Saison Ligue 1

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Vendredi 15 décembre 2017

Message par Admin le Ven 15 Déc - 5:31

L'attaquant du PSG n'a pas marqué depuis quatre matchs. Un étrange coup d'arrêt, alors qu'il est à trois unités du record de buts de Zlatan Ibrahimovic.
Et soudain, la machine à scorer s'est enrayée. Edinson Cavani n'a pas marqué le moindre but depuis quatre matchs. Il n'est plus qu'à deux rencontres de sa pire série à Paris : 6 matchs de mutisme, en janvier 2016. Une anomalie après avoir inscrit 25 buts lors des 26 autres matchs du début de saison avec le PSG et l'Uruguay.
Résultat, le Matador, 30 ans, commence à se poser des questions inhabituelles. Son face-à-face manqué à Strasbourg (4-2, mercredi) et sa prestation terne en témoignent, autant que son coup de pied dans une glacière en sortant. « Quand on reste quelques matchs sans marquer, on a de la frustration qui monte, une forme de manque, décrit Stéphane Guivarc'h, champion du monde 1998 et meilleur buteur du championnat en 1997 et 1998. Il ne faut pas oublier qu'il a joué énormément et qu'il est omniprésent, il peut avoir un coup de moins bien. D'autant que ce qu'il fait dans le contenu est énorme. Il court deux fois plus qu'Ibrahimovic. Son année 2017 est tout simplement monstrueuse. »
Les cadences infernales et les 10 km qu'il dépasse presque à chaque match appuient la théorie de l'usure. Jérôme Alonzo a commenté la rencontre de Coupe de la Ligue à Strasbourg pour France Télévisions. Il met lui aussi l'agacement de Cavani à sa sortie sur le compte du dépit : « Il sait qu'il a raté son match. C'est ce qui me plaît chez lui, il déteste perdre encore plus qu'il aime gagner. »
Pression mentale
L'ancien gardien du PSG ajoute une donnée mentale à l'équation. « Il y a la série sans marquer, le record qui approche... liste-t-il. Dites-vous que quand la presse et les spectateurs pensent à quelque chose, le joueur aussi, même s'il prétend qu'il ne lit rien. La série est inhabituelle pour lui, c'est aussi déstabilisant que pour un gardien qui concède un but par tir, comme cela est arrivé à un moment à Alphonse Areola. »
Le record évoqué est celui de Zlatan Ibrahimovic : 156 buts en matchs officiels sous le maillot du PSG. Cavani bloque à trois unités et fait piaffer tout le monde. Nul doute que le trophée que lui décernera le club à cette occasion est déjà dans les cartons. Il reste deux matchs à Cavani (à Rennes samedi et contre Caen mercredi) pour tenter de boucler l'année en beauté en dépassant le Suédois, qui a été son allié et son rival pendant ses années parisiennes.
Cela pourrait aussi lui permettre de finir meilleur buteur européen de 2017 devant Lionel Messi et de mieux affirmer sa place parmi les meilleurs attaquants du continent. « Il va revenir comme un coucou en 2018, prédit Alonzo. Pour l'instant, il est un peu comme un basketteur qui se pose des questions au moment du shoot. Cavani, c'est un joueur tellement beau, tellement élégant et félin, que ça fait vraiment bizarre de le voir presque pataud sur certains gestes. Quand il y pensera un peu moins, ça va forcément revenir. »
C'est pour cette raison que le consultant parie pour un record battu en janvier, après quelques parties de pêche dans sa ville natale de Salto. Pour un joueur de ce calibre, la question n'est pas de savoir s'il va marquer l'histoire, mais à quel moment.

Cavani en chiffres

153. Le total de buts en matchs officiels de Cavani au PSG. Il pointe à 3 unités du record d’Ibrahimovic.

48. Son nombre de buts inscrits en 2017 avec le PSG, à une longueur de Lionel Messi (49 buts avec Barcelone).

60. Le nombre de matchs disputés par l’Uruguayen en 2017 avec le PSG et avec sa sélection nationale, dont 58 titularisations.

