Saison Ligue 1

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Lundi 20 novembre 2017

Message par Admin le Lun 20 Nov - 8:56

INTERROMPUE LE 30 SEPTEMBRE, LA RENCONTRE AMIENS-LILLE, REJOUÉE CE SOIR, DONNERA DE L'AIR AU CLASSEMENT AU VAINQUEUR

Amiens 3 - 0 Lille
Buts : Manzala (36eme et 48eme) et M.Konaté (85eme) pour Amiens
Avertissements : Ielsch (60eme), Adenon (64eme) et Ngosso (78eme) pour Amiens - Amadou (21eme) et Ballo-Touré (78eme) pour Lille

Amiens
Gurtner (6) - El-Hajjam (6), Adenon (6), Dibassy (5), Avelar (7) - Ngosso (cap) (5), Ielsch (6) - Gakpé (5), Kakuta (7) puis Cornette (87eme), Manzala (7) puis Bourgaud (72eme) - L.Traoré (7) puis M.Konaté (62eme)
Entraîneur : C.Pélissier

Lille
Maignan (5) - Malcuit (5), Ié (3), Junior Alonso (5), Ballo-Touré (4) - Thiago Mendes (3), Amadou (cap) (5) puis Ponce (46eme, 3), Thiago Maia (4) - El Ghazi (4), Pepe (4), Luiz Araujo (3)
Entraîneur : M.Bielsa

JOUEUR MAIS SANS VARIÉTÉ NI PERSÉVÉRANCE MENTALE, LE LOSC S'EST FAIT DOMINER PHYSIQUEMENT ET TACTIQUEMENT PAR DES PROMUS QUI ONT GAGNÉ DU CRÉDIT

1 Paris SG 35 +34
2 Monaco 29 +22
3 Lyon 26 +17
4 Marseille 25 +9
5 Nantes 23 -1
6 Caen 19 -5
7 St Etienne 18 -4
8 Montpellier 17 +1
9 Bordeaux 17 -2
10 Toulouse 16 -5
11 Rennes 15 -2
12 Amiens 15 -3
13 Dijon 15 -5
14 Troyes 15 -5
15 Guingamp 15 -8
16 Angers 14 -3
17 Nice 14 -5
18 Strasbourg 13 -9
19 Lille 12 -7
20 Metz 4 -19

Salvatore Sirigu
L’ancien gardien du PSG revient sur son départ cet été après être passé du statut de n°1 à n°3.
Parti du PSG au Torino cet été, Salvatore Sirigu est revenu ce dimanche dans le « Canal Football Club » sur ses années passées à Paris, son prêt à Séville et sur la fin brutale de son aventure dans la capitale. Extraits.
« Quand Kevin Trapp arrive, cela ne me pose aucun problème »
« J’avais renouvelé mon contrat et ils m’avaient dit que dans leur projet je devais être le gardien des cinq prochaines années. Quand il arrive, ça ne me pose aucun problème parce que la concurrence doit faire partie du PSG. Je l’ai bien pris. Mais ensuite j’ai senti que je n’allais pas jouer. Avant même un jour d’entraînement, ils avaient décidé que je n’allais pas jouer. Pourquoi on parle de concurrence au PSG quand avant de s’entraîner, les postes sont donnés aux gens ? Ce n’est pas juste pour moi, et ce n’est pas juste pour Kevin Trapp non plus.
« J’ai toujours fermé ma gueule »
« Je n’étais pas content parce que peut-être je méritais un peu mieux. J’ai toujours fermé ma gueule, je n’ai rien dit, je n’ai pas cédé aux provocations et aux polémiques. Je me suis dit qu’ils allaient me garder parce que même dans la difficulté j’étais présent. Mais l’unique chose que je peux leur reprocher, après tout ce que j’ai fait et toutes les années passées là-bas, ce n’était pas à Antero (Henrique, le nouveau directeur sportif) de m’appeler pour me dire que je ne faisais pas partie du projet. C’est la chose qui m’a fait le plus mal, qu’une personne que je n’ai même pas vue une fois dans ma vie m’appelle pour faire ce travail. J’aurais préféré que ce soit quelqu’un qui a vécu avec moi toutes ces années. Mais au-delà de ça, je ne reprocherai jamais rien au PSG, parce que je sais que ce j’ai vécu et ce qu’il m’a donné, c’est beaucoup plus. »
« Le PSG me manque »
« Les gens du PSG me manquent, pas seulement les matchs, l’ambiance, les supporters, c’est un peu tout le quotidien que l’on avait créé avec le groupe. On se trouvait vraiment bien, c’est rare dans le football. »

Cavani chasseur de record
Désormais co-meilleur buteur d'Europe avec 19 réalisations, Edinson Cavani est sur les bases d'une saison exceptionnelle en termes de statistiques.
Paris va finir par ériger une statue à la gloire d'Edinson Cavani devant le Parc des Princes. Moins de trois mois après un mois d'août qui a vu arriver Kylian Mbappé et Neymar, l'attaquant uruguayen reste plus que jamais le buteur attitré du PSG. Une influence XXL qu'il savoure discrètement dans une modestie qu'il aime entretenir.
Le numéro un en Europe
Lewandowski (17 buts avec le Bayern Munich), Messi (16 buts avec Barcelone) ou Aubameyang (15 buts avec le Borussia Dortmund) doivent tous lever les yeux pour apercevoir Cavani trôner en haut du classement des buteurs européens. Avec 19 buts en 17 matchs joués toutes compétitions confondues, Cavani en partage la tête avec Ciro Immobile (Lazio Rome). Il est ainsi en lice pour le Soulier d'or, une récompense qui n'a plus été obtenue par un joueur évoluant dans un club français depuis Josip Skoblar et ses 44 buts sous le maillot de Marseille en 1971.
Un record que le Matador peut espérer battre au vu de son tempo actuel. Il y a... quarante-six ans, l'international yougoslave tournait à une moyenne de 1,157 but par match. Cavani en est à 1,153. Auteur de 68 buts lors des 67 derniers matchs joués sous le maillot parisien, Cavani ne cesse d'accélérer le rythme. L'Uruguayen, qui n'est resté muet que quatre fois cette saison, vient d'inscrire un doublé lors des trois derniers matchs de championnat. Avec un tel ratio, le Parisien peut espérer aller chercher le record absolu détenu depuis près de cinq ans par Leo Messi avec ses 73 buts inscrits en 2011-2012. Colossal.
Un buteur très collectif
Cavani bénéficie à plein de la machine à scorer qu'est devenu le PSG. Première équipe à inscrire 17 buts après quatre matchs de Ligue des champions, Paris est aussi la meilleure attaque des cinq grands championnats européens avec un total de 43 buts. Une force collective dont profite à plein Cavani qui a déjà reçu trois passes décisives de Neymar et autant de Mbappé. Une complicité favorisée par une palette technique plus large que ses spectaculaires ratés laissent parfois imaginer. Le droitier a ainsi déjà inscrit deux buts du pied gauche, trois de la tête et marqué un incroyable coup franc direct dans les arrêts de jeu face à Marseille (2-2).
Quels records peut-il battre ?
-
Volontiers discret dans la vie de groupe, Cavani ne fait pas mystère de son manque d'affinité amicale avec Neymar, la tête de proue naturelle d'un PSG en quête de gloire européenne. Une situation qui ne met pas à mal leur affinité sur le terrain. En l'absence de Mbappé, ménagé samedi contre Nantes, l'ancien Napolitain a d'ailleurs montré une complicité dans le jeu assez nouvelle avec le Brésilien. On l'a vu ainsi davantage en réussite dans les petits espaces et les combinaisons. Une application dans le collectif en adéquation avec son état d'esprit, lui qui ne ménage jamais ses efforts lorsqu'il faut revenir prêter main-forte à ses défenseurs. Et visiblement, ses folles statistiques et les possibles records lui passent un peu au-dessus de la tête. « Si je marque beaucoup, cela donne juste plus de chances à l'équipe de gagner, sourit l'intéressé. Honnêtement, je ne pense vraiment pas à autre chose qu'à cela. » Et honnêtement, c'est difficile de ne pas le croire.

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Mardi 21 novembre 2017

Message par Admin le Mar 21 Nov - 6:21

Et au milieu, coule un problème
EN L'ABSENCE DE THIAGO MOTTA POUR PLUSIEURS SEMAINES, UNAI EMERY DISPOSE DE SOLUTIONS LIMITÉES VU QU'IL NE POSSÈDE QUE TROIS SPÉCIALISTES À CE POSTE.
le relayeur droit Verratti, l'évidence
Quand il est opérationnel, VERRATTI est indiscutable à ce poste de relayeur droit où il s'est installé voilà cinq ans. Sa protection et ses sorties de balle, son aisance technique mais aussi son activité à la récupération en font un des leaders techniques de l'équipe. Ces dernières saisons, quand le petit Italien était blessé, c'est RABIOT qui venait le remplacer. Vu que ce dernier est largement occupé par le remplacement de Thiago Motta, Emery s'est tourné vers d'autres options. La première mène à des profils offensifs : il a essayé une fois PASTORE contre Saint-Étienne (3-0, le 25 août) et offert plusieurs entrées en fin de match aux jeunes LO CELSO (21 ans) et NKUNKU (20 ans). Sa confiance en eux paraît toutefois limitée vu que ni l'un ni l'autre n'a encore été titularisé cette saison. L'autre possibilité est de faire monter DANIEL ALVES, comme contre Dijon (2-1, le 14 octobre), le large éventail du défenseur brésilien n'étant plus à prouver.
la sentinelle
Rabiot, la seule option RABIOT l'a répété : il préfère évoluer en relayeur que comme sentinelle. Mais en l'absence de recrue au milieu cet été, le jeune Bleu (22 ans) est bel et bien la doublure de Motta, Emery estimant (comme Laurent Blanc) que ce n'est pas un poste pour Verratti. Rabiot apporte non seulement son volume et son intensité mais aussi ses qualités de relance rapide. Au fil de son « intérim », sa relation croissante avec l'Italien lui permet de plus en plus de se projeter sans mettre l'équipe en danger. Il y a d'autant moins de débat qu'Emery n'a pas d'autre option. Les rares fois où Rabiot est sorti avant la fin, c'est LO CELSO qui s'y est collé, notamment une vingtaine de minutes contre Nice (3-0, le 27 octobre). Un contre-emploi absolu pour le meneur argentin, qui n'avait pas pris de risque et été peu à l'ouvrage, le score étant déjà de 3-0. Mais le seul autre profil de l'effectif formé pour ce poste est l'inexpérimenté CALLEGARI (19 ans), jamais appelé…
le relayeur gauche Draxler, l'alternative crédible
Les dépannages de Rabiot dans l'axe ont conduit Emery à lancer DRAXLER à ce poste de milieu gauche inédit pour lui. Un test concluant dès la première face à Bordeaux (6-2, le 30 septembre). Même s'il ne fait pas tout bien et qu'il peut manquer d'impact, l'Allemand est devenu à la surprise générale une alternative crédible. Sa lecture du jeu se traduit par une bonne couverture et il apporte sa justesse dans les transmissions, sans rechigner à la récupération. La même réflexion s'applique à PASTORE, d'un tempérament offensif mais titularisé à cette position contre Nantes (4-1, samedi) et par le passé. L'Argentin fluidifie et éclaire le jeu vers l'avant mais son abattage est inférieur et il est moins efficace dans les tâches défensives. Les polyvalents LO CELSO et NKUNKU peuvent aussi dépanner, comme à droite.

Lo Celso et Nkunku en salle d'attente
ABONNÉS AU BANC, LES DEUX JEUNES MILIEUX EN VOUDRAIENT PLUS MAIS VIVENT DES SITUATIONS DIFFÉRENTES.

À leur manière, Giovani Lo Celso (21 ans) et Christopher Nkunku (20 ans) illustrent la nouvelle dimension prise par le Paris-SG. Cet été, le club de la capitale avait repoussé toutes les demandes de prêt qui lui étaient parvenu pour ses deux jeunes milieux offensifs, susceptibles d'aller chercher un confortable temps de jeu ailleurs. Le staff ne voulait pas se séparer de deux éléments dont il apprécie l'attitude, le profil et leur capacité de dépanner au milieu où Paris ne compte que trois spécialistes. Travailleurs, polyvalents, ils sont considérés comme des joueurs à fort potentiel et font toujours bonne impression quand ils se voient offrir une chance.
Trois mois et demi après le début de la saison, le duo ne compte toutefois aucune titularisation, toutes compétitions confondues. Dans un effectif riche en éléments offensifs, les jeunots sont sacrifiés pour laisser la place à leurs aînés, dont certains plus cotés se retrouvent souvent sur le banc (Pastore, Di Maria, Draxler…). Une situation qu'ils comprennent mais vivent plus ou moins bien. Lo Celso est clairement le mieux loti. L'Argentin a effectué dix entrées en jeu en L1 et quatre autres en Ligue des champions. En privé, il confie qu'il en voudrait plus, et notamment intégrer la rotation des titulaires, mais il ne se plaint jamais en interne. Bien intégré au groupe, il a reçu des témoignages de confiance d'Unai Emery qui l'ont rassuré. Même s'il vient de connaître ses deux premières sélections, avec ce que ça peut supposer à sept mois d'une Coupe du monde, Lo Celso est conscient qu'il n'a pas les mêmes références que ses partenaires et n'a aucune intention de quitter la capitale pour aller chercher une herbe plus verte. Pour Nkunku, c'est plus compliqué. Apparu à seize reprises la saison passée, l'international des moins de 20 ans a le sentiment de faire un pas en arrière avec quatre maigres entrées en jeu pour un temps cumulé de 22 minutes. Forcément, il s'interroge en vue de cet hiver. Mais le club ne souhaite pas qu'il s'en aille. D'ici là, une réflexion est en cours pour aller éventuellement jouer avec la réserve, afin de regoûter à la compétition. Indispensable pour poursuivre sa progression. J. Ba.
1
Le nombre de passes décisives délivrées par Giovani Lo Celso cette saison,
toutes compétitions confondues. C'était contre Anderlecht (5-0, le 31 octobre), en Ligue des champions.

Meunier de retour
À quarante-huit heures de la réception du Celtic Glasgow, les Parisiens se sont entraînés hier au Camp des Loges. L'ensemble des joueurs est opérationnel selon le club, notamment Thomas Meunier, ménagé samedi face à Nantes (4-1) à cause de douleurs au dos. Lucas Moura, sur le point d'être papa, était absent. Quant à Thiago Motta, il est arrivé dimanche à Pittsburgh aux États-Unis pour se faire opérer du genou droit. Il était accompagné de deux membres du staff médical et pourrait effectuer sa rééducation au Qatar, au sein de l'hôpital Aspetar qui possède un partenariat avec le club. Le PSG s'entraînera cet aprèsmidi une dernière fois avant de filer en mise au vert.
L’Équipe probable : Areola – Daniel Alves, Marquinhos, Thiago Silva (cap), Kurzawa – Verratti, Rabiot, Draxler – Mbappé, Cavani, Neymar.

Sur les traces du mythe Neymar

Nous sommes allés à la rencontre de ceux qui ont croisé la route du prodige, à Santos (Brésil), là où il a commencé à écrire sa légende. Celle d'un gamin obsédé par le ballon.
En passant sur la voie rapide qui relie le port industriel de Santos à Praia Grande, impossible de le louper : d'une rangée continue de magasins de pièces détachées, d'entrepôts et de garages se dresse soudain un haut bâtiment blanc sur la façade duquel a été accroché un large portrait de Neymar. C'est ici, à Jardim Gloria, quartier défavorisé de la banlieue de Santos, où le joueur brésilien a passé une bonne partie de son enfance, que sa famille gère aujourd'hui l'Institut Projeto Neymar Jr., un centre éducatif et sportif qui accueille près de mille jeunes des rues voisines.
Jardim Gloria est un quartier compliqué, mais Neymar Jr. a eu la chance d'avoir des parents présents, une famille solide, qui a su le protéger. » Un sourire apparaît sur les lèvres de Jose Benicio da Silva Santos, oncle du prodige brésilien et directeur de l'institut. « A chaque anniversaire, Neymar Jr. demandait toujours le même cadeau : un nouveau ballon ! Tous les jours après l'école, il jouait pieds nus devant leur maison avec ses voisins. Mais comme son père ne voulait pas qu'il reste dans la rue, il a fini par lui construire un petit terrain dans leur jardin. »

Chez les Neymar, le football est une histoire de famille. Ancien attaquant de l'União Mogi, un club de troisième division de l'Etat de São Paulo, Neymar senior doit faire une croix sur ses rêves de carrière professionnelle, après un accident de voiture qui le laisse affaibli. Mécanicien, il enchaîne les heures de travail mais ne rate jamais un match de son fils, qui commence à se faire remarquer sur les terrains de futsal et en qui il a placé de grands espoirs.
« Son père était très présent, mais, contrairement à d'autres parents, il ne remettait jamais en cause nos décisions. Dès le départ, il nous a donné carte blanche », se souvient Antonio Lima dos Santos, le premier entraîneur de football de Neymar.
En dehors du terrain, rien ne doit venir gêner la destinée du jeune garçon. Les moments de loisirs sont restreints. « Quand nous avons été en âge de faire la fête, les parents de Neymar Jr. ne le laissaient pas venir avec nous. A l'époque, on pensait que c'était exagéré, mais quand on voit le résultat... » rit David Alves Gouveia, un ancien camarade d'école et de futsal de la star brésilienne. La carrière de Neymar Jr. est gérée au sein du clan. Son père ouvre l'entreprise NR Sports, avant de devenir l'agent du joueur. Contrats, droits d'image, commerce en ligne de produits dérivés : tout passe par lui. « En agissant ainsi, mon frère a protégé mon neveu des pressions extérieures, souligne Jose Benicio. Neymar Jr. n'a eu qu'à se préoccuper d'une chose : jouer au foot. »
Comme Pelé et Robinho, il a joué au Santos FC
Dans les vestiaires, Neymar Jr. est un jeune souriant et blagueur. Mais, sur le terrain, il est sérieux et compétiteur. « En cas de défaite, il s'en tenait pour responsable. Il n'acceptait pas l'échec, donc il redoublait d'efforts », se souvient Emerson, son entraîneur de futsal. « Il s'entraînait beaucoup et il savait aussi improviser, changer de direction au dernier moment. Face au but, il a toujours cherché la perfection. Il m'a donné des sueurs froides ! » rit Vladimir, le gardien du Santos FC, où Neymar Jr. a signé son premier contrat professionnel en 2009.
Très vite, tout le Brésil entend parler de ce nouveau génie du football national. « Même ceux qui n'étaient pas supporteurs du club venaient au stade, juste pour le voir jouer et assister au spectacle ! » se souvient Jose Benicio da Silva Santos. A ce moment-là, la ville revient sous le feu des projecteurs. Après Pelé et Robinho, qui ont aussi porté les couleurs du Santos FC, Neymar s'affirme comme le nouveau « roi » du football brésilien. Ces dernières années, un adage local s'est propagé : « On dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit, mais, à Santos, elle est tombée trois frois : pour Pelé, pour Robinho, pour Neymar. »

Bio express

Neymar da Silva Santos Junior, 25 ans. Né le 5 février 1992 à Mogi das Cruzes.
1,75 m, 68 kg. 83 sélections avec le Brésil (53 buts).

Clubs successifs. Santos FC (2009-2013), FC Barcelone (2013-2017), PSG (depuis 2017).
Palmarès. Ligue des champions (2015), champion d'Espagne (2015, 2016), Coupe du monde des clubs (2015), champion olympique (2016), Coupe des Confédérations (2013).

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mercredi 22 novembre 2017 (PSG-Celtic : Paris vit à l’heure écossaise)

Message par Admin le Mer 22 Nov - 18:40

ligue des champions journée 5

PSG 7 - 1 CELTIC GLASGOW
Mi-temps : 4-1.
Arbitre : M. Sidiropoulos (Grè).
Spectateurs. 46 000.
Buts. Celtic : Dembélé (1re). PSG : Neymar (9e, 22e) Cavani (28e, 79e) Mbappé (35e), Verratti (75e), Alves (80e).
Avertissements. Celtic : Simunovic (34e), Bitton (45e + 1).

PSG :
Areola : 5. Le gardien parisien n’a pas eu la main assez ferme sur le but écossais dès la première minute. C’est la seule bévue d’un match où il a manqué d’inspiration sur une sortie aérienne.
Dani Alves : 7. Le latéral brésilien a eu du mal à entrer dans la partie à l’image de cette erreur qui amène le but de Dembélé. Mais, ensuite, c’était la fusée Alves avec un but stratosphérique.
Marquinhos : 7. Très bon dans les duels. Et, pour ne rien gâcher, il donne le ballon du quatrième but à Mbappé.
Thiago Silva : 7. Le capitaine parisien n’a pas eu à forcer son talent pour dominer un Moussa Dembélé bien esseulé.
Kurzawa : 6. Un match où il a conservé une position attentiste pour libérer Neymar, mais il s’est invité au festin sur l’avant-dernier dernier but.
Verratti : 7. Passeur décisif sur le deuxième but, l’Italien a parfaitement combiné dans les petits espaces et n’a jamais relâché son activité. Il a été récompensé par son deuxième but de la saison. Remplacé par Lo Celso (76e).
Rabiot : 7. La sentinelle du milieu parisien a sonné le réveil grâce à une chevauchée dont il a le secret. Le reste de son match a été du même tonneau avec une alternance de percussions et un bon travail défensif.
Draxler : 6. Comme souvent intéressant grâce à sa technique, mais le milieu allemand a été moins décisif que ses deux compères du milieu. Remplacé par Pastore (66e).
Mbappé : 6,5. Il a démarré timidement avec beaucoup de déchets, avant de prendre ses aises et d’inscrire son troisième but en Ligue des champions avec Paris. Remplacé par Di Maria (76e).
Cavani : 8. Son sens du placement lui a permis d’inscrire deux buts dont le second, magnifique. Parfois un peu trop gourmand dans ses tentatives. L’attaquant uruguayen (151 buts) se rapproche du record d’Ibra (156)…
Neymar : 8,5. Double buteur, passeur décisif sur le troisième but. Superbe prestation de la star brésilienne qui a été tout à la fois : métronome, inspirateur et détonateur du jeu parisien. Entr. : Emery.

CELTIC : Gordon - Lustig (Bitton, 13e), Boyata, Simunovic, Tierney - Brown (cap.) - Forrest, McGregor, Rogic, Ntcham (Eboué, 69e) - Dembélé (Griffiths, 76e). Entr. : Rodgers.


Areola, gardien à temps plein

Le portier du PSG n'a pas encaissé le moindre but en Ligue des champions. Mais le gardien numéro un parisien reste conscient que rien n'est jamais acquis.
C'est à la fois la dureté et la beauté du métier de gardien de but. On parle de lui bien plus souvent pour ses échecs que pour ses réussites. Un peu à l'image d'un arbitre. C'est aussi pour cette raison qu'Alphonse Areola traverse ce début de saison dans une relative discrétion, dans l'ombre des stars. En Ligue des champions, sur l'ensemble des quatre premières rencontres, le gardien parisien, 24 ans, rend ainsi une copie sans tache : dix-huit tirs cadrés, zéro but encaissé. Des performances qu'il duplique en Ligue 1, exception faite d'une bavure sans conséquence à Metz, début septembre.
« Mon meilleur match depuis le début de la saison ? Peut-être contre le Bayern Munich (3-0), rembobine Areola. J'ai pris énormément de plaisir à jouer contre cette équipe. » Avant d'élargir le sujet. « Notre solidité défensive vient de la qualité de notre effectif. Il est rempli de talents. Ce sont des joueurs de classe mondiale. Jouer dans cette équipe du PSG, ce n'est pas donné à tout le monde. J'ai la chance d'y être et je dois montrer que j'y ai ma place. »
Une évolution aussi psychologique que technique
De la pure langue de bois ? Non, plutôt une prudence et une modestie sincères. Alphonse Areola connaît en effet mieux que quiconque la fragilité de son statut de titulaire. La saison passée, il fut successivement numéro 2 derrière Trapp, puis numéro 1, puis à nouveau numéro 2 après une période sombre à l'automne, tout cela en l'espace de quatre mois. Et en août dernier, alors qu'il venait de regagner sa place de titulaire, le PSG a tenté de recruter in extremis Pepe Reina, le gardien espagnol de Naples. Drôle de marque de confiance... « J'ai commis des erreurs de jugement, j'ai analysé tous les matchs de la saison passée et de cette saison, raconte Areola. Je ne dis pas que tout est gommé, car une erreur est vite arrivée. Mais je suis préparé à cela et j'assume quand je fais des erreurs. » Une évolution aussi psychologique que technique accompagnée par un nouvel entraîneur des gardiens, l'Espagnol Javi Garcia, imposé cet été par Emery au détriment de Nicolas Dehon, un proche d'Areola. « L'arrivée de Javi Garcia a peut-être changé quelque chose, avance poliment le gardien. Il travaille très minutieusement pendant les séances vidéo, les entraînements, les matchs. »
Du côté des dirigeants aussi, le regard porté sur l'ex-pensionnaire du centre de formation a évolué. Un projet de prolongation de contrat est même sur la table. Lié avec le PSG jusqu'en 2019, Areola préfère temporiser. « La prolongation, on en discutera le moment venu », évacue le principal intéressé.

