant son départ. A la fin de la saison, Ibra file à l'AC Milan, tandis que l'Espagnol continuera à collectionner les titres avec Barcelone.

Benitez - Ronaldo : la glaciation
Nommé à l'été 2015, en remplacement de Carlo Ancelotti, Rafael Benitez se met très vite à dos Cristiano Ronaldo. Dès son arrivée au Real Madrid, le technicien espagnol lui prodigue un certain nombre de conseils afin de faire évoluer son jeu ou sa façon de tirer les coups francs. Cette attitude jugée infantilisante par CR7 a rendu la relation glaciale et provoqué le départ de Benitez dès janvier 2016. « Il y a des choses que personne ne peut t'enseigner, grinçait Ronaldo après coup. Parfois, il est préférable de dire merci et c'est tout... »

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Vendredi 3 novembre 2017

Message par Admin le Ven 3 Nov - 5:58

Neymar incertain pour Angers
TOUCHÉ À LA CUISSE GAUCHE MARDI FACE À ANDERLECHT, LE BRÉSILIEN NE S'EST PAS ENTRAÎNÉ HIER ET POURRAIT MANQUER LE DÉPLACEMENT DANS LE MAINE-ET-LOIRE, DEMAIN.
Les mauvaises langues pourraient finir par dire qu'il n'aime pas les déplacements dans les provinces françaises en Championnat. Après avoir manqué le match à Montpellier (0-0), le 23 septembre, pour un doigt de pied douloureux à la suite d'un contact à l'entraînement avec Hatem Ben Arfa, Neymar pourrait aussi louper celui à Angers, demain. Le Brésilien souffre de la cuisse gauche depuis le succès contre Anderlecht (5-0), mardi, en Ligue des champions. Plusieurs fois pendant la rencontre, surtout en première période, il s'était tenu cette partie de la jambe, à grand renfort de hgrimaces, même si cela ne l'avait pas empêché de se montrer décisif au moins par deux fois (*).
Hier matin, l'ancien Barcelonais ne s'est ainsi pas entraîné avec ses partenaires pour la reprise de l'entraînement après les vingt-quatre heures de repos accordées par le staff technique. Resté aux soins, Neymar doit effectuer un test aujourd'hui pour savoir s'il est apte ou non à affronter le SCO, demain après-midi. En attendant cet essai, il est pour l'heure incertain.
Di Maria, le bénéficiaire ?
Si Neymar devait déclarer forfait, ce serait le second titulaire habituel, après Thiago Motta, touché à un genou, qui manquerait à l'appel. Unai Emery, l'entraîneur du PSG, pourrait alors titulariser les mêmes attaquants que face à Nice (3-0), il y a une semaine, quand la star parisienne était suspendue : Kylian Mbappé, Edinson Cavani et Angel Di Maria. Même si Neymar aime jouer tous les matches, le staff pourrait vouloir ne prendre aucun risque. Même si, après Angers, il doit rejoindre sa sélection. Son petit pépin physique ne l'a en tout cas pas empêché de tenir ses engagements visà-vis de l'un de ses sponsors personnels, les cookies Oreo (voir L'Équipe d'hier). En début d'aprèsmidi, il a fait les quelques centaines de mètres séparant les locaux des pros des terrains du centre de formation pour rencontrer une vingtaine de jeunes venus du monde entier, gagnants d'un concours organisé par la célèbre marque de gâteaux américains.
À l'issue de cette opération, Neymar devait échanger avec les moins de 12 ans de l'association PSG. Cette seconde «obligation » a été écourtée. Le Brésilien devait signer des maillots aux jeunes joueurs du club. En raison de sa blessure et des examens à passer pour en évaluer la gravité, il est parti en promettant d'emporter ces maillots chez lui afin de les dédicacer. '
(*) Auteur du deuxième but, le Brésilien a vu, sur le troisième, son coup franc repoussé sur le poteau par le gardien adverse être repris par Kurzawa.

Angel Di Maria incertain
L’Argentin n’a pas pris part au début de la séance collective ce vendredi matin. Neymar était lui bien là.
Rien ne dit pour le moment que Di Maria sera absent du déplacement à Angers, samedi (17 heures), avec le PSG. Mais l’Argentin n’a pas pris part aux premières minutes de la séance collective ce vendredi matin au camp des Loges. Son entraîneur, Unai Emery, devrait en dire plus lors de la conférence de presse d’avant-match prévue à 13h30. Neymar, qui semblait touché à la cuisse gauche depuis mardi soir et le succès contre Anderlecht (5-0), a lui bien débuté cette séance. Tout comme Marquinhos, jeune papa, félicité par tous ses collègues.

Voici le groupe retenu par l'entraîneur parisien, Unai Emery, pour e déplacement à Angers samedi après-midi à 17 heures (en direct sur Canal+ et BeIn Sports 1), pour le compte de la 12e journée de Ligue 1.
Comme prévu, Neymar, Marquinhos, Angel Di Maria et Thiago Motta sont absents. Le jeune Antoine Bernede fait son apparition dans le groupe.
Le groupe du PSG

Gardiens : Areola, Trapp
Défenseurs : Silva, Kimpembe, Kurzawa, Berchiche, Meunier, Alves
Milieux : Rabiot, Verratti, Lo Celso, Pastore, Nkunku, Draxler, Lucas, Bernede
Attaquants : Cavani, Mbappé

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Samedi 4 novembre 2017 (12ème journée)

Message par Admin le Sam 4 Nov - 6:42

Rennes 1-0 Bordeaux
APRÈS LA VICTOIRE DE L'ÉQUIPE, LE PRÉSIDENT RENÉ RUELLO ANNONÇAIT SA PROCHAINE DÉMISSION. PUIS L'ARRIVÉE D'OLIVIER LÉTANG ÉTAIT CONFIRMÉE

Angers-PSG : Paris doit rassurer à l'extérieur

Particulièrement emballant à domicile, le PSG, qui se déplace à Angers, rencontre plus de difficultés dans le jeu à l'extérieur. Ce qui s'explique, notamment, par l'attitude des joueurs.
Les embûches sont rares depuis le début de la saison parisienne en championnat. Mais quand elles apparaissent sur le parcours du PSG, elles se situent, toujours, loin du Parc des Princes. Voilà où réside tout l'intérêt du déplacement du jour à Angers : Paris doit prouver sa capacité à s'imposer brillamment à l'extérieur.
Le bilan comptable extra-muros n'a rien de déshonorant (3 victoires, 2 nuls, 12 buts marqués, 4 encaissés). Mais le contenu est plus discutable, notamment lors des trois derniers voyages, à Montpellier (0-0), Dijon (1-2) et Marseille (2-2). Dans l'Hérault, sans Neymar (ce sera aussi le cas à Angers), les Parisiens n'ont pas réussi à trouver la faille. En Bourgogne et dans la cité phocéenne, ils ont été sauvés par deux miracles dans le temps additionnel : un improbable doublé de Thomas Meunier puis un magnifique coup franc d'Edinson Cavani.
Face à nous, ils ont eu un visage, je ne dirais pas suffisant, mais ils pensaient qu'en jouant tranquille, plus tranquille que d'habitude, ils gagneraient », estime Michel Der Zakarian, l'entraîneur de Montpellier. « Je pense que, parfois, ils ont un manque de concentration à l'extérieur, poursuit Olivier Dall'Oglio, le technicien de Dijon. Ils se relâchent un peu et pensent sans doute que gagner sera plus facile. » Un constat visiblement effectué par Unai Emery en personne, qui a évoqué en conférence de presse une amélioration possible dans la « concentration » et le « travail mental ». « On a travaillé pour qu'il en soit autrement [aujourd'hui] », assure sobrement l'Espagnol.
Un challenge pour Emery
L'ancien coach de Séville sait que faire briller son collectif loin de son stade est un défi personnel. Avec l'équipe andalouse, l'année précédant son arrivée à Paris, il n'avait pas remporté une rencontre à l'extérieur en championnat. Quant à la saison passée, c'est à Monaco, Toulouse, Montpellier, Guingamp et Nice que le PSG a laissé filer le titre. « Au Parc, la pression du public est forte, celle de faire le spectacle aussi, ajoute Olivier Dall'Oglio. La notion du jeu collectif, de rapidité est moindre à l'extérieur et le PSG se perd un peu dans des actions individuelles. Mais je me mets à la place des Parisiens. On prend vite le goût du luxe, ils jouent des grands matchs très souvent, alors venir à Dijon... »
En Ligue des champions, les partenaires de Thiago Silva ne tombent pas dans ce travers. Même si le niveau d'Anderlecht ou du Celtic Glasgow est comparable à une équipe de Ligue 1, les rencontres européennes ont ce parfum particulier qui excite les joueurs. Les résultats en Belgique (4-0) et en Ecosse (5-0) le prouvent. Le « chemin » cher à Emery est donc connu. Aux joueurs de l'emprunter.
Ce sera sans Neymar, Marquinhos et Di Maria
La vie sans Neymar, troisième épisode. Le prodige brésilien va manquer son troisième match depuis son arrivée à Paris après le déplacement à Montpellier (0-0), où il était touché au pied droit, puis le match face à Nice où il était suspendu (3-0). Victime d'une petite blessure à la cuisse gauche lors du succès face à Anderlecht mardi (5-0), il s'est entraîné légèrement hier mais a rapidement dû renoncer. Sa participation avec sa sélection aux matchs face au Japon à Lille et l'Angleterre à Wembley n'est en revanche pas remise en question. Outre Thiago Motta qui soigne toujours un genou douloureux, le PSG sera également privé de Marquinhos et Di Maria. Le premier est devenu père d'une petite fille mercredi matin et a été autorisé à rester auprès de sa famille. Même raison pour l'Argentin, dont la femme doit accoucher de leur deuxième enfant de façon imminente.
Cette cascade d'absents devrait permettre à Javier Pastore, qui n'a plus commencé une rencontre depuis le 25 août et le succès devant Saint-Etienne (3-0), d'être titularisé à gauche de l'attaque parisienne. Unai Emery pourrait également être tenté d'aligner le même milieu de terrain que face à Anderlecht et donc de positionner Draxler au poste de relayeur gauche, à moins qu'il ne donne enfin sa chance à Lo Celso.

Angers 0 - 5 Paris SG
Les buts : Mbappé (0-1, 5e, passe décisive d'Alves), Draxler (0-2, 14e, passe décisive d'Alves), Cavani (0-3, 30e, passe décisive de Mbappé), Cavani (0-4, 60e, passe décisive de Draxler), Mbappé (0-5, 84e, passe décisive de Lucas) pour Paris SG

Les avertissements : Sunu (41e, coup de coude sur Alves) pour Angers , Mbappé (75e, contestation), Verratti (80e, antijeu sur Toko-Ekambi) , Kimpembe (90e, obstruction) pour Angers

Angers : Michel - Manceau, Pavlovic (Fulgini, 50e), Traoré (cap), Thomas, Ciss - Tait (Coulibaly, 81e), Santamaria, Mangani - Sunu (Crivelli, 51e), Toko Ekambi.