Le coach parisien se félicite du retour de la star brésilienne dans l’effectif et prévoit de l’aligner dès samedi à Rennes.
Le PSG va s’entraîner au complet ce vendredi après-midi. Unai Emery a donc tous ses joueurs à disposition avant le déplacement à Rennes, samedi à 17 heures (Canal + et BeIN Sports). Thiago Motta, Layvin Kurzawa et Thiago Silva pourraient être du voyage en Bretagne. En conférence de presse, l’entraîneur espagnol a reconnu que le PSG devait faire montre de plus de régularité à l’extérieur. Il a aussi assuré que Neymar était déjà prêt à jouer, après son voyage au Brésil pour épauler sa sœur Rafaella.
Pourquoi avez-vous des difficultés récurrentes à l’extérieur ?
Unai Emery. Dans toute mon histoire comme coach et dans toute celle du football, les matchs sont plus difficiles à l’extérieur. D’abord parce que les équipes qui jouent à la maison ont un peu plus de motivation. Il y a leurs supporters, elles jouent avec plus d’agressivité. On veut afficher notre personnalité à l’extérieur et à domicile. C’est vrai qu’on n’est pas aussi performants à l’extérieur qu’à la maison et on va continuer de travailler pour que ce soit le cas.
Le regard des adversaires est-il différent quand Neymar est sur la pelouse ?
C’est vrai que Neymar apporte plus de respect au groupe quand il est sur le terrain. C’est bon pour nous que l’adversaire ait ce respect. Ensuite, nous cherchons à faire au mieux avec tous les autres joueurs et Neymar. Il a réglé ses problèmes. Il est ici. Il s’entraîne bien avec le groupe et il est prêt pour jouer le match à Rennes.
Risque-t-il de se blesser après un tel voyage ?
Je ne crois pas. Il est habitué à beaucoup voyager et loin. C’est aussi le cas quand il est avec l’équipe nationale et quand il revient il est bien. Il a maintenu son niveau physique et jeudi il était bien à l’entraînement. Il n’y a pas de risque supplémentaire de blessure.
Que pensez-vous de l’adoption de la vidéo dans le championnat ?
Je n’ai pas d’opinion très claire à ce sujet, parce que c’est bon d’un côté, mais de l’autre on perd autre chose. Les arbitres vont être aidés, mais on va perde du temps. Et on perd aussi une chose qui fait partie du football : que la décision soit prise par l’arbitre et qu’elle doive être acceptée par tous. J’ai discuté avec Allegri, l’entraîneur de la Juventus, qui m’a dit qu’il avait vécu un match avec quatre utilisations de la vidéo, avec à chaque fois quatre ou cinq minutes d’arrêt de jeu…
« Aucun document lié au club n’a été dérobé dans mon cambriolage »
Que va apporter le retour de Thiago Motta ?
Il est important, grâce à sa personnalité et son jeu. Il a de la classe et apporte beaucoup de maîtrise au poste de sentinelle. Il aide l’équipe à être meilleure. Il a été blessé mais il a très bien travaillé cette semaine avec le groupe. Son retour est une bonne option, on a besoin de lui, notamment à cause de la blessure d’Adrien Rabiot. Le plus important c’est qu’il soit prêt à rentrer dans le groupe et qu’il oublie sa blessure. Je veux qu’il soit prêt pour chaque match lors de la suite de la saison, et ensuite on va bien gérer son temps de jeu pour qu’il soit bien quand il débutera.
Dani Alves peut-il s’installer à gauche ?
C’était une décision de contexte. Normalement, on va maintenir les mêmes postes pour les joueurs : Meunier et Alves à droite, Kurzawa et Berchiche à gauche. Après, Dani Alves est toujours prêt à jouer à un autre poste pour aider l’équipe. Il a déjà joué ailier, milieu et latéral gauche. Ça offre des options à l’équipe.
Des documents relatifs à des transferts ont-ils disparu dans votre cambriolage ?
C’est une chose privée. Je n’aime pas que ça sorte à l’extérieur. Mais je peux dire qu’aucun document lié au club ou aux joueurs n’a été dérobé.