PSG-Celtic : Paris vit à l’heure écossaise

Près de 4 500 supporters du Celtic Glasgow sont à Paris pour assister au match contre le PSG ce mercredi soir.
Paris est en vert et blanc ce mercredi après-midi. A quelques heures du match de Ligue des champions entre le PSG et le Celtic Glasgow (20h45, Canal+), les supporters écossais ont envahi les rues de la capitale, où ils ont pris leurs quartiers depuis mardi soir. 500 d’entre eux se sont notamment donné rendez-vous du côté du boulevard de Clichy afin de partager plusieurs bières dans les bars de la ville et de chanter à la gloire des Hoops.
L’ambiance y était conviviale et bon enfant et certains fans du PSG qui traînaient dans le coin n’ont pas hésité à chambrer gentiment leurs adversaires du soir.
Plusieurs de ces sympathisants du Celtic se sont ainsi amusés à accrocher certains drapeaux du club dans les arbres, preuve que la décontraction était de mise dans les rangs écossais avant cette rencontre européenne. 1000 autres supporteurs du Celtic Glasgow sans ticket sont également attendus dans la soirée du côté de l’Equinoxe Palmeraie. La petite compagnie rejoindra cet immense bar… en bus en début d’après-midi pour regarder le match.
Au total, ce sont près de 4 500 Ecossais qui sont à Paris mais seulement 2 200 d’entre eux se rendront au Parc des Princes, où ils entonneront sans nul doute leur traditionnel «You’ll Never Walk Alone».


Dernière édition par Admin le Jeu 23 Nov - 19:24, édité 1 fois

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jeudi 23 novembre 2017

Message par Admin le Jeu 23 Nov - 19:11

Neymar, le prince est de retour

Neymar n'aime rien moins que sortir des sentiers battus. Faire comme tout le monde, très peu pour lui. C'est ainsi qu'il s'amuse et s'exprime le mieux. Avec un ballon aimanté au pied, tout comme le samedi soir lorsqu'il sillonne la région parisienne et change de club, passant d'un improbable établissement de Pierrelaye dans le Val-d'Oise à une adresse bien connue des Champs-Elysées. Cette manière d'être au monde, tour à tour nonchalant, déroutant, presque absent et soudainement incandescent, la star brésilienne l'a encore cultivée face au Celtic.
Il n'avait rien montré ou presque, quatre jours plus tôt contre le FC Nantes, en championnat. Mercredi, il a tout fait : la pluie, le beau temps et le spectacle. « Je suis content de ce match, surtout pour la victoire, s'est ensuite réjouit le numéro 10. Je ne sais pas ce qui va être écrit sur moi demain (ce jeudi), j'attends de voir. »
Après une entame de match émaillée de plusieurs pertes de balle, «Ney» est revenu sur le devant de la scène d'un seul coup. Très bien servi par Rabiot, il inaugurait ainsi son grand numéro par un but, d'une frappe croisée du gauche, à six mètres de la cage de Craig Gordon (9e). Euphorique, la star brésilienne, plutôt économe de ses efforts défensifs en règle générale, se livrait ensuite à un pressing intensif sur les défenseurs écossais apeurés.
Neymar déroulait alors sa panoplie : un petit pont sur Forrest, le ventripotent milieu du Celtic, suivi de quelques tentatives de dribbles improbables, et surtout une incursion chirurgicale dans la surface adverse, à la conclusion d'un une-deux avec Verratti (22e). Pour célébrer son deuxième but de la soirée, Ney le showman se rapprochait de la caméra pour une imitation énigmatique (celle d'un sprinter ?), destinée autant aux téléspectateurs qu'à son combo d'amis brésiliens présents en tribune.
Le chauffeur de salle qui électrise son public
Altruiste, le transfuge du FC Barcelone tentait aussi de régaler ses coéquipiers. Et notamment Edinson Cavani. Après quelques tentatives infructueuses, il trouvait le contact avec le Matador grâce à une passe peu orthodoxe de l'épaule qui valait passe décisive (28e). Impliqué pour la 13e fois de sa carrière dans un but inscrit aux dépens du Celtic Glasgow (six buts et sept passes décisives depuis le début de son parcours européen en 2013), Neymar sert décidément le caviar à la louche.
On a enfin découvert mercredi soir un nouveau versant du phénomène brésilien. Celui du chauffeur de salle qui électrise son public en allant tirer un corner. Ce n'était pas la peine. On se lève tous pour Neymar.

PSG-Celtic Glasgow (7-1) : le festival parisien
Avec 24 buts au compteur dont 7 inscrits face au Celtic Glasgow, le PSG étale son talent offensif en Ligue des champions.
Eliminé de la Ligue des champions, Dortmund peut regretter d’être tombé dans un groupe mené par Tottenham et le Real Madrid, soit l’une des meilleures équipes d’Europe du moment et le double tenant du titre de la compétition. Avec Anderlecht et le Celtic Glasgow, le club d’Aubameyang aurait augmenté considérablement ses chances de qualification pour les 8es de finale. Les Belges en ont pris 9 du PSG et les Ecossais 12 ! Au passage, Paris établit un nouveau record en phase de poules, avec 24 réalisations, et il reste encore un match ! Ce sera le 5 décembre contre le Bayern Munich en Bavière et il est possible que, cette fois, le club de la capitale rencontre un peu plus de résistance. En revanche, on ne voit pas comment les hommes d’Unai Emery pourraient abandonner la première place aux Allemands, à moins de changer d’équipe d’ici là.
Un Neymar des grands soirs
Il ne fallait pas compter sur ce Celtic-là pour espérer quoi que soit, malgré un but ultrarapide sur corner, concédé par un Dani Alves confondant pied gauche et pied droit. Battus dans tous les duels, inexistants dans le jeu court, perméables à tout, défendant comme Lille par exemple, ils ont explosé devant la MCN, portée par un Neymar des grands soirs. Le Brésilien a dansé sur le terrain. Preuve qu’il sait exporter le meilleur de sa vie privée dans son travail de tous les jours.
Le show aura duré deux périodes, le PSG ne se contentant pas de gérer après la pause. Il a insisté parce que l’équipe avait envie de s’amuser et de régaler l’enceinte de la porte de Saint-Cloud. C’est aussi le soir où l’on aura découvert que Cavani, lui aussi auteur d’un doublé, possède désormais sa chanson, poussée par la tribune Auteuil, et à cinq longueurs du record d’Ibrahimovic (156 buts), il était temps de célébrer l’Uruguayen, qui harcèle et balance son corps à chaque match. Dani Alves parachèvera la fête d’un but encore splendide. PSG - Celtic Glasgow ? C’était Copacabana au Parc des Princes, le sable en moins.

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Vendredi 24 novembre 2017

Message par Admin le Ven 24 Nov - 5:27

Saint Étienne 2 - 2 Strasbourg
Les Verts accueilleront Strasbourg ce soir dans un contexte pesant, dû au manque de résultats et au divorce consommé avec une partie de leurs supporters.

Dans un match agréable, souvent débridé, Saint-Étienne n'est pas encore parvenu à éloigner les fantômes du derby. Les Stéphanois ont poussé, mais Strasbourg méritait son point

1 Paris SG 35 +34
2 Monaco 29 +22
3 Lyon 26 +17
4 Marseille 25 +9
5 Nantes 23 -1
6 St Etienne 19 -4
7 Caen 19 -5
8 Montpellier 17 +1
9 Bordeaux 17 -2
10 Toulouse 16 -5
11 Rennes 15 -2
12 Amiens 15 -3
13 Dijon 15 -5
14 Troyes 15 -5
15 Guingamp 15 -8
16 Angers 14 -3
17 Nice 14 -5
18 Strasbourg 14 -9
19 Lille 12 -7
20 Metz 4 -19

Adrien rabiot
Remplaçant de Thiago Motta devant la défense, l'international impressionne à ce poste, qu'il dit pourtant ne pas affectionner particulièrement.
«Ce n'est pas là que je m'exprime le mieux. » La confession d'Adrien Rabiot en personne le 29 août dernier, dans nos colonnes, mérite une nouvelle réflexion. Le jeune Parisien de 22 ans n'a sans doute pas changé d'avis puisque les discussions autour de sa prolongation (à l'arrêt) restent intimement liées à sa position sur le terrain.
Mais ses prestations à ce poste de sentinelle, en l'absence de Thiago Motta, sont souvent brillantes. Celle de mercredi soir face au Celtic Glasgow a encore été unanimement saluée. « Il a été monstrueux de simplicité », nous résumait jeudi Bruno Germain, ancien milieu défensif et capitaine du PSG. 107 ballons distribués pour 97 % de passes réussies, plus haut total du milieu de terrain, une passe décisive... Ses statistiques sont bonnes. L'impression laissée est supérieure. Car le réveil parisien après le but encaissé face au Celtic -- le premier de la saison en Ligue des champions -- porte le nom de Rabiot.
Un compromis avec Emery
Les nombreuses pertes de balle de Neymar dans les premières minutes ? Aucun problème, la sentinelle assure. Sur l'égalisation, son élan offensif et sa technique, un joli crochet sur le capitaine écossais, font la différence. La finition du Brésilien offre l'égalisation. Sur le second but de « Ney », Rabiot est encore une fois à l'origine du décalage. Même s'il a passé la suite de la partie plus bas sur la pelouse, «Poupou», surnom issu du groupe vainqueur de l'Al-Kass Cup en 2012, a lancé les siens vers un festival.
Certes, le Celtic pourrait bien être l'équipe la plus faible rencontrée cette saison par le PSG (5-0 à l'aller, 7-1 mercredi). Mais avec Rabiot à ce poste, Paris a gagné tous ses matchs cette saison (7 sur 7). Le natif de Saint-Maurice (Val-de-Marne) semble avoir trouvé un compromis avec son entraîneur Unai Emery. Il accepte sans rechigner de se positionner en 6. Et l'Espagnol lui accorde une certaine liberté, réclamée par les envies offensives du joueur.
En équipe de France, on l'a vu face à l'Allemagne (2-2) le 14 novembre, cette liberté est bridée par les consignes de Deschamps ou par l'univers des Bleus, plus intimidant et plus récent (5 sélections). Au PSG, le club de toute une vie, il est à son aise. A un poste qui sera le sien jusqu'au retour de Thiago Motta, prévu début 2018.

Résultat de la commission de discipline
Le club de la capitale conteste la décision prise par la commission de discipline jeudi soir.
Au lendemain du huis-clos partiel prononcé à l’encontre du PSG et de la tribune Auteuil, la direction du club de la capitale a décidé de faire appel de cette décision prise par la commission de discipline de la LFP. Dans un communiqué publié ce vendredi soir, le PSG a fait savoir qu’il «conteste avec la plus grande vigueur la décision de fermer la tribune Auteuil pour un match suite à l’utilisation par quelques supporteurs présents dans cette tribune d’engins pyrotechniques durant le match PSG-Nice le 27 octobre dernier.» 72 fumigènes avaient été allumés par les membres de la K-Soce Team afin de fêter leur 10e anniversaire ce soir-là.
Le club parisien s’étonne notamment que la commission de discipline «sanctionne sans discernement plus de 6000 supporteurs parisiens pour les agissements d’une poignée de fauteurs de trouble. Le Club considère qu’une fois de plus, son rayonnement médiatique est utilisé pour démultiplier l’écho de certaines sanctions disciplinaires.» Par ailleurs, le PSG fait savoir que plusieurs fauteurs de trouble, munis de fumigènes, ont été identifiés, interdits de stade et privés d’abonnement jusqu’à la fin de la saison depuis.
«Le Paris Saint-Germain entend poursuivre sa politique de sanction systématique des auteurs d’infractions ou d’incivilités en tribunes, tout particulièrement les utilisateurs d’engins pyrotechniques. Il encourage la LFP à sortir de sa politique répressive envers les clubs et travailler en commun avec l’ensemble des acteurs concernés à des solutions performantes pour sortir les fumigènes des stades.»
En dépit de la volonté du PSG de faire appel de cette décision, le club annonce que «les spectateurs et abonnés de la Tribune Auteuil ne pourront se rendre au prochain match opposant le Paris Saint-Germain à l’équipe de Troyes» le mercredi 29 novembre (21 heures).

Entretien d'unai Emery
L'entraîneur parisien assure que les deux stars mondiales cohabitent en bonne intelligence, malgré leurs différences de style et de caractère.
Entre Paris et Monaco, c’est la semaine des contrastes. Alors que le PSG a roulé sur le Celtic Glasgow (7-1), Monaco est sorti piteusement de la Ligue des champions en s'inclinant contre Leipzig (1-4). Le tenant du titre de Ligue 1 va donc recevoir le PSG en mauvaise posture et déjà relégué à 6 points au classement. Malgré cette situation et une équipe au complet, hormis Thiago Motta (de retour au Camp des Loges pour soigner sa rééducation du genou), Unai Emery mobilise ses joueurs et refuse tout triomphalisme.
Le fossé est-il désormais très grand avec Monaco ? UNAI EMERY. Ils ont déçu en Ligue des champions, mais en championnat, ils ont le même nombre de points que l’an dernier à la même époque (29). Nous sommes mieux que la saison passée, c’est la différence. Ils sont très forts à la maison. Ils ont battu Marseille 6-1. Et historiquement, c’est un match difficile pour le PSG. Nous n’avons gagné qu’une seule de nos sept dernières rencontres chez eux. C’est un gros match.
Le duel entre Cavani et Falcao, les deux meilleurs buteurs de Ligue 1, sera-t-il central ? Ils font tous les deux parties des meilleurs buteurs du monde, et ils sont ici, dans notre championnat. C’est bon pour tout le monde. Edinson veut d'abord gagner, avant de penser à marquer, et il va aussi tout donner pour le collectif.
Comment faites-vous pour associer deux joueurs aussi différents que Neymar et Cavani, dans le style de jeu et la personnalité ? Ce sont deux joueurs avec des qualités pour être les meilleurs du monde. Leur caractère participe beaucoup à leurs performances sur le terrain. Ils sont intelligents, ils savent qu’ils ont besoin l’un de l’autre, mais aussi de leurs coéquipiers, pour l’équilibre de l’attaque. Ils connaissent le rôle de chacun pour sortir le ballon, la relation sur le terrain avec leurs partenaires et comment donner les meilleures options pour démontrer leurs qualités dans le trio offensif. C’est important pour moi et pour nous de savoir comment faire pour qu’ils jouent ensemble. Ils font les meilleures choses dont ils sont capables pour l’équipe et pour eux.
Cavani a indiqué que Neymar tirerait le prochain pénalty. Comment avez-vous décidé ? Ce sont des choses qui restent en interne. J’ai parlé avec les joueurs et je leur ai donné ma décision.
Les médias espagnols évoquent un départ de Neymar pour le Real Madrid, ce qui a agacé le Brésilien mercredi. Que répondez-vous à ce sujet ? Rien. Il est ici et il est bien ici.
Ce match marquera aussi le retour de Kylian Mbappé sur le Rocher. Qu’est-ce qui a changé pour lui ces derniers mois ? J’en ai parlé avec lui. Le système de jeu est différent. Avant, il jouait en pointe et maintenant, plutôt sur un côté. Beaucoup d’équipes jouent bas contre nous. Il a moins d’espace dans le dos des adversaires. Il faut qu’il apprenne à jouer dans les petits espaces. Son évolution est très bonne. Il est ici grâce au travail qu’il a fait à Monaco et maintenant il veut grandir à Paris. Dimanche, ce sera la première fois qu’il retournera à Monaco. Je pense qu’il sera normal sur le terrain. C’est spécial pour l’ASM et pour Kylian, mais cette fois il portera notre maillot.
«On n'est qu'en novembre, il faut rester calme»
La concurrence est-elle trop faible en Ligue 1 ? Il y a des bonnes équipes dans le championnat. Nous devons jouer avec la même motivation à tous les matchs, utiliser beaucoup de joueurs pour bien préparer et créer une équipe avec une mentalité. Nous avons gagné à la dernière minute à Dijon (2-1), nous avons égalisé au dernier moment contre Marseille (2-2). Ces choses doivent nous faire apprendre. Je suis le premier à le rappeler aux joueurs, pour les convaincre, que nous devons progresser dans l’exigence, la constance, et ne pas donner d’options à l’adversaires. Si tu te relâches, l’adversaire peut te surmonter. Toutes les équipes peuvent créer la surprise contre nous si on diminue nos exigences.
On vous désigne désormais comme possible gagnant de la Ligue des champions après la large victoire contre le Celtic. Comment le gérez-vous ? On fait un bon parcours, on a gagné tous nos matchs. C’est bien de créer une identité et que les supporteurs en profitent. Mais on n’est qu’en novembre, il faut rester calme et savoir qu’il nous manque encore beaucoup. L’équipe doit progresser avant les prochains matchs pour être plus performante et répondre aux exigences de cette compétition.
Pastore peut-il partir cet hiver, comme il l’a laissé entendre ? Je veux que Pastore soit prêt à tous les matchs, sans blessure. Quand il a cette constance, je suis content. Il a un talent individuel important, c’est pour ça que je préfère qu’il soit avec nous.


Dernière édition par Admin le Sam 25 Nov - 7:57, édité 1 fois

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Samedi 25 novembre 2017

Message par Admin le Sam 25 Nov - 7:24

Caen 1 - 0 Bordeaux
Toujours incapables de gagner, les Bordelais espèrent pouvoir se servir du visage dévoilé face à Marseille, dimanche dernier, pour se relancer enfin

Une semaine après un nul encourageant contre Marseille (1-1), les Girondins ont à nouveau failli hier. Ils n'ont plus gagné depuis le 23 septembre

Rennes 2 - 1 Nantes
Sabri Lamouchi et ses joueurs vont chercher des ondes positives contre Nantes, alors que l'équipe reste marquée par les bouleversements à la tête du club

Wahbi Khazri, avant-centre hier soir, a fait basculer le derby du côté rennais en signant un doublé, après s'être fait chambrer par ses adversaires

Montpellier 3 - 0 Lille
Privés des joueurs chassés par Marcelo Bielsa, le staff intérimaire puis le futur entraîneur lillois devront composer jusqu'en décembre avec le même effectif. Dont le potentiel devra s'exprimer

Amorphes et collectivement dépassés, les Lillois se sont à nouveau effondrés trois jours après la mise à l'écart de l'entraîneur argentin

Metz 0 - 2 Amiens
Buts : Konaté (29eme) et Zungu (66eme) pour Amiens
Avertissement : Roux (71eme) pour Metz

Metz: Didillon (4) - Rivierez (4), Philipps (4), Niakhaté (3), Assou-Ekotto (5) - Cohade (cap) (4), Cafu (4), N'Guette (5), Dossevi (4) puis Mollet (82eme) - Niané (3) puis Rivière (63eme), Roux (4)
Entraîneur : F.Hantz
Amiens: Gurtner (6) - El-Hajjam (5), Gouano (6), Adenon (5), Dibassy (6) - Monconduit (6) puis Ielsch (83eme), Zungu (7) - Bourgaud (5) puis Gakpé (63eme), Kakuta (6), Manzala (5) puis Cornette (74eme) - Konaté (6)
Entraîneur : C.Pélissier

Auteur de ses premiers buts en L 1 lundi, l'attaquant amiénois Manzala a cessé de passer ses nuits à jouer sur sa console. Et ça lui réussit

Emmanuel Bourgaud, le milieu de terrain amiénois, se réjouissait hier des 18 points de son équipe, dixième après son succès contre Metz, au plus mal

Troyes 3 - 0 Angers
En coulisses, les tractations pour la cession du club aubois s'accélèrent. Mais le président Daniel Masoni semble fréquemment changer d'avis

L'attaquant sud-coréen Suk comparé au Suédois l'Ibra dans son pays pour son physique massif et son passage à l'Ajax, a inscrit hier son troisième but en trois matches avec l'ESTAC

Dijon 3 - 1 Toulouse
L'attitude du milieu de terrain Imbula face à Metz le week-end dernier a déplu à son entraîneur, qui l'a écarté du groupe toulousain pour le déplacement à Dijon

Après un début de saison compliqué, les Bourguignons ont trouvé leur rythme. Mieux, ils possèdent la cinquième attaque de L 1