Areola : 6.5 : Très sûr dans ses prises de balle. Seul bémol, il a relâché un ballon aérien, mais l'arbitre a sifflé une charge de l'adversaire. Soirée sans encombre.
Alves : 8 : Un match plein pour le Brésilien, auteur de deux passes décisives ! Un centre magnifique pour Mbappé à la 6e pour l'ouverture du score, puis une offrande pour Draxler à la 15e (0-2). Une grosse activité défensive et offensive. Complet. Remplacé par Meunier à la 64e.
Silva : 6.5 : Il n'a pas eu grand-chose à faire, mais tout ce qu'il a fait était bien fait. Un match bien maitrisé pour le capitaine du PSG.
Kimpembe : 6.5 : Précieux dans son jeu de tête et dans son sens du duel face aux Angevins. Une prestation solide pour le défenseur central.
Kurzawa : 5.5 : Quand on compare son match à son compère de l'aile droite, Dani Alves, il fait pâle figure... On ne l'a pas vu offensivement. Une occasion manquée à la 69e. Défensivement appliqué. Correct.
Rabiot : 7.5 : Un bon match. À deux récupérateurs en première période, puis en sentinelle en seconde période. C'est lui qui lance parfaitement Mbappé en profondeur sur le troisième but du PSG. Une occasion à la 12e à dénombrer.
Verratti : 7 : C'est lui qui a touché le plus de ballons côté parisien. Véritable plaque tournante de l'équipe quand il s'agit de donner le premier ballon vite vers l'avant. Il s'est montré très sûr dans ses transmissions. Solide.
Draxler : 8 : Positionné côté gauche de l'attaque en première période, l'Allemand n'a pas tardé à se mettre en valeur, avec un but à la 15e, d'un piqué sur le gardien suite à une offrande d'Alves. C'est lui qui lance parfaitement Cavani pour le quatrième (0-4, 60e). Une prestation très solide. Remplacé par Lo Celso à la 64e.
Mbappé : 8.5 : C'est lui qui ouvre la marque à la 6e minute, d'une volée sur un centre d'Alves. Il donne ensuite le troisième but à Cavani (31e, 0-3). Un peu plus discret dans le jeu ensuite, plus les minutes s'égrainaient, mais il a trouvé la rage de marquer le cinquième but (84e). Bon match, évidement, mais beaucoup de déchet technique tout de même.
Pastore : 4.5 : Il a joué dans une position de meneur de jeu derrière Cavani en première période, l'Argentin a traversé ces 45 premières minutes comme un fantôme. Positionné sur un côté après la pause dans le 4-3-3 parisien, on l'a un peu plus vu, mais rien de convaincant. Il veut jouer plus souvent, d'accord, mais qu'il réponde présent quand le coach l'aligne...
Cavani : 8.5 : L'Uruguayen marque le 3e but du match à la 31e, sur un service de Mbappé. Il marque ensuite le quatrième but de l'équipe, lancé par Draxler (60e). Un match de haut niveau pour lui, il a d'ailleurs été ovationné par le stade à sa sortie à la 73e, remplacé par Lucas, passeur décisif pour Mbappé (0-5, 85e).

Paris déroule, Mbappé régale

Le PSG s’est largement imposé à Angers ce samedi après-midi (5-0) grâce à des buts de Cavani, Mbappé et Draxler.
Même en l’absence de Neymar, ce PSG-là écrase tout sur son passage. Pour la deuxième fois de la semaine, après Anderlecht, le club de la capitale s’est imposé sur le score de 5-0 sur la pelouse d’Angers. Alors que les partenaires d’Edinson Cavani affichaient un visage moins emballant hors de leurs bases depuis le début de saison, ils ont déroulé leur football ce samedi après-midi.
Appliqués, sérieux, sereins, les Parisiens ont rapidement plié la partie grâce à Mbappé, Draxler et Cavani, buteurs après 45 minutes de jeu. Ils n’ont pas baissé le pied au retour de vestiaires, puisque le Français et l’Uruguayen ont de nouveau trouvé le chemin du but, s’assurant ainsi leur plus large victoire de la saison à l’extérieur. Du travail bien fait avant la trêve internationale.

Troyes 3 - 0 Strasbourg
APRÈS L'EXPULSION CONTESTABLE DE NUNO DA COSTA DÈS LA 31E MINUTE, L'ESTAC A LARGEMENT BATTU LE RACING, BARRAGISTE, POUR LE REPOUSSER À CINQ POINTS.

Montpellier 1 - 1 Amiens
Buts : Sio (83eme) pour Montpellier - Avelar (88eme) pour Amiens

Avertissements : Mukiele (70eme) et P.Mendes (90eme) pour Montpellier - Adenon (84eme) pour Amiens

Montpellier
Lecomte (6) - Mukiele (5), Hilton (cap) (5), Congré (5), P.Mendes (4) - Poaty (5) puis Aguilar (57eme), Skhiri (6), Lasne (7), Sessegnon (5) puis Sambia (78eme) - So.Camara (4), Mbenza (4) puis Sio (70eme)
Entraîneur : M.Der Zakarian

Amiens
Gurtner (6) - El Hajjam (5), Adenon (5), Dibassy (5), Avelar (6) - Zungu (5), Ngosso (Cap) (5), Manzala (6) puis Koita (83eme) - Gakpé (4) puis Cornette (72eme), Kakuta (4), Konaté (5)
Entraîneur : C.Pélissier

DISPUTÉ SOUS UNE PLUIE BATTANTE, CE MATCH AURAIT PU BASCULER POUR MONTPELLIER, MAIS C'EST AMIENS QUI PEUT NOURRIR LE PLUS DE REGRETS

Nantes 2 - 1 Toulouse
LES CANARIS ONT PROFITÉ DE LA RÉCEPTION DE TOULOUSE POUR RETROUVER LE CHEMIN DU SUCCÈS. ET AVEC LA MANIÈRE EN PLUS, CETTE FOIS

Monaco 6 - 0 Guingamp
TROIS HEURES APRÈS LE SUCCÈS PARISIEN À ANGERS (5-0), LE CHAMPION DE FRANCE A PASSÉ SIX BUTS À GUINGAMP. DANS TROIS SEMAINES, L'ASM RECEVRA LE PSG, QUI LA DEVANCE DE QUATRE POINTS.

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Dimanche 5 novembre 2017

Message par Admin le Lun 6 Nov - 6:28

Le gardien du PSG, titulaire depuis le début de la saison, assure pourtant que la concurrence avec Kevin Trapp est toujours de mise.
Au lendemain du large succès du PSG à Angers (5-0), Alphonse Areola était sur le plateau de beIN Sports. Le gardien parisien en a profité pour évoquer ses ambitions en club comme en équipe de France.
Les arrivées de Neymar et Mbappé
«On connaissait Kylian depuis les sélections de jeunes. Je n’ai pas été surpris qu’il signe au PSG. Il est arrivé calmement et humblement. Il est concentré sur le travail et sur ce qu’il sait faire. Neymar aussi a des qualités hors-normes. Ils ont envie de faire la différence, de marquer et de faire gagner l’équipe. Entre les trois attaquants, il n’y en a pas un qui sort du lot, chacun a ses qualités. Les 101 buts d’Edi (Cavani), c’est exceptionnel. On est content lorsqu’ils marquent tous. On espère tous qu’un des trois sera Ballon d’or mais Messi et Ronaldo sont là depuis dix ans. Cela va encore se jouer entre les deux.»
Sa saison et son statut
«Je joue plus régulièrement, mais il n’y pas de hiérarchie fixée. Je joue, donc je suis content. Je profite de ce temps de jeu. Emery nous a demandé d’être performants. La concurrence est saine avec Kevin Trapp. Je veux continuer à jouer. Si le PSG continuer de me faire jouer, j’ai envie de rester. Cette saison, j’analyse mieux les situations, je suis peut-être plus calme à certains moments, quitte à mettre, parfois, la balle en touche.»
L’équipe de France et la Coupe du monde en Russie
«C’est toujours un énorme plaisir lorsqu’on m’appelle. Arriver aussi vite en équipe de France était une surprise et un bonheur. Le fait d’être dans ce groupe est une grande fierté. A moi de travailler et de montrer au sélectionneur qu’il peut compter sur moi. La Coupe du monde 2018 est un objectif. Il me faudra être bon avec mon club pour être dans cette liste et vivre ma première compétition internationale.»

Nice 1-0 Dijon
AVEC UN BUT SUR PENALTY ET UNE EXPULSION EN FIN DE MATCH, L'ATTAQUANT NIÇOIS A ÉTÉ L'ACTEUR LE PLUS EN VUE DU PREMIER SUCCÈS DE SON ÉQUIPE EN L1 DEPUIS LE 17 SEPTEMBRE À RENNES (1-0).

Marseille 5-0 Caen
APRÈS TROIS JOURS COMPLIQUÉS PAR L'AFFAIRE ÉVRA, LES MARSEILLAIS ONT REBONDI CONTRE CAEN, DEVANT LEUR PUBLIC ET AVEC LA MANIÈRE

Metz 0-3 Lille
UN DOUBLÉ DE L'ATTAQUANT LILLOIS, CONJUGUÉ À UN BUT DE BAHLOULI, A PERMIS AU LOSC DE REMPORTER SON PREMIER MATCH DEPUIS TROIS MOIS

St Etienne 0-5 Lyon
CE CENT-QUINZIÈME DERBY RHONALPIN DE L'HISTOIRE RESTERA MARQUÉ PAR L'ÉCLATANTE DÉMONSTRATION DE L'OL MAIS AUSSI PAR LES INCIDENTS QUI ONT SUIVI LE CINQUIÈME BUT, MARQUÉ PAR FEKIR.

1 Paris SG 32 +31
2 Monaco 28 +22
3 Lyon 25 +17
4 Marseille 24 +9
5 Nantes 23 +2
6 St Etienne 18 -2
7 Caen 18 -5
8 Montpellier 16 +1
9 Bordeaux 16 -2
10 Rennes 15 -1
11 Troyes 15 -3
12 Toulouse 15 -5
13 Guingamp 14 -8
14 Angers 13 -3
15 Nice 13 1 -5
16 Dijon 12 -7
17 Amiens 11 1 -6
18 Strasbourg 10 -10
19 Lille 9 1 -6
20 Metz 3 -19


Dernière édition par Admin le Lun 6 Nov - 19:18, édité 1 fois

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Lundi 6 novembre 2017

Message par Admin le Lun 6 Nov - 6:30

Le boss, c'est « Dani

AUTEUR D'UNE PRESTATION BRILLANTE À ANGERS, LE LATÉRAL BRÉSILIEN, PERFORMANT DEPUIS LE DÉBUT DE SAISON, S'AFFIRME PARALLÈLEMENT COMME LE NOUVEL HOMME FORT DU VESTIAIRE PARISIEN.