Les deux défenseurs ne sont pas du déplacement en Bretagne, pour le match de samedi (17 heures), contrairement à Thiago Motta.
Unai Emery avait annoncé un groupe au complet pour l’entraînement de ce vendredi, à l’exception d’Adrien Rabiot, touché à une cuisse. Pourtant, l’entraîneur espagnol du PSG n’a pas retenu Thiago Silva et Layvin Kurzawa pour le déplacement à Rennes (samedi, 17 heures, 18e journée de L1).
Le défenseur central et le latéral gauche ne sont pas suffisamment remis de leur blessure. Le Brésilien souffre d’une entorse à un genou consécutive à une entorse au mollet. Le Français est absent depuis dix jours pour une contusion au genou gauche.
Hatem Ben Arfa et Lucas sont toujours écartés du groupe. Thiago Motta, 35 ans, effectue en revanche son retour après presque deux mois d’absence. Il n’a joué que deux matchs depuis le 27 septembre et avait dû subir un nettoyage du genou fin novembre. Le milieu de terrain italien pourrait débuter la rencontre sur le banc des remplaçants.
Neymar est lui aussi de retour, comme prévu, après une semaine d’absence liée à sa suspension contre Lille, puis à son voyage au Brésil pour des raisons personnelles.
Les 18 joueurs retenus pour Rennes – PSG
Areola, Trapp – Dani Alves, Meunier, Kimpembe, Marquinhos, Berchiche, Nsoki, Thiago Motta, Nkunku, Verratti, Lo Celso, Draxler, Pastore, Di Maria, Mbappé, Neymar, Cavani.

St Étienne 0 - 4 Monaco
Danijel Subasic et Fabinho sont loin de leur meilleur niveau, mais ils gardent un statut de cadre aux yeux de leur entraîneur, Leonardo Jardim.

De nouveau sèchement battu hier soir, dans une ambiance surréaliste et délétère, Saint-Étienne se retrouve au plus mal, ce matin.

1 Paris SG 44 17 14 2 1 51 13 +38
2 Monaco 38 18 12 2 4 44 18 +26
3 Lyon 35 17 10 5 2 42 19 +23
4 Marseille 35 17 10 5 2 35 19 +16
5 Nantes 27 17 8 3 6 16 18 -2
6 Rennes 25 17 7 4 6 22 20 +2
7 Montpellier 23 17 5 8 4 14 10 +4
8 Nice 23 17 7 2 8 22 28 -6
9 Caen 23 17 7 2 8 11 18 -7
10 Guingamp 22 17 6 4 7 19 23 -4
11 Amiens 21 17 6 3 8 16 19 -3
12 Strasbourg 21 17 5 6 6 22 27 -5
13 Dijon 21 17 6 3 8 24 31 -7
14 Bordeaux 20 17 5 5 7 22 26 -4
15 St Etienne 20 18 5 5 8 17 31 -14
16 Toulouse 19 17 5 4 8 16 23 -7
17 Troyes 18 17 5 3 9 18 24 -6
18 Lille 18 17 5 3 9 16 26 -10
19 Angers 15 17 2 9 6 19 27 -8
20 Metz 5 17 1 2 14 7 33 -26

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Samedi 16 décembre 2017

Message par Admin le Sam 16 Déc - 7:37

Dans un entretien accordé au Telegraph, le défenseur du Barça piqué  est revenu sur les raisons qui ont poussé Neymar à signer au PSG.
Il est l’homme qui a installé le doute dans la tête des supporteurs parisiens l’été dernier en tweetant son célèbre « Se queda » pour tenter de retenir Neymar avant qu’il signe au PSG moyennant 222 millions d’euros. S’il a bien évidemment regretté le départ de son ancien coéquipier du FC Barcelone, Gerard Piqué a reconnu dans les colonnes du Telegraph qu’il avait compris la décision du Brésilien de s’engager avec le club de la capitale.
«Ma relation avec Neymar est vraiment forte. Même si ça a vraiment blessé le club quand il est parti, en tant qu'ami, j'ai pu comprendre sa décision et pourquoi il voulait aller à Paris, a confié le défenseur espagnol. J'ai essayé d'être juste avec lui. En tant que fan de Barcelone, ça fait mal et je comprends que certains supporteurs de Barcelone aient été déçus de la façon dont il est parti.»
Pour tenter de justifier la volonté de Neymar, Gerard Piqué a évoqué les raisons qui l’ont poussé à partir au PSG. Le désir du Brésilien de remporter le Ballon d’Or a notamment pesé dans la balance. « Il est très difficile de trouver un joueur qui reste dans le même club pendant toute sa carrière. Ils ont besoin de plus de motivation, ils veulent se battre pour de nouvelles choses, explique Piqué. Je sais que Neymar voulait le Ballon d'Or alors je pense qu'il est juste qu'il soit parti pour Paris où il sera la star principale. S'il fait du bon boulot en Ligue des Champions et en France, il a des chances de gagner le Ballon d'Or. »