1 Paris SG 35 +34
2 Monaco 29 +22
3 Lyon 26 +17
4 Marseille 25 +9
5 Nantes 23 -2
6 Caen 22 -4
7 Montpellier 20 +4
8 St Etienne 19 -4
9 Rennes 18 -1
10 Amiens 18 -1
11 Troyes 18 -2
12 Dijon 18 -3
13 Bordeaux 17 -3
14 Toulouse 16 -7
15 Guingamp 15 -8
16 Nice 14 -5
17 Angers 14 -6
18 Strasbourg 14 -9
19 Lille 12 -10
20 Metz 4 -21

les secrets de l'opération Mbappe
Du premier rendez-vous à Bondy, le 2 juin, à la signature du contrat, le 31 août, « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » vous emmène dans les coulisses du transfert de l'attaquant de Monaco au PSG, qui s'affrontent demain soir en championnat.
En moins de trois mois, le milliardaire russe Dmitry Rybolovlev, propriétaire de l'AS Monaco et grand collectionneur d'art, vient de vendre deux de ses plus beaux joyaux. « Salvator Mundi », de Léonard de Vinci, une oeuvre vieille de plus de 500 ans adjugée 385 millions d'euros (M€) après une vente aux enchères de dix-neuf minutes, le 15 novembre. Et Kylian Mbappé, un jeune homme de 18 ans formé à l'ASM et transféré au PSG le 31 août pour un montant estimé à 180 M€, à l'issue de trois mois de rendez-vous secrets, de négociations, de réflexion et de coups tordus. Trois mois que nous avons reconstitués grâce à plusieurs témoignages, anonymes mais inédits.
Antero Henrique entre en piste
L'histoire débute le 2 juin, dans un restaurant de Bondy, en Seine-Saint-Denis. Les stores sont baissés et l'établissement, tenu par un ami de la famille Mbappé, est fermé au public. Quelques heures plus tôt, le Portugais Antero Henrique vient d'être officiellement nommé directeur sportif du PSG. Le soir même, il est donc déjà à pied d'oeuvre. Il rencontre pour la première fois Wilfrid Mbappé, le papa du jeune attaquant français, mobilisé ce soir-là avec les Bleus pour un match amical contre le Paraguay.
Le rendez-vous a été rendu possible par l'entremise de Marc Westerloppe, directeur du recrutement pour le centre de formation du PSG, un proche de longue date du clan Mbappé. Henrique esquisse, alors, le projet sportif et répète qu'il veut le joueur au PSG. Il en a même fait, dit-il, sa priorité numéro 1 du mercato. Le paternel apprécie la démarche, mais réplique que le souhait de son fils, à ce moment-là, est de rester une saison de plus à l'AS Monaco. En quittant le restaurant, Henrique lui lance : « Si Kylian change d'avis, le PSG sera toujours là. »
Quand le PSG met Mbappé dans la confidence
Après cette première prise de contact discrète, Unai Emery sort du bois et déclare publiquement son souhait de voir Mbappé rejoindre le PSG, le 8 juin, lors d'une table ronde entre entraîneurs à Bilbao. Quelques jours plus tard, le mardi 13, Henrique, accompagné de Luis Ferrer, membre de la cellule recrutement du PSG depuis 2009, se rend au Stade de France à l'occasion du match amical France - Angleterre (3-2).
Il rencontre furtivement Kylian Mbappé pour la première fois dans les couloirs du stade. Mais aucun contact direct ne peut être vraiment établi sans l'autorisation de l'AS Monaco. Ce premier feu vert intervient le 15 juin, à l'issue d'une rencontre entre la famille Mbappé et Vadim Vasyliev, le vice-président de l'ASM. Dès les jours suivants, Kylian Mbappé voit alors défiler le gotha européen. Outre Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG, Florentino Pérez, Pep Guardiola et Arsène Wenger, respectivement président du Real Madrid et manageurs de Manchester City et d'Arsenal, viennent ainsi à sa rencontre.
L'heure des vacances a enfin sonné pour le néo-international. Direction l'Espagne, puis les îles grecques. A Paris, la nervosité monte d'un cran. Le PSG hésite même à envoyer l'un de ses représentants sur place, histoire de maintenir le contact. Pour appâter le joueur, la direction parisienne sort tout de même le grand jeu, à distance. Avant tout le monde, Kylian Mbappé apprend ainsi de la bouche de Nasser Al-Khelaïfi que deux joueurs sont sur le point de s'engager. Dani Alves et surtout Neymar. « Si Nasser fait l'équipe qu'il annonce, ça va faire mal », lâche alors le jeune Monégasque à l'un de ses proches.
Unai Emery passe à table à Bondy
Le 7 juillet, plusieurs représentants du PSG (Henrique, Emery, Ferrer et Westerloppe) débarquent à Bondy, au domicile familial des Mbappé, au grand complet. A cet instant, les choses sérieuses commencent. Emery lui assure une place de titulaire. Le repas et les discussions s'étirent pendant plus de trois heures. En regagnant la capitale, les dirigeants parisiens n'en mènent pourtant pas large. « A ce moment-là, on sent que le PSG ne figure qu'en troisième position dans l'esprit de Kylian, derrière l'AS Monaco et le Real Madrid », souffle un observateur.
Dans les jours suivants, Mbappé constate que la première promesse, l'arrivée de Dani Alves, est tenue. De retour en principauté, il reprend le chemin de l'entraînement le 10 juillet. Mais au bout de quelques jours, il comprend que son club formateur n'est pas prêt à tout pour le conserver. Au contraire, les dirigeants monégasques le poussent dans les bras du Real Madrid. Tel est, du moins, son sentiment. La rumeur d'une offre du Real à hauteur de 180 M€ franchit même les Pyrénées.
Le Barça sort du bois
Luis Ferrer, l'homme de confiance d'Antero Henrique, est alors chargé d'entretenir le relationnel avec la famille. Blagueur, charmeur et attentif aux moindres signaux, l'Argentin prend la température presque quotidiennement au domicile familial des Mbappé à Monaco. Un lobbying complété par les coups de téléphone de Westerloppe.
L'opération séduction du PSG est désormais crédibilisée par l'arrivée imminente de Neymar. Vu de l'extérieur, le transfert de la star brésilienne pour 222 M€ semble signer l'arrêt du dossier Mbappé, compte tenu des règles du fair-play financier. Pas pour Antero Henrique, le grand architecte du mercato parisien.
Après Manchester City, Arsenal, Liverpool et le Real, un nouveau concurrent entre toutefois dans la danse. Il s'agit du FC Barcelone, mis sous pression maximale à cause du dossier Neymar. Un avocat parisien est mandaté par le club catalan pour contacter la famille.
Jardim pousse son joueur vers la sortie
Fin juillet, la relation entre Mbappé et Leonardo Jardim devient glaciale. Le jeune attaquant a désormais la nette impression que son entraîneur le pousse résolument vers le Real Madrid. Les semaines suivantes confirmeront cette tendance. Après le Trophée des champions, perdu face au PSG, puis une titularisation en Ligue 1 contre Toulouse, début août, Kylian Mbappé ne joue plus avec l'AS Monaco. La rupture est consommée. Mais le suspense sur sa future destination persiste. « Kylian ne donne vraiment son feu vert pour le PSG qu'à dix jours de la fin du mercato », souffle-t-on à Paris.
Débute alors le bras de fer entre le clan Mbappé et la direction monégasque qui rechigne à céder sa pépite à un concurrent direct. Le joueur, sous contrat jusqu'en 2019, est en position de force. Monaco veut absolument le vendre et lui ne veut aller qu'à Paris.
Accord final le 31 août au petit matin
Dans cette dernière ligne droite, Nasser Al-Khelaïfi se déplace au moins à trois reprises en principauté. Pour rencontrer Kylian et ses parents. Pour prendre langue, aussi, avec Vadim Vasyliev. Les trois parties parlent enfin d'argent. Un accord entre les clubs prend forme le dimanche 27 août. Le principe d'un prêt d'un an avec option d'achat obligatoire à 180 M€ est retenu. Histoire de différer, dans l'intérêt des deux clubs, le paiement à l'été prochain.
Rien n'est encore signé mais, le lendemain, en arrivant à Clairefontaine avec les Bleus, Mbappé est un joueur du PSG, au moins dans son esprit. Pourtant, le Real et le Barça restent à l'affût, au cas où les ultimes négociations finiraient par achopper. Jusqu'au bout, les deux géants espagnols laissent même un jet privé au Bourget à la disposition de la famille Mbappé et de leurs avocats. Après d'intenses tractations, portant plus sur les droits d'image que sur le salaire du joueur (estimé à 1,5 M€ brut mensuels), le contrat est enfin ficelé le 31 août au petit matin dans les bureaux du PSG. L'officialisation intervient à 18 h 30, à quelques heures de la clôture du mercato. La fin d'une histoire débutée trois mois plus tôt dans un restaurant de Bondy.
LES HOMMES CLES DU DOSSIER
Marc Westerloppe, DIRECTEUR DU RECRUTEMENT POUR LE CENTRE DE FORMATION DU PSG
Antero Henrique, DIRECTEUR SPORTIF DU PSG
Luis Ferrer, MEMBRE DE LA CELLULE RECRUTEMENT DU PSG
Mbappé vient d'emménager dans le XVIe arrondissement
C'est un nid d'aigle de 600 m 2, réparti sur deux étages, avec vue imprenable sur la tour Eiffel. Kylian Mbappé vient d'y emménager, début novembre, après deux mois passés à l'hôtel, au Royal Monceau. Sa nouvelle adresse, l'une des plus prestigieuses de la capitale, est située dans le XVIe arrondissement de Paris, à quelques minutes du Parc des Princes en voiture. Quand les beaux jours reviendront, l'ex-Monégasque pourra aussi profiter de la superbe terrasse aménagée sur le toit, au milieu duquel trône un jacuzzi à ciel ouvert. Un bien d'exception dont Mbappé n'est toutefois que locataire.


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Dimanche 26 novembre 2017

Message par Admin le Dim 26 Nov - 8:34

Nice 0 - 5 lyon
Autour de Tousart, Aouar et Ndombele, probable remplaçant aujourd'hui, Lyon aligne le plus jeune milieu sur les podiums des cinq grands Championnats européens

L'OL, nouveau dauphin du Paris-SG, a mis pour la troisième fois de rang un 5-0 à l'extérieur.

Marseille 1 - 0 guingamp
À la recherche d'une animation offensive plus fluide et d'un meneur de jeu, Rudi Garcia doit composer entre la forme actuelle de l'ancien Montpelliérain, Morgan Sanson, et le statut passé de l'international, Dimitri Payet

Grâce à son milieu offensif international thauvin Marseille, séduisant puis laborieu

MONACO - PSG : 1-2
Arbitre : M.Letexier (7)

Buts : Moutinho (81eme) pour Monaco - Cavani (19eme) et Neymar (52eme sp) pour le PSG
Avertissements : Jorge (9eme), Jemerson (30eme) et A.Touré (51eme) pour Monaco - Kurzawa (24eme), Neymar (45eme) et Berchiche (92eme) pour le PSG

Monaco
Subasic (5) - A.Touré (3), Raggi (3) puis R.Lopes (62eme), Glik (6), Jemerson (3), Jorge (4) - Tielemans (4) puis Ghezzal (67eme), Fabinho (4), Moutinho (5) - Falcao (cap) (5), K.Baldé (4) puis D.Sidibé (79eme)
Entraîneur : L.Jardim
PSG
Areola : 5,5. Alors qu'il a fait preuve de concentration et de sérieux dans le jeu aérien, il a été trompé par un coup franc dévié. Cruel.

Dani Alves : 4. Parfois distrait défensivement, il a provoqué le coup franc de la réduction du score. On l'a connu plus rigoureux et moins gourmand, même s'il a apporté son support à l'attaque parisienne, comme toujours. Averti (90e).

Marquinhos : 6. Une soirée assez tranquille où il a bien couvert les déplacements monégasques.

Thiago Silva : 6. Un peu loin de Baldé sur l'une des rares situations monégasques de la première mi-temps (6e), il a haussé le ton quand le PSG a dû serrer les rangs.

Kurzawa : 5. Propre techniquement, mais parfois un peu inquiété défensivement et averti (25e). Remplacé par Berchiche (69e), averti lui aussi (90e+1) pour un tacle sur Sidibé.

Verratti : 5. Il a perdu des ballons dangereux et a joué moins haut que lors des derniers matchs. Son rayonnement en a pâti.

Rabiot : 6,5. Véritable tour de contrôle du milieu parisien, il a en plus été à l'origine du premier but. Très propre dans toute ce qu'il entreprend, il donne raison à Emery de lui imposer le poste de sentinelle en l'absence de Thiago Motta.

Draxler : 7. Il est comme un poisson dans l'eau au poste de milieu relayeur. En plus d'une passe décisive, il a été tout près de marquer à deux reprises (8e et 42e). Remplacé par Pastore (82e).

Mbappé : 4. Il a raté quatre énormes occasions et dévié de l'épaule le coup franc de Moutinho. Un retour difficile.

Cavani : 6. Une soirée au boulot comme les autres pour l'Uruguayen. Il a marqué son 22e but de la saison, en une touche de balle, comme toujours. Il a aussi multiplié les sprints défensifs et trouvé le poteau avant de rater une tête en position parfaite (75e). Remplacé par Di Maria, 82e.

Neymar : 7. Son début de match a montré qu'il était dans un grand soir. Il était partout et aimantait les ballons. Il s'est un peu perdu en cours de route mais est reparti du bon pied en obtenant et en transformant le pénalty du 2-0 (52e).

Entraîneur : U.Emery

1 Paris SG 38 +35
2 Lyon 29 +22
3 Monaco 29 +21
4 Marseille 28 +10
5 Nantes 23 -2
6 Caen 22 -4
7 Montpellier 20 +4
8 St Etienne 19 -4
9 Rennes 18 -1
10 Amiens 18 -1
11 Troyes 18 -2
12 Dijon 18 -3
13 Bordeaux 17 -3
14 Toulouse 16 -7
15 Guingamp 15 -9
16 Angers 14 -6
17 Strasbourg 14 -9
18 Nice 14 -10
19 Lille 12 -10
20 Metz 4 -21


Monaco - PSG : un match au sommet du championnat
Rencontre ce dimanche soir entre le PSG, premier au classement, et Monaco, son dauphin. Si Monaco reconnaît la supériorité des parisiens, attention à l'excès de confiance prévient Emery...
Il y a bien le clasico, l'olympico et d'autres matchs en haut du tableau. Pourtant depuis deux ans, le véritable sommet du championnat se joue au stade Louis-II ou au Parc des Princes. C'était le cas la saison dernière, et le classement actuel avec un PSG, leader avec six points d'avance sur son dauphin monégasque, confirme cette tendance. Pourtant, si rien ne change, rien n'est tout à fait pareil. Il y a déjà le classement avec un PSG ultra-dominateur, qui dit beaucoup de l'inversion des courbes. « Chaque année ; le PSG est favori, mais encore plus cette année », a d'ailleurs admis Jardim dans une forme d'adoubement du très probable futur champion. Car si Monaco ne s'est pas encore remis du départ de six joueurs majeurs cet été (Silva, Bakayoko, Mendy, Mbappé, Germain et Dirar), le club de la principauté pleure aujourd'hui les fantômes que sont devenus Fabinho et Jemerson, deux artisans du titre de la saison dernière.
Quelques ratés à l'extérieur pour Paris
Avec un Lemar, toujours absent à cause d'une blessure à l'épaule, le tableau d'un Monaco souffreteux ces temps-ci est complet. Et à moins d'un coup tactique dont Jardim a le secret, on voit mal cet ASM faire choir un Paris jamais défait cette saison. Emery veut pourtant prévenir tout excès de supériorité de son équipe, dont il sait qu'elle connaît parfois quelques ratés en déplacement. « C'est un match historiquement difficile. Sur les sept derniers matchs que Paris a joués en Ligue 1 à Monaco, nous n'en avons gagné qu'un seul », a insisté l'entraîneur parisien qui aime convoquer les chiffres pour appuyer ses propos. On peut lui objecter que les trois dernières confrontations entre les clubs ont tourné à l'avantage de Paris, en finale de la Coupe de la Ligue (4-1) , en demi-finale de la Coupe de France (5-0) puis lors du Trophée des champions (2-1) cet été.
La dernière inconnue de ce choc réside dans l'accueil qui sera réservé à Mbappé par le public monégasque. Son départ pour le PSG, au terme d'un été agité, a été diversement apprécié et parfois mal interprété par les fans de l'ASM. Le jeune prodige de 18 ans leur avait écrit une lettre début septembre pour tenter de solder le différend. Suffira-t-elle à apaiser les rancœurs et à rendre un hommage mérité à cet enfant du club, auteur d'une saison passée fantastique (26 buts) ? Ou les sifflets déjà entendus lors de sa dernière à Louis-II seront-ils de nouveau de la partie ? Avouons que les fans monégasques n'en sortiraient pas grandis.

Neymar et Cavani ne sont pas potes, on s'en fout ils marquent !

Edinson Cavani et Neymar ont démontré mercredi en Ligue des champions qu'ils pouvaient très bien fonctionner, là où certains affirmaient que les deux stars du Paris Saint-Germain étaient incapables de bien jouer lorsqu'ils étaient ensembles sur la pelouse. Car voilà, les deux attaquants du PSG ne sont pas de grands amis en dehors des terrains, ce qu'ils assument. Mais pour Jean-Pierre Papin, cette notion d'amitié est une pure bêtise, JPP rappelant qu'il n'y a pas besoin de cela pour faire un duo d'enfer.
Des stars qui ne s’entendent pas, j’en ai connues. On peut être de très bons partenaires sans être amis, et heureusement. Dans les histoires d’ego, il y a les joueurs intelligents, qui sont capables de faire abstraction. Et il y a les autres qui ont besoin que ça sorte dans la presse. Ça marche pour ceux qui sont capables de mettre tout le reste de côté quand ils sont sur le terrain. C’est une preuve d’intelligence, explique, dans le Parisien, Jean-Pierre Papin, qui rappelle qu’avec l’histoire du penaltygate Edinson Cavani avait prouvé sa classe et son intelligence. Les stars ont un ego, mais à un moment donné, elles savent le mettre de côté. Peut-être que Cavani a voulu faciliter les choses. Ça fait partie des caractéristiques d’un grand joueur de savoir s’adapter. Neymar, c’est sa première année en France. Il arrive avec un statut assez exceptionnel. Il s’est bien fondu dans le collectif, sans que le PSG change trop de choses pour lui. »


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Lundi 27 novembre 2017

Message par Admin le Lun 27 Nov - 6:21

PARIS DANS UN FAUTEUIL

La joie d'Edinson Cavani (n° 9) et le désarroi du gardien monégasque Danijel Subasic, au sol, après l'ouverture du score.
Victorieux sur un score serré qui ne dit pas tout de leur immense supériorité, les Parisiens ont remis les choses au point avec Monaco et pris neuf points d'avance en tête du Championnat. Déjà.
Il y a parfois des résultats qui ne reflètent pas la physionomie d'un match, mais hier soir, dans le genre score en trompe-l'œil, ç'a été le pompon. Mais comment le Paris SG a-t-il pu finir cette rencontre sur un succès si minimaliste après avoir autant dominé, s'être créé autant d'occasions et avoir creusé, pendant les trois quarts de la partie, un tel fossé avec le Champion de France en titre ? Ce sera sûrement l'un des thèmes de réflexion de la semaine d'Unai Emery, son entraîneur, lequel aura le droit de mettre l'accent sur l'inefficacité offensive de quelques-uns, un peu trop négligents devant le but, et leur rappeler certains principes de réalisme. Paris aurait pu gagner par six ou sept buts d'écart (si si…) ; au lieu de ça, il n'a pas été loin de repartir de la Principauté avec un maigre point du match nul, lorsque deux coups de pied arrêtés monégasques, dans le temps additionnel, ont fait passer l'idée d'un possible miracle. Tuer les matches, se mettre à l'abri, aller à l'essentiel plutôt qu'à l'accessoire sont aussi des armes à ne pas négliger pour aller loin. Voilà pour ce que le PSG aurait pu faire mieux, parce que c'est un peu la règle de lui en demander toujours plus, en interne d'abord. Pour le reste, tout le reste, ses joueurs ont dominé ce sommet de la tête et des épaules, il y avait deux ou trois classes d'écart, cela s'est vu et revu aux quatre coins du terrain. Un match à sens unique, une première mi-temps de possession, une seconde plus directe, en profitant des nombreux espaces laissés dans le dos de Glik et Jemerson, et à l'arrivée, deux buts à des moments clés de la rencontre. Le premier dès la 19e minute, sur un joli travail de Draxler conclu par Cavani (1-0). Le second en début de deuxième période, pour remettre une couche aux Monégasques, sur un penalty obtenu et transformé par Neymar, à contrepied, facile (2-0, 51e).
Fini, le Championnat ? Bien entamé, le suspense, en tout cas

On y ajoutera deux poteaux – le premier de Neymar en conclusion d'une action d'école, le second de Jemerson, à deux doigts de marquer contre son camp -, un sauvetage du Brésilien devant sa ligne, des uns contre un sur un fil à gogo, etc. Avec et sans le ballon, les Parisiens ont été très au-dessus, techniquement d'abord, dans le pressing et l'occupation du terrain, aussi, ne laissant que des miettes à leur rival, contraint d'allonger le jeu sans succès vers un tandem Baldé-Falcao, prisonnier d'une défense centrale parisienne infranchissable. Ils étaient venus prendre leur revanche de la saison dernière, c'est fait, et haut la main. Et les voilà désormais avec uneavance de neuf points, plus conforme avec l'impression laissée depuis le début de saison et les différences qu'ils créent. Fini le Championnat? Bien entamé, le suspense, en tout cas.
Le plus embêtant, le plus surprenant, dans cette soirée, c'est l'image qu'aura laissée le Champion en titre. Le système en 4-4-2 mis en place par Jardim, avec deux milieux de terrain défensifs et deux relayeurs, a produit l'effet escompté durant un quart d'heure. Dans l'intensité, l'impact et le pressing, Monaco a répondu ; l'ASM est allée chercher son adversaire dans son camp, ses joueurs ont beaucoup couru, beaucoup donné, mais tout s'est effondré trop vite et leur capacité de réaction a été inexistante après l'ouverture du score de Cavani. Ce manque de répondant doit autant à la période, difficile, qu'aux limites techniques actuelles de l'effectif et à l'impossible remplacement de Kylian Mbappé. L'animation offensive de l'ASM est en train de tirer Falcao vers le bas, il ne faudrait pas qu'elle décourage Baldé comme elle a lassé Fabinho. Et si Paris était bien audessus, comme l'avait annoncé Jardim, son équipe semble descendre d'un étage chaque semaine. Les entrants - Sidibé, Lopes et Ghezzal - n'ont pas été meilleurs que les sortants, les arrières latéraux sont d'une neutralité confondante, Moutinho a marqué sur un coup franc dévié par Mbappé, Areola n'a pas fait un arrêt du match. Il y a un mois et demi, Monaco regardait encore le PSG droit dans les yeux et la deuxième place lui était promise. Tout cela a bien changé et il serait temps d'enrayer la chute. '
16

L'Uruguayen Edinson Cavani est le premier joueur à compter seize buts
après les quatorze premières journées d'une saison de Ligue 1 depuis Josip Skoblar en 1970/71 (17).

Mbappé, une soirée de frustrations

Face à son ancienne équipe, l'attaquant parisien, copieusement sifflé, a été virevoltant mais a vendangé une flopée d'occasions.
Il avait quitté Louis-II fin août, un soir où Monaco avait fait la leçon à l'OM (6-1). Kylian Mbappé était resté sur le banc et, quelques heures plus tard, il officialisait son départ au Paris-SG. Le gamin formé à l'ASM est revenu hier dans ce lieu où il a éclaté à la face de l'Europe la saison passée. À son arrivée, dans les entrailles du stade, il a revu des visages connus et reçu quelques accolades affectueuses. L'accueil fut différent une fois sur la pelouse. Après avoir essuyé quelques chants hostiles pendant l'échauffement, son nom fut le plus sifflé à la lecture de la composition des équipes, par une partie du public qui ne lui a manifestement pas pardonné d'avoir rejoint le rival de la capitale.
Le traitement de faveur allait se répéter pendant la rencontre. En début de seconde période, il allait même se faire siffler à chaque fois qu'il touchait le ballon après avoir tenté de lober Subasic d'un piqué finalement dégagé par Jemerson devant sa ligne (49e). D'entrée, on sentit Mbappé débordant de motivation à l'idée de renforcer les regrets de ses anciens dirigeants. Dès la 2e minute, servi en profondeur par Neymar, il rata le but qu'il s'était grand ouvert après avoir évité la sortie de Subasic. Mais son tir du gauche passa à côté. Très en jambes, virevoltant, il faisait des différences monstrueuses à chaque prise de balle ou presque. Il faut dire que le choix de Leonardo Jardim de poster Andrea Raggi en face était risqué – mais y avait-il un bon vis-à-vis hier ? Compatissant avec son ancien coéquipier italien peut-être, Mbappé exporta d'ailleurs son pouvoir de nuisance ailleurs que dans le couloir droit. Régulièrement, on le vit permuter avec Cavani et profiter des appels croisés de ce dernier. S'appuyant sur ses démarrages détonants et sur la lenteur de la défense monégasque, il fut le Parisien le plus régulièrement dangereux. Le plus souvent, il chercha à décaler ses partenaires (8e, 23e, 39e, 42e, 48e). Après la pause, il se procura aussi plusieurs occasions brûlantes mais perdit tous ses duels, une fois car il fut sifflé à tort pour hors-jeu (64e), le plus souvent en ne trouvant pas le cadre (69e, 73e). Le signe, peut-être, que ce retour sur le Rocher ne le laissait pas insensible.
Il aide Moutinho à tromper son gardien

Son entraîneur Unai Emery l'a d'ailleurs laissé sur le terrain jusqu'au bout des 90 minutes, pour lui permettre d'arrondir son bilan en trouvant la faille. Ce qu'il allait finalement faire… mais contre son camp, en déviant involontairement un coup franc de Moutinho pour redonner un peu de suspense à cette opposition à sens unique (2-1, 81e).
Hier soir, il a manqué quatre occasions nettes, un record en Ligue 1 cette saison.Toutes ces occasions provoquées et manquées viennent confirmer son talent hors norme autant que les progrès qui lui restent à accomplir face au but. Mais cette soirée en Principauté illustre aussi à merveille le danger de cette attaque parisienne qui ne se résume pas à une addition de trois individualités mais constitue un mix explosif où chacun améliore et transfigure les compétences de ses deux partenaires. Hier, Mbappé n'a pas marqué ? Cavani et Neymar ont fait le job et porté l'écart sur l'ASM à neuf points. Et pour le PSG, c'est bien là l'essentiel.