C'est une scène de quelques secondes. Le regard de Daniel Alves s'assombrit soudainement, son corps musculeux se tend et les paroles fusent rapidement. Samedi après-midi, à Angers (5-0), quelques secondes après que le Scoïste Mateo Pavlovic a fauché Kylian Mbappé, le Brésilien (34 ans) s'est avancé face à ce petit attroupement. Comme pour mieux marquer son territoire. Revenaient alors en mémoire les propos tenus par l'ex-Barcelonais, en 2008 : « Quand je me vois à la télé, je ne me reconnais pas. Je vais toujours à l'extrême limite et j'ai du mal à me contrôler. Je vis le foot d'une manière très spéciale, mais c'est ma vie et je ne vis que pour ça. » Au fil d'une heure, samedi, Angers, martyrisé d'entrée par deux passes décisives du Brésilien pour Mbappé et Draxler, s'en est rendu compte de près : « Sur chaque duel, sur chaque coup qu'on mettait à ses coéquipiers, il faisait la police, détaille le défenseur du SCO Romain Thomas. Je me suis dit : même quand il vient ici, chez nous, à Angers, il a envie qu'on prenne des cartons. Le mec sait s'y prendre. » Quatre mois après son arrivée, l'ex-latéral de la Juventus donne l'impression d'avoir toujours fait partie du paysage parisien. Son influence sur le terrain se mesure concrètement, par des chiffres affolants d'abord : onze victoires en onze matches en tant que titulaire – quarante buts marqués, trois encaissés – mais pas seulement. Par son volume de courses, sa qualité technique, cette capacité à orienter le jeu intelligemment et à s'adapter aux appels de ses coéquipiers également. Daniel Alves, excepté sur quelques séquences – en C 1, notamment face à Anderlecht où son déficit de vitesse s'est fait ressentir et à Dijon, à un poste de milieu qui n'était pas le sien –, n'est jamais apparu en difficulté cette saison. De quoi rassurer ceux qui craignaient de voir le « vétéran », l'homme aux 102 passes décisives en 391 matches avec le Barça, venir en préretraite au Camp des Loges.
"Il criait vraiment sur Thiago Silva, qui est le capitaine, et à l'inverse, je n'ai pas entendu ce dernier lui donner beaucoup de consignes

GILLES SUNU, ATTAQUANT D'ANGERS « Ce qui a impressionné le plus les joueurs je crois depuis son arrivée, surtout les jeunes, c'est qu'il a quatre poumons. Il a une énergie incroyable », souffle un proche du groupe. Et ce n'est sans doute pas un hasard si les deux « contreperformances » récentes du PSG face à l'OM (2-2, le 22 octobre) (cuisse) et Montpellier (0-0, le 23 septembre) (remplaçant) se sont faites sans le Brésilien d'entrée. Daniel Alves, dont la folie envahit le camp d'entraînement quotidiennement et dont les blagues de potache – hurlements soudains, danses incontrôlables - feraient passer Franck Ribéry pour un adolescent sage, est aujourd'hui un homme écouté : « Quand j'étais sur le terrain, c'est vraiment lui qui replaçait tout le monde, c'était le patron tout simplement, prolonge l'Angevin Gilles Sunu. Il criait vraiment sur Thiago Silva, qui est le capitaine, et à l'inverse, je n'ai pas entendu ce dernier lui donner beaucoup de consignes, c'est vraiment ça qui m'a surpris. » Un leader influent sur le terrain, doublé d'un gagneur, « O Monstro » himself, dont la parole est toujours aussi écoutée par les plus hauts dirigeants parisiens, ne dit pas autre chose : « Dani, c'est un mec spécial, un très bon mec, très professionnel, explique le capitaine du PSG. Il a une mentalité de gagneur, toujours, il n'accepte pas de perdre un match, même durant l'entraînement ». Précisément la mentalité attendue par Unai Emery et ses dirigeants, conscients du déficit en la matière l'an dernier et qui ont pleinement mesuré le rôle tenu par Alves dans la résolution du « penaltygate » entre Neymar et Cavani le 17 septembre, face à Lyon (*). Un rôle d'intermédiaire, de catalyseur dans le groupe, qu'Alves et ses trente-sept trophées remportés, ne se force pas à jouer. Comme s'il avait toujours été là… Avec ses quelques mots de français, sa folie et sa personnalité à part. Vraiment à part.
(*) Il avait organisé un repas trois jours plus tard avec tout l'effectif dans un restaurant du XVI e arrondissement de Paris.

Dans le sillage de son trio magique Mbappé-Cavani-Neymar, le PSG martyrise les défenses adverses et s'enorgueillit de posséder l'attaque la plus prolifique d'Europe.
On l'avait vu venir. C'était sans doute même inéluctable tant la martingale du portefeuille le mieux garni est réputée infaillible. En associant à Cavani Neymar pour 222 millions d'euros et Mbappé dont le prêt aboutira à un transfert à 180 millions d'euros, le PSG s'est assuré sur le papier, cet été, une attaque de rêve. Mais le club de la capitale a trouvé une carburation hors-norme encore plus rapidement qu'on ne pouvait le prédire. Avec 58 buts marqués, Paris toise de très loin ses concurrents européens. Inscrire plus de trois buts par match est une prouesse seulement partagée par Manchester City. Pour une équipe ayant toujours marqué deux fois au minimum, sauf contre Montpellier (0-0), le rythme semble même s'accélérer avec dix buts inscrits en cinq jours face à Anderlecht (5-0) et Angers (5-0).
En championnat, ses 39 réalisations, contre 26 par exemple en 2015-2016 (quand le PSG de Laurent Blanc avait été sacré en mars), mettent déjà Paris sur les bases d'un record historique. Car si Monaco avait atteint la barre des 107 buts la saison dernière, la meilleure performance de l'ère moderne, le record en championnat demeure la propriété du Racing Club de Paris auteur de 118 buts... en 1960. S'ils maintiennent leur rythme actuel, les Parisiens peuvent espérer en marquer plus de 123 !
-
Des latéraux au diapason
Face à cette avalanche de chiffres, certains seraient peut-être tentés de moquer une supposée friabilité des défenses hexagonales. Mais Paris présente aussi la meilleure attaque de la Ligue des champions avec 17 buts, soit plus de quatre par match ! Mais aussi prolifique que soit la MCN, Cavani (17 buts), Neymar (11) et Mbappé (6) ont inscrit à peine un peu plus de la moitié des buts du vice-champion de France (58 %). Et dans le classement des buteurs parisiens, on trouve notamment en bonne place les latéraux, avec quatre réalisations pour Kurzawa, trois pour Meunier et deux pour Alves. Une confirmation de la philosophie de jeu ultra-offensive mise en place par Emery. « On ne s'est jamais arrêtés de jouer et on a toujours cherché le chemin du but, expliquait Verratti, après le succès à Angers. Il ne faut toutefois pas penser que toutes les rencontres se dérouleront de cette manière. Mais si on joue des matchs sérieux, ça sera toujours plus dur pour les adversaires... » Certains risquent donc encore de repartir avec des valises bien pleines.

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Mardi 7 novembre 2017

Message par Admin le Mar 7 Nov - 6:31

Des jeunes du centre de formation, dont Timothy Weah, se sont entraînés lundi avec les stars brésiliennes.
Cinq jeunes joueurs du PSG âgés de 17 à 19 ans ont reçu une invitation extraordinaire. Du genre qui ne se refuse pas et qui ne s’oublie pas. Elle provenait de Tite lui-même, le sélectionneur national du Brésil. Timothy Weah, Colin Dagda, et Claudio Gomes (membres de l’équipe réserve du PSG) ainsi que deux joueurs de l'équipe des moins de 19 ans, Moussa Sissako et Loïc Mbe Soh (désigné Talent du Parisien en juin 2017) ont ainsi participé à l’entraînement de la mythique Seleçao ce lundi après-midi au stade Charléty. Le contingent parisien venait en fait compléter le groupe brésilien, amputé ce lundi d’une dizaine de joueurs, ménagés après leurs matchs du week-end.
Guidés par Neymar
Revêtus des équipements de la Seleçao et réunis en cercle au début de l’entraînement, un peu à l’écart des internationaux auriverde, les cinq Parisiens ont tout de suite été mis dans l’ambiance par Neymar. La star du PSG, forfait contre Angers (0-5) ce week-end, s’est ainsi glissée à leurs côtés pour un petit exercice improvisé de jonglages. Avec un pincement d’oreille en guise de punition si le ballon tombait au sol. Visiblement dans le coup et pas trop impressionnés par leurs hôtes, Weah et compagnie ont ensuite tenu leur place lors des deux oppositions organisées à huit contre huit puis à sept contre sept en présence de Neymar, bien remis de sa blessure à la cuisse, Dani Alves et Marquinhos. Quant à Thiago Silva, il s’est contenté d’un léger footing et de quelques exercices assez statiques en compagnie notamment de Marcelo, l’arrière gauche du Real Madrid. Deux rencontres amicales, préparatoires à la Coupe du monde, sont au programme du Brésil : contre le Japon vendredi midi à Lille puis contre l’Angleterre à Londres, mardi prochain.

Le PSG se veut rassurant. Mais va devoir s’activer pour rester dans les clous du fair-play financier après les arrivées de Neymar et Mbappé cet été. Le club parisien est en effet à la recherche de 80 millions d'euros pour satisfaire aux exigences de l’UEFA, comme l’assure RMC Sport ce mardi matin.

L’une des pistes évoquées par la direction reste la vente de joueurs dès cet hiver. Les noms de Di Maria et Lucas reviennent régulièrement.

Selon la présentation faite le 5 octobre devant l’UEFA, le PSG compte également sur l’augmentation des contrats de sponsoring, du chiffre d’affaires de la billetterie et des revenus liés aux droits télévisés.

Début septembre, l’UEFA avait ouvert une enquête sur le PSG, s’interrogeant publiquement sur les sommes dépensées lors du mercato et le respect du fair-play financier, qui impose un équilibre budgétaire. La direction du PSG a plusieurs fois répété sa confiance « dans sa capacité à démontrer qu’il respectera parfaitement les règles du fair-play financier au titre de l’exercice 2017-2018 ».

En cas de non-respect, le club s’expose à un large éventail de sanctions, de l’amende à l’exclusion des compétitions européennes en passant par un recrutement encadré.

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Mercredi 8 novembre 2017

Message par Admin le Mer 8 Nov - 6:31

La présidente de la Ligue avait écrit aux autorités européennes pour demander de la diligence.
Fin octobre, Nathalie Boy de la Tour avait pris sa plume pour adresser un courrier à Aleksander Ceferin, président de l'UEFA. La présidente de la Ligue de football professionnel souhaitait notamment alerter le dirigeant slovène sur le cas du PSG, objet d'une enquête menée par l'instance de contrôle des clubs européens, l'organe chargé d'appliquer les règles du fair-play financier.
«Je me permets d'attirer votre attention sur le dossier du Paris Saint-Germain dans lequel il est important que l'UEFA statue au plus vite, écrivait-elle dans un courrier daté du 30 octobre. A cet égard, je vous fais toute confiance pour échanger avec le Paris Saint-Germain et rendre rapidement des conclusions dont la clarté sera source de stabilité pour l'ensemble des acteurs du football européen».
Les déclarations de Tebas n’auront aucune influence
Selon nos informations, la réponse du président de l'UEFA ne s'est pas faite attendre. Trois jours plus tard, le 2 novembre, Aleksander Ceferin a tenu à rassurer la présidente de la LFP. Sans toutefois s'engager sur un quelconque délai. «Je fais toute confiance à l'instance de contrôle des clubs pour qu'une décision soit prise dans des délais rapides», a-t-il ainsi répondu en substance.
Cette instance, en charge de l'application des règles du fair-play financier et réputée indépendante des organes politiques de l'UEFA, a ouvert le 1er septembre une enquête formelle à l'encontre du PSG suite aux dépenses du club parisien lors du mercato estival.
Par ailleurs, dans ce même courrier du 2 novembre, Aleksander Ceferin affirme aussi que les déclarations très critiques de Javier Tebas, président de la Ligue de football espagnole, à l'égard du PSG, n'auront aucune influence sur les décisions prises à l'égard du club parisien. De quoi rassurer le PSG et Nathalie Boy de la Tour ? C'est pourtant sous la pression du même Javier Tebas, notamment, que l'enquête sur le PSG a été ouverte.

Le milieu de terrain parisien a repris l’entraînement mardi
Thiago Motta va mieux. Ecarté des terrains depuis le déplacement à Marseille (2-2) à cause de douleurs au ménisque (genou droit) et forfait lors des trois derniers rendez-vous du PSG, le milieu de terrain parisien a repris le chemin de l'entraînement ce mardi. La semaine passée déjà, Motta s'était ébroué sur les pelouses du camp des Loges mais en gérant ses efforts et en ne participant qu'aux exercices les moins exigeants. Cette fois, il a retouché le ballon et même participé à une opposition organisée avec un effectif d'une petite dizaine de joueurs. Ce premier test positif invite plutôt à l'optimisme mais l'évolution de son cas est guettée jour après jour par le staff médical. Dans le meilleur des cas, Thiago Motta pourrait retrouver sa place face à Nantes, le 18 novembre.