Voici les chiffres à retenir avant le déplacement du PSG à Rennes ce samedi après-midi (17 heures).
0. Depuis l’arrivée des investisseurs qataris en 2011, le PSG n’a jamais perdu à Rennes (5 victoires, 2 nuls).
4. Edinson Cavani n’a pas marqué lors de ses quatre derniers matchs sous le maillot du PSG (Strasbourg, Bayern Munich, Lille, Strasbourg). Cela ne lui était plus arrivé depuis mars et avril 2016.
5. Dominique Rocheteau est le meilleur buteur du PSG face à Rennes avec 5 buts. Il devance Pauleta, Ibrahimovic et Nenê (4 buts).
6. Le PSG reste une série de 6 victoires consécutives sans encaisser de but face au Stade Rennais.
7. Toutes compétitions confondues, le PSG est invaincu depuis sept rencontres sur la pelouse de Rennes. Sa dernière défaite en Bretagne remonte au 5 février 2011.
48.Edinson Cavani a inscrit 48 buts durant l’année 2017, seul Lionel Messi fait mieux (49 buts).
575. Le Stade Rennais n’a plus trouvé le chemin des buts face au PSG depuis 575 minutes. Le dernier joueur à avoir marqué pour l’équipe bretonne est… Maxwell contre son camp le 13 septembre 2014 (1-1).

Absent lors des deux derniers matchs du PSG, le Brésilien neymar Absent lors des deux derniers matchs du PSG, le Brésilien est titulaire face à Rennes ce samedi (17 heures).
Après avoir effectué un court passage par le Brésil pour régler des soucis familiaux et manqué les deux derniers matchs de son équipe, Neymar fait son retour dans le onze de départ du PSG. Face à Rennes, le Brésilien sera titulaire aux côtés de Cavani et Mbappé sur le front de l’attaque parisienne.
Au milieu de terrain, Giovani Lo Celso enchaîne une deuxième titularisation consécutive après sa prestation convaincante contre Strasbourg en Coupe de la Ligue. L’Argentin sera entouré de Marco Verratti et Julian Draxler, alors que Thiago Motta, de retour de blessure, prendra place sur le banc.
Aucune surprise n’est à noter en défense. Après un intérim laborieux dans le couloir gauche, Dani Alves reprend sa place à droite, laissant Yuri Berchiche retrouver son poste naturel. La charnière centrale sera composée de Kimpembe et Marquinhos.
Le onze du PSG contre Rennes : Areola - Dani Alves, Marquinhos (cap.), Kimpembe, Berchiche - Verratti, Lo Celso, Draxler - Mbappe, Cavani, Neymar
est titulaire face à Rennes ce samedi (17 heures).

RENNES - PSG : 1-4
Roazhon Park (29 194 spectateurs) Temps ensoleillé - Pelouse correcte
Arbitre : M.Gautier (4)
Buts : Mubele (52eme) pour Rennes - Neymar (4eme et 75eme), Mbappé (18eme) et Cavani (74eme) pour le PSG
Avertissements : H.Traoré (32eme), André (53eme) et Khazri (78eme) pour Rennes - Kimpembe (42eme) et Lo Celso (73eme) pour le PSG
Expulsions : André (63eme) pour Rennes - Kimpembe (88eme) pour le PSG
Rennes Koubek (4) - H.Traoré (4), Gnagnon (4), Mexer (3), Bensebaini (2) - Danzé (cap) (3) puis Hunou (54eme) - Bourigeaud (5), André (6), Léa-Siliki (5), M.Amalfitano (5) puis Gélin (66eme) - Mubele (5) puis Khazri (54eme)
Entraîneur : S.Lamouchi

PSG:
Areola : 5 : On sent dans ses attitudes qu'il traverse une petite crise de confiance. Hésitant en début de partie, il ne peut rien sur le but du 1-2 à la 53e.