Draxler, parfait couteau suisse
Reconverti relayeur, le milieu allemand a encore montré qu'il pouvait endosser ce rôle en gardant son impact offensif.
Une mauvaise nouvelle peut en cacher une bonne, et la blessure de Thiago Motta a donc permis au Paris-SG de réinventer son entrejeu pour lui donner un visage plus mobile, dangereux et moins stéréotypé. Le passage d'Adrien Rabiot en sentinelle, à la place de l'Italien, et la façon dont il permute avec Marco Verratti y sont pour beaucoup, mais l'apport de Julian Draxler est au moins aussi important.
L'attaquant de couloir a étrenné son rôle de relayeur face à Bordeaux (6-2, le 30 septembre) et sa prestation avait été à la hauteur de la surprise causée par Unai Emery. L'Allemand avait marqué, offert un but, tout en sachant défendre, et son coéquipier Thomas Meunier avait plutôt bien résumé le sentiment général à son égard : « Il joue toujours juste, il est élégant, c'est un tout grand. » Le même constat peut être dressé devant la soirée monégasque de Draxler, qui devait prouver hier que son nouveau positionnement pouvait résister à la pression d'un grand rendezvous. Ce match à Monaco n'en était peut-être pas un, faute d'intensité et de rythme dignes de la Ligue des champions, mais l'ancien joueur de Wolfsburg a parfaitement réussi le test, au fil de deux périodes bien distinctes (voir ci-contre). La première a été un délice et a particulièrement mis en lumière sa relation avec Neymar, qui ne s'illustre pas forcément par les passes échangées : il s'agit plutôt de mouvements et de compensations dans l'axe ou le côté gauche, et tandis que le Brésilien descendait très bas pour se dégager du marquage, l'Allemand plongeait vers la surface pour retrouver ses automatismes offensifs.
Il est plus qu'un relayeur par défaut

Il a ainsi été un acteur majeur des occasions parisiennes et aurait pu ouvrir le score dès la huitième minute quand il a hérité près des six mètres du ballon dévié par Cavani. Surpris, il a raté le cadre mais n'est pas resté sur cette déception, et c'est lui qui a signé la passe décisive pour le buteur uruguayen lors d'une nouvelle incursion dans la surface (19e).
Sans fioritures, avec des dribbles et de l'efficacité, Draxler n'a pas oublié ses missions défensives et sa fine récupération dans les pieds de Falcao (21e) a montré qu'il était plus qu'un relayeur par défaut. Toujours dans le bon tempo face à des adversaires qui ne savaient pas accélérer, il n'a d'ailleurs commis qu'une faute, sur Baldé (26e), son seul moment délicat. Une énième projection a ensuite failli être fatale aux Monégasques, et Subasic a dû dégainer une belle parade pour détourner sa frappe croisée (42e). C'était un très beau bilan à la pause, et la suite a été moins spectaculaire.
Neymar est davantage resté devant, Draxler n'a donc pas quitté sa zone mais il peut évidemment affirmer son sens de la passe en profondeur depuis ce poste reculé. Si Cavani en a notamment profité (71e), il était surtout temps de gérer l'avance et Draxler s'est contenté de combinaisons simples avec son latéral Kurzawa ou Verratti. Un beau contrôle a soulevé un soupir d'admiration dans les tribunes (57e), et son remplacement par Pastore (82e) l'a empêché de vivre le final plus difficile. Buste droit, toujours élégant, l'Allemand n'a pas eu besoin de combattre hier et il vivra sûrement des matches plus brûlants à ce poste. Mais en L 1, il peut voir venir l'adversité avec la plus grande sérénité. '

Neymar comme prévu sur penalty
Le suspense avait été éventé par Cavani luimême il y a une semaine : le prochain penalty dont bénéficierait le PSG serait tiré par Neymar. À la 51e minute, quand M. Letexier siffla l'obstruction de Touré sur le Brésilien dans la surface, tout le monde guetta la réaction des attaquants parisiens. Mais il n'y eut ni débat, ni chicanerie. Comme prévu, le « Ney » s'empara tranquillement du ballon avant de prendre Subasic à contre-pied (2-0).
Il vit alors ses partenaires fondre vers lui pour le féliciter, y compris Cavani, beau joueur. Ce qui était moins prévu, en revanche, c'est cet avertissement reçu par le Brésilien quelques minutes plus tôt pour un contact avec Glik (44e).
Il devrait lui valoir une suspension(contre Lille, le 9 décembre ?), car il avait écopé d'un match ferme et d'un autre avec sursis après son expulsion à Marseille (2-2). Quant à l'identité du prochain tireur de penalty, le suspense reste entier…

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Mardi 28 novembre 2017

Message par Admin le Mar 28 Nov - 6:28

Bordeaux 3 - 0 St Étienne
L'entraîneur girondin gourvennec n'a toujours pas réussi à enrayer la mauvaise spirale de son équipe. S'il n'est pas encore menacé, une réaction est vivement conseillée ce soir

Les Girondins ont mis fin, hier soir, avec brio, à une série de sept matches sans victoire en L1. Les choix de Gourvennec ont été couronnés de succès.

Amiens 2 - 1 Dijon
buts: Amiens: Kakuta (2e) , Cornette (49) - Dijon : Kwon (14)
Carton jaune Dijon: Abeid (77) , Haddadi  (88)
Amiens: Gurtner – I.Cissokho, Dibassy, Gouano, Avelar – Monconduit (cap) (Ielsch 73), Zungu – Gakpé, Kakuta, Cornette (Manzala 65) – L.Traoré (Adénon 85) Entraîneur : Christophe Pélissier
Dijon: Reynet (cap) – Rosier, Yambéré, Djilobodji, Haddadi – Balmont (Saïd 55), Abeid (Amalfitano 78), - Kwon, Xeka, Sammaritano (Jeannot 84), Tavares Entraîneur : Olivier Dall’Oglio

Surfant sur une série de six matches de Championnat sans défaite, le promu (10e) amiénois semble avoir acquis le rythme et les exigences du haut niveau.

L'ancien espoir de Montpellier cornette qui a longtemps galéré à Amiens, a offert la victoire au promu, qui n'en finit plus de surprendre.

Strasbourg 0 - 0 Caen
Strasbourg sait marquer des buts, ce qui compense ses erreurs défensives. Mais s'il jouait mieux certains coups, ses matches nuls pourraient se transformer en victoires.

Le promu alsacien ne pouvait pas gagner contre Caen, et il a su ne pas perdre.

1 Paris SG 38 +35
2 Lyon 29 +22
3 Monaco 29 +21
4 Marseille 28 +10
5 Nantes 23 -2
6 Caen 23 -4
7 Amiens 21 0
8 Montpellier 20 +4
9 Bordeaux 20 0
10 St Etienne 19 -7
11 Rennes 18 -1
12 Troyes 18 -2
13 Dijon 18 -4
14 Toulouse 16. -7
15 Strasbourg 15 -9
16 Guingamp 15 -9
17 Angers 14 -6
18 Nice 14 -10
19 Lille 12 -10
20 Metz 4 -21

Les Parisiens ont rendez-vous du 21 au 23 décembre à Doha (Qatar) pour son stage d’hiver.
Le PSG se rendra à Doha au début de l’hiver pour son stage de mi-saison. Les Parisiens ont rendez-vous au Qatar du 21 au 23 décembre pour le «Qatar Winter Tour». Un stage prévu sans match amical mais les joueurs participeront à diverses activités mises en place avec les différents sponsors, explique le club. Ils s’envoleront à l’issue de la 19e journée de Ligue 1 face à Caen, au Parc des Princes, le 20 décembre. Le PSG s’était déjà rendu à Doha en 2012, 2013, 2014 et 2015 pour ce stage de mi-saison.

Alors que la concurrence est rude au PSG, Unai Emery assume ses choix forts mais se dit prêt à en parler avec les joueurs écartés.
Unai Emery laisse entendre qu’il fera tourner son effectif, ce mercredi face à Troyes (21 heures). L’entraîneur parisien évoque aussi la concurrence dans son équipe et sa gestion des stars. Le Basque considère que son équipe est plus forte que l’an passé, notamment grâce à l’apport de l’expérimenté Dani Alves (34 ans).
Le match face à Troyes permettra-t-il de faire jouer des joueurs moins utilisés et comment gérez-vous leur frustration ?
UNAI EMERY. Le plus important, c’est de maintenir la concurrence pour chercher les meilleures performances. C’est vrai que l’équipe est bien et que ceux qui jouent moins veulent jouer. Ils doivent rester patients et se préparer pour être prêts quand l’opportunité arrive. Nous avons quatre matchs en onze jours. C’est pour ça que c’est important de savoir comment sont physiquement tous les joueurs, comment répartir les minutes pour avoir les meilleures performances et gérer l’effectif.
Comment communiquez-vous avec les stars pour leur faire accepter vos décisions ?
Mon bureau est ouvert aux les joueurs s’ils ont besoin d’explications, qu’ils jouent ou pas. Et quand j’ai quelque chose à dire individuellement, je fais une réunion avec la personne concernée. Je parle ouvertement, j’argumente sur les raisons qui font qu’il joue ou pas. Toutes les conversations individuelles que j’ai, c’est une chose. Après, les joueurs doivent être préparés sur le terrain pour être à disposition de l’équipe.
Est-ce difficile de diriger un tel effectif ?
Je suis très content ici. Je veux avoir les meilleurs joueurs dans l’effectif, c’est très important pour nos objectifs. En tant que coach, je fais une réalisation avec ces grands talents, mais les protagonistes sont les joueurs. Notre rôle c’est de gérer les individualités et de maîtriser une tactique pour que les joueurs montrent bien leur talent.
Lucas ne joue presque plus…
Quand nous avons commencé la pré-saison, tous les joueurs connaissaient la situation. Il y a plus de concurrence que l’an dernier et certains jouent moins.
Thomas Meunier, lui aussi, est moins impliqué, malgré de bonnes performances. Comptez-vous sur lui pour l’avenir ?
Thomas a fait une grande saison l’an passé. Il est important pour nous. Il joue moins que l’année passée mais il s’entraîne bien, il attend l’opportunité. Nous avons besoin de deux joueurs par postes. Dani Alves est performant mais nous sommes très contents de Thomas Meunier. Cet été, nous avons voulu amener à l’équipe des choses qui manquaient l’an dernier. Un de ces éléments, c’est la personnalité et le caractère de Dani Alves qui transmet son ambition dans le vestiaire. C’est un joueur avec qui les autres et moi-même pouvons apprendre. L’équipe est meilleure avec Dani Alves. C’est pour ça que je veux profiter de son expérience. C’est vrai que Thomas Meunier souffre de la performance de Dani Alves mais j’ai discuté avec lui et je lui ai dit d’être patient et qu’il pouvait progresser grâce à Dani, qu’il était important pour nous et qu’on était très content de lui. Aujourd’hui, avec les joueurs qu’on a, on peut atteindre nos objectifs.


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Mercredi 29 novembre 2017

Message par Admin le Mer 29 Nov - 6:23

Paris sg 2 - 0 Troyes
Les buts : Neymar (1-0, 73e), Cavani (2-0, 90e, passe décisive de Neymar)
Les avertissements : Niane (59e, obstruction sur Neymar)

PSG :
Trapp : 7. C'était sa première apparition cette saison. Contrat rempli puisqu'il n'a pas pris de but et a réalisé deux parades décisives (30e et 82e). Il a mal assuré deux prises de balle, sans conséquence (57e et 87e).
Meunier : 5. Une frappe légèrement à côté (27e). On l'a peu vu à l'attaque, mais il n'a pas été inquiété défensivement.
Thiago Silva : 6,5. Serein et dominateur, il n'a pas eu grand-chose à faire. Il a joué son rôle de capitaine en venant parler à Neymar lors du pénalty de Cavani.
Kimpembe : 6. Il défend toujours en avançant. En revanche, il a perdu quelques ballons évitables à la relance.
Kurzawa : 3. Déposé par Grandsir à deux reprises (30e et 31e). Trop souvent abandonné par Pastore et Neymar, mais il doit faire mieux défensivement.
Verratti : 6. Plus offensif que sur les derniers matchs, il a été le meilleur milieu de terrain parisien, sans être transcendant.
Lo Celso : 4,5. Pour sa première titularisation de la saison, il a évolué à un nouveau poste, juste devant la défense. Ce n'est pas son rôle préféré et cela s'est souvent vu mais il a fait beaucoup d'efforts. Remplacé par Rabiot (69e).
Pastore : 4. Il s'est signalé par un joli festival (37e) plus que par son apport défensif. Pas assez dangereux. Remplacé par Nkunku (87e).
Di Maria : 3. L'Argentin a touché beaucoup de ballons en début de match mais il en a fait très peu de chose dans la zone décisive, avant de totalement disparaître. Remplacé par Mbappé (69e).
Cavani : 5. Il obtient et rate le pénalty en première période. Il a marqué son 8e but en 5 matchs.
Neymar : 7,5. Un peu facile en début de match, notamment lorsqu'il a réussi un petit pont avant de centrer d'un coup du foulard. Mais c'est lui qui a porté le PSG vers la victoire, comme en attestent son but et sa passe décisive.
Entraîneur : U.Emery

Troyes :  Samassa - Deplagne, Hérelle, Giraudon, Traore - Azamoum, Darbion, Bellugou (Pelé, 79e) - Khaoui (Nivet, 62e), Niane (Suk, 62e), Grandsir
Entraîneur : J-L.Garcia

Le match en clair, une première depuis 1984
Ce soir, la réception de Troyes au Parc des Princes sera diffusée sur Canal + et C 8. Pour la première fois depuis l'arrivée du Championnat sur Canal +, en 1984, il sera donc possible de regarder en clair un match de Ligue 1. Puisque le CSA oblige un même groupe à proposer deux équipes différentes pour deux antennes disponibles sur la TNT (gratuite et payante), C 8 a donc opté pour David Berger-Alain Roche aux commentaires, alors que Canal + propose son duo classique Stéphane Guy-Habib Beye. En access prime time, Cyril Hanouna prépare également un Touche pas à mon poste spécial. Après le coup de sifflet final, Marie Portolano sera en plateau, accompagnée de Dominique Armand et Sidney Govou. La marque de Canal « Le Débrief » ne pouvant pas non plus être utilisée , C 8 a choisi de nommer sobrement l'émission « PSG-Troyes, l'après-match ».

À la tête d'un effectif à la qualité inédite, l'entraîneur parisien doit gérer les ego.
Capable de fulgurances imagées dans son discours sans relief, Unai Emery lâchait il y a quelques mois, pour décrire l'absence de statuts dans son équipe : « Tous les joueurs sont des X. » Il faut croire qu'il y a les X majuscules et les x minuscules. Car les dernières affiches du PSG ont clairement dégagé un onze type en même temps qu'elles ont renforcé la contrariété des seconds couteaux. Di Maria et Pastore ne font plus mystère de leur malêtre, Meunier et Kimpembe ont du mal à se résigner à un rôle de doublure, tandis que Lucas oublie auprès de son nouveau-né qu'il n'est même plus retenu dans le groupe. Certains d'entre eux devraient être alignés ce soir face à Troyes, où Emery a prévu de faire tourner.
La chute est d'autant plus brutale pour les titulaires d'hier, déclassés par les recrutements de Neymar, Mbappé et Alves. Pas facile de diriger un vestiaire dont le noyau a été ainsi bouleversé. Le Basque n'a jamais eu à gérer un tel brassage d'ego. Cet été, certains ont eu un doute sur sa capacité à relever le défi. Y compris parmi les dirigeants. « Entraîner le PSG aujourd'hui, c'est avant tout être un super DRH », s'amuse un interlocuteur régulier. « Unai est conscient que les aspects tactiques et physiques de sa tâche sont indissociables de la gestion humaine, convient un proche. À ses yeux, c'est fondamental de faire preuve de psychologie. Il veut que chaque joueur se sente à sa place. » L'intéressé ne s'y prend pas de la manière la plus évidente. En interne, il est décrit comme un entraîneur assez distant, peu dans l'affect avec ses troupes. « Tu dois t'adapter à ton environnement, explique le même proche. Dans certains clubs, prendre une bière avec tes joueurs peut t'aider. Dans d'autres, être trop près des joueurs peut se retourner contre toi. »
"Si des joueurs ont besoin d'explications, ma porte est ouverte
Emery prend continuellement le pouls de l'équipe auprès d'une poignée de cadres – surnommés en interne « les généraux » (Silva, Motta, Verratti, etc., ou plus récemment Rabiot) – et peut adapter ses méthodes, comme avec le 4-3-3 ou les séances vidéo la saison passée. Mais sa communication, formelle, est loin de l'approche complice d'un Ancelotti. « Si des joueurs ont besoin d'explications, ma porte est ouverte », a-t-il assuré hier à propos des remplaçants déçus. De lui-même, le Basque ne justifie jamais ses choix, favorisant les interprétations. Certains le soupçonnent de privilégier les Brésiliens, majoritaires dans le groupe, et de se coucher devant les puissants (Neymar, Alves). D'autres, auxquels il assure en privé qu'ils sont « de grands joueurs sur lesquels [il] compte », lui reprochent d'avoir un double discours et de ne pas avoir la poigne nécessaire pour manager un tel vestiaire.
Conscient qu'il est assis sur un baril d'ego qui pourrait lui être fatal, Emery avance sur des œufs et s'efforce d'éviter toute secousse. Pour résoudre le penaltygate, il a attendu que le buzz se dégonfle pour trouver une solution en accord avec Neymar et Cavani. Une situation de crise qui résume les données du problème dans ce club où s'entrechoquent objectifs collectifs, ambitions individuelles… et intérêts supérieurs du club (sponsors, marketing autour des têtes d'affiche). « Unai veut être égalitaire avec tous les joueurs, sauf qu'au PSG les joueurs ne sont pas tous égaux », remarque un intime du groupe. Sourd aux frustrations, Emery affirme son libre arbitre. Il a maintenu son équipe type pour asseoir les automatismes, au risque d'en démotiver certains. Pas dupe sur le fait que seuls les résultats lui donneront raison, ou pas, et fidèle à sa ligne de conduite, celle de s'en tenir à la loi du terrain. Les fantômes de Krychowiak et Jesé (considérés comme « ses » joueurs), le spectre de Lucas (ami de Neymar) peuvent en témoigner. '
LA TRIBUNE AUTEUIL FERMÉE
À la suite des nombreux fumigènes allumés lors de PSG-Nice (3-0, le 27 octobre), la commission de discipline de la Ligue a décidé jeudi dernier la fermeture de la tribune Auteuil pour un match. Le club parisien a fait appel auprès de la commission d'appel de la Fédération (FFF) mais, cette dernière n'ayant pas encore examiné la demande et cet appel n'étant pas suspensif, la sanction sera appliquée ce soir pour la réception de Troyes.
9-0
Paris a signé la plus large victoire de son histoire en Ligue 1 contre Troyes. C'était lors de leur
dernière confrontation, le 13 mars 2016, sur la pelouse du stade de l'Aube.

Lyon 1 - 2 Lille
L'OL va tenter d'étirer sa série de huit matches sans défaite en L 1 face à une équipe lilloise en pleine crise.

A contre-courant des choix offensifs prônés par Marcelo Bielsa, le LOSC s'est imposé en attendant Lyon et en faisant tout ce qu'il ne faisait pas avec l'entraîneur argentin.

Nantes 1 - 0 Monaco
Confronté à une multiplication de blessures et à l'enchaînement des matches, Leonardo Jardim va devoir aligner un onze remanié, ce soir, à Nantes.

Battus pour la troisième fois d'affilée, toutes compétitions confondues, les Monégasques ont montré un pâle visage à Nantes.

Toulouse 1 - 2 Nice
Le défenseur toulousain jullien défend le discours musclé de son entraîneur, alors que le TFC n'a plus gagné en L 1 depuis quatre matches.

Les Toulousains, en supériorité numérique pendant près d'une mi-temps, ont trouvé le moyen de relancer Nice alors qu'ils menaient encore à dix minutes de la fin.

Metz 0 - 3 Marseille
Les Marseillais doivent enchaîner un match tous les trois jours jusqu'à la trêve hivernale. Rotation, récupération, nourriture, sommeil : ce rythme de dingue impose quelques adaptations.

Les Marseillais, faciles vainqueurs de Metz, profitent des mauvais résultats de leurs adversaires directs pour se hisser à la deuxième place de la Ligue 1. Les voilà invaincus depuis dix matches.

Guingamp 0 - 0 Montpellier
Antoine Kombouaré, l'entraîneur de Guingamp, martèle, comme son président, un discours offensif et optimiste pour remobiliser ses joueurs, dans une passe compliquée.

Lucas Deaux, le milieu guingampais, écœuré par la piètre qualité du jeu de son équipe, prévoyait de passer une nuit à tenter de la digérer.

Angers 1 - 2 Rennes
Le nouvel entraîneur rennais lamouchi s'est déjà distingué par ses changements en défense centrale et par l'option Khazri avant-centre.

Les coups de pied arrêtés des Bretons leur ont permis de remporter leur cinquième match en six journées et d'enfoncer Angers, pour la première fois relégable.

1 Paris SG 41 15 13 2 0 47 10 +37
2 Marseille 31 15 9 4 2 31 18 +13
3 Lyon 29 15 8 5 2 38 17 +21
4 Monaco 29 15 9 2 4 36 16 +20
5 Nantes 26 15 8 2 5 14 15 -1
6 Caen 23 15 7 2 6 10 14 -4
7 Montpellier 21 15 5 6 4 12 8 +4
8 Rennes 21 15 6 3 6 19 19 0
9 Amiens 21 15 6 3 6 15 15 0
10 Bordeaux 20 15 5 5 5 20 20 0
11 St Etienne 19 15 5 4 6 16 23 -7
12 Dijon 18 15 5 3 7 21 25 -4
13 Troyes 18 15 5 3 7 16 20 -4
14 Nice 17 15 5 2 8 17 26 -9
15 Toulouse 16 15 4 4 7 14 22 -8
16 Guingamp 16 15 4 4 7 14 23 -9
17 Strasbourg 15 15 3 6 6 17 26 -9
18 Lille 15 15 4 3 8 14 23 -9
19 Angers 14 15 2 8 5 18 25 -7
20 Metz 4 15 1 1 13 5 29 -24


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Jeudi 30 novembre 2017

Message par Admin le Jeu 30 Nov - 6:31

Le PSG a longtemps peiné à produire du jeu et s’en est remis au Brésilien pour ouvrir le score. Cavani a doublé la mise en fin de match (2-0).
C'est pratique un génie pour se sortir d'une mauvaisse passe. Paris a du attendre la 73e minute et un coup de canon du pied gauche de Neymar pour enfin mettre un genou à terre à Troyes. Un service minimum qui permet au PSG d'accentuer son avance au classement où Marseille, son nouveau dauphin après la défaite de Lyon contre Lille (1-2), compte dix points de retard. Un gouffre qui ne traduit pas le sentiment d'insignifiance qui a flotté au-dessus du leader tout au long de la rencontre.
Car avec un visage totalement nouveau, Paris a longtemps flirté avec la sortie de route. La faute à des remplaçants qui n'ont pas dû totalement convaincre leur entraîneur. Mais les boudeurs ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes. Trois jours après avoir ostensiblement montré à Monaco qu'il estimait mériter mieux que le banc, Di Maria a retrouvé le terrain sans briller. Idem pour Pastore, qui réclame lui à haute voix davantage de temps de jeu.
Un Parc orphelin d’Auteuil
Meunier ou Lo Ceslo, qui fêtait sa première titularisation de la saison, aspirent également à jouer un peu plus. Il faudra pour cela en montrer un peu plus que ce qu'on a vu contre Troyes. Les six changements effectués par Unai Emery ont certes enterré un peu le débat sur le manque de rotation mais a mis en lumière le manque d'impact de certains remplaçants. Hormis Kimpembe, toujours solide, et Trapp, qui a réalisé les deux parades qu'il fallait (30e, 83e) pour justifier de l'avoir aligné pour la première fois depuis six mois, les habitués du banc n'ont pas franchement marqué de points.
Sur quelques actions audacieuses, les Troyens ont même parfois fait passer un coup de chaud dans un Parc où la tribune Boulogne et celle réservée aux enfants n'ont évidemment pas pu faire oublier que l'ambiance n'est rien sans le virage Auteuil. Ses 6000 remuants habitués, privés de match par la commission de discipline après l'utilisation excessive de fumigènes contre Nice, pourront se consoler en se disant qu'il n'ont pas raté grand-chose. On aurait quand même préféré les entendre réconforter Cavani après son penalty manqué (40e) et encore plus entonner leur nouveau chant à la gloire du buteur uruguyen, auteur de son 153e but en toute fin de match. Lui au moins ne déçoit jamais.