Rennes : Gourcuff, c'est terminé !
Tout sauf une surprise. Comme prévu ces derniers jours, Christian Gourcuff n'est plus l'entraîneur du Stade Rennais. Après René Ruello, qui a démissionné de la présidence du club breton vendredi

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Jeudi 9 novembre 2017

Message par Admin le Jeu 9 Nov - 5:25

Plus d'un mois après le drame, les dirigeants d'Amiens et de Lille ont rendez-vous cet aprèsmidi devant la commission de discipline de la Ligue. Ils s'étaient rapidement croisés lors de l'ouverture de l'instruction « sportive », le 5 octobre (une enquête judiciaire pour « blessures involontaires » est également en cours). Cette fois-ci, une décision doit être prise concernant le sort réservé à ce match disputé le 30 septembre au stade de la Licorne et arrêté à la 16 e minute (alors que le LOSC menait 1-0), après la rupture de la barrière de sécurité, au bas de la tribune visiteurs. Vingt-neuf supporters lillois ont été blessés, dont cinq un peu plus sérieusement. Tous sont finalement sortis de l'hôpital, au plus tard le lendemain, sans conséquences graves.
Reste maintenant à décider si la rencontre doit être rejouée. La commission peut donner match perdu à Amiens si elle considère que le club n'a pas rempli ses obligations, qu'il a laissé entrer, par exemple, un trop grand nombre de supporters lillois dans la tribune. Ou si elle estime que le club amiénois est responsable d'une éventuelle déficience de la barrière de sécurité. Mais comme la préfecture avait donné son feu vert par le biais d'un « arrêté d'ouverture au public », cela ne semble pas le plus probable.
Alexandre de Bosschère, le procureur de la République en charge de l'enquête judiciaire, a bien indiqué que « les premières constatations effectuées par l'expert et les enquêteurs ont révélé des anomalies dans les modalités de fixation de la barrière métallique dégradée, de même que dans celles des barrières identiques installées dans le stade ». Ajoutant que « ces anomalies portent en particulier sur les fixations des barrières sur le béton et sur la solidarisation des barrières entre elles ».
Le club d'Amiens pourrait ne pas être jugé responsable

Mais l'enceinte est gérée par Amiens Métropole, le propriétaire, et pas par le club. Qui pourrait donc ne pas être jugé responsable des défauts constatés. C'est en tout cas le souhait le Bernard Joannin, le président d'Amiens : « J'ai l'impression que le club a fait tout ce qui était dans son pouvoir pour que le match se déroule dans de bonnes conditions. La commission de sécurité est passée trois jours avant et elle n'a rien décelé. Les blessés ont été évacués le plus rapidement possible et le calme est resté dans le stade. Dans cette affaire, la seule chose positive est qu'il n'y a pas eu de blessé grave. Cela atténue un peu toute cette souffrance. Maintenant, je laisse la commission réfléchir et prendre sa décision. » Si elle décide finalement que le match est à rejouer (en redémarrant à 0-0), il faudra ensuite que la commission des compétitions de la Ligue fixe une date et désigne un stade. Des travaux sont en cours à la Licorne et Amiens, qui a dû se délocaliser au Havre pour « accueillir » Bordeaux (1-0, le 21 octobre), espère pouvoir y recevoir Monaco, le vendredi 17 novembre, après le passage de la commission de sécurité prévu demain. Et avant, peutêtre, d'y retrouver le LOSC dans la foulée. « Si le match est à rejouer, il y a des possibilités les 21, 22 ou 23 novembre, détaille Bernard Joannin. Mais ce sont les commissions de la Ligue qui vont décider. » Comme d'infliger, ou pas, des sanctions au club amiénois, s'il est établi qu'il a manqué à ses obligations.

LE PSG CONSIDÈRE QUE SON ATTAQUANT JOUIT DU MÊME TRAITEMENT QUE SES PARTENAIRES. LA LIGUE VA DEVOIR TRANCHER LE DIFFÉREND, MARDI PROCHAIN.

La deuxième mise à l'écart du groupe professionnel d' Hatem Ben Arfa (30 ans), fin septembre, a sonné comme le coup d'envoi d'un match juridique entre le PSG, son employeur et le joueur.
Jean-Jacques Bertrand, son avocat, décidait de saisir la commission juridique de la Ligue de football professionnel et déclarait alors dans nos colonnes : «On est entrés dans une mesure de discrimination notoire à l'égard d'un joueur de l'effectif professionnel. On demande que le club respecte ses obligations. Là, il y a une rétrogradation très nette des conditions de travail d' Hatem. » Pour renforcer sa démonstration, le conseil de l'ancien Lyonnais s'est notamment appuyé sur l'article 507 de la charte du football professionnel, qui prévoit que la relégation d'un joueur professionnel dans un deuxième groupe d'entraînement doit se faire seulement «de manière temporaire, pour des motifs exclusivement sportifs liés à la gestion de l'effectif ».
Pas sûr que le joueur se déplace devant la commission

Sollicité pour justifier sa position, le Paris-SG a envoyé des conclusions bien différentes. Selon nos informations, pour lui, « il n'y a pas de litige ». Il explique en substance que Ben Arfa n'est pas dans le deuxième groupe d'entraînement, qu'au contraire il s'entraîne avec le groupe professionnel, qu'il jouit des mêmes conditions mais qu'il n'est pas convoqué pour les matches. En un mot, que sa situation est normale.
Une position contredite par les propos tenus par Unai Emery courant septembre, qui avait déclaré que Ben Arfa connaissait son statut et qu'il avait été prévenu qu'il serait en réserve, lorsqu'il décida de rester au club à la fin du mercato d'été. À la mioctobre, au lendemain de l'envoi d'un courrier à la LFP, le PSG avait envoyé de nouveau l'attaquant international (15 sélections, 2 buts) s'entraîner avec l'équipe B.
C'est la commission juridique de la Ligue, mardi prochain dans l'après-midi, qui devra dire qui du club parisien ou de Ben Arfa est dans son droit. Les deux parties sont convoquées en même temps et pourront ainsi confronter de vive voix leurs points de vue ce jour-là. Il n'est pas certain aujourd'hui que le joueur y aille. Son entourage s'interroge encore sur l'opportunité de sa présence. Après avoir entendu les explications des deux camps, la commission pourra rendre sa décision dans la foulée ou la mettre en délibéré.

Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue a été effectué hier, à Bordeaux, où se disputera la finale de l'épreuve (le 31 mars). Tombeur de Saint-Étienne au tour précédent (1-1, 5-4 aux t.a.b.), Strasbourg accueillera cette fois le Paris-SG, quadruple tenant du trophée. Le match se tiendra le 12 ou le 13 décembre, soit une dizaine de jours après un premier affrontement entre les deux clubs, en Championnat (le 2 décembre). Lors de son dernier déplacement à la Meinau, il y a dix ans, le PSG s'était imposé (2-1). Dans les autres rencontres, Monaco, finaliste de la dernière édition, recevra Caen, tandis que Toulouse défiera son voisin bordelais au Stadium.
Le tirage complet des huitièmes de finale : Monaco - Caen, Angers - Metz, Strasbourg - Paris-SG, Toulouse - Bordeaux, Lille - Nice, Amiens - Tours (L 2), Montpellier - Lyon, Rennes - Marseille.

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Vendredi 10 novembre 2017

Message par Admin le Ven 10 Nov - 7:29

LA COMMISSION DE DISCIPLINE DE LA LIGUE A DÉCIDÉ DE FAIRE REJOUER AMIENS-LILLE. LE MATCH DÉMARRERA À 0-0, MÊME SI LES NORDISTES AVAIENT OUVERT LE SCORE AU MOMENT DE LA RUPTURE DE LA BARRIÈRE

On n'en a pas fini avec ce match maudit. Hier soir, la commission de discipline de la LFP a décidé de faire rejouer Amiens-Lille, arrêté à la 16e minute le 30 septembre, lorsque la barrière au bas de la tribune visiteurs du stade de la Licorne a cédé sous les poids des supporters lillois descendus fêter le but du défenseur Fodé Ballo-Touré. Dans la chute collective qui s'en est suivie, vingt-neuf fans du LOSC ont été blessés, dont cinq un peu plus sérieusement atteints, même s'ils sont finalement très vite sortis de l'hôpital. Après l'ouverture d'une instruction qui a duré plus d'un mois, la commission a jugé qu'Amiens ne pouvait pas être tenu pour responsable du drame puisque la préfecture avait donné son feu vert par le biais d'un « arrêté d'ouverture au public ». Une commission de sécurité était en effet passée quelques jours avant la rencontre et n'avait rien décelé d'anormal. Sans compter que le stade de la Licorne est géré par Amiens Métropole, le propriétaire de l'enceinte, et pas directement par le club amiénois.
« Devant la commission, on a mis en avant le fait qu'Amiens n'avait pas été défaillant dans l'organisation du match et que, comme le rapport du procureur le précise (une enquête judiciaire pour "blessures involontaires" est également en cours), ce sont des anomalies d'origine qui ont causé cette rupture de barrière, détaille Bernard Joannin, le président amiénois. Tout s'est passé dans une bonne entente entre Lille et Amiens. On a surtout parlé des blessés. La chose la plus importante est qu'il n'y ait pas eu de blessés dans un état grave. »
Amiens espère rejouer à la Licorne
À l'arrivée, Amiens (17e avec 11 points) n'a donc pas match perdu et peut espérer s'éloigner de la zone de relégation s'il bat Lille (19e avec neuf points). Il faut maintenant que la commission des compétitions de la Ligue trouve une date et un lieu pour la rencontre. Bernard Joannin espère pouvoir jouer dans son stade, en réfection jusqu'à mercredi. La commission de sécurité de la Ligue s'y rendra aujourd'hui, avant une ultime visite à l'issue des travaux. Si l'avis est favorable, Amiens y recevra Monaco vendredi prochain et pourra y retrouver Lille « le 21, 22 ou 23 novembre », trois possibilités évoquées par le président du club picard.
À l'arrivée, Amiens se sort donc sans trop de dégâts de cette affaire. Mais Lille est moins bien loti. Au moment de l'interruption du match, le LOSC menait à la marque et va démarrer le nouveau match à 0-0. Une injustice ? Peutêtre, mais la commission s'est basée sur les règlements généraux de la FFF qui prévoient qu'un match remis est rejoué « dans son intégralité ». Amiens échappe également à des sanctions disciplinaires de la commission. La logique reste la même : la responsabilité du club ne peut pas être engagée dans la mesure où la commission de sécurité avait donné son feu vert et qu'il n'est pas coupable de « manquements disciplinaires ».

Si Unai Emery n’atteint pas les demi-finales de Ligue des champions, le PSG changera d’entraîneur. La prospection a commencé et le coach de Chelsea possède le profil idéal.
Unai Emery est en fin de contrat au 30 juin 2018. Une année supplémentaire le liera avec le PSG s'il atteint le stade des demi-finale de la Ligue des champions. S'il remporte la Coupe d'Europe, on peut aisément imaginer que le club parisien essaiera de conserver le Basque plus qu'une saison de plus.
En attendant de connaître la suite, le PSG travaille, étudie le marché des entraîneurs, prospecte, bref anticipe parce qu'il ne peut pas prendre le risque de se retrouver en avril sans coach.
Lié à Chelsea jusqu’en 2019
C'est ainsi que, selon nos informations, le PSG est entré en contact avec l'entourage de Antonio Conte, l'entraîneur de Chelsea. Lié au club londonien jusqu'en 2019, l'ancien sélectionneur italien est une star des bancs de touche en Europe.
A 48 ans, il jouit d'une énorme cote sur le Vieux Continent. L'AC Milan lui fait également les yeux doux. Etrangement, le technicien a été augmenté à Chelsea sans prolonger, passant de 7,3 M€ à 10,8 M€ par an l'été dernierUnai . De sources anglaises, on le donne partant à la fin de cette saison.
Capable de gérer les ego, fin tacticien, obsédé par l'organisation de ses équipes, ce grand ami de Didier Deschamps pourrait devenir l'été prochain le deuxième entraîneur italien de l'histoire du PSG après Carlo Ancelotti.
Contacté, le PSG dément la piste Conte et indique que la recherche d'un entraîneur n'est pas un sujet d'actualité.