Alves : 6 : Dans la lignée de ses dernières prestations, il est un peu dans le dur physiquement, on le voit moins tranchant offensivement. À l'aise quand il s'agit de défendre.

Marquinhos : 6.5 : Prestation solide du capitaine parisien du soir, qui a bien tenu sa défense tout au long de la partie.

Kimpembe : 5 : Solide dans tous les secteurs du jeu, mais doublement averti, il est logiquement expulsé à la 88e en provoquant un penalty. Il influence l'arbitre sur le deuxième carton jaune d'André (63e). On le sent moins bien depuis quelques semaines...

Berchiche : 6 : Très actif côté gauche en première période, il a réalisé un match tout à fait correct dans son couloir. Solide défensivement.

Lo Celso : 7 : L'Argentin a joué une nouvelle fois en position de récupérateur, et plutôt bien, avec beaucoup de ballons grattés dans l'entre-jeu. Une prestation solide. Remplacé par Pastore à la 79e.

Verratti : 5.5 : Du déchet dans son jeu, ce qui est plutôt inhabituel pour lui. A l'origine du but de Neymar (0-1, 4e), suite à un 'une-deux avec Mbappé. Il aurait pu intervenir sur le corner qui amène le but de Rennes (1-2, 53e). Correct, sans plus.

Draxler : 6 : Un match correct dans l'ensemble pour l'Allemand, qui a joué assez haut en première période. C'est lui qui lance bien Neymar en déviation sur le but du 0-2. Il lâche le marquage sur Mubele sur le but du 1-2 (53e). Remplacé par Motta à la 73e.

Mbappé : 8.5 : C'est lui qui donne les ballons de but à Neymar (0-1, 4e puis 1-4, 75e), il marque ensuite à la 16e, dans le but (presque) vide sur un service de Neymar (0-2). Une bonne activité dans le jeu.

Neymar : 9 : Deux buts et deux passes au compteur ! Il marque le premier but de la partie à la 4e et le cinquième à la 75e d'un tacle glissé, bien servi deux fois par Mbappé. Il lui rend la pareille à la 16e (0-2), un centre à ras de terre. Une nouvelle fois passeur pour Cavani (1-3, 74e).

Cavani : 7 : Il a tenté une belle 'Madjer à la 41e', servi par Mbappé, mais un défenseur a repoussé sur sa ligne. L'Uruguayen bute ensuite deux fois sur le portier breton (43e). Il retrouve enfin le chemin des filets à la 74e d'un superbe lob ! Bon pour la confiance.

Entraîneur : Unai Emery

Montpellier 1 - 3 Metz
L'entraîneur de Metz Hantz revient ce soir à Montpellier, d'où il est parti en mauvais termes. Mais les deux parties assurent avoir tourné la page.

La meilleure défense de L1 a craqué face à la pire attaque, qui n'avait plus gagné depuis le17 septembre.

Dijon 3 - 0 Lille
L'entraîneur Bielsa écarté par Lille le 22 novembre avait signé un contrat qui n'a pas été déclaré par le club à la Ligue. Y figurait une clause « parachute » qui lui garantit l'intégralité de ses salaires.

Transparents en première période, les Dogues sont retombés dans leurs travers et ont sombré à Dijon.