Neymar, beau joueur
Le Brésilien n’a pas seulement sauvé Paris mercredi soir. En laissant Cavani tirer le pénalty, il a dévoilé une nouvelle facette de sa personnalité.
Pénaltygate, acte I, scène II. Deux mois après la brouille ayant opposé Neymar et Edinson Cavani lors de la réception de l’OL, où ils s’étaient vivement disputé le ballon avant de tirer le pénalty, les deux attaquants ont rejoué une nouvelle version de cet épisode qui avait agité le club parisien. Mais cette fois-ci, pas la moindre altercation entre les deux hommes.
On joue la 41e minute, et alors que le PSG ronronne, l’arbitre désigne le point de pénalty après un tirage de maillot illicite d’Azamoum sur Edinson Cavani. En se fiant au derniers bruits de vestiaires, tout portait à croire que Neymar, tireur numéro un, allait se charger d’un deuxième pénalty consécutif après celui transformé à Monaco (2-1), dimanche dernier.
«Une très bonne attitude»
C’est donc tout naturellement que le Brésilien s’est présenté aux 16,50 m, sans une once de contestation de la part de l’Uruguayen. Beau joueur, il s’est finalement effacé pour laisser place à son partenaire après avoir échangé quelques mots avec lui. Une forme d’émancipation appréciée par Thiago Silva.
« Il a eu une très bonne attitude en laissant ce pénalty à Cavani, explique le capitaine. Il a vécu des moments difficiles avec cette polémique sur le pénalty, mais je connais mon petit frère Neymar, c’est très bien que ce se soit passé ainsi. »
« Nous en avons parlé entre nous. Les gens respectent mes décisions mais je fais aussi confiance à l’intelligence des joueurs qui ont le droit de prendre des décisions, complète Unai Emery. Cavani a frappé le pénalty, Neymar a marqué et fait une passe décisive, tout cela est bien. »
L'homme à tout faire
Les Parisiens peuvent en effet remercier l’ancien attaquant du FC Barcelone ce jeudi matin. Car même un mercredi soir d’hiver, dans la froideur d’un Parc des Princes pour le moins endormi, Neymar s’est montré irrésistible. Mercredi soir, il a enfilé le costume de héros et sorti le PSG d’un mauvais pas en lui a évitant un match nul qui aurait fait tâche dans l’excellent tableau de marche de l’équipe parisienne.
Comme Ibrahimovic en son temps, le footballeur le plus cher de l’histoire veut disputer tous les matchs, empiler les statistiques, qu’importe le niveau de l’adversité. S’il a lui aussi eu du mal à entrer dans son match, sa capacité à dicter le rythme de la rencontre, à éliminer ses adversaires avec une facilité déconcertante, ont permis au club parisien de s’offrir une fin de match plus paisible.
Tantôt buteur, tantôt altruiste, « Ney » est l’homme à tout faire quand le niveau global de son équipe est moins bon. Si le PSG est allé le chercher c’est évidemment pour soulever cette fameuse Ligue des champions. Mais face au 19e budget de Ligue 1, son génie peut également se montrer utile.

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Vendredi 1 décembre 2017

Message par Admin le Ven 1 Déc - 17:55

Dijon 3 - 2 Bordeaux
Le 4-2-3-1 instauré mardi contre Saint-Étienne (3-0) a souri aux Girondins. Pas sûr pourtant qu'il soit reconduit avec le retour des joueurs suspendus.

Trois jours après un succès encourageant contre Saint-Étienne, l'équipe girondine a chuté hier à Dijon, après avoir pourtant mené deux fois au score.

Unai Emery était en conférence de presse à la veille du déplacement du PSG à Strasbourg (17 heures).
Quel est l’état de forme des joueurs ?
UNAI EMERY. On va attendre l’entraînement de cet après-midi. Thiago Motta continue le travail avec le kiné. On va voir comment sont les joueurs qui ont joué mercredi et voir qui est prêt pour ce match important à Strasbourg.

Rabiot est-il une sentinelle différente des autres ?
Adrien progresse très bien. Il a besoin de jouer avec mobilité. C’est un joueur capable de faire le travail défensif et d’aider les deux défenseurs centraux. Mais il a la capacité physique pour faire plus de choses sur le terrain. C’est un 8 mais c’est vrai qu’il est dans un grand moment actuellement, il a confiance. La combinaison avec Verratti est meilleure. Il peut jouer avec Motta ou sans lui.

En quoi Thiago Silva est-il un grand capitaine pour le PSG ?
C’est un top joueur, il a le brassard et c’est un joueur important dans le vestiaire et sur le terrain. Il a plus de confiance et il l’a transmise à l’équipe. Il gère mieux cette confiance. Il a un niveau très haut. Quand les joueurs sont jeunes comme Mbappé, ils ont besoin d’avoir à l’esprit d’améliorer les choses. Thiago Silva est très bien, il a cet état d’esprit collectif.

Comment réagissez-vous au fait que les joueurs comprennent de moins jouer comme Thomas Meunier ?
La concurrence avec Alves est plus haute, mais nous sommes très contents de Meunier. Il a joué plus qu’il le pensait l’an dernier et on va continuer la progression. Il est patient. Il va continuer le travail, il se prépare bien et il joue bien quand il est aligné sur le terrain. Il apprend des autres joueurs dont Alves.

« On a besoin de plus de joueurs dans cette période »

Neymar doit-il être mieux protégé par les arbitres ?
C’est important de protéger les joueurs, pas seulement Neymar. Il touche beaucoup le ballon, il cherche beaucoup le un contre un, la percussion, on a besoin de protéger les joueurs. Le football c’est un spectacle, Neymar est un joueur qui subit beaucoup de fautes. L’arbitre a besoin de protéger les joueurs avec normalité.

Allez-vous instaurer un nouveau turnover samedi contre Strasbourg ?
Cette semaine on joue 4 matchs en 10 jours. On a besoin de plus de joueurs dans cette période et ceux qui joueront mercredi ne joueront peut-être pas samedi. Strasbourg est une équipe qui joue différemment, portée sur l’attaque, qui veut imposer son style de jeu. Ils vont jouer avec de l’envie, dans un stade où il y a une bonne ambiance. Je veux une équipe concentrée.

Sentez-vous Kurzawa un peu moins en confiance qu’en début de saison ?
Demain, c’est une possibilité de mettre Berchiche. Il fait partie de cette rotation. Je veux donner de la confiance aux joueurs. Kurzawa a besoin d’être aidé et d’avoir de la confiance. Il a fait des bons matchs, il a mis un triplé contre Anderlecht. Il maintient l’équilibre. Kurzawa a une grande qualité et on va continuer sa progression.

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Samedi 2 décembre 2017

Message par Admin le Sam 2 Déc - 7:32

STRASBOURG 2 - 1 PSG, aujourd’hui à 17 heures au stade de la Meinau.Arbitre : M. Bits
Buts Strasbourg Da Costa (13) , Bahoken (65) , but paris Mbappe (42)

Avertissements : Da Costa (50eme), Saadi (90eme) et J.Martin (97eme) pour Strasbourg - Berchiche (43eme), Neymar (96eme) et Kimpembe (97eme) pour le PSG

Strasbourg
Kamara (6) puis Oukidja (71eme) - Lala (6), Mangane (cap) (6), B.Koné (5), Seka (5) - Aholou (6), J.Martin (6), Liénard (7) - Da Costa (7) puis Grimm (86eme), Bahoken (7) puis Saadi (82eme), Terrier (7)
Entr. : Laurey.

PSG :
Areola (3) : Le portier parisien n'a pas eu beaucoup de travail dans ce match, mais a encaissé deux buts sur deux tirs strasbourgeois. Sur le premier il est abandonné par sa défense et juge très mal le coup. Sur le deuxième, il ne peut rien faire.
Dani Alves (3) : Le brésilien était méconnaissable sur ce match. Il n'a pas participé aux offensives et il a eu beaucoup d'erreurs de jugement. Il a également gâché de nombreux centres en seconde période. Un match à oublié.
Kimpembe (5) : Pour sa deuxième titularisation consécutive, il n'a pas déçu. Solide, il a été utile dans les relances et manque, seul dans les dernières secondes de la partie, la balle d'égalisation.
Marquinhos (4) : Capitaine du soir, le brésilien a beaucoup déçu et n'a pas été un taulier de son équipe. Beaucoup trop de déchets techniques.
Berchiche (2) : Layvin Kurzawa est dans un fauteuil au regard de la prestation de l'espagnol. Malmené plusieurs fois dans son couloir, il est clairement coupable sur le deuxième but strasbourgeois.
Rabiot (5) : Le milieu de terrain parisien s'est battu avant de lâcher les efforts en fin de match et devenir très brouillon. Il sauve toutefois son match avec sa passe décisive sur le but de Kylian Mbappé qui permet au PSG d'égaliser en première période et revenir dans le match. Peu vraiment mieux faire.
Pastore (4,5) : L'Argentin nous a encore régalé de plusieurs beaux gestes qui démontrent toute son importance dans cette équipe, mais il a également eu de gros déchets techniques. Il aurait pu marquer après un sublime geste et donner l'avantage au PSG lors du retour des vestiaires. Remplacé par Lo Celso (86e).
Draxler (4) : L'international allemand a essayé d'apporter la dernière passe à son attaque, mais il n'a pas toujours été efficace. Il loupe une grosse occasion puis il a été poussif dans la seconde période. Remplacé par Verratti (80e).
Di Maria (3) : L'Argentin avait de l'envie, mais a tout raté ce qu'il a entrepris. Il voulait trop faire la différence seul pour se montrer. Il manque une grosse occasion sur une ouverture de Neymar. Remplacé par Cavani (74e).
Neymar (3,5) : Le génie brésilien a raté la plupart de ses dribbles et ne semblait pas être dans un grand soir. Malgré une bonne passe pour Di Maria, il a certainement livré son plus mauvais match depuis son arrivée à Paris.
Mbappé (5) : Aligné en pointe à la place de Cavani, l'ancien Monégasque a connu un début de match compliqué. Il a été bien pris par l'adversaire et manqué beaucoup de gestes simples. Il égalise pour le PSG sur un caviar de Rabiot, mais l'attaquant du PSG rate en seconde période une énorme occasion...

Neymar, cible émouvante

L'attaquant du PSG n'est guère ménagé par ses adversaires en Ligue 1 qui usent, souvent, de moyens illicites pour tenter de le neutraliser. Il appartient aux arbitres de mieux le protéger.
Ce classement-là, Neymar est déjà quasiment certain de le survoler. L'attaquant brésilien a subi 58 fautes depuis le début de saison, soit six de plus que son ami et compatriote Malcolm qui a pourtant disputé quatre matchs supplémentaires avec Bordeaux. Pourtant, l'attaquant du PSG, 25 ans, s'est montré très remonté mercredi face à Troyes (2-0). Dans son viseur, l'arbitre Jérôme Brisard, coupable, à ses yeux, de ne pas avoir assez sanctionné les fautes adverses.
Ce n'est pas la première fois que Neymar dénonce un certain laxisme du corps arbitral. «Le football ne va pas dans la bonne direction, s'est plaint la star parisienne après le match à Marseille au cours duquel il avait été expulsé pour avoir réagi au traitement musclé dont il était victime. C'est comme si on arrivait dans un restaurant et qu'on lançait des fourchettes et des couteaux sur les cuisiniers. C'est une erreur.»
Les techniciens exposés aux fautes
Le patron des arbitres, Pascal Garibian, reconnaît que «les arbitres doivent protéger les techniciens, dont Neymar fait évidemment partie» : «Ce sont eux qui sont le plus exposés aux fautes. Ils sont dangereux pour l'adversaire et ils possèdent le plus longtemps le ballon. La particularité, c'est que nous avons demandé aux arbitres d'élever leur niveau de tolérance sur les microfautes pour favoriser le spectacle. Mais plus les joueurs enchaînent les dribbles, plus ils éliminent et plus ils sont sujets aux grosses fautes. En permanence, il faut trouver un équilibre entre la protection et l'intensité du jeu.»
Pour ce faire, les arbitres visionnent les deux ou trois derniers matchs de chaque équipe. Les artistes, Neymar en tête, sont au coeur des situations de jeu décryptées dans les débriefings qui ont lieu après chaque match dans le cadre de la professionnalisation des arbitres. Depuis le début de saison, Neymar a déjà «provoqué» 12 cartons jaunes. Mais aucun contre Troyes, alors qu'il a subi huit fautes durant cette rencontre. «Quand j'étais de l'autre côté et que mes équipes ont affronté Neymar, je disais à mes joueurs de le chercher pour qu'il ne fasse pas la meilleure prestation, avoue son coach Unai Emery. Les coachs et les joueurs cherchent comment l'arrêter, après c'est à l'arbitre de le protéger.»
Anticiper des stratégies destructives
L'entreprise de «destruction» est effectivement souvent collective. «Il faut anticiper des stratégies destructives qui visent à déstabiliser le joueur par une succession de petites fautes, acquiesce Garibian. Pendant le match, les arbitres mémorisent le nombre de fautes. A un moment, il y a de la prévention via le capitaine, puis éventuellement des sanctions, même pour une petite faute.» Pour ne rien faciliter, les arbitres doivent aussi guetter les éventuelles amplifications de Neymar et gérer ses colères.
Il faut garder de la maîtrise émotionnelle, réclame Garibian. Les arbitres cherchent à protéger les créateurs, c'est essentiel, mais cela ne signifie pas être naïf et il faut faire preuve de discernement.» Mercredi, l'arbitre a fait signe à Neymar qu'il plongeait trop. Ce qui n'a pas vraiment aidé à le calmer.


Nice 3 - 1 Metz
Blessé aux ischio-jambiers pendant un mois, le milieu de terrain niçois est très irrégulier depuis son retour sur les terrains, le 19 novembre.

Lucien Favre, entraîneur de Nice, voulait avant tout retenir la victoire de ses joueurs, hier soir, malgré le but concédé.

Rennes 2 - 0 Amiens
Buts : Khazri (73e) et André (85e) pour Rennes

Avertissements : Lea Siliki (59e) pour Rennes - Monconduit (27e), Zungu (41e), Cissokho (50e), Manzala (52e) et Avelar (55e) pour Amiens

Rennes:
Koubek (6) - Zeffane (5), Mexer (5), Gelin (5), H.Traoré (6) - André (cap) (7), Lea Siliki (5) - Hunou (6) puis Gnagnon (83e), Gourcuff (5) puis Brandon (63e), Bourigeaud (7) - Khazri (6) puis Maouassa (74e)
Entraîneur : S. Lamouchi

Amiens:
Gurtner (5) - Cissokho (4), Prince (5), Adénon (4), Avelar (5) - Zungu (4), Monconduit (cap) (5) puis L.Traoré (76e) - Cornette (non noté) puis Manzala (12e) (4), Kakuta (5) puis Ngosso (69e), Gakpé (5) - Konaté (5)
Entraîneur : C. Pelissier

Avec trente-deux joueurs pros, le promu picard est l'équipe de Ligue 1 qui pratique la plus grosse rotation d'effectif. Pour l'instant, ça marche.

Rennes a gagné six de ses sept derniers matches de L 1 et remonte provisoirement à la sixième place.

Troyes 0 - 1 Guingamp
L'équipe d'Antoine Kombouaré, qui fait régulièrement tourner un effectif pourtant réduit, est la pire d'Europe à l'extérieur.

Après six matches sans succès, Guingamp, pire équipe de Ligue 1 à l'extérieur, s'est repris sur le terrain de Troyes, très décevant.

Monaco 1 - 0 Angers
Sans victoire depuis un mois et descendu du podium après son échec à Nantes mercredi, Monaco doit repartir face à des Angevins en grande difficulté.

En battant Angers, l'ASM s'est sortie de sa mauvaise spirale et a retrouvé, provisoirement au moins, sa place de deuxième. Mais son match et son jeu ont été profondément ennuyeux.

Lille 1 - 0 Toulouse
Sans victoire depuis le 21 octobre, Toulouse se déplace à Lille sans repère. Une défaite pourrait même plonger le club dans la zone rouge.

Grâce à son gardien, qui a repoussé un deuxième penalty en quatre jours, le LOSC a enchaîné un nouveau succès. Et sort ainsi de la zone rouge.

1 Paris SG 41 16 13 2 1 48 12 +36
2 Monaco 32 16 10 2 4 37 16 +21
3 Marseille 31 15 9 4 2 31 18 +13
4 Lyon 29 15 8 5 2 38 17 +21
5 Nantes 26 15 8 2 5 14 15 -1
6 Rennes 24 16 7 3 6 21 19 +2
7 Caen 23 15 7 2 6 10 14 -4
8 Montpellier 21 15 5 6 4 12 8 +4
9 Amiens 21 16 6 3 7 15 17 -2
10 Dijon 21 16 6 3 7 24 27 -3
11 Bordeaux 20 16 5 5 6 22 23 -1
12 Nice 20 16 6 2 8 20 27 -7
13 St Etienne 19 15 5 4 6 16 23 -7
14 Guingamp 19 16 5 4 7 15 23 -8
15 Troyes 18 16 5 3 8 16 21 -5
16 Strasbourg 18 16 4 6 6 19 27 -8
17 Lille 18 16 5 3 8 15 23 -8
18 Toulouse 16 16 4 4 8 14 23 -9
19 Angers 14 16 2 8 6 18 26 -8
20 Metz 4 16 1 1 14 6 32 -26


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Dimanche 3 décembre 2017

Message par Admin le Dim 3 Déc - 8:09

Ligue 1 : Paris tombe de haut à Strasbourg (2-1)

Battus par un promu, les Parisiens enregistrent leur première défaite depuis avril dernier. Cela fait désordre avant d’aller à Munich.
Le PSG a raté son premier déplacement dans l’Est. A Strasbourg, non loin de la frontière allemande, un pays où Paris a rendez-vous mardi à Munich pour la finale de son groupe de Ligue des champions, l’équipe d’Unai Emery s’est manquée dans les grandes largeurs, ce samedi. S’inclinant 2-1 et concédant donc sa première défaite de la saison, peu importe la compétition. Le dernier revers du PSG remontait au 30 avril 2017, à Nice (3-1).
Gelés, comme toute la capitale européenne, où l’on frôlait les -7 degrés en température ressentie, les Parisiens ont été dépassés par une équipe du Racing vaillante. Celle-là même qui avait failli faire tomber l’OM il y a quelques semaines avant de concéder le nul 3-3 dans les derniers instants. Avec une recette simple, basique, mais terriblement efficace : de l’engagement, du courage et, surtout, du réalisme.
Strasbourg - PSG : Paris n'est pas invincible
Neuf minutes d’arrêt de jeu
Sur leur première opportunité, un coup-franc décalé sur le côté gauche aux 40 mètres, les Strasbourgeois ont profité de la passivité étonnante de Marquinhos pour ouvrir le score grâce à une tête de Da Costa (13e). Sur leur deuxième occasion, ce même Da Costa a surpris Kimpembe d’une déviation de la tête pour lancer Bahoken vers le but. Ce dernier a trompé Areola d’une puissante frappe du droit (65e).
De son côté, Paris, avec une équipe remaniée (Berchiche, Pastore, Di Maria titulaires), comme contre Troyes (2-0) cette semaine, a manqué trop de choses. Mbappé, certes buteur (42e), n’est pas à son aise à la pointe de l’attaque. Neymar, en bon Brésilien, a eu du mal dans le froid local. Quant à Di Maria, le troisième larron offensif, il a été invisible. L'entrée de Cavani dans le dernier quart d'heure n'a rien changé. Ni le temps additionnel, de 9 minutes (!), dû notamment à la blessure du portier du RCSA.
Pour la première fois de la saison, Unai Emery avait décidé de faire tourner son effectif. La victoire tardive face à Troyes et la défaite du jour ne devraient pas le pousser à renouveler l’opération trop souvent. Mardi, à Munich, les « titulaires » seront tous de retour. Et un tel faux-pas serait plus embêtant.
Strasbourg - PSG. Marquinhos : « que ça nous serve de leçon »





Caen 1 - 2 Lyon
Sifflé par certains supporters à domicile, l'international Ivoirien cornet vit une saison compliquée et c'est en déplacement que Bruno Genesio a voulu le relancer.

En s'imposant à Caen, les Lyonnais ont fait preuve de solidarité et ont su rebondir après l'échec contre Lille (1-2), mercredi.

St Étienne 1 - 1 Nantes
Pendant que Jean-Louis Gasset s'attache à remettre de l'ordre dans la coulisse, Julien Sablé occupe l'espace public. Reste à savoir si ce tandem peut durer.

L'entraîneur du FC Nantes a changé de tactique et remplacé deux joueurs, hier à la mi-temps. Son culot a permis aux Canaris d'égaliser. Ils ont même fai

Montpellier 1 - 1 Marseille
Dauphin du PSG depuis mercredi à l'attaque de cette journée, l'OM peut enchaîner à Montpellier une troisième victoire d'affilée en L 1 et conforter sa position.

Frustré par d'intraitables Montpelliérains mais pas malheureux avec l'arbitrage de M. Schneider, l'OM poursuit sa série positive.


Pos Equipe Pts J G N P Bp Bc Diff
1 Paris SG 41 16 13 2 1 48 12 +36
2 Lyon 32 16 9 5 2 40 18 +22
3 Monaco 32 16 10 2 4 37 16 +21
4 Marseille 32 16 9 5 2 32 19 +13
5 Nantes 27 16 8 3 5 15 16 -1
6 Rennes 24 16 7 3 6 21 19 +2
7 Caen 23 16 7 2 7 11 16 -5
8 Montpellier 22 16 5 7 4 13 9 +4
9 Amiens 21 16 6 3 7 15 17 -2
10 Dijon 21 16 6 3 7 24 27 -3
11 Bordeaux 20 16 5 5 6 22 23 -1
12 Nice 20 16 6 2 8 20 27 -7
13 St Etienne 20 16 5 5 6 17 24 -7
14 Guingamp 19 16 5 4 7 15 23 -8
15 Troyes 18 16 5 3 8 16 21 -5
16 Strasbourg 18 16 4 6 6 19 27 -8
17 Lille 18 16 5 3 8 15 23 -8
18 Toulouse 16 16 4 4 8 14 23 -9
19 Angers 14 16 2 8 6 18 26 -8
20 Metz 4 16 1 1 14 6 32 -26

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Lundi 4 décembre 2017

Message par Admin le Lun 4 Déc - 19:23

Seul Thiago Motta, convalescent après son opération du genou, était absent au début de la séance collective du jour.
Les joueurs du PSG ont presque tous débuté la séance collective de ce lundi matin au camp des Loges de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), la dernière avant le déplacement à Munich (Allemagne). Seul Thiago Motta, qui récupère encore d’une arthroscopie, manque à l’appel.
Défaits 2-1 à Strasbourg samedi, le premier revers de la saison, les Parisiens auront à coeur de rebondir contre le Bayern pour le dernier match de la phase de poule de la Ligue des champions. Aucun bobo n’est à signaler et le groupe de 18 joueurs convoqués par Emery ne devrait pas comporter de surprise. Le Basque et un joueur donneront une conférence de presse ce lundi soir à 20 heures au sein de l’Allianz Arena.

Une importante délégation parisienne se déplace à Munich ce mardi. La présence de groupe rivaux fait craindre des débordements dans les rues ou au stade.
Le PSG pourra compter sur une très forte colonie, ce mercredi soir à l’Allianz-Arena de Munich (20 h 45). 3 800 fans parisiens rempliront le parcage visiteurs, moyennant 50 euros la place par personne. Le plus gros déplacement depuis celui du Camp Nou de Barcelone au printemps dernier (6-1). Parmi cette colonie, 500 membres du Collectif ultras Paris (CUP) seront présents.
Les autorités françaises et allemandes sont particulièrement vigilantes sur l’encadrement des fans du PSG car des groupes rivaux parisiens sont attendus en Bavière. Des membres des Karsud, exclus du CUP au printemps dernier, seront en effet présents. Une bagarre avait éclaté entre des membres de la K-Soce Team (le groupe phare du CUP) et des Karsud, devant le stade de France, avant la finale de la Coupe de France (le 27 mai). Ces derniers mois, les tensions sont renforcées par le rapprochement des Tigris, un groupe proche de l’extrême gauche, avec le CUP.
Pour ne rien arranger à la situation, d’ancien groupes de la tribune Boulogne, eux aussi rivaux des membres de la tribune Auteuil, devraient être présents à Munich. Le secteur visiteurs du stade allemand n’est habituellement pas découpé en plusieurs secteurs. L’encadrement parisien et les services de sécurité allemands devront donc organiser le parcage au mieux afin de maintenir une situation pacifique. Les autorités vont aussi suivre de près la situation dans le centre-ville en cours de journée, afin d’éviter des bagarres entre Parisiens.