Neymar met les choses au point

L’attaquant star du Brésil s’est présenté ce vendredi devant la presse à l’issue du succès face au Japon, pour démentir toute brouille avec Unai Emery et Edinson Cavani.
C'est un Neymar combatif et avec un message à faire passer qui s'est présenté ce vendredi en conférence de presse juste après la victoire face au Japon(3-1). Pas vraiment pour parler de son penalty réussi ou de celui raté quelques minutes plus tard, mais pour démentir fermement les problèmes relationnels avec son entraîneur et avec son partenaire Cavani. Neymar, visiblement ému, a même essuyé une larme en quittant la salle après les mots de son sélectionneur Tite.
Comment qualifieriez-vous vos premiers mois à Paris et au PSG ?
NEYMAR: Je suis très heureux à Paris et surtout très motivé. Je suis un joueur qui donne tout sur le terrain, mais il y a des choses qui me dérangent. Ce sont toutes ces histoires à propos de ma relation personnelle avec mon coach ou avec Cavani. Mais ce n'est pas la réalité, tout ça est faux. Je n'ai aucun problème avec Cavani, ni avec l'entraîneur. Avant de venir à Paris, j'ai eu une discussion avec l'entraîneur et il m'a dit qu'il m'aiderait à atteindre mes objectifs de carrière, qu'ils soient collectifs ou personnels. Donc je suis venu ici pour être bien et pas pour créer des problèmes. Je connais mon rôle sur le terrain et je fais ce que me demande le coach. Tout ces histoires me dérangent et me font du mal. Donc je vous demande d'arrêter ça.
Est-ce que cela vous coûte d'être obligé de répondre à ces questions aujourd'hui ?
Je suis ici parce que je l'ai demandé et parce que je veux rétablir la vérité. Rien ne me dérange dans tout ce qui se passe au club. Ce qui me dérange, ce sont les histoires que la presse invente sur mes soi-disant mauvaises relations entre mes partenaires et moi. Je suis ici pour vous donner ma version des faits, car si je ne dis rien, les gens vont croire ce qu'ils lisent. Moi je suis simplement là pour gagner avec le PSG et avec l'équipe nationale. J'étais heureux à Barcelone, et je suis toujours heureux aujourd'hui à Paris.
Quel accueil avez-vous reçu à Paris ?
J'ai été très bien accueilli à Paris, avec beaucoup de respect. Je veux maintenant qu'on se connaisse encore mieux avec mes partenaires et qu'on travaille encore plus pour gagner des trophées. Parfois l'adaptation prend du temps quand on débarque dans un nouvel endroit, mais au PSG ça a été facile et rapide. Après je suis un être humain, je pleure, je peux me lever du mauvais pied même si la plupart du temps je suis de bonne humeur. Aussi je veux m'excuser pour les erreurs que j'ai pu commettre car je ne suis pas parfait. J'ai seulement 25 ans, et je ferai encore des erreurs mais je veux continuer à progresser et à grandir dans mon nouveau club.

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Samedi 11 novembre 2017

Message par Admin le Sam 11 Nov - 20:04

Kylian Mbappe:
Dans une interview publiée par le site internet du PSG, l’attaquant explique à quel point le Brésilien a facilité son adaptation.
Kylian Mbappé est visiblement ravi de ses premiers mois à Paris. C’est en tout cas ce qu’il confie dans une interview accordée à psg.fr.
«Quand vous jouez avec des joueurs de ce niveau, tout devient plus facile. De plus, le groupe m’a vraiment bien accueilli. Je me suis tout de suite senti comme à la maison. Pour un début dans une nouvelle équipe, c’est vraiment l’idéal. (...) Mes coéquipiers ont été à mes côtés, m’ont beaucoup parlé… On a tout de suite plaisanté ensemble comme si l’on se connaissait depuis des années. Nous avons vite appris à nous connaître. Ici, il y a vraiment de bonnes personnes. »
A propos de Neymar, Kylian Mbappé est dithyrambique. «Il a facilité mon intégration, m’a pris sous son aile. Avec moi, il se comporte comme un grand frère. Avoir un joueur comme lui qui vous aide au quotidien, c’est vraiment bien. C’est un grand joueur qui va faire passer un cap au PSG.»
« Cavani est le profil parfait pour des joueurs comme Neymar et moi »
Alors que son entente avec Neymar ne fait aucun doute, celle avec Cavani n’est pas toujours convaincante. L’ancien Monégasque assure pourtant que sa relation avec le buteur uruguayen est « superbe ».
« Je pense qu’il est le joueur parfait pour des profils comme Neymar et moi. Il est très disponible, très mobile, et a une qualité de frappe extraordinaire. C’est un buteur né. Il est maintenant tout proche de battre le record de buts de l’histoire du club (avec 147 buts toutes compétitions confondues, l’Uruguayen pointe à 9 unités du record de Zlatan Ibrahimovic). Nous allons tout faire pour qu’il puisse l’atteindre au plus vite. C’est quelqu’un de bien et un très grand professionnel. Il est l’un des meilleurs attaquants du monde. »

Amical creteil 2 - 4 Amiens

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Lundi 13 novembre 2017

Message par Admin le Lun 13 Nov - 18:37

Aux yeux de son sélectionneur, Joachim Löw, le jeune milieu de terrain allemand a pris une nouvelle dimension au PSG.
Julian Draxler sera titulaire mardi soir à Cologne. Depuis qu'il a rejoint le PSG il y a dix mois, l'international allemand a pris une nouvelle envergure et, dans son pays, il est désormais considéré comme un joueur majeur du onze de Joachim Löw.
Indéboulonnable depuis plusieurs mois sur son aile gauche, il évolue à son poste de prédilection et justifie à chacune de ses sorties la confiance que lui accorde son sélectionneur. « Cette année, Julian a pris une nouvelle dimension, juge Löw. Changer de club et tenter sa chance à l'étranger lui a permis de franchir des paliers au niveau de la maturité et de la confiance. Lui avoir donné le brassard de capitaine lors de la Coupe des Confédérations semble également lui avoir été bénéfique. »
> Draxler adoubé par Maradona après la Coupe des confédérations
Si Draxler profite des blessures à répétition de Marco Reus et d'André Schürrle ainsi que de l'inconstance chronique de Mario Götze, il a pris son destin en main pour enfin exploiter tout son potentiel. « A Paris, Julian est arrivé à maturité, assure Oliver Bierhoff, le manageur général de l'équipe d'Allemagne. Évoluer chaque jour aux côtés de joueurs de classe mondiale comme Neymar, Thiago Silva ou Cavani lui a permis de se lâcher. Dans le vestiaire, il est fréquent qu'il prenne la parole. Il a une expression corporelle qui montre qu'il a grandi. En l'absence de plusieurs joueurs majeurs (NDLR : Neuer, Müller), il assume pleinement ses nouvelles responsabilités. Il fait désormais partie des cadres de notre équipe. » Bierhoff va même plus loin en qualifiant le milieu offensif parisien de joueur indispensable à la sélection allemande. « Au PSG, il est aligné à différents postes, ce qui lui permet d'élargir sa panoplie. Sa polyvalence est un vrai atout qui va aussi profiter à notre équipe nationale. »
Cette semaine, dans les colonnes de « Sport Bild », Lucien Favre se voulait lui aussi admiratif. « Julian Draxler est un grand joueur, il peut devenir une star si Emery lui maintient sa confiance », déclarait l'entraîneur de Nice. Titulaire à Paris depuis la blessure de Thiago Motta dans une position de milieu relayeur, Draxler savoure cette période en espérant qu'elle se poursuivra le plus longtemps possible. Il devrait être l'un des meneurs de la campagne de Russie, où l'Allemagne défendra son titre mondial.

Joachim Löw a annoncé la titularisation de Kevin Trapp face à l’équipe de France mardi soir (20h45).
Kevin Trapp va connaître sa deuxième sélection avec l’Allemagne mardi soir face à l’équipe de France. Troisième dans la hiérarchie des gardiens de la sélection allemande derrière Marc-André Ter Stegen et Bernd Leno, le portier du PSG va pourtant être titulaire contre les Bleus lors du match amical qui se disputera à Cologne. Le sélectionneur Joachim Löw a annoncé la nouvelle ce lundi midi en conférence de presse.

Relégué sur le banc des remplaçants depuis le début de saison par Alphonse Areola, convaincant sous le maillot parisien, Kevin Trapp n’a plus débuté un match depuis le 23 juillet 2017. Une rencontre face à Tottenham lors de laquelle il s’était fait expulser et qui avait indirectement entraîné la perte de son statut de titulaire. Son coéquipier au PSG, Julian Draxler, pourrait également figurer dans le onze de départ allemand.

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Mardi 14 novembre 2017

Message par Admin le Mar 14 Nov - 21:40

Le PSG et Hatem Ben Arfa avaient rendez-vous ce mardi devant la commission juridique de la Ligue de football professionnel (LFP) pour évoquer la situation du joueur parisien, régulièrement mis à l’écart du groupe professionnel par son entraîneur Unai Emery. La confrontation s’est bien passée et Ben Arfa en est ressorti «très content».

«C’était super, a-t-il déclaré au micro de RMC. Les gens de la Ligue nous ont très bien reçus, dans une bonne ambiance. On était dans une démarche d’apaisement donc c’était très positif dans les deux camps. Je recherche l’apaisement avec le PSG donc je suis vraiment content de cette entrevue».

Selon nos informations, le discours général d’Hatem Ben Arfa devant la commission, très positif, a surpris l’auditoire, dont faisait partie le PSG avec les présences de Gregory Durand (service juridique), Victoriano Melero (secrétaire général) et, par téléphone, Maxwell (coordinateur sportif). HBA a confié que les conditions d’entraînement actuelles, normales depuis le 17 octobre, date de son retour dans le groue pro, lui convenaient. Les deux parties n’ont pas prévu de se revoir. La commission classe donc pour l’instant le dossier si les choses restent en l’état.

«Un départ cet hiver ? Pas d’actualité»
Par ailleurs, l’attaquant parisien a confirmé ce que nous écrivions ce mardi matin, à savoir sa volonté de poursuivre au PSG jusqu’à la fin de saison. Sauf si un club capable de gagner la Ligue des champions lui fait une offre ou si le PSG lui règle ses derniers mois de contrat.

«Depuis le 17 octobre, ça se passe bien et je pense que ça va continuer, il n'y a aucun problème. Il n'y a plus d'aller-retour en réserve. Je m'entraîne. Après, je ne vais pas forcer le coach à me faire jouer, ce n'est pas de mon ressort, ajoute Ben Arfa, toujours au micro de RMC. Je suis sous contrat jusqu'en 2018 et je resterai jusqu'à la fin de mon contrat. Un départ cet hiver? Dans mon esprit, ce n'est pas d'actualité».


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Mercredi 15 novembre 2017

Message par Admin le Mer 15 Nov - 18:19

Marco Verratti la grosse déprime :
Après avoir raté l'Euro 2016 pour cause de blessure, le milieu du PSG ne disputera pas la prochaine Coupe du monde, après l'élimination de l'Italie par la Suède.
Stupeur, tremblements... et consternation en Italie au lendemain de la piteuse élimination de la Squadra Azzurra. Incapables de battre la Suède lundi soir à Milan (0-0) après une défaite lors du match de barrages aller (1-0), les joueurs transalpins regarderont donc la prochaine Coupe du monde à la télévision. Si le sélectionneur Giampiero Ventura n'avait pas encore démissionné mardi, ce n'est qu'une question de temps.
Le dossier de sa succession est évidemment à l'ordre du jour. Carlo Ancelotti, candidat potentiel après son départ du Bayern Munich fin septembre, ne serait pas intéressé par le poste. Quant au gardien Gianluigi Buffon, il a disputé lundi soir son ultime match international, à 39 ans et après 175 sélections. Au milieu de ce champ de ruines, Marco Verratti n'a pas échappé aux critiques ces derniers jours. Le Parisien a même été désigné comme le principal responsable de la défaite au match aller par la presse italienne. Sa performance à un poste de milieu relayeur gauche qui n'est pas le sien a été jugée décevante. Et pour couronner le tout, il a reçu un nouveau carton jaune, synonyme de suspension pour le match retour à domicile.