TROYES - AMIENS : 1-0
Stade de l'Aube (14 505 spectateurs ) Temps frais - Pelouse correcte
Arbitre : M. Letexier (5)
But : Darbion (78eme) pour Troyes
Avertissements : Azamoum (45eme), Suk (73eme), Deplagne (82eme) et Niane (91eme) pour Troyes - Adenon (55eme) pour Amiens
Troyes Samassa (6) - Deplagne (5), Giraudon (5), Vizcarrondo (5), C.Traoré (4) - Bellugou (6), Azamoum (cap) (6), B.Pelé (5) puis Darbion (67eme), Khaoui (6) - Grandsir (5) puis Nivet (67eme), Suk (6) puis Niane (76eme)
Entraîneur : J-L. Garcia
Amiens Gurtner (6) - El-Hajjam (3), Gouano (5), Adenon (4), Dibassy (4) - Monconduit (cap) (5), Zungu (3) puis Koita (81eme), Gakpé (4) - Kakuta (5), Manzala (4) puis Gope Fenepej (67eme), Konaté (4)
Entraîneur : C. Pélissier

Troyes et Amiens ont failli créer l'exploit respectivement à Monaco et contre Lyon, le week-end dernier.

La montre de l'arbitre a vibré, validant à tort le but du Troyen Suk, juste avant que Pelé marque. Après huit minutes de confusion, M. Letexier a refusé, à raison, les deux buts.

Strasbourg 2 - 1 Toulouse
Le troisième gardien strasbourgeois, bonnefoi au rôle important dans le vestiaire, sera titulaire ce soir.

Thierry Laurey, l'entraîneur de Strasbourg, est resté pondéré après la troisième victoire d'affilée décrochée hier par son équipe, septième ce matin.

Caen 0 - 0 Guingamp
Peu satisfaits de leur saison, les Guingampais peuvent pourtant doubler des Caennais, contents, eux, de leur entame.

Dans une rencontre âpre sur une pelouse pourrie, Caennais et Guingampais se sont montrés bien maladroits offensivement.

1 Paris SG 47 18 15 2 1 55 14 +41
2 Monaco 38 18 12 2 4 44 18 +26
3 Lyon 35 17 10 5 2 42 19 +23
4 Marseille 35 17 10 5 2 35 19 +16
5 Nantes 27 17 8 3 6 16 18 -2
6 Rennes 25 18 7 4 7 23 24 -1
7 Dijon 24 18 7 3 8 27 31 -4
8 Strasbourg 24 18 6 6 6 24 28 -4
9 Caen 24 18 7 3 8 11 18 -7
10 Montpellier 23 18 5 8 5 15 13 +2
11 Guingamp 23 18 6 5 7 19 23 -4
12 Nice 23 17 7 2 8 22 28 -6
13 Amiens 21 18 6 3 9 16 20 -4
14 Troyes 21 18 6 3 9 19 24 -5
15 Bordeaux 20 17 5 5 7 22 26 -4
16 St Etienne 20 18 5 5 8 17 31 -14
17 Toulouse 19 18 5 4 9 17 25 -8
18 Lille 18 18 5 3 10 16 29 -13
19 Angers 15 17 2 9 6 19 27 -8
20 Metz 8 18 2 2 14 10 34 -24