Le petit poucet francilien de la Coupe de France a été placé dans le chapeau du club parisien en vue du tirage au sort ce lundi soir.
Houilles, le petit poucet francilien de Régional 3 retient son souffle en attendant le tirage au sort des 32e de finale de la Coupe de France ce lundi soir à partir de 19 heures.
Il a en effet été placé dans le groupe D ou figure le Paris SG ainsi que 4 autres clubs de L1 : Bordeaux, Guingamp, Rennes et Angers.
De leurs côtés, l’Entente SSG (N.) et Fleury (N2) peuvent potentiellement tomber sur Dijon, Troyes, Lyon, Amiens et Starsbourg dans le groupe A.
Enfin, Aubervilliers (N3) a dans son groupe Metz, Nantes, Lille, Marseille et Caen.
Groupe A : Auxerre, Amiens, Nancy L2), Biesheim (N3), Avallon (N3), Dijon (L1), Entente SSG (Nat.), Troyes (L1), Chambly (Nat.), Sochaux (L2), Fleury FC (N2), Lyon (L1), Strasbourg (L1), Epinal (N2) ou Blanc Mesnil (N3), Schiltigheim(N2), Still 1930 (R3).
Groupe B : Fabrègues (N3), Monaco (L1), St Etienne (L1), Yzeure (N2), Pontarlier (N3), Canet en Roussillon (N3), Bourg en Bresse (L2), Ajaccio GFC (L2) ou Gemenos (N3), Grenoble (Nat.), Le Puy (N2), Montpellier (L1), Nimes (L2), Nice (L1), Imphy Decize (R1), Toulouse (L1), Colomiers (N2).
Groupe C : Aubervilliers (N3), Chartres (N2), Metz (L1), Nantes (L1), St Lo (N3), Valenciennes (L2), Le Mans (L2), Lille (L1), Marseille (L1), Lens (L2), Hazebrouck (R1), Caen (L1), Tours (L2), Boulogne (Nat.), Dunkerque (Nat.), Senlis (N3).
Groupe D : Angoulême (N3), Châteauroux (L2), Niort (L2), Guingamp (L1), Lorient (L2), Bordeaux (L1), Houilles (R3), Paris SG (L1), Angers (L1), Stade Briochin (N2), Rennes (L1), Concarneau (Nat.), Granville (N2), St Malo (N2), Vannes (N3), Les Herbiers (Nat.).

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Mardi 5 décembre 2017

Message par Admin le Mar 5 Déc - 6:12

Trois jours après leur premier revers de la saison, à Strasbourg (1-2), les Parisiens peuvent confirmer, face à un ténor européen, qu'ils sont bien des postulants à la victoire finale.

DES BAVAROIS EN DESSERT

Le stade de la Meinau de Strasbourg et l'Allianz Arena de Munich ne sont distants que de 334 kilomètres. Collée à l'Allemagne, la capitale alsacienne, hasard des calendriers français et européen, a proposé, samedi, au Paris Saint-Germain une mini-répétition générale de ce qui l'attend ce soir en Bavière pour son dernier match de la phase de groupes de la Ligue des champions. La température au coup d'envoi, sur les coups de 20 h 45, flirtera avec les 0 °C comme samedi après-midi. Et c'est un nouveau stade chauffé à blanc, par la soif de revanche après l'humiliation du match aller (0-3, 30 septembre), que retrouveront Neymar et ses partenaires.
Un peu plus de deux mois plus tard, on n'est pas certain que la donne ait radicalement changé entre les deux équipes. Certes, au lendemain de leur défaite à Paris, les Munichois ont vécu une vraie crise, qui a conduit la direction à remplacer Carlo Ancelotti par Jupp Heynckes. Ce remaniement a produit des effets positifs sur les résultats de l'équipe allemande, mais de là à ce qu'elle fasse plier le PSG, présenté par l'entraîneur bavarois comme le « favori pour le titre en Ligue des champions » en mai, c'est encore à voir.
Cette conquête est bien l'objectif à demi avoué de Nasser alKhelaïfi dès cette saison, mais aujourd'hui le costume semble encore un peu trop grand pour ce Paris, même avec Neymar, Mbappé et Cavani en attaque. Il lui faudra, dans les mois prochains, surtout au printemps quand les compétitions se gagnent, avoir trouvé un équilibre collectif et une efficacité offensive qui ne laissent aucun espoir aux adversaires, contrairement aux trois dernières sorties parisiennes en L 1 (victoires face à Monaco, 2-1, et Troyes, 2-0, défaite à Strasbourg, 1-2), lors desquelles, malgré une cascade d'occasions, il n'a pas su tuer le suspense.
"Un gros test car le niveau du Bayern sera élevé UNAI EMERY

Avant de rêver « lever la coupe en fin de saison », selon les mots d'Edinson Cavani hier, les hommes d'Unai Emery vont déjà chercher, ce soir, à conserver leur première place dans ce groupe B. Pour eux, ce match est la finale du groupe. « Un gros test car le niveau du Bayern sera élevé », dixit l'entraîneur parisien, qui n'a pas dû oublier que le score de l'aller a été flatteur pour les siens. Appelons-le comme on veut, ce Bayern-PSG, même si ce n'est ni la même compétition ni la même opposition, peut déjà permettre à Thiago Silva et consorts d'éteindre immédiatement les quelques doutes nés du revers strasbourgeois.
Surtout, il peut offrir aux Parisiens le scalp d'un des clubs les plus puissants d'Europe, dernier vainqueur non espagnol de l'épreuve en 2013. Ce ne serait pas rien pour ce Paris version Qatar, mû par la farouche volonté de devenir l'égal, voire de dépasser ces mastodontes européens. Ce serait d'autant plus fort que jamais, depuis son retour en 2012 en Ligue des champions, le PSG n'a terminé premier quand il a dû batailler, en phase de groupes, contre le FC Barcelone (2014), le Real Madrid (2015) ou Arsenal (2016). Neuf mois après la dramatique «remontada » du Camp Nou (4-0, 1-6), ce serait également un nouveau signal envoyé à l'Europe du football. Après celui généré cet été par un recrutement XXL jalousé, celui-là viendrait du terrain et n'en serait que plus légitime.
Ce serait enfin la démonstration que « l'on peut faire quelque chose dans cette Ligue des champions », a répété Unai Emery, hier à l'Allianz Arena, pour qui son équipe est mentalement prête.
Reste que, comme rien n'est jamais simple dans l'histoire du Paris-Saint-Germain, la première place du groupe, tout honorifique et toute savoureuse qu'elle soit, ne donnerait pas beaucoup plus de certitudes aux Parisiens sur les suites de leur aventure européenne en 2017-2018. Un tirage au sort corsé et malheureux pourrait leur servir dès les huitièmes de finale le Real Madrid, double tenant du titre, ou la Juventus Turin, finaliste de deux des trois dernières éditions, voire encore Naples ou, moins probablement, Chelsea. Potentiellement du costaud à qui il ne serait pas inutile d'adresser, depuis Munich, encore un message de la nouvelle dimension parisienne.
Dix des 14 vainqueurs de la C 1 avaient terminé en tête de leur groupe
depuis l'instauration de la nouvelle formule de la C 1.
Une seule équipe classée première de son groupe a été battue par le deuxième avec au moins quatre buts d'écart lors de la 6 e journée
dans le format actuel de la C 1 : Leicester sur le terrain du FC Porto la saison dernière (0-5). Mais les Anglais étaient déjà assurés de terminer en tête de leur groupe.



Franck Ribéry, hier, lors de l'entraînement du Bayern.
Müller et Ribéry sur le banc Guentor Schiffmann/Reuters

Jupp Heynckes a convoqué le même groupe que lors de la victoire du Bayern contre Hanovre (3-1) samedi. Comme prévu, Arjen Robben est toujours indisponible après son claquage à la cuisse droite contracté il y a deux semaines. Victime d'une lésion musculaire, Thiago Alcantara sera absent une dizaine de semaines. Le technicien allemand ne prendra pas de risques avec Thomas Müller et surtout Franck Ribéry, blessé au genou gauche il y a près de deux mois. « Thomas a joué une bonne heure samedi, mais je doute qu'il soit déjà capable d'enchaîner deux rencontres en l'espace de trois jours, a-t-il lancé. Quant à Franck, il est trop tôt pour qu'il soit titulaire.» Sur l'aile droite, Müller sera remplacé par James Rodriguez, qui sera titulaire, comme l'a confirmé Heynckes. Kingsley Coman a pour sa part ressenti une légère gêne (genou), mais il sera bon pour le service.Remplacant ce week-end, Corentin Tolisso devrait être associé à Javi Martinez et à Arturo Vidal devant la défense, Heynckes préférant jouer la prudence dans un schéma en 4-3-3.

Le premier test pour Draxler

C'est aussi à ce genre de symbole que l'on verra si Paris grandit vraiment. Ce soir, le PSG, étincelant depuis le début de la phases de groupes en C 1 (avec 5 victoires, 24 buts marqués et 1 seul encaissé), voudra, au-delà de l'obtention de sa première place, chasser un souvenir qui remonte à un an. Après une défaite en L 1 à Montpellier (0-3), Paris s'était vu déposséder de la première place du groupe en concédant un nul au Parc face à Ludogorets (2-2). Depuis le rachat du club par le Qatar, ce n'était que la deuxième fois (en six occasions) que le PSG échouait à remporter un match européen après une défaite en L1 : en 2003, le Valence CF avait laissé planer le suspense en huitièmes de finale retour de la C 1 au Parc des Princes (1-1, 2-1 pour Paris à l'aller).
Les hommes d'Unai Emery, dans leur configuration actuelle sur la scène européenne, paraissent à l'abri de ce genre de déconvenue. Et ce même quelques heures après le surprenant revers strasbourgeois (1-2).
Car finie la rotation.Place à l'équipe type : ce onze qui, en deux matches de C 1, a balayé Anderlecht (5-0) et le Celtic (7-1). Par rapport au match aller où les Allemands avaient été dévorés (3-0), seul Thiago Motta (genou) manque à l'appel. Les retours dans le onze (aligné à Strasbourg) de Thiago Silva, Verratti et Cavani sont actés.
Mais c'est vers l'entrejeu que les regards se poseront. Intéressant sur de longues séquences à ce nouveau poste de relayeur gauche, Julian Draxler passera son premier vrai test. Car au-delà de ses immenses qualités techniques, l'Allemand devra se mettre à la hauteur dans l'intensité, dans le volume, dans le duel.

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Mercredi 6 décembre 2017

Message par Admin le Mer 6 Déc - 17:55

Bayern Munich - PSG : 3 - 1 Paris manque le test allemand
Les buts : Lewandowski (1-0, 8e, passe décisive d'Alaba), Tolisso, (2-0, 37e, passe décisive de James Rodriguez), Mbappé (2-1, 50e, passe décisive de Cavani), Tolisso (3-1, 69e, passe décisive de Coman)

Les avertissements : Kimmich (22e, tacle en retard sur Neymar), James Rodriguez (23e, contestation), Marquinhos (41e, brouille avec Tolisso), Tolisso (41e, brouille avec Marquinhos), Rudy (53e, obstruction sur Rabiot), Draxler (82e, obstruction sur Lewandowski)

Bayern : Ulreich - Kimmich, Süle, Hummels, Alaba (Rafinha, 85e) - Tolisso, Rudy, James Rodriguez (Vidal, 83e) - Coman, Ribéry (Müller, 67e) - Lewandowski.

PSG :
- Areola (5) : un premier arrêt compliqué sur une frappe contrée de Coman (6e) puis le but de Lewandowski sur lequel il est livré à lui-même (8e). Encore une fois laissé à l’abandon par sa défense sur le but de Tolisso (37e), il est battu à bout pourtant une dernière fois par son coéquipier en équipe de France (69e). Il s’est montré assez solide sur quelques interventions dans les airs mais n’a pas été décisif.
- Dani Alves (2,5) : il a eu du mal à contenir les assauts munichois sur son côté. Souvent en infériorité numérique en retard, il couvre Lewandowski d’un hors-jeu pour l’ouverture rapide du score (8e) alors qu’il avait déjà pris l’eau. Trop en retard dans ses interventions, comme face à Coman sur le troisième but (69e), il a laissé trop de libertés à ses vis-à-vis. Techniquement non plus, il n’a pas été au rendez-vous, connaissant trop de déchet dans la moitié de terrain adverse. La principale déception de la soirée.
- Marquinhos (5) : le Brésilien a souffert de l’impact et du combat engagé par Lewandowski. Souvent pressé, ses relances ont elles aussi manqué d’efficacité. Averti pour une altercation avec Tolisso (40e), il a cette fois-ci oublié son sang-froid alors que son positionnement pose question sur le but du Français (37e). Tendu, le défenseur a eu du mal à s’exprimer même s’il est auteur de quelques interventions tranchantes dans la surface. Il a fini par récupérer le brassard après la sortie de Thiago Silva.
- Thiago Silva (4,5) : le capitaine parisien était très attendu, lui qui est souvent critiqué pour ses mauvaises prestations lors des grands rendez-vous. Encore une fois, il a déçu ce soir à l’Allianz Arena. Il est trompé par le déplacement de Marquinhos et laisse Tolisso marqué seul dans son dos (37e). Du mieux en seconde période avec des duels importants remportés dans la surface face à Lewandowski (55e) et Ribéry (64e). Blessé au genou, il a dû céder sa place à Kimpembe (72e) qui a su rentrer dans un match débridé.
- Kurzawa (3) : la soirée fut encore très dure pour lui. Trop léger dans son couloir, il n’a jamais réussi à faire de grandes différences et n’a pas brillé dans le domaine défensif. Il commet des fautes de concentration avec des mauvaises passes (17e) et a souffert de la vitesse de Coman (6e, 20e). Un peu mieux en seconde période même s’il a de nouveau laissé des espaces à Kimmich et consorts et a raté des contrôles (73e).
- Verratti (4,5) : en position de meneur reculé, il commence bien son match avec des bons ballons distribués sur les côtés (3e, 11e). Malgré de gros efforts défensifs, il est souvent intervenu en retard et par terre. Il parvient à hausser le ton en seconde période avec plus d’engagement et une ouverture à destination de Cavani sur la réduction de l’écart (50e). Il a su gratter pas mal de ballons mais a eu du mal à terminer.
- Rabiot (5) : des débuts compliqués et un gros manque d’engagement et surtout de rythme. Il ne revient pas assez rapidement pour aider Alves débordé par Ribéry et James lors de l’ouverture du score (8e). Il a joué trop timidement, ne cherchant pas la difficulté et des passes directes. Il a haussé le ton en seconde période, prenant davantage d’initiatives avec le ballon. Ses échanges avec Draxler et Neymar (49e, 54e) ont fait mal.
- Draxler (4) : comme ses compères au milieu, il a mis le temps pour s’illustrer. Trop discret en première période, il a perdu beaucoup de duels et a couru dans le vide. Pas dans le match, il a redressé un peu la barre par la suite. Il a élevé sa qualité technique avec du jeu dans le périmètre qui a permis de bonnes relances. Pas assez décisif face à Ulreich (61e), il a fourni de gros efforts défensifs pour venir épauler un Kurzawa dans le dur. Averti (82e) et remplacé par Lo Celso (90e).
- Mbappé (6) : une superbe entame de match avec des premiers duels remportés face à Alaba et une grosse frappe (3e) puis il a disparu malgré quelques fulgurances comme cette passe lumineuse dans le dos de la défense (34e). Il revient bien en début de seconde période avec son but qui donne l’espoir aux Parisiens (50e). Il se met de nouveau en évidence sur cette lourde frappe repoussée (62e) puis à bout portant (90e+3) et aurait pu faire mieux sur quelques situations (56e, 78e).
- Cavani (4,5) : on n’a presque pas vu l’Uruguayen dans cette rencontre. Jamais servi dans de bonnes conditions, il n’a pas eu une occasion à se mettre sous la dent. Il a tout de même un geste de génie pour le but de Mbappé (50e) et c’est tout. Forcément, il s’est dépensé sans compter tout le long de la rencontre, évoluant même parfois latéral droit mais il n’a jamais su se démarquer de la défense munichoise.
- Neymar (4) : par bribes, il a accéléré et a affolé la défense (21e, 24e) mais a globalement été bien pris en tenaille par la défense allemande. Comme souvent, il ne s’est pas simplifié la tâche sur certaines situations, rentrant souvent dans l’axe. Pas assez décisif non plus puisqu’Ulreich est sorti vainqueurs de leurs duels (34e, 43e). Il n’a pas déçu mais aurait pu se montrer davantage dans ce genre de grands rendez-vous.


Défaits à Munich (3-1), les Parisiens sont passés à côté du grand rendez-vous de la fin d’année 2017. Ils restent toutefois premiers de leur groupe de Ligue des champions.
Le PSG redescend sur terre. Il a perdu le sommet qui devait tracer son horizon et le faire basculer du côté des cadors ou des outsiders. Il reste dans la catégorie des équipes capables de remporter la Ligue des champions. Comme tant d’autres. Pas plus, pas moins.
Trahi par sa première période indigne d’un grand rendez-vous, partagée entre l’apathie et le manque de consistance, de résistance et d’impact, le PSG a montré du répondant après la pause sans insister sur les espaces libérés par un Bayern moins féroce. Bref, rien de nouveau dans la grisaille parisienne : les latéraux sont livrés à eux-mêmes tant que Neymar et Mbappé ne défendent pas, le milieu donne plus dans la dentelle que le combat et la Coupe d’Europe réclame souvent plus le deuxième que la première et un chef de meute ne répond toujours pas à l’appel.
«On n'a pas montré notre niveau», réagit Al-Khelaïfi
Paris n’a pas le droit de s’habituer à la défaite
Dani Alves ? Complètement dépassé pour aboyer. Neymar ? Trop faiblement impliqué pour rameuter. Thiago Silva ? Encore une fois capitaine abandonnant les siens, sur blessure. Reste le cas Emery. Il se passe des choses décidément étranges avec cet entraîneur. Le PSG n’avait plus perdu depuis quatre ans chez un promu ? Il est à la tête d’une formation battue à Strasbourg samedi dernier. Paris ne perd jamais deux fois de suite ? Avec lui, si. La dernière fois, c’était en décembre 2014 dans l’enchaînement Barcelone-Guingamp, Europe et L 1. Déjà entamé par la remontada, son crédit diminue forcément. Il passera l’hiver parce qu’au fond, ces revers paraissent sans conséquence immédiates.
« Contents de finir premiers », se console Verratti
Son équipe sera, sauf catastrophe, championne de France et elle conserve la tête du groupe B, l’objectif initial. Le PSG demeure dans le chapeau qui compte, celui des premiers qui se déplaceront d’abord pour le 8e de finale aller. Mais s’il ne faut pas banaliser les 7-1 (contre le Celtic), les 5-0 (face à Anderlecht), Paris n’a pas le droit de s’habituer à la défaite surtout après son recrutement estival. Certains vont esquisser un sourire en coin. Ce Bayern - PSG devait scruter la moelle du club français, sonder son épaisseur mentale, sa capacité à briller à l’export et ses aptitudes de candidat à la victoire finale. Sur tous les plans, Paris cale au crash-test.

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Jeudi 7 décembre 2017

Message par Admin le Jeu 7 Déc - 6:16

OH EMERY, SI TU SAVAIS...

Aux yeux des décideurs parisiens, le crédit de l'entraîneur espagnol a encore fondu mardi soir à Munich. Au point de songer, dès à présent et sérieusement, à son remplacement en fin de saison.

Même la chaîne Sky Deutschland, détentrice des droits de la Ligue des champions pour l'Allemagne, a saisi l'importance de la séquence. Mardi soir quelques minutes après la défaite parisienne (1-3) contre le Bayern Munich, elle a diffusé une image arrêtée, visage de Nasser alKhelaïfi cerclé, sortant du vestiaire de son équipe à la fin de la mi-temps. Il n'est pas rare que le président parisien vienne voir ses joueurs ou s'installe, comme au Parc des Princes, dans une pièce située juste à côté de leur local, avant, après ou à la pause des rencontres. Mais ce moment furtif de la télévision allemande a livré l'état d'esprit du boss parisien, après ces quarante-cinq premières minutes insipides et indignes de ses joueurs. La mâchoire crispée et l'œil noir des mauvais soirs, Al-Khelaïfi était passablement agacé. Il n'a pas eu besoin de s'exprimer pour que joueurs et staff comprennent son degré de mécontentement. Il leur suffisait de le regarder.
Une petite heure plus tard, sa colère froide n'était pas retombée, si l'on se réfère à ses déclarations. Elles sont d'autant plus fortes que, cette saison, il a pris volontairement du recul du point de vue médiatique : « On n'a pas joué. C'est vrai, je suis très déçu du résultat, de la qualité du jeu, surtout en première période. Après, on était mieux, mais pas assez pour obtenir le nul. C'était un grand match, on a joué contre un grand Bayern, une grande équipe d'Europe, pas un petit club, a lâché calmement le président parisien au micro de beIN Sports. Mais on a des grands joueurs, on ne vient pas ici pour perdre 3-1. Je suis optimiste pour le futur, mais on n'a pas donné tout ce qu'on pouvait sur ce match. C'est une grande leçon pour tout le monde. On finit premiers, oui, mais il faut bien se préparer pour les huitièmes, il faut bien réfléchir. »
Certains, au club, seraient favorables à un départ dès cet hiver

Le message du dirigeant qatarien sonne comme un avertissement, surtout dans la perspective des prochaines échéances continentales. Si les joueurs ne peuvent pas être épargnés après cette nouvelle désillusion, c'est Unai Emery qui se retrouve en première ligne et dans le viseur de ses responsables. Au club, les réflexions divergent sur l'avenir du technicien espagnol, dont le crédit a encore diminué après le revers munichois. « Il avait déjà beaucoup déçu la saison passée avec le fiasco de Barcelone (4-0, 1-6, en huitièmes de finale) et la perte du titre, confie une source proche de l'actionnaire Qatar Sports Investment. Mardi à Munich, il s'est encore loupé, il n'a tenté aucun coaching pour essayer de faire changer les choses. »
Et il n'a pas su transcender ses joueurs, ou alors pas assez, afin de rectifier le tir après une première période calamiteuse. Parmi les autres critiques formulées depuis mardi, son obstination à laisser Daniel Alves, totalement dépassé, sur la pelouse de l'Allianz Arena. La situation s'est clairement tendue autour d'Emery et de son avenir. Certains au sein du PSG le jugent incapable de remporter la Ligue des champions cette saison et seraient favorables à un départ rapide, dès cet hiver.
Histoire peut-être d'y parvenir quand même et de tourner la page d'un coach qui, bien malgré lui, collectionne les records négatifs (remontada, perte du titre de L 1, deux défaites de rang, ce qui n'était plus arrivé depuis trois ans). Nasser al-Khelaïfi n'est pas sur cette ligne. Le Qatarien veut finir cet exercice avec l'ancien entraîneur du Séville FC. Mais pour la saison prochaine, sa réflexion est en cours, un peu comme en 2015 sous Laurent Blanc quand, dès l'hiver, des contacts avaient été noués avec Emery. Aujourd'hui, la tendance est de sortir le Basque à la fin de cet exercice pour le remplacer par une pointure (voir par ailleurs).
Des démarches en ce sens ont déjà été lancées.
Désormais, même si Emery devait atteindre les demi-finales de la Ligue des champions, ce qui lui permettrait d'obtenir une troisième année de contrat automatiquement, il ne serait pas certain de continuer pour autant. L'ère Emery ne prend pas la direction souhaitée par la direction qatarienne. Elle risque donc d'en tirer les conclusions.