Un épisode de plus dans une histoire d'amour contrariée entre Verratti, 25 ans, et la Nazionale. Présent au Brésil en 2014, il n'avait rien pu faire pour éviter l'élimination au premier tour de la Coupe du monde. Et deux ans plus tard, il était forfait sur blessure pour l'Euro en France. « Marco a été désigné très jeune, à 20 ans, comme le nouveau génie du football italien, décode Simone Rovera, correspondant à Paris pour Tuttosport et Sky Italia. Problème, il n'a jamais réussi à transposer sous le maillot de la sélection ce qu'il fait au PSG. En fait, il n'a jamais brillé dans un grand match. Sa seule référence avec l'Italie remonte à une rencontre décisive en Azerbaïdjan lors des éliminatoires de l'Euro 2016... »
A titre individuel, ce nouvel échec sous le maillot italien marque forcément un coup d'arrêt dans sa carrière. En juillet, quand les plus grands joueurs de la planète s'affronteront en Russie, lui reprendra probablement le chemin de l'entraînement au PSG avec les jeunes et les très rares professionnels non internationaux. En attendant cette future pénitence, le Petit Hibou est attendu ce mercredi au camp des Loges. Avec le moral dans les chaussettes sans doute mais aussi l'envie de reprendre son envol au plus vite avec Paris.

Trapp veut discuter avec Paris :
Si le portier allemand veut aller en Russie avec la Mannschaft, il doit jouer et briller. Ce qui n'est pas le cas pour le moment avec Paris.
Kevin Trapp, titulaire mardi soir avec l'Allemagne était à la fois « content » et « énervé » après ce match nul contre les Bleus. « Content » d'avoir rejoué après près de quatre mois de disette au PSG mais également « énervé » contre les deux buts qu'il a encaissés. Mais au-delà, c'est sa situation personnelle qui l'inquiète.
« C'est compliqué pour moi en ce moment, indique-t-il. Depuis Tottenham en pré-saison (2-4, le 23 juillet dernier) je n'ai pas fait un seul match mais on échange avec le coach et je travaille chaque jour pour être prêt. » A-t-il repris trop vite cet été après 12 jours de vacances ? « J'ai pris seulement deux semaines cet été car mon objectif était de jouer le Trophée des Champions. Donc je referais la même chose aujourd'hui » souligne la doublure d'Alphonse Areola qui a peu de visibilité sur la suite. « Je ne sais pas si je disputerai les coupes avec Paris, on n'a pas encore parlé de ça, explique-t-il. Mais dans l'optique de la Coupe du monde, je dois surtout jouer car le sélectionneur a bien insisté qu'il faut se montrer avec son club. Il faut que je me pose, que je réfléchisse et que je parle avec le club, mais pour l'instant je suis au PSG et pas à Dortmund ou je ne sais où. »

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Jeudi 16 novembre 2017

Message par Admin le Jeu 16 Nov - 13:14

A deux jours de la réception du FC Nantes, trois joueurs manquaient à l’appel lors de la reprise de l’entraînement.
Après dix jours de trêve internationale, le PSG a repris le chemin de l’entraînement ce jeudi matin. Avant la réception du FC Nantes samedi après-midi (17 heures), le groupe parisien était presque au complet et trois joueurs manquaient à l’appel lors de la séance du jour : Julian Draxler, Thomas Meunier et Thiago Motta. L’Allemand avait pourtant disputé l’intégralité du match contre la France mardi soir et n’avait pas laissé apparaître une quelconque gêne.
Le cas Thiago Motta pose davantage question. Touché au ménisque du genou droit et absent des terrains depuis le 22 octobre et le match contre l’Olympique de Marseille, le milieu de terrain italien avait participé à l’entraînement collectif mercredi matin mais il semble encore sujet à des douleurs musculaires. Unai Emery devrait évoquer l’état de santé de ces trois éléments en conférence de presse à 13h30 et se prononcer quant à leur participation au match de samedi au Parc des Princes.

Les discussions pour la prolongation du contrat du jeune milieu de terrain (22 ans) international parisien n'ont toujours pas commencé.
Attendre le bon moment avant de prolonger un contrat. Sans se presser, sans se précipiter, sans céder trop facilement aux arguments financiers, de peur de regretter et de se retrouver pieds et mains liés au PSG. C'est en résumé la psychologie d'Adrien Rabiot et de ses conseillers depuis le début de son parcours professionnel, en 2012.

Les derniers mois ne font que s'inscrire dans cette gestion de carrière qui a au moins le mérite d'être cohérente. A l'automne dernier déjà, alors que le milieu de terrain frappait à la porte de l'équipe de France, Patrick Kluivert, éphémère directeur sportif du PSG, s'était mis en tête de conclure sa prolongation de contrat. Il n'y avait pas vraiment urgence puisque Rabiot est lié avec le PSG jusqu'en juin 2019. Mais le Néerlandais avait flairé l'enjeu. L'ex-pensionnaire du centre de formation était en train de changer de dimension et il fallait sécuriser l'un des actifs les plus symboliques du club.

Un an plus tard, Adrien Rabiot compte cinq sélections chez les Bleus, la dernière en date face à l'Allemagne mardi et il est devenu le joueur le plus utilisé par Unai Emery cette saison (17 titularisations sur 17 possibles). Mais selon nos informations, confirmées par le PSG, le dossier de sa prolongation n'a pas avancé d'un pouce. Depuis sa prise de fonctions en juin dernier, Antero Henrique, successeur de Kluivert, a bien tenté d'avancer ses pions auprès de Véronique Rabiot, maman et principale conseillère d'Adrien.
Au PSG, «la porte est ouverte»
En fait, les discussions n'ont jamais vraiment commencé. Le fond du problème n'est pas mystérieux. Les Rabiot considèrent juste que son poste le plus naturel, là où il s'exprime le mieux, là où ses qualités offensives ne sont pas brimées, n'est autre que celui de milieu relayeur.
Or, le dernier mercato estival n'a pas pu inverser la donne. Comme la saison passée, l'international français est le seul milieu de terrain capable au PSG d'endosser le rôle de milieu sentinelle lorsque Thiago Motta est absent. Ce qui risque encore d'arriver régulièrement cette saison, compte tenu de l'âge et des derniers soucis physiques de l'ancien Intériste. « La porte est ouverte et les discussions débuteront quand Adrien et sa conseillère le voudront, nous fait savoir le PSG. Il n'y a pas de raison de s'inquiéter. Nous connaissons la volonté d'Adrien de rester très longtemps au PSG. »
Mais pas forcément dans n'importe quelles conditions. Conscients de disposer d'un moyen de pression sur le club de la capitale, Rabiot fils et mère jouent donc la montre, en attendant le recrutement d'un spécialiste au poste de sentinelle (cet hiver ou à l'été 2018). A défaut, ils ne s'interdiront rien, pas même de regarder vers la Premier League, le championnat qui depuis toujours chatouille les ambitions du Parisien.
> Rabiot «espère pouvoir vivre d'autres expériences»
En attendant, Adrien Rabiot coule des jours plutôt heureux dans le cadre d'un contrat signé en octobre 2014. Il venait alors de toucher le jackpot avec un salaire d'environ 280 000 euros brut, l'un des plus élevés de la planète à l'époque pour un joueur de moins de 20 ans. Trois ans plus tard, il pourrait toucher au moins le double. Mais préfère toujours attendre son heure.

Le milieu de terain italo-brésilien envisage sérieusement de se faire opérer du ménisque de son genou droit
Thiago Motta (35 ans) pourrait rater la fin de l'année civile avec le PSG. Le milieu de terain italo-brésilien envisage sérieusement de se faire opérer du ménisque de son genou droit, une intervention qui pourrait intervenir la semaine prochaine comme indiqué par lequipe.fr et confirmée par son entourage.
L'ancien Intériste souffre en effet de douleurs récurrentes qui l'empêchent d'évoluer normalement depuis de longues semaines. Il avait notamment fait l'impasse sur les trois derniers matchs avant la trêve (Nice 3-0, Anderlecht 5-0 et Angers 5-0) et avait déjà raté les matchs contre Bordeaux (6-2) et Dijon (2-1).
Etre prêt pour janvier 2018
Lors de cette trêve internationale, il a bien tenté de solliciter son genou lors des différents entraînements, mais les douleurs ont été trop vives et il a dû se résoudre à l'évidence. L'objectif de Thiago Motta est de redevenir opérationnel dès le début de l'année prochaine et surtout pour les matchs de Ligue des Champions du mois de février. En attendant son retour à la compétition, c'est donc Adrien Rabiot qui devrait continuer d'évoluer au poste de sentinelle du milieu de terrain parisien.

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Vendredi 17 novembre 2017

Message par Admin le Ven 17 Nov - 7:06

Amiens revient chez lui
LE CLUB PICARD SE FAIT UNE JOIE DE RETROUVER LA LICORNE, SUSPENDUE À LA SUITE DE L'ACCIDENT SURVENU LE 30 SEPTEMBRE CONTRE LILLE.

A l'occasion de la 13e journée de Ligue 1, Amiens reçoit Monaco ce vendredi (20h45, Canal+ Sport) au Stade de la Licorne. L'entraîneur monégasque Leonardo Jardim se déplace sans Sidibé et Lemar, toujours blessés. De retour de blessure après une absence de trois matchs, Falcao est dans le groupe mais pourrait débuter sur le banc. Côté amiénois, Adenon, Ielsch et Ngosso sont suspendus.

Amiens : Gurtner - Cissokho, Gouano, Dibassy, Avelar - Zungu, Monconduit (baradji 84) - Gakpé (manzala 72), Kakuta, Cornette (bourgaud 64)- Konaté.

Monaco : Subasic - Raggi (toure 72) , Glik, Jemerson, Jorge - Baldé, Tielemans, Fabinho, Lopes (ghezzal 46)- Carrillo (jovetic 61), Falcao

Amiens 1 - 1 Monaco
But gakpe (31) , konate (90+4) pour Amiens - jovetic (67) , glik (76) , jorge (90+4) pour monaco
Carton jaune : zungu (1e) pour Monaco - jemerson (20) pour Monaco

MÊME S'IL S'EST RÉVEILLÉ APRÈS LA PAUSE, LE CHAMPION DE FRANCE A DÉJOUÉ ET PERDU DEUX POINTS AU SORTIR DE LA COUPURE INTERNATIONALE

Amiens, ça se tient !
ORGANISÉ, VAILLANT ET JOUEUR, LE PROMU A BOUSCULÉ MONACO ET DÉMONTRÉ QU'IL AVAIT ACQUIS LE NIVEAU DE LA LIGUE 1


CONFORTÉ DANS LA DURÉE PAR SON PRÉSIDENT HIER, LE NOUVEL ENTRAÎNEUR DES VERTS POURRA COMPTER SUR LES RENTRÉES DE DIONY ET PERRIN POUR RÉUSSIR SA PREMIÈRE À LILLE, CE SOIR

Lille 3 - 1 St Étienne

POUR LA PREMIÈRE FOIS DE LA SAISON, LE LOSC A REMPORTÉ UN DEUXIÈME SUCCÈS DE RANG, CONCILIANT JUSTESSE TECHNIQUE ET RÉUSSITE DANS LES DEUX SURFACES

Paris express:

A la Ligue de football, il a longtemps été question de programmer avant les fêtes de Noël une affiche de Ligue 1 à 13h un dimanche. La rencontre Rennes-PSG, prévue le week-end du 16 et 17 décembre, comptant pour la 18e journée de L1, avait même été ciblée par le service marketing de la LFP.