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Dimanche 17 décembre 2017

Message par Admin le Dim 17 Déc - 7:02

Rennes-PSG : Paris poursuit son cavalier seul en Ligue 1
Le PSG a balayé le Stade Rennais grâce à sa MCN, impliquée sur les 4 buts de son équipe.
Le match : Paris s’est baladé
Pour leur dernier déplacement de l’année, les Parisiens ont étrillé Rennes grâce à un Neymar stratosphérique. Après avoir débuté la rencontre la tête à l’envers, les Rennais ont, eux, fini par plier totalement après l’expulsion sévère d’André (63e). Les buts rapides de Neymar (5e) et Mbappé (17e) ont mis le leader sur des rails de TGV. Rennes est alors étouffé par la vitesse et la maîtrise de l’équipe de la capitale. Une avance qui aurait pu être beaucoup plus large sans une grande partie de Koubek, le gardien rennais. Des ratés que Paris aurait pu regretter alors que Mubele Ndombe (53e) avait relancé le suspense en reprenant de près un ballon repoussé par le poteau après une tête d’Amalfitano. Mais l’expulsion sévère de Benjamin André pour un deuxième avertissement suite à une faute sur Kimpembe (63e) a rendu l’exploit impossible. D’une longue ouverture en profondeur, Neymar trouve Cavani qui marque après quatre matchs de disette (75e). Dans la foulée, Neymar parachève sa soirée de rêve en marquant d’un tacle sur un centre de Mbappé (76e). Une prestation d’ensemble un peu gâchée par l’expulsion de Kimpembe qui provoque un penalty raté par Khazri (89e). Il sera donc suspendu contre mercredi Caen comme Verratti et Dani Alves.
Rennes - PSG : Marquinhos. « Nous avons manqué de concentration »
L’homme du match : Neymar magique !
Deux buts, deux passes décisives et des arabesques stupéfiantes : Neymar a livré son meilleur match depuis son arrivée au PSG. Son premier gri-gri dès la 3e minute a donné le ton d’une soirée où Neymar a soufflé le show tout au long de l’après-midi glacée. Après avoir manqué deux matchs et fait un aller-retour express au Brésil pour aller soutenir sa sœur qui traversait une épreuve personnelle, le n°10 parisien a illuminé la rencontre. La défense rennaise très lâche lui a permis d’ouvrir le score très vite et sans opposition sur un service de Mbappé (5e) avant qu’il ne rende la pareille à l’international tricolore dans une sorte de copier-coller du premier but (17e). Efficacité. Mais ce sont ses accélérations fulgurantes qui ont le plus impressionné. Sur l’une d’elles, il dépose la moitié de l’équipe bretonne avant de décaler Cavani (44e). Ses frappes (11e, 14e, 26e, 46e, 49e) et son activité incessante ont mis les Bretons au supplice. En patron, il se permet même d’arrêter le jeu le temps que Benjamin André se relève. Avant de filer seul au but où il bute sur Koubek (25e). Un vrai leader.
Rennes - PSG : Irrésistible Neymar
Le chiffre : 20
C’est le nombre de points glanés par Paris à l’extérieur lors de la phase aller du championnat. Les Parisiens terminent avec 6 victoires, 2 nuls et une défaite (24 buts marqués et 8 encaissés).


Nice 1 - 0 Bordeaux
Le président des Girondins mise sur le mercato d'hiver pour sortir Bordeaux de la crise.

Dans un match cadenassé par les Bordelais, l'attaquant italien balotelli a su trouver l'ouverture et permis à Nice de s'installer à la sixième place, terminant en beauté une première partie de saison réussie.

Nantes 1 - 0 Angers
Titularisé pour la première fois contre Nice, dimanche dernier, l'attaquant venu de DH ne veut pas laisser passer le train de la L 1.

Le coach italien ranieri a été expulsé pour la deuxième fois de sa carrière, hier. Son équipe, elle, a enregistré sa neuvième victoire de la saison par un but d'écart.

Lyon 2 - 0 Marseille
Jamais banal, rarement décevant, toujours électrique, régulièrement prolifique, le match des Olympiques, ce soir, à Lyon, est un vrai sommet de la saison française. Redevenu irrégulier, un peu instable, l'OL peut souffrir face à la nouvelle confiance et à la nouvelle solidité de l'OM.

Souvent dépassé en première période, mais sauvé par le différentiel entre l'incroyable erreur de Mandanda et la très grande soirée de Lopes, l'OL a davantage mérité, ensuite, sa victoire.

1 Paris SG 47 18 15 2 1 55 14 +41
2 Monaco 38 18 12 2 4 44 18 +26
3 Lyon 38 18 11 5 2 44 19 +25
4 Marseille 35 18 10 5 3 35 21 +14
5 Nantes 30 18 9 3 6 17 18 -1
6 Nice 26 18 8 2 8 23 28 -5
7 Rennes 25 18 7 4 7 23 24 -1
8 Dijon 24 18 7 3 8 27 31 -4
9 Strasbourg 24 18 6 6 6 24 28 -4
10 Caen 24 18 7 3 8 11 18 -7
11 Montpellier 23 18 5 8 5 15 13 +2
12 Guingamp 23 18 6 5 7 19 23 -4
13 Amiens 21 18 6 3 9 16 20 -4
14 Troyes 21 18 6 3 9 19 24 -5
15 Bordeaux 20 18 5 5 8 22 27 -5
16 St Etienne 20 18 5 5 8 17 31 -14
17 Toulouse 19 18 5 4 9 17 25 -8
18 Lille 18 18 5 3 10 16 29 -13
19 Angers 15 18 2 9 7 19 28 -9
20 Metz 8 18 2 2 14 10 34 -24


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lundi 18 décembre 2017

Message par Admin le Lun 18 Déc - 19:08

Laurent Blanc : «Bien sûr que le PSG peut sortir le Real !