PSG : Thiago Silva et Kurzawa absents de l’entraînement
Le capitaine parisien, blessé lors du match à Munich, pourrait rater les trois prochains matchs.
Thiago Silva et Layvin Kurzawa n'ont pas participé à la séance d’entraînement de ce jeudi après-midi au camp des Loges. Le capitaine du PSG, blessé dans un choc avec Robert Lewandowski mardi à Munich, a passé des examens et souffre d'une entorse au genou gauche et d'une contusion au mollet de la même jambe. Le Brésilien doit maintenant observer une période de repos de huit jours, ce qui le prive des deux matchs à venir face à Lille samedi et Strasbourg mercredi prochain (en coupe de la Ligue), et vraisemblablement du déplacement à Rennes le 16 décembre. Un nouveau point médical sera ensuite fait pour savoir si Thiago Silva peut participer au dernier match de l'année face à Caen le 20 décembre. Layvin Kurzawa a lui reçu un coup lors de la défaite face au Bayern Munich (1-3) et souffre d'une contusion au genou gauche. Il pourrait également manquer la réception de Lille, samedi au Parc des Princes.

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Vendredi 8 décembre 2017

Message par Admin le Ven 8 Déc - 5:03

Bordeaux 0 - 3 Strasbourg
La mauvaise passe traversée par les Girondins pose question sur la qualité de leur casting estival : Bordeaux s'est-il vraiment renforcé ?

La nouvelle défaite de Bordeaux face à Strasbourg a provoqué l'ire des supporters.


Le PSG a subi deux revers consécutifs. Face au Bayern en Ligue des champions et il y a quelques jours en championnat face à Strasbourg. Comment expliquer ce coup d'arrêt ?
L'hiver n'est pas encore vraiment arrivé, mais Paris a déjà pris un sérieux coup de froid. Invaincu, dominateur et régulièrement éblouissant jusque début décembre, le PSG vient ainsi de concéder deux revers consécutifs à Strasbourg et Munich. Hasard ou coïncidence ? Cet enchaînement négatif correspond précisément au moment où, déjà, la saison dernière avait déraillé. Il y a un an, à l'issue d'un mois de novembre impeccable, les Parisiens s'étaient ainsi inclinés à Montpellier avant de concéder un match nul piteux contre Ludogorets au Parc, suivi d'un tirage au sort vénéneux en Ligue des champions (FC Barcelone).
Cette année, les conséquences sont plus neutres, du moins à court terme. Le PSG caracole toujours en tête de la Ligue 1 et a conservé la première place de son groupe de Ligue des champions. Mais la concomitance de ces deux séquences, à un an d'intervalle, interpelle forcément. Les hommes d'Unai Emery, internationaux pour la plupart, entrent-ils dans cette zone rouge où se mêlent la fatigue physique et une certaine lassitude mentale ? Cette thèse se défend, surtout lorsqu'on se penche sur le cas personnel de Neymar. Depuis mi-novembre et la fin de la trêve internationale, les matchs s'enchaînent tous les trois ou quatre jours et le Brésilien reste en scène, sans jamais s'arrêter. Il vient ainsi de disputer six rencontres dans leur intégralité en l'espace de dix-huit jours. Pas étonnant que la star, suspendue demain face à Lille, finisse par s'essouffler. Adrien Rabiot, Marco Verratti et Dani Alves, eux aussi très sollicités ces dernières semaines, marquent le pas. Ce n'est pas un hasard.
Ajustements
Unai Emery a choisi cette saison de miser sur un cercle restreint de joueurs. Cette tendance s'est encore accentuée ces dernières semaines. « En ce moment, l'entraîneur fait un peu moins tourner, remarquait Thomas Meunier, il y a quinze jours. J'espère qu'il va revenir un peu sur ses positions et continuer les rotations. »
Ce management présente deux effets pervers : il épuise les titulaires et décourage les autres. Les états d'âme d'Angel Di Maria, exprimés en octobre, ont fait ricochet depuis. A des degrés divers, Javier Pastore, Thomas Meunier, Presnel Kimpembe et Giovani Lo Celso ont nourri le sentiment, ces dernières semaines, de compter pour du beurre. Sans avoir vraiment leur chance de renverser la hiérarchie. C'est en créant cette ligne de démarcation invisible, à l'intérieur de son propre vestiaire, qu'Emery perturbe son groupe. Dans le même temps, quelques impondérables sont survenus comme l'indisponibilité de Thiago Motta ou la blessure toute récente de Thiago Silva. Opéré d'un genou, le premier doit faire son retour d'ici une semaine et le second sera absent jusqu'à début janvier. Dans ce contexte, même la venue de Lille au Parc des Princes ne ressemble plus à une promenade de santé.

Les deux défenseurs sont blessés et absents dans le groupe parisien. Neymar est suspendu. Stanley Nsoki, 18 ans, fait sa première apparition.
Quelques absences de marque dans le groupe parisien convoqué pour la réception de Lille ce samedi (17 heures, Canal+) : Thiago Silva (mollet, genou), Layvin Kurzawa (genou), Thiago Motta (convalescence) et Neymar (suspendu).
Dix-huit joueurs ont donc été convoqués par Unai Emery, dont le jeune milieu de terrain Stanley Nsoki (18 ans). A noter également la présence de Lucas, qui n’a joué que 76 minutes en Ligue 1 cette saison. La dernière fois, à Angers, début novembre (5-0).
Le onze probable : Areola - Meunier, Marquinhos (cap.), Kimpembe, Berchiche - Verratti, Rabiot, Pastore - Di Maria, Cavani, Mbappé.



Dernière édition par Admin le Sam 9 Déc - 8:39, édité 1 fois

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Samedi 9 décembre 2017

Message par Admin le Sam 9 Déc - 7:53

PSG - Lille : Paris doit réapprendre à gagner
Tout nouveau faux pas du leader parisien, qui reste sur deux revers d'affilée, ferait plus que désordre. Il mettrait le PSG et surtout l'entraîneur Unai Emery encore plus sous pression.
Tout va bien. Vendredi, Unai Emery est venu en conférence de presse avec ses réponses comme autant d'éléments de langage. Avec un message, donc : Tout va bien, merci ! La défaite à Munich a seulement fait basculer le bilan de son équipe en Ligue des champions de « exceptionnel » à « très bien ». Quant à Thiago Silva, il reste « le meilleur défenseur central du monde ». Et Neymar n'ira pas au Real Madrid, comme l'a pourtant appelé de ses voeux, encore une fois, le président madrilène jeudi soir auprès de radios espagnoles, en marge de la cérémonie du Ballon d'or. « Neymar obtiendra les objectifs collectifs et ensuite les récompenses individuelles, ici », à Paris, a répondu Unai Emery. Circulez, il n'y a rien à voir.

Le technicien a profité de la troisième question pour livrer sa vérité et s'envoyer des fleurs dans une réponse fleuve sidérante et complètement en décalage avec les propos de son président, mardi soir en Bavière, lequel fulminait au micro de BeIN Sports après le 3-1 face au Bayern. Nasser Al-Khelaïfi n'a pas apprécié le spectacle à l'Allianz Arena et a basculé dans le camp des sceptiques vis-à-vis d'Emery, rejoignant son directeur sportif, Antero Henrique. Reste à savoir si cette bascule est l'histoire d'un soir ou d'une saison. La conséquence est connue : l'entraîne4ur n'a plus aucun droit à l'erreur et toute nouvelle défaite devra trouver une justification claire, comme tomber sur plus fort que soi par exemple. A Munich, ce Bayern semblait prenable malgré ses progrès depuis le match aller (revers 3-0 au Parc) et sa reprise en main par Jupp Heynckes...
Éteindre l'incendie
Entre deux chansons de Johnny, ce PSG aura à l'idée de se reprendre après deux défaites toutes compétitions confondues. Un nouveau revers nous renverrait à une époque déjà vintage avec Nancy en Ligue 1, un clasico lamentable, Kombouaré sur le banc et de la Ligue Europa au programme. C'était en 2011 et le club de la capitale, à peine sous pavillon qatarien, avait réussi l'infernal enchaînement de s'incliner devant les Lorrains puis à Marseille et enfin à Salzbourg contre le Red Bull. Sans Neymar (suspendu), ni Thiago Silva, ni Thiago Motta (blessés) mais toujours avec une flopée de stars, la formation du Basque doit expédier Lille, qui vient de gagner deux matchs de suite, ce qui ne lui était arrivé qu'une fois sous Bielsa, déjà viré.
Dans ce Championnat de France où Monaco possède désormais un niveau incertain et qui se cherche un dauphin (trois 2e différents lors des quatre dernières journées), aucun faux pas parisien n'est vraiment compréhensible lors de cette phase aller, alors que les grands matchs à élimination directe, épuisants mentalement et énergivores, n'ont pas débuté. La chute à Strasbourg samedi dernier (2-1) suscite la stupéfaction et le début de la colère d'Al-Khelaïfi qui rêvait d'un doublé dans la saison : invaincu en Ligue 1 et vainqueur de la Ligue des champions. L'objectif le plus beau et le plus passionnant reste d'actualité et il s'agit là du principal, évidemment. Mais pour éteindre l'incendie et renouer avec une forme de concorde, le PSG d'Unai Emery doit retrouver ses manières carnassières en Ligue 1. Ça tombe bien, y a du Dogue au menu.

PSG - LILLE : 3-1
Parc des Princes (35 000 spectateurs environ) Temps froid - Pelouse excellente Arbitre : M.Hamel (4)
Buts : Di Maria (28eme), Pastore (49eme) et Mbappé (93eme) pour le PSG - El Ghazi (86eme) pour Lille
Avertissements : Verratti (66eme) et Dani Alves (75eme) pour le PSG - Benzia (79eme) et Ié (93eme) pour Lille
Expulsion : Aucune

PSG
Areola : 5.5 : Un match presque tranquille pour le gardien parisien, qui n'a rien eu à faire, et qui est allé chercher le ballon au fond des filets à la 86e... Sérieux dans son jeu au pied et dans ses anticipations.
Alves : 5.5 : Une occasion à la 7e minute, mais sa frappe s'est envolée, c'est à peu près tout ce que l'on peut mettre à son crédit offensivement. Solide défensivement.
Marquinhos : 4.5 : Un match solide pour le capitaine du soir, qui a bien géré son match face à des attaquants Lillois peu dangereux, jusqu'à la 86e minute et cette passe mal assurée qui entraîne le but lillois (2-1). C'est lui qui lance bien Mbappé pour le 3-1 (93e).
Kimpembe : 5.5 : Parfois, il dégage un sentiment de nonchalance. Il ne fait pas toujours les efforts pour bien coulisser et se replacer. Il a le sens de l'anticipation, et il en joue pleinement, ce qui gomme ses petits errements.
Berchiche : 5 : En retard malheureusement sur le but lillois... Il a été bien défensivement, où il a su démontrer son sens du tacle. Un apport offensif très limité sur ce match.
Rabiot : 6 : Il a laissé sa place à Lo Celso à la mi-temps, après 45 minutes très correctes, où il a gratté énormément de ballons au milieu du terrain (16e). Un peu de déchet cependant dans ses passes vers l'avant.
Lo Celso : 5.5 : Entré à la mi-temps à la place de Rabiot, il a été propre, jouant souvent court, sans prendre de risque. Correct.
Verratti : 6.5 : C'est lui qui récupère le ballon à l'origine du deuxième but parisien (49e). Il lance également parfaitement Mbappé à la 72e, mais il frappe sur le poteau. Averti pour l'ensemble de son oeuvre à la 65e. Satisfaisant.
Pastore : 6 : Il marque le deuxième but parisien à la 49e minute, suite à une combinaison avec Cavani et Di Maria. Il a tenté des choses techniquement. Du déchet dans le jeu, comme à son habitude. Satisfaisant également. Remplacé par Nkunku à la 86e.
Di Maria : 7.5 : C'est lui qui ouvre le score à la 28e, d'une tête au premier poteau sur un centre de Mbappé. Il donne également le ballon à Pastore pour le 2-0 (49e). Un match plein pour lui. Impliqué défensivement également. Remplacé par Draxler à la 69e.
Mbappé : 7 : Passeur décisif pour Di Maria à la 28e, même s'il est hors-jeu à l'origine. Il oublie ses partenaires au centre à la 32e et choisit de frapper au but. Une frappe sur le poteau à la 73e, bien servi par Verratti. Clairement l'attaquant le plus dangereux de la partie : il est récompensé en fin de partie par ce but à la 93e.
Cavani : 5.5 : Il est dans le coup du but de Pastore (2-0, 49e). Un premier tir cadré à la 88e minute, bien servi par Mbappé, mais le gardien a fait la parade, puis un second à la 91e. Sevré de bons ballons.
Entraîneur : U.Emery

Lille Maignan (4) - Malcuit (5), Soumaoro (5), Junior Alonso (4), Ié (4) - Amadou (cap) (4) - Pepe (4) puis El Ghazi (76eme), Thiago Mendes (4) puis Luiz Araujo (74eme), Thiago Maia (4) puis B.Soumaré (85eme), Benzia (3) - Ponce (4)
Entraîneur : J.Sacramento

Après deux revers d’affilée, Paris s’est imposé face à Lille, ce samedi, au Parc des Princes à l’occasion de la 17e journée de Ligue 1.
Le Paris SG renoue avec la victoire contre Lille 3-1, ce samedi, après deux défaites d'affilée à Strasbourg (2-1) et Munich (3-1). Malgré une prestation moyenne, les Parisiens assurent un 9e succès de rang à domicile grâce à Angel Di Maria (28e), Javier Pastore (49e) et Kylian Mbappé (90+3). Le club de la capitale prend provisoirement 12 points d'avance sur la 2e place, s’adjugant ainsi le très symbolique titre de champion d’automne.

Toulouse 2 - 0 Caen
Sevré de victoires depuis mi-octobre, Toulouse (18e) s'est enfoncé dans une crise de résultats dont il peine à sortir.

Un tir sur la barre de Jordan Nkololo, l'ouverture du score contre son camp de Damien Da Silva à l'heure de jeu et un penalty enfin transformé : le TFC a renoué hier avec la réussite.

Angers 1 - 1 Montpellier
Saïd Chabane, le président d'Angers (19e de L1), ne tremble pas alors que son club s'enfonce, à quatre points du premier non relégable.

Stéphane Moulin a changé de système et son équipe, menée, a bien répondu. Mais elle n'a pas encore triomphé à Raymond-Kopa, la faute au gardien de Montpellier, Benjamin Lecomte.

Guingamp 4 - 0 Dijon
Incontournable à Guingamp la saison dernière, le milieu offensif peine aujourd'hui à convaincre son entraîneur, Antoine Kombouaré. Une situation qu'il prend avec philosophie.

Olivier Dall'Oglio, l'entraîneur dijonnais, a déploré la prestation de ses joueurs, vite réduits à dix à Guingamp.

Rennes 1 - 1 Metz
Le milieu de terrain, bourigeaud passé en cours de saison de l'axe au couloir droit, est omniprésent dans le jeu de Rennes.

Les Messins croyaient tenir leur première victoire à domicile mais ont cédé à la 87e minute d'un match marqué par un climat délétère en tribunes.

Monaco 3 - 2 Troyes
L'AS Monaco semble victime du peu d'émulation à l'intérieur du groupe.

Mené 2-0 à vingt minutes de la fin, le champion de France a inscrit trois buts, dont un doublé de l'attaquant argentin, pour s'offrir une victoire incroyable dans un match de dingue.

1 Paris SG 44 17 14 2 1 51 13 +38
2 Monaco 35 17 11 2 4 40 18 +22
3 Lyon 32 16 9 5 2 40 18 +22
4 Marseille 32 16 9 5 2 32 19 +13
5 Nantes 27 16 8 3 5 15 16 -1
6 Rennes 25 17 7 4 6 22 20 +2
7 Montpellier 23 17 5 8 4 14 10 +4
8 Caen 23 17 7 2 8 11 18 -7
9 Guingamp 22 17 6 4 7 19 23 -4
10 Amiens 21 16 6 3 7 15 17 -2
11 Strasbourg 21 17 5 6 6 22 27 -5
12 Dijon 21 17 6 3 8 24 31 -7
13 Bordeaux 20 17 5 5 7 22 26 -4
14 Nice 20 16 6 2 8 20 27 -7
15 St Etienne 20 16 5 5 6 17 24 -7
16 Toulouse 19 17 5 4 8 16 23 -7
17 Troyes 18 17 5 3 9 18 24 -6
18 Lille 18 17 5 3 9 16 26 -10
19 Angers 15 17 2 9 6 19 27 -8
20 Metz 5 17 1 2 14 7 33 -26

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Dimanche 10 décembre 2017

Message par Admin le Dim 10 Déc - 7:38

Ligue 1 : le PSG champion d’automne
Défait lors de ses deux derniers matchs, le PSG a relevé la tête en battant Lille sans coup férir 3-1.
Après deux défaites consécutives face à Strasbourg (1-2) et le Bayern Munich (1-3), Paris a retrouvé le chemin du succès (3-1) à domicile face à des Lillois inoffensifs (Areola a effectué son premier arrêt à la 78e minute). Cette victoire sans fard, au terme d'un match terne sur le plan technique, évite au PSG de basculer dans la crise mais elle ne balaie pas toutes les interrogations.

Privés de Neymar suspendu ainsi que de Thiago Motta (reprise), Thiago Silva et Kurzawa (blessés), le club de la capitale s'en est remis à ses deux Argentins Di Maria (28e) et Pastore (49e), et à l'inévitable Mbappé, pour glaner son premier succès en décembre. Plus entreprenants mais pas toujours inspirés, les partenaires de Marquinhos méritent le gain du match qui leur permet de maintenir a minima neuf points d'avance sur Lyon et Monaco en tête du classement. Mais ils n'ont toujours pas retrouvé leur fluidité dans le jeu et leur efficacité en attaque qui en avait fait l'ogre insatiable des derniers mois.
Des frayeurs en fin de match
Comme face à Monaco (2-1) il y a quinze jours, Paris a même trouvé le moyen de se faire peur en fin de partie. Après une perte de balle de Marquinhos et une passe décisive involontaire de Lo Celso, le Lillois El Ghazi a trouvé le chemin des filets (87e). Heureusement Mbappé a soulagé tout un stade dans les arrêts de jeu dans le but laissé vide par Maignan monté sur l'ultime corner. Paris déjà champion d'automne n'a pas encore complètement ranimé la flamme. Mais Johnny Hallyday a pu entonner son «Allumez le feu» comme après chaque but parisien ce samedi soir au Parc des Princes.


Marseille 3 - 0 St Étienne
La vie est belle à l'OM, essentiellement grâce aux bons résultats. Mais le manque de réussite des buteurs et l'absence de maîtrise dans le jeu sont des sujets de préoccupation, même en interne.

En dominant de faibles Stéphanois et en prolongeant sa série d'invincibilité en L1 à douze rencontres d'affilée, Marseille reste à égalité de points avec Lyon et Monaco.

Nantes 1 - 2 Nice
Chez lui, le FCN est inarrêtable depuis septembre. En recevant Nice puis Angers, il a la possibilité de conforter sa cinquième place.

Mario Balotelli, auteur du but décisif, et Walter Benitez, qui a effectué un arrêt réflexe étonnant dans la foulée, ont été prépondérants dans le troisième succès d'affilée du Gym en Ligue 1.

Amiens 1- 2 Lyon
Stade la Licorne (9 130 spectateurs) Temps froid et venteux - Pelouse grasse Arbitre : O.Thual (4)
Buts : Gakpé (9eme) pour Amiens - Aouar (79eme et 90eme) pour Lyon
Avertissements : Monconduit (27eme) pour Amiens - Fekir (85eme) et Tousart (88eme) pour Lyon
Expulsion : Aucune
Amiens Gurtner (5) - Avelar (6), Dibassy (5), Prince (6), El Hajjam (5) - Monconduit (cap) (6), Zungu (5) - Manzala (5), Kakuta (5), Gakpé (6) puis Bourgaud (68e) - Konaté (5) puis L.Traoré (79e)
Entraîneur : C.Pélissier
Lyon Lopes (6) - Marçal (6), Morel (6), Marcelo (5), Tete (4) -Tousart (4), Aouar (Cool - Depay (4) puis Ndombélé (65e), Fekir (cap) (5), Cornet (4) puis Geubbels (64e) - Mariano (6)
Entraîneur : B.Genesio

Recrue surprise de l'intersaison, l'attaquant de vingt-six ans , Kakuta annoncé comme le plus grand espoir de sa génération, s'épanouit à Amiens et brille sur le terrain. Durablement ?

Après avoir égalisé par Houssem Aouar et vu l'Amiénois Kakuta manquer un penalty, Lyon s'est imposé dans le temps additionnel grâce à un second but de son milieu offensif.

1 Paris SG 44 17 14 2 1 51 13 +38
2 Lyon 35 17 10 5 2 42 19 +23
3 Monaco 35 17 11 2 4 40 18 +22
4 Marseille 35 17 10 5 2 35 19 +16
5 Nantes 27 17 8 3 6 16 18 -2
6 Rennes 25 17 7 4 6 22 20 +2
7 Montpellier 23 17 5 8 4 14 10 +4
8 Nice 23 17 7 2 8 22 28 -6
9 Caen 23 17 7 2 8 11 18 -7
10 Guingamp 22 17 6 4 7 19 23 -4
11 Amiens 21 17 6 3 8 16 19 -3
12 Strasbourg 21 17 5 6 6 22 27 -5
13 Dijon 21 17 6 3 8 24 31 -7
14 Bordeaux 20 17 5 5 7 22 26 -4
15 St Etienne 20 17 5 5 7 17 27 -10
16 Toulouse 19 17 5 4 8 16 23 -7
17 Troyes 18 17 5 3 9 18 24 -6
18 Lille 18 17 5 3 9 16 26 -10
19 Angers 15 17 2 9 6 19 27 -8
20 Metz 5 17 1 2 14 7 33 -26

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Lundi 11 décembre 2017

Message par Admin le Lun 11 Déc - 6:25

Le PSG connaîtra ce midi son adversaire en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Il serait inspiré d'éviter le Real Madrid, la Juventus et Chelsea, même s'ils ne sont pas au mieux.


Unique représentant français encore en lice après la campagne calamiteuse de Monaco, le Paris-SG découvrira ce midi, à Nyon, son adversaire en huitièmes de finale de la Ligue des champions. La soirée délicate passée à Munich (1-3), il y a six jours, a tempéré les soupirs d'admiration provoqués un peu partout en Europe par son début de campagne tonitruant. Le club de la capitale n'en a pas moins sauvé l'essentiel en terminant devant au classement. Un an après s'être coltiné le Barça dès les huitièmes (4-0, 1-6) pour avoir laissé filer in extremis cette première place de groupe, les Parisiens peuvent espérer un tirage plus clément.
Ce n'est pas une garantie car les surprises de la phase de groupes ont relégué plusieurs cadors dans le deuxième chapeau. À commencer par le Real Madrid. Doubles tenants du titre, les hommes de Zinédine Zidane font figure d'épouvantail. Mais de quel Real s'agira-t-il au printemps ? Le club aux douze victoires dans l'épreuve emmené par son quintuple Ballon d'Or France Football, Cristiano Ronaldo, et ses individualités (Ramos, Modric, Benzema, Isco…) ou l'équipe distancée par le FC Barcelone en Liga et incapable de battre Tottenham en poule (1-1, 1-3) ? L'expérience des Espagnols pour arriver au top au bon moment plaide en leur faveur, alors méfiance.
L'autre gros morceau à éviter est la Juventus, double finaliste ces trois dernières années (2015, 2017). Le départ de Leonardo Bonucci à l'AC Milan a signé la fin de son intraitable défense à trois et elle a débuté la saison piano. Mais la Vieille Dame reste une mécanique très solide et elle a étoffé son potentiel offensif (Higuain, Dybala, Mandzukic, Cuadrado, Douglas Costa). Deux bonnes raisons de ne pas précipiter les retrouvailles avec Blaise Matuidi… et de ne pas croiser Massimiliano Allegri, dont le profil plaît aux dirigeants parisiens.
Quatre équipes un cran dessous

Vu les contraintes du tirage (voir ci-dessous), Paris a près d'une chance sur trois (28,1%, contre 10,8 % à 12,8 % pour les six autres adversaires potentiels) d'hériter de Chelsea, qui ne peut pas tomber sur une des quatre équipes anglaises du premier chapeau. Les hommes d'Antonio Conte ont perdu de leur superbe de la saison passée, notamment défensivement, et sont largués en Championnat. Un quatrième choc face au PSG en cinq ans serait néanmoins la promesse d'une belle opposition de style et un sacré test pour la « MCN » parisienne.
Le reste du plateau paraît un cran en dessous. Le Séville FC d'Eduardo Berizzo n'est pas encore aussi séduisant que celui de Jorge Sampaoli. Sa force de frappe repose beaucoup sur Wissam Ben Yedder mais les Andalous sont friables à l'extérieur, notamment dès que le niveau s'élève. Le FC Porto est plus spectaculaire mais, malgré sa puissance athlétique et sa supériorité indiscutable sur Monaco, il ne semble pas en mesure de rivaliser avec Paris. Idem pour le Chakhtior Donetsk et sa colonie brésilienne, même si le match aller dans l'hiver ukrainien aurait des allures de piège. L'adversaire le plus abordable reste encore le FC Bâle. Ses succès d'estime sur Man. United (1-0) et sur le terrain du CSKA (2-0) ne font pas oublier que les Suisses ne se sont guère renforcés depuis la saison passée où ils n'avaient pas inquiété le PSG au premier tour (3-0, 2-1).