L'idée consistait ainsi à programmer un match à l'heure du prime-time en Chine. Manière de séduire le marché audiovisuel asiatique et chinois en particulier. Mais ce projet est pour l'instant reporté, nous fait savoir la Ligue, faute d'un accord avec une chaîne chinoise de grande envergure. L'idée n'est pas abandonnée. Elle serait seulement reportée en deuxième partie de saison. En espérant qu'un accord intéressant voir le jour d'ici là.

Neymar était absent, mais il a nourri l'actualité du PSG pendant la trêve internationale. De la France à l'Espagne en passant par le Brésil, la star parisienne de 25 ans a continué de faire parler quand ce n'est pas lui qui a pris la parole comme vendredi dernier après la victoire de sa sélection face au Japon (3-0). «Je suis heureux à Paris», a martelé le nouveau chouchou du Parc des Princes pour balayer les informations relatives à un mal être qui accompagne ses premières semaines dans la capitale. Dans ce dossier complexe, et ô combien sensible au sein du PSG, il faut distinguer deux choses. D'un côté l'intégration sportive de la nouvelle tête de gondole du projet parisien, de l'autre son adaptation à son nouvel écosystème. Si l'on se place au niveau du terrain, le Brésilien, hormis un clasico moyen face à Marseille (2-2) et une prestation en dedans à Dijon (2-1), a réussi ses premiers mois. Son bilan chiffré est probant (11 buts et 7 passes décisives). Et même si sa relation avec son entraîneur Unai Emery ne respire pas l'harmonie, il n'y a, assure-t-on au club, aucune cassure entre les deux hommes.
Il s'adapte à sa nouvelle vie. Mais cette impression de flottement ne vient pas uniquement de ce lien à tisser avec son coach. Comme Thiago Silva ou Ibrahimovic lors de leur arrivée à Paris en 2012, l'ancien de Santos rencontre des problèmes d'acclimatation. Le club a eu beau mettre les petits plats dans les grands pour le placer dans les meilleures dispositions (accueil en grande pompe avec diffusion de sa photo sur la Tour Eiffel, embauche d'un kinésitérapeute et d'un physiothérapeute personnels), cela ne suffit pas. Sa vie à Barcelone, son fils resté en Catalogne alimentent son spleen. Et son déménagement pour des raisons de sécurité ne contribue pas à l'apaiser. Tout cela explique son émotion palpable et les larmes mal contenues à l'issue de son intervention vendredi. « Disons que son épanouissement personnel prend plus de temps que son épanouissement sportif. Mais il ne regrette en rien d'avoir signé à Paris », souffle-t-on au sein du club.
Henrique au soutien. Unai Emery , son entraîneur au PSG, l'a d'ailleurs reconnu implicitement, jeudi, en conférence de presse. « Quand un joueur arrive dans un nouveau club avec des nouveaux coéquipiers, dans une nouvelle ville, il y a toujours un temps d'adaptation et Neymar suit un processus classique, a reconnu le coach basque. J'ai eu une conversation avec lui et je suis tranquille car le processus va bien. » Des propos relativement lénifiants qui ne doivent pas occulter une réalité plus contrastée. Antero Henrique, le nouveau directeur sportif, a pris la mesure de l'intensité du mal-être du Brésilien qui, s'il perdure, pourrait constituer un vrai problème. Il prend ainsi des nouvelles quotidiennes et entretient un rapport particulièrement étroit avec le père et agent du joueur. Histoire de ne pas être pris totalement au dépourvu. La saison dernière, à Barcelone, les dirigeants catalans n'avaient pas voulu voir les états d'âme du Brésilien - pourtant réels - et on connaît la suite.
La clause mystère. D'autant que de l'autre côté des Pyrénées, certains n'ont pas mis longtemps à s'engouffrer dans la brèche. Les déclarations de Sergio Ramos et Casemiro, militant pour un transfert de Neymar au Real Madrid, interviennent dans ce contexte troublé pour la star brésilienne. Et ce n'est certainement pas un hasard. La présence d'une clause de cession dans le contrat du « Ney » a aussi surgi dans les médias espagnols qui jonglent entre information et déstabilisation. On évoque une somme de 222 M€, ou plus sûrement de 500 M€ si elle doit exister. Le PSG dément fermement la présence d'une telle clause. «Cela n'aurait aucune valeur juridique auprès de la Ligue de football professionnel qui ne reconnaît pas ce type d'accord», précise-t-on au club. C'est moins vrai, en revanche, si l'on parle d'un transfert international. Et notamment vers un pays où ce type de clause est reconnue par la législation comme c'est le cas en Espagne. Mais pour Neymar, ce n'est pas l'actualité.
«Il traverse un moment délicat»
Joao Henrique Marques, journaliste brésilien.
Il suit la carrière de Neymar depuis plus de dix ans pour UOL Esporte. Désormais installé à Paris, le journaliste décrypte la situation du n°10 parisien.
Neymar est-il heureux à Paris ?
Joao Henrique Marques. Il n'est ni heureux ni déçu. Il est venu pour gagner des titres, la Ligue des champions et le Ballon d'Or, mais tout a changé radicalement dans sa vie. ll découvre un nouveau pays, un nouveau club dans une nouvelle ville. Il apprend à parler français. Tout cela est vraiment difficile à appréhender pour lui. Et l'humeur de Neymar a toujours un peu ressemblé à des montagnes russes.
Mais est-ce qu'il aime la capitale ?
Sa vie est très différente ici et je pense qu'il est un peu déçu par la vie sociale à Paris. Il passe beaucoup de temps à la maison avec sa famille et ses amis mais à Barcelone, il allait à la plage, sortait dans plein de restaurants, il connaissait du monde partout. Thiago Silva et Marquinhos l'aident beaucoup. Ils l'appellent, l'invitent à dîner ou lui rendent visite. Cela a toujours été difficile pour les joueurs brésiliens de s'adapter. En plus son fils vit toujours à Barcelone et il n'est pas prévu qu'il vienne à Paris avant la Coupe du monde. C'est aussi un peu dur pour lui.
Comment interprétez-vous ses pleurs au côté du sélectionneur du Brésil, Tite ?
Il était vraiment sincère. C'est un garçon très sensible. Et il est touché par les critiques qu'il pouvait recevoir. Il a davantage de pression qu'à Barcelone, il est devenu le joueur le plus cher du monde. C'est très différent de ce qu'il a connu jusque-là. Et il doit s'adapter à cette nouvelle vie. Je pense que tout cela est remonté et qu'il a craqué lorsque Tite lui a tressé des lauriers.

1 Paris SG 32 +31
2 Monaco 29 +22
3 Lyon 25 +17
4 Marseille 24 +9
5 Nantes 23 +2
6 St Etienne 18 -4
7 Caen 18 -5
8 Montpellier 16 +1
9 Bordeaux 16 -2
10 Rennes 15 -1
11 Troyes 15 -3
12 Toulouse 15 -5
13 Guingamp 14 -8
14 Angers 13 -3
15 Nice 13 -5
16 Lille 12 -4
17 Amiens 12 -6
18 Dijon  12 -7
19 Strasbourg  10 -10
20 Metz  3 -19

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Samedi 18 novembre 2017 (PSG - Nantes : Emery - Ranieri, le choc des styles)

Message par Admin le Sam 18 Nov - 7:42

Paris SG 4 - 1 Nantes
Buts 38’ 79’ Cavani , 42’ Di Maria , 65’ Pastore pour Paris - 60’ Nakoulma pour Nantes
Avertissements: Paris : Yuri Berchiche (48e), Marco Verratti (73e).
Nantes : Pallois (48e), Awaziem (62e), Djidji (64e).

PSG :
Areola : 5.5 : Un mauvais dégagement à la 20e. Il est pris sur le but nantais à la 60e et ne peut pas grand-chose devant la passivité de ses défenseurs. Rien à signaler à part ça, solide dans ses prises de balle aériennes.
Alves : 6 : C'est le patron du jeu parisien, tout passe quasiment par lui. Un coup franc cadré de 30m à la 12e, le second, à la 48e est passé juste au-dessus. Un peu passif néanmoins sur le but nantais à l'heure de jeu.
Marquinhos : 6 : Un peu passif sur le but nantais à la 60e. Avant cela et après, il a réalisé un bon match, solide dans les duels.
Silva : 6.5 : Un bon match défensif pour le capitaine du PSG. On ne peut rien lui reprocher, il a fait le job.
Berchiche : 6 : C'est lui qui récupère le ballon le long de la ligne de touche pour lancer l'action de la 37e où Cavani ouvre la marque. On aurait aimé le voir prendre un peu plus le couloir, mais globalement, il a réussi tout ce qu'il a entrepris. Et ça fait plaisir...
Rabiot : 6 : Un match solide pour le milieu de terrain parisien. Il a fait le job lui aussi. Il aurait pu marquer en toute fin de partie, sur un tir contré. Remplacé par Nkunku à la 86e.
Verratti : 6.5 : Beaucoup d'activité pour l'Italien, précis dans son jeu de passe et dans son placement. En retard au niveau de la couverture dans le dos d'Alves sur le but nantais à la 60e. C'est lui qui sera crédité d'une passe décisive sur le but de Pastore à la 65e. Remplacé par Lo Celso à la 79e.
Pastore : 7.5 : Il décale parfaitement Cavani à la 37e pour l'ouverture du score. L'Argentin inscrit un but à la 65e, une frappe puissante que le gardien détourne dans son but (3-1). Un bon match de Pastore, ça va lui faire du bien. Remplacé par Draxler à la 79e.
Di Maria : 5 : Il n'a pas tiré un bon corner... Une frappe cadrée à la 41e, et dans la foulée, son centre presque anodin n'est touché par personne et termine au fond des filets côté opposé (2-0, 42e). Il perd trop de temps à la 73e avant de tirer, seul devant le but sur un service de Cavani. Un peu de nonchalance dans le repositionnement défensif. Décevant dans l'ensemble, son but sauve sa partie.
Neymar : 4 : Un match assez pauvre pour le Brésilien. Il lance Cavani parfaitement à la 7e, mais ce n'est pas transformé. Il est dans le coup de l'ouverture du score, et c'est presque tout, à part une occasion manquée à la 89e.
Cavani : 7.5 : Beaucoup d'activé à signaler. Une belle occasion dès la 7e. Frustré pendant 30 minutes, il marque finalement le premier but, en force, à la 37e (1-0). L'Urugayen donne une offrande à Di Maria à la 73e qu'il ne transforme pas. Dans la foulée, il marque le quatrième but dans la cage vide (4-1, 78e).

Nantes : Tatarusanu - Dubois (c), Diego Carlos, Pallois, Djidji (thomasson 70e), Awaziem - Girotto (nakoulma 59e), Touré, Rongier, Lima (iloki 46e)- Sala.


Le duel à distance entre les deux tacticiens pèsera, sans nul doute, sur l'issue du match entre Paris, encensé pour sa flamboyance, et Nantes, loué pour sa défense.
AvecMarcelo Bielsa, Unai Emery et Claudio Ranieri sont les entraîneurs de Ligue 1 les plus connus hors des frontières hexagonales. Ce samedi après-midi au Parc des Princes, leur confrontation directe devrait accoucher d'une partie digne de leur réputation. Le PSG d'Emery attaquera, et le Nantes de Ranieri défendra. Mais au-delà des apparences, ces deux tacticiens se ressemblent, toutefois, plus qu'il n'y paraît. Notamment pour leur amour du jeu.
Philosophie de jeu
Admirateur de l'Inter Milan des années 1960 et du célèbre « catenaccio » porté à son plus haut degré d'expression par Helenio Herrera, Claudio Ranieri s'est souvent attaché, dans sa longue carrière, à faire de sa défense un atout. Avant la rencontre du jour, il a d'ailleurs affiché, avec humour mais aussi franchise, son plan : « Je vais prendre deux bus (il rit). »
« Il est très Italien dans son approche du jeu, confirme l'ancien international espagnol Ruben Baraja, qui a connu Ranieri puis Emery à l'Atlético de Madrid et à Valence. Sa défense reste la priorité et, ensuite, il prône du jeu rapide vers l'avant. C'est ce qui a fonctionné avec Leicester. »
Emery, lui, ne partage pas ce parti pris défensif. Ses modèles se nomment Marcelo Bielsa ou Pep Guardiola. « Son jeu est fait de possession de balle et de verticalité, poursuit Ruben Baraja, aujourd'hui lui-même entraîneur. Il a sa méthode et n'en bouge pas trop. Il sait où il veut aller. Mais lui et Ranieri accordent beaucoup de place à la tactique, au placement sur le terrain. Ils m'ont appris tellement de choses. »
Le relationnel avec les joueurs
Ranieri et Emery ont un point commun : ils discutent énormément et aiment s'approcher des joueurs pour distiller des conseils, notamment à l'entraînement. L'Italien y ajoute la carte de la proximité. « Derrière son air un peu sévère, c'est une personne accessible, très ouverte, se souvient Jean Petit, son adjoint à Monaco (2012-2014). Il est proche de ses joueurs. La première année, il réunissait le groupe au restaurant plusieurs fois dans la saison. Il aime la vie collective. »
Emery, également, ne cesse de vanter l'importance du collectif. A l'inverse, le Basque a évolué dans son comportement avec ses hommes. Si au début de sa carrière il pouvait passer du temps avec eux en privé, il ne l'a jamais fait à Paris. Enfin, l'exigence d'Emery n'est pas une légende. « Elle est de tous les instants, explique Ruben Baraja. Il sait rester flexible tout en aimant avoir le contrôle des choses. Il est très attentif sur la nourriture, le physique et l'implication de chacun. »
Leur parcours
« C'est plutôt lui qui m'a choisi que moi qui l'ai convaincu », confiait récemment dans nos colonnes le président nantais, Waldemar Kita, à propos de Claudio Ranieri. Voir l'Italien s'installer sur le banc des Canaris, cet été, a étonné tant son parcours est riche (Chelsea, Valence, Juventus, Inter, etc.). Son palmarès est plus léger : une Coupe d'Italie avec la Fiorentina (1994), une autre en Espagne avec Valence (1999) et, un titre majeur, la Premier League (2016) avec Leicester. Agé de 65 ans, trois ans de plus que la limite légale pour exercer en France, il a dû bénéficier d'une dérogation de la part de la LFP.
Unai Emery, 46 ans, est, lui, à Paris grâce à un fait d'armes. Ou plutôt trois, comme le nombre de Ligue Europa remportées avec le Séville FC en 2014, 2015 et 2016. « Je l'ai choisi parce qu'il est l'un des meilleurs entraîneurs européens », disait de lui Nasser Al-Khelaïfi en décembre dernier.
Ce qu'ils pensent l'un de l'autre
Malgré une expérience beaucoup plus longue, Ranieri n'est pas un modèle pour Emery. Mais le Basque le respecte énormément. « Ranieri transmet ses idées de jeu et a construit une équipe très difficile à battre », complimente Emery.
Plus élogieux, l'Italien salue volontiers le travail de son homologue : « Je l'ai connu quand il est arrivé à Valence (NDLR : en 2008). C'est un grand entraîneur. Il mérite de gagner le championnat, ici en France, et un jour de remporter la Ligue des champions. »
De belles paroles qu'ils auront l'occasion de se répéter avant le coup d'envoi.


Derrière, c'est « Stressbourg »
LES ERREURS DE CONCENTRATION DES DÉFENSEURS DONNENT DES SUEURS FROIDES AU PROMU ALSACIEN, QUI DEVRA Y REMÉDIER POUR SE MAINTENIR.

FRAÎCHEMENT NOMMÉ, SABRI LAMOUCHI VA COMPOSER UNE ÉQUIPE BIEN DIFFÉRENTE DE CELLE DE SON PRÉDÉCESSEUR, SANS PLUSIEURS TITULAIRES ET AVEC YOANN GOURCUFF

Strasbourg 2 - 1 Rennes

COMME LE STÉPHANOIS JULIEN SABLÉ VENDREDI À LILLE (1-3 ), LE NÉO-RENNAIS A RATÉ SES DÉBUTS COMME ENTRAÎNEUR DE LIGUE 1, HIER SOIR


GUINGAMPAIS ET ANGEVINS ONT ÉTÉ LARGEMENT BATTUS AVANT LA TRÊVE. COMMENT ONT-ILS GÉRÉ CETTE PÉRIODE POUR RÉAGIR AU MIEUX

Guingamp 1 - 1 Angers

EN QUÊTE DE CONFIANCE, GUINGAMPAIS ET ANGEVINS, QUI ONT JOUÉ À 11 CONTRE 10 DURANT TRENTE MINUTES, ÉTAIENT SATISFAITS DE CE MATCH ENGAGÉ


EN RAISON DE MENACES PROFÉRÉES PAR UN GROUPUSCULE EXTRÉMISTE QUI SE LIVRE À DES ATTAQUES AU MARTEAU, LE DISPOSITIF DE SÉCURITÉ SERA RENFORCÉ CE SOIR, À GASTON-GÉRARD

Dijon 3 - 1 Troyes

COUPLÉ À UNE INTENSITÉ EN HAUSSE, LE CHANGEMENT TACTIQUE OPÉRÉ À LA PAUSE PAR L'ENTRAÎNEUR DE DIJON, OLIVIER DALL'OGLIO, A PERMIS À SON ÉQUIPE DE S'IMPOSER


POUR SE MAINTENIR, LE FC METZ, PLOMBÉ PAR UN DES PIRES DÉPARTS DE L'HISTOIRE, VA DEVOIR RÉUSSIR UNE REMONTÉE JAMAIS OBSERVÉE

Toulouse 0 - 0 Metz

PASCAL DUPRAZ NE MASQUAIT PAS SA DÉCEPTION APRÈS QUE LE TFC, EN SUPÉRIORITÉ NUMÉRIQUE PLUS D'UNE HEURE, A CONCÉDÉ LE NUL FACE AU DERNIER


1 Paris SG 35 +34
2 Monaco 29 +22
3 Lyon 25 +17
4 Marseille 24 +9
5 Nantes 23 -1
6 St Etienne 18 -4
7 Caen 18 -5
8 Montpellier 16 +1
9 Bordeaux 16 -2
10 Toulouse 16 -5
11 Rennes 15 -2
12 Dijon 15 -5
13 Troyes 15 -5
14 Guingamp 15 -8
15 Angers 14 -3
16 Nice 13 -5
17 Strasbourg 13 -9
18 Lille 12 -4
19 Amiens 12 -6
20 Metz 4 -19


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Dimanche 19 novembre 2017

Message par Admin le Sam 18 Nov - 19:43

Paris s’envole au classement

Faciles vainqueurs des Canaris nantais ce samedi au Parc, les Parisiens prennent six points d’avance en tête de la Ligue 1.
Le PSG n’a pas eu à forcer son talent pour venir à bout de Nantes (4-1) et prendre six points d’avance sur son dauphin Monaco. Une reprise en douceur après la trêve internationale qui a aussi permis à Unai Emery de faire un peu tourner son effectif. Mbappé a été préservé pour la première fois depuis son arrivée fin août, Draxler a commencé sagement sur le banc et Berchiche a permis à Kurzawa de souffler.
Une rotation sans conséquence. Car malgré un départ au petit trot, Cavani a débloqué la situation (38e, voir dessous) avant qu’un Di Maria - heureux - ne voit son centre être manqué par le défenseur nantais Touré pour terminer dans le petit filet (2-0, 42e). Après la pause, Nakoulma réduit le score de près après une belle remise de Sala (2-1, 60e) mais Paris met rapidement un terme au faible suspense. Pastore en force, oblige Tatarusanu à repousser le ballon dans son propre but (3-1, 66e) avant de voir Cavani parachever la belle après-midi parisienne.

Edi chasse Zlatan
Edinson Cavani était à son affaire dans un match fermé face à une défense regroupée, qui n’avait encaissé que 9 buts depuis le début de la saison. L’Uruguayen a une nouvelle fois débloqué la situation alors que Paris menait timidement les débats sans réellement peser sur le but de Tatarusanu.
Servi par Pastore à gauche de la surface, le n°9 parisien élimine Diego Carlos sur sa prise de balle avant d’ouvrir le score sur une frappe en force. De quoi mettre Paris sur de bons rails avant de s’offrir un doublé en fin de match en profitant d’un cafouillage dans la défense nantaise (4-1, 79e).
Déjà son sixième doublé de la saison, toutes compétitions confondues ! Cavani qui a marqué 19 fois en 17 matchs cette saison porte son total de buts à 149 avec Paris (215 matchs). Le record des 156 buts de Zlatan Ibrahimovic ne devrait pas tarder à tomber.


QUATRE DÉFAITES EN CINQ MATCHES, UN BUT MARQUÉ, NEUF ENCAISSÉS : LES NIÇOIS PEINENT HORS DE LEURS BASES DEPUIS LE DÉBUT DE LA SAISON

Caen 1 - 1 Nice

TITULARISÉ À LA PLACE DE YOAN CARDINALE DANS LE BUT NIÇOIS, L'ARGENTIN, RASSURANT, A NOTAMMENT REPOUSSÉ UN PENALTY MAIS S'EST INCLINÉ DURANT LE TEMPS ADDITIONNEL

L'OL A INSCRIT VINGT ET UN BUTS DEPUIS SIX JOURNÉES, SOIT LE MEILLEUR TOTAL DE L1 DEVANT PARIS DURANT CETTE PÉRIODE. MAIS AUJOURD'HUI NABIL FEKIR EST SUSPENDU

Lyon 0 - 0 Montpellier

MOUCTAR DIAKHABY A POINTÉ L'ABSENCE DE NABIL FEKIR POUR EXPLIQUER LA DIFFICULTÉ DE LYON À TROUVER LA FAILLE FACE À MONTPELLIER

EN GRANDE FORME, MARSEILLE VEUT EN TERMINER AVEC QUARANTE SAISONS SANS VICTOIRE À BORDEAUX. DE LEUR CÔTÉ, LES GIRONDINS, À LA PEINE, CHERCHERONT À SE RELANCER

Bordeaux 1 - 1 Marseille

HANDICAPÉS PAR L'ABSENCE DE LUIZ GUSTAVO, LES MARSEILLAIS SONT PARVENUS À ARRACHER LE NUL À BORDEAUX. MÊME SI LE PODIUM NE SE RAPPROCHE PAS, LES VOICI INVAINCUS DEPUIS HUIT MATCHES

1 Paris SG 35 +34
2 Monaco 29 +22
3 Lyon 26 +17
4 Marseille 25 +9
5 Nantes 23 -1
6 Caen 19 -5
7 St Etienne 18 -4
8 Montpellier 17 +1
9 Bordeaux 17 -2
10 Toulouse 16 -5
11 Rennes 15 -2
12 Dijon 15 -5
13 Troyes 15 -5
14 Guingamp 15 -8
15 Angers 14 -3
16 Nice 14 -5
17 Strasbourg 13 -9
18 Lille 12 -4
19 Amiens 12 -6
20 Metz 4 -19


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