Le Paris-SG a 28,1 % de chances de tirer Chelsea, lors du tirage au sort, ce midi.
Suivent ensuite le Real Madrid, la Juventus Turin et le Séville FC (12,8 %), le Chakhtior Donetsk et le FC Bâle (11,3 %) et Porto (10,8 %).

Tout peut arriver ce lundi à Nyon. Le PSG peut tomber sur le Real Madrid, véritable épouvantail, la Juventus ou encore Chelsea, mais aussi hériter de Bâle ou du Shakhtar Donetsk.
C'est aussi ça, la force de l'UEFA. Avoir rendu les tirages au sort de sa Ligue des champions presque aussi excitants que les rencontres proposées. Ce lundi, à midi pile, tous les regards se tourneront vers Nyon (Suisse). Dans le cadre feutré de la localité suisse du canton de Vaud, les mains d'Andreï Shevchenko, Ballon d'or 2004 et ambassadeur de la finale 2018 de Kiev (Ukraine), serviront d'outil principal à ce tirage au sort des 8es de finale de la plus prestigieuse compétition du Vieux Continent.
Sans l'AS Monaco, demi-finaliste la saison dernière mais sortie par la toute petite porte de l'actuelle C1, seul le PSG représente les intérêts de la France du football. Étincelant durant cinq rencontres (5 victoires, 24 buts marqués, 1 encaissé), Paris a craqué à Munich (3-1) mardi dernier, jetant le doute sur sa capacité à se sublimer lors d'un grand rendez-vous européen. Avec, en toile de fond, les fantômes de Barcelone, de cette humiliation subie le 8 mars (6-1), qui ne s'évaporeront que le jour où le PSG soulèvera le trophée.
Ceci dit, Paris a, au moins, acquis le bénéfice d'aborder ce tirage en qualité de tête de série. Premiers de leur poule devant le Bayern Munich, Neymar & Cie auront un avantage : ils joueront le retour au Parc des Princes. Une première depuis la saison 2013-2014.
Le Real suscite la crainte
Un deuxième avantage existe, mais il paraît plus incertain. Logiquement, Paris devrait hériter d'un adversaire à sa portée, comme le FC Bâle, le Shakhtar Donetsk, le FC Porto ou le Séville FC. Ces deux derniers adversaires seraient le prétexte à de jolis retours : celui d'Antero Henrique, directeur sportif, à Porto, où il a tout connu en plus de dix ans ou celui d'Unai Emery en Andalousie, où il a raflé la Ligue Europa en 2014, 2015 et 2016. En revanche, le hasard pourrait jouer un mauvais tour aux Parisiens. Trois adversaires sont redoutés et redoutables : Chelsea, la Juventus Turin et le Real Madrid. Ces grands, voire ces géants d'Europe (ils possèdent tous au moins une C1 à leur palmarès) ont vécu une phase de groupes mouvementée et se retrouvent placés du mauvais côté.
Face aux Blues, Paris serait certainement favori dans une confrontation vue et revue (trois en quatre ans). Mais il devrait se méfier d'une équipe très expérimentée. La Juventus ? Cela plairait sans doute à Marco Verratti qui a souligné, samedi, ne « jamais avoir joué en Italie avec le PSG ». Le retour de Blaise Matuidi, Turinois depuis cet été, au Parc ajouterait une dose de piment. Mais le finaliste 2017 fait peur, à raison. Enfin, il y a le Real l'ogre à éviter à tout prix. Cette équipe est devenue, en mai, la première en trente ans à gagner deux Ligues des champions d'affilée. Et elle compte dans ses rangs un certain Cristiano Ronaldo, boulimique de buts et de trophées, qui visera en 2018 un sixième Ballon d'or.

Le PSG sera opposé au Real Madrid en 8es de finale de la Ligue des champions.
Le tirage au sort des 8es de finale de la Ligue des champions a réservé du très lourd au PSG ce lundi midi ! En dépit de son statut de tête de série, le club de la capitale a hérité du Real Madrid, le véritable épouvantail du deuxième chapeau et double tenant du titre de la compétition.
Deux ans après leur dernier affrontement en phase de poules, Paris et les Merengues vont donc se retrouver sur la scène européenne lors d'un match à élimination directe qui s'annonce comme le choc de ces 8es de finale. Pour les partenaires de Neymar, cette affiche fait bien évidemment office de gros test qui va conditionner la suite de la saison parisienne.
Contrairement à la saison passée face au FC Barcelone, le 8e de finale retour se disputera au Parc des Princes, de quoi envisager avec un peu plus d'optimisme cette rencontre ?

12h22 : Le tableau des 8es de finale de la Ligue des champions est désormais connu :
Juventus - Tottenham
Bâle - Manchester City
Porto - Liverpool
Séville - Manchester United
Real Madrid - Paris SG
S.Donetsk - Roma
Chelsea - Barcelone
Bayern Munich - Besiktas

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mardi 12 décembre 2017

Message par Admin le Mar 12 Déc - 20:37

Le tirage au sort des 8es de finale de Ligue des champions, lundi, n'a pas épargné le PSG. Face au double tenant du titre, certains pourront prouver que l'élève peut dépasser le maître.

On dirait que le sort s'acharne. Un an après avoir hérité du FC Barcelone dès les huitièmes de finale, Unai Emery et ses hommes iront défier, au même stade de la compétition, le Real Madrid de Zinédine Zidane, Cristiano Ronaldo et Karim Benzema, les doubles tenants de la Ligue des champions. Visiter un géant d'Espagne dès la soirée de la Saint-Valentin, le 14 février prochain, n'a rien d'une promenade de santé. A première vue, cela ressemble plutôt à une punition d'autant plus injuste que les Parisiens ont pris la peine de terminer en tête de leur groupe, juste devant le Bayern Munich.
Les Parisiens ont vécu le tirage de manière éparpillée. Lundi midi, seuls les « blessés » comme Thiago Silva ou Kurzawa étaient présents au camp des Loges, au moment où le mauvais sort tombait une fois de plus sur Paris. Après coup, certains ont tenté de faire preuve d'optimisme. « Faut pas dramatiser, c'est le jeu de la Ligue des champions », nous a confié l'un d'entre eux. Une position reprise sur Twitter par Meunier : « On n'est pas en 128e de finale de la Coupe de France. Faudra quand même passer par là si on veut aller au bout », écrit l'international belge.

Une affaire personnelle
Thiago Silva a eu, lui, un propos un peu plus nuancé sur PSG TV. « C'est vrai que tout le monde attendait ce match-là un peu plus tard, pas en huitièmes. Mais c'est tombé comme ça et nous sommes préparés », souligne le capitaine parisien. Loin de sa zone de confort, le PSG de Neymar et Mbappé passera pourtant un crash-test sans filet face à la meilleure équipe du monde depuis deux ans. Mais c'est peut-être le meilleur moment d'effacer l'humiliation de la remontada et de déboulonner l'un des barons historiques du football européen ? Pour le PSG, c'est une nouvelle occasion de montrer qu'il a vraiment sa place parmi les géants. Autour d'Emery, dont l'avenir personnel sera forcément lié au sort de cette double confrontation, Neymar, Mbappé et Thiago Silva auront l'occasion de marquer leur territoire. Pour eux, il s'agira aussi d'une affaire personnelle.
Emery au pied de la légende Zidane

L'avenir d'Unai Emery, en fin de contrat en juin prochain, sera scellé en cas d'élimination. Il ne pourra espérer ni prolongation ni indulgence de la part de ses dirigeants. Et même en cas de qualification, l'horizon ne sera pas pour autant dégagé. Le technicien espagnol ne disposera en effet d'une troisième année de contrat que si le PSG atteint les demi-finales de la Ligue des champions. Condamné à la victoire, face à un club qui ne lui a pas tellement réussi lorsqu'il officiait en Espagne, à Séville comme à Valence (cinq victoires en vingt confrontations face au Real), Emery préfère positiver : « Je ne pense pas que ce soit le pire tirage possible. Nous avons le niveau pour affronter le Real. Nous sommes contents de les défier. Ils ont du talent, mais nous aussi. Mon équipe est prête pour ce match. » Le Basque devra choisir les hommes, composer avec les aléas du mercato hivernal, les éventuels départs des uns ou les absences des autres. Mais Emery sera surtout jugé sur sa capacité à trouver les réponses tactiques adaptées. Ce qu'il a réussi à faire face à Barcelone au match aller la saison passée.

Neymar-Ronaldo, duel pour un Ballon d'or
Pas une semaine ne passe sans que la presse madrilène ne s'emballe pour une éventuelle OPA du Real sur Neymar. Une situation qui agace l'intéressé mais que le tirage au sort cinq étoiles d'hier va inévitablement relancer. Le prodige brésilien est une cible de toujours de la Maison blanche, le surnom du Real. Il aurait peut-être porté le maillot madrilène dès 2013 sans le montage très singulier de son transfert vers le Barça, dans l'oeil de la justice ibérique depuis. Un retour vers l'Espagne à court terme est « impossible » comme l'a avoué le père du joueur la semaine dernière. C'est donc bien une nouvelle fois en tant qu'adversaire que Ney sera opposé aux Merengue. Sous le maillot du Barça, le bilan du Brésilien dans les clasicos contre le Real est plutôt bon : 4 victoires, 1 nul et 3 défaites. Avec, à titre personnel, 3 buts et 3 passes décisives. Ce choc sera aussi le duel du Ballon d'or : Cristiano Ronaldo, cinq fois primé, face à celui qui est venu à Paris pour le devenir à sa place. Dans une saison où la Coupe du monde fera office de juge de paix, l'un des deux joueurs verra ses chances entamées au sortir des 8 es de finale. Neymar, qui avait été l'homme de la remontada l'an dernier aux dépens du PSG, doit montrer le même visage à son profit cette saison. C'est précisément pour cela qu'il a été recruté moyennant 222 M€.

Mbappé aurait pu être le successeur de Benzema au Real Madrid.
Jusqu'au dernier jour du mercato, le Real Madrid a caressé l'espoir de recruter Kylian Mbappé. Cette option avait même la préférence de Monaco. C'est le Parisien qui a eu le dernier mot, forçant la main de son club formateur. « Le PSG était le projet qui me correspondait le mieux, a-t-il justifié. Je veux apprendre mais aussi gagner. »
La cour madrilène avait débuté dès 2012. Le jeune attaquant de Bondy, à peine 14 ans, était invité par le Real à visiter les installations. Il avait été accueilli par Zidane en personne et avait posé avec Cristiano Ronaldo, l'une de ses idoles. Cinq années ont passé et les deux Madrilènes doivent voir revenir avec un peu d'angoisse leur invité, qui avait « failli venir », selon Zizou, mais qui a finalement préféré signer à Monaco. Alors qu'il va fêter ses 19 ans le 20 décembre, Mbappé a l'occasion de démontrer qu'il ne s'est pas trompé en optant pour un projet en croissance, plutôt que pour un Real déjà au sommet. Il croisera aussi la route de Karim Benzema, dont il aurait pu être le successeur et qu'il n'a pas côtoyé chez les Bleus. L'an dernier, Mbappé a marqué 6 buts en 6 rencontres éliminatoires de Ligue des champions. La preuve que la pression n'a pas beaucoup de prise sur lui. Il a d'ailleurs été le seul Parisien réellement au niveau à Munich.
Thiago Silva joue sa réputation face à Sergio Ramos

Thiago Silva devra rivaliser avec Sergio Ramos, emblématique capitaine des Merengue.
Pour Thiago Silva, la rédemption passe par Madrid. Largement pointé du doigt comme un des principaux responsables de la débâcle parisienne (1-6), le 8 mars dernier au Camp Nou, le capitaine du PSG a l'occasion de faire taire les critiques de manière définitive. Des critiques qu'il avait d'ailleurs trouvées injustes voire disproportionnées. Pourtant, à l'instar de Zlatan Ibrahimovic avec lequel il est arrivé en 2012 à Paris, le Brésilien (33 ans) est ce monstre de technique et d'élégance qui n'a jamais réussi à guider le PSG dans le dernier carré de la Ligue des champions. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé. En 2013 et 2014, lors des éliminations face au FC Barcelone puis Chelsea, l'ancien Milanais était titulaire lors des quarts de finale aller et retour. Et, en 2015, toujours face au Barça, Thiago Silva s'était blessé lors de la défaite (1-3) du match aller laissant ses partenaires à leur triste sort. Et s'il a offert au PSG la qualification en huitième de finale face à Chelsea en mars 2015, il est retombé dans ses travers contre le Bayern Munich (1-3), la semaine dernière, subissant la situation plus qu'il ne l'a dominée. Pour lui, cette confrontation face au Real Madrid arrive à point nommé. Il faudra être à la hauteur de la comparaison avec Sergio Ramos, emblématique capitaine des Merengue, jamais aussi fort que lors des grands rendez-vous.

Strasbourg-PSG : le groupe sans Neymar et Thiago Motta, avec Di Maria et des jeunes

Unai Emery a décidé de faire appel à plusieurs jeunes pour le 8e de finale de Coupe de la Ligue contre Strasbourg (21h05).

C’est un groupe parisien fortement amoindri qui va se rendre à Strasbourg pour le 8e de finale de Coupe de la Ligue mercredi soir (21h05). Neymar (problème familial), Thiago Silva (mollet et genou), Layvin Kurzawa (genou), Adrien Rabiot (ischio-jambiers) Thiago Motta (en reprise) et Yuri Berchiche (suspendu) ne seront pas du déplacement en Alsace.
Afin de combler ces nombreuses absences, Unai Emery a décidé de convoquer plusieurs jeunes comme Stanley Nsoki, Yacine Adli et Alec Georgen qui s’étaient déjà entraînés lundi après-midi avec l’effectif professionnel. A noter que Lucas et Angel Di Maria ont bel et bien été appelés dans le groupe de 18 joueurs pour cette rencontre après avoir manqué la séance du début de semaine.
Le groupe du PSG :
Areola, Trapp - Nsoki, Georgen Dani Alves, Meunier, Kimpembe, Marquinhos - Verratti, Draxler, Pastore, Lo Celso, Nkunku, Adli - Cavani, Mbappé, Di Maria, Lucas

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mercredi 13 décembre 2017

Message par Admin le Mer 13 Déc - 17:42

Coupe de la Ligue. Strasbourg - PSG : Paris est prévenu
Onze jours après un inattendu revers, Paris est de retour à Strasbourg où un nouveau coup de froid est inenvisageable.
Le leader de la Ligue 1 commence son parcours en Coupe de la Ligue ce mercredi soir à Strasbourg, là même où il a chuté pour la première fois de la saison le 2 décembre. Un scénario dont il doit changer l'épilogue.
Le syndrome Meinau à écarter
Onze jours après sa première défaite de la saison concédée à Strasbourg (1-2), prélude d'un nouvel accroc à Munich (1-3), les Parisiens retrouvent un stade de la Meinau bouillant et à nouveau à guichets fermés. Les Parisiens, eux, avaient semblé transis par le froid tout au long d'un match où le manque d'impact et d'idées avaient sauté aux yeux. Cette fois-ci, il sera difficile d'être surpris. Unai Emery n'a d'ailleurs pas appuyé sur un quelconque sentiment de revanche face à des Alsaciens invaincus depuis cinq rencontres (3 victoires, 2 nuls). « C'est un 8e de finale de Coupe de la Ligue, une compétition que l'on veut gagner, a simplement rappelé le coach parisien. Strasbourg a une belle équipe qui traverse une bonne période. Ce sera un bon match, mais nous les jouons tous pour les gagner. » En coupe, Paris en a pris l'habitude. Le triple détenteur de la Coupe de France et quadruple en Coupe de la Ligue reste sur 32 victoires d'affilée. Il est temps de dire 33.
Dani Alves dépanne à gauche
L'absence de Neymar conjuguée à celles de Rabiot (cuisse), Thiago Silva (genou), Thiago Motta (reprise), Kurzawa (genou) et Berchiche (suspendu) oblige Unai Emery à remodeler son équipe. Il va devoir bricoler au poste d'arrière gauche où il ne possède plus de spécialiste. Mardi, lors de l'intégralité de l'ultime séance d'entraînement, c'est Dani Alves qui a occupé cette place, laissant Meunier prendre la sienne dans le couloir droit. Son entraîneur semble donc miser sur l'expérience du Brésilien pour compenser sa cascade de forfaits. Comme contre Troyes (2-0) ou face à Lille (3-1) où il remplace Rabiot à la mi-temps, Lo Celso devrait se positionner devant la défense. Mardi au camp des Loges, l'Argentin évoluait au côté de Verratti et Pastore. Ce dernier est néanmoins en balance avec Draxler. Cavani, Mbappé et Di Maria composeraient alors le trident offensif parisien.
Strasbourg fait profil bas
Malgré son récent exploit, Strasbourg n'affiche aucune certitude au moment de retrouver sa victime dans une Coupe de la Ligue qui n'est pas un objectif. Les derniers rendez-vous de l'année face à Toulouse et Metz sont plutôt érigés en priorité dans la course vers le maintien. Thierry Laurey se présente sans ses deux meilleurs buteurs — Da Costa (suspendu) et Terrier (repos) — tandis que Mangane, le capitaine, devrait débuter sur le banc. « On sait qu'ils ne viennent pas pour plaisanter, lâche l'entraîneur alsacien. La dernière fois, ils avaient la tête ailleurs et c'est logique. Maintenant, ils savent où se trouve Strasbourg et ne vont pas faire dans la demi-mesure. Il va falloir plier pour ne pas rompre. Et on va plier une paire de fois ! » Les Strasbourgeois, qui n'ont pas effectué la moindre mise en place tactique cette semaine, cachent cependant peut-être un nouveau coup. « On a pris du plaisir il y a dix jours, sourit Laurey. On va essayer de se débrouiller pour en reprendre encore un petit peu.

Neymar est rentré du Brésil
La star parisienne s’était absentée depuis le week-end pour épauler sa sœur. Neymar reprendra l’entraînement jeudi.
Le PSG a annoncé ce mercredi en milieu d’après-midi le retour à Paris de Neymar, comme escompté depuis la veille. Le club indique dans un court message adressé aux médias : « Neymar Jr est rentré à Paris et reprendra l’entraînement demain [jeudi] ».
Suspendu contre Lille, samedi, Neymar, 25 ans, en avait profité pour rejoindre le Brésil en urgence, avec l’autorisation du PSG, qui ne connaissait pas à la durée précise de son absence. Un déplacement dû à des problèmes personnels traversés par sa sœur Rafaella, dont l’attaquant est très proche et qu’il a tenu à épauler dans des moments difficiles. Sa présence a été confirmée à Santos et Sao Paulo.
Alors que le PSG affronte mercredi soir Strasbourg en Coupe de la Ligue, le Brésilien n’est pas du déplacement en Alsace. Il devrait en revanche être bien présent à Rennes, samedi en Ligue 1.

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jeudi 14 décembre 2017

Message par Admin le Jeu 14 Déc - 21:10

Coupe de la Ligue : le PSG s’offre une revanche à Strasbourg (4-2)
Battu en Ligue 1 il y a dix jours, le PSG, tout juste moyen ce mercredi, repart cette fois en vainqueur de son voyage en Alsace.

Il n'y a donc pas de mauvais esprit ou de chat noir qui escorterait systématiquement le PSG à Strasbourg. Onze jours après y avoir concédé leur première défaite de la saison en championnat (2-1), les Parisiens se sont imposés mercredi soir face au Racing pour se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue (2-4). La revanche n'a pourtant rien d'éclatant. Et s'il n'y a plus que la Coupe de France qui pourrait encore les envoyer à la Meinau cette saison, il y a fort à parier que les joueurs d’Unai Emery se passeraient bien d'un troisième voyage en Alsace.
Pour Marquinhos, l’objectif est atteint
Après les températures polaires de début décembre, c'est une neige fondue glacée qui leur est tombée sur la figure une bonne partie d'une soirée plus compliquée que prévu. La voix de Johnny Hallyday qui hurlait « Allumer le feu » n'avait visiblement aucune incidence sur les pieds et les esprits des joueurs. Ces conditions difficiles expliquent peut-être d'ailleurs les deux offrandes faites par les Strasbourgeois à leurs hôtes. Alors que le marché de Noël bat son plein en centre-ville, la distribution des cadeaux avait pris un peu d'avance à la Meinau.

Ce Paris-là n'a pas tant de marge s'il baisse un tout petit peu la garde
C'est d'abord Salmier qui détourne dans son propre but un centre-tir de Di Maria (0-1, 12e) avant que l'Argentin ne profite d'un ballon relâché par Oukidja pour doubler la mise (0-2, 25e). Cruel pour le gardien remplaçant qui avait sauvé la victoire du Racing en détournant une reprise de la tête de Cavani dans le temps additionnel le 2 décembre.
«On a pris ce match très au sérieux», assure Verratti
Cet avantage ne reflète alors pas l'entame de match des Parisiens. Positionné à gauche de la défense à cause des absences de Kurzawa (genou) et Berchiche (suspendu), Dani Alves n'a pas démontré que la solution était franchement viable. Sa passivité sur la réduction du score de Grimm (1-2, 37e) n'est qu'un épisode d'une succession d'interventions empreintes d'un trop plein de facilité. Une prestation que son but de près sur un service parfait de Meunier (1-3, 62e) ne suffit pas à rendre satisfaisante.
Mais face à une équipe strasbourgeoise remaniée, les «remplaçants parisiens» ont accéléré juste ce qu'il faut en deuxième période pour tuer dans l'oeuf tout espoir de remontada. D'un nouveau centre en retrait, Meunier trouve Draxler qui trompe Bonnefoi, tout juste entré pour remplacer Oukidja (1-4, 78e). Le but de Blayac en fin de match (88e) rappelle toutefois que ce Paris-là n'a pas tant de marge s'il baisse un tout petit peu la garde. Une leçon à méditer.
Paris a assuré l’essentiel
Le Paris SG se déplacera à Amiens pour son quart de finale de la Coupe de la Ligue

Neymar et Thiago Silva à l’entraînement ce jeudi
Les deux Brésiliens ont pris part à la séance collective - légère - de ce jeudi au camp des Loges.

Rentré du Brésil mercredi après un court voyage pour «raisons personnelles», Neymar était au camp des Loges ce jeudi pour prendre part à l’entraînement du PSG, au lendemain du succès en Coupe de la Ligue à Strasbourg (4-2).
Son compatriote Thiago Silva, touché au genou depuis la défaite à Munich (3-1), était également présent ce jeudi. Les deux hommes, comme tous ceux qui n’étaient pas titulaires mercredi soir, ont eu droit à une séance avec ballon. Les autres, comme Di Maria ou Lo Celso, un décrassage classique.
Le PSG a rendez-vous samedi à Rennes pour la 18e journée de Ligue 1 (17 heures).

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