Laurent Blanc, l'ex-entraîneur du PSG, actuellement aux Étoiles du sport, s'est confié sur son envie de reprendre un club européen ambitieux. Il a également abordé le tirage au sort compliqué du PSG en Ligue des champions.

Présent comme presque chaque année à La Plagne (Savoie) pour les Etoiles du sport, Laurent Blanc, l'ancien entraîneur du PSG (2013-2016), a accepté d'aborder l'actualité du club parisien et son avenir personnel.
Allez-vous suivre la Coupe du monde cet été ?
Laurent Blanc. (Sourire) J'espère que j'aurai une autre activité. Je n'ai pas de certitude, mais je sais où j'aimerais entraîner. Attention, je ne passe pas une petite annonce. On n'est pas sur Leboncoin.fr (rires) ! D'ailleurs, si j'avais voulu le faire, j'aurais trouvé un poste depuis quelques années. Mais je suis exigeant et je l'assume. Je suis prêt à retourner sur le terrain, à condition d'avoir les moyens de gagner.
Il y a un an, ici même, vous confiez que votre année sabbatique vous avait fait du bien. Elle se prolonge...
Et ça m'a fait deux fois plus de bien. Ce n'est pas du dédain, mais j'ai refusé des sollicitations, en provenance de clubs étrangers. Personne ne m'a contacté en France.
Peut-être parce qu'après avoir entraîné ce qu'il se fait de mieux avec le PSG il est difficile de passer à autre chose ?
C'est vous qui le dites, mais je ne vous démentirai pas. Je suis même d'accord. Pour élargir ma réponse, je veux avoir un club en juin et pas en reprendre un en pleine saison. Et il y a une grosse dizaine de clubs qui pourraient m'intéresser, car ils auraient les moyens de faire des belles choses.
L'Italie, l'Angleterre ou l'Espagne ont votre préférence ?
Oui. L'Allemagne est un beau championnat, mais je ne parle pas cette langue. Manager est quelque chose de difficile quand on communique mal. Après, j'ai beau dire que je suis exigeant, il faudra bien qu'un grand club s'intéresse à moi. Sinon, je me rendrai à l'évidence et je songerai à autre chose.
Et une sélection ?
J'ai été sollicité (NDLR : par les Etats-Unis), mais pour une sélection, c'est non. Surtout quand ce n'est pas celle de son pays. Une sélection doit faire vibrer la fibre nationale. Donc, j'ai décliné.
Regardez-vous les matchs du PSG ?
Je regarde peu la L 1 et je préfère les rencontres de Ligue des champions. J'y prends beaucoup de plaisir, car le niveau devient énorme.
Le PSG peut-il la gagner, cette saison ?
Oui, car Paris est bien installé dans la cour des grands. Cette fois, c'est clair pour tout le monde. Il y a le potentiel pour gagner. Je dis bien gagner. Car cette équipe est déjà au top niveau. Et bien sûr que le PSG peut sortir le Real Madrid ! Ce sera évidemment compliqué. Mais il y a une seule condition : tout le monde devra être présent. Paris ne pourra pas se permettre de jouer ce match diminué. Ça, c'est la base.

Mbappé : «Neymar n’arrêtait pas de m’envoyer des messages...

Dans un entretien accordé à France Football ce mardi, Kylian Mbappé se confie. Notamment sur ses débuts à Paris...

Kylian Mbappé se livre dans les colonnes de France Football à paraître ce mardi. L’attaquant du PSG, 19 ans ce mercredi, évoque notamment son arrivée à Paris et sa relation avec Neymar. Extraits.
Le jour de sa présentation : «Ce jour-là, j’ai un peu basculé dans une autre dimension. J’avais l’impression de traverser une rivière et de changer complètement de monde. On m’emmenait dans un autre univers, totalement inconnu. J’étais un peu comme une rock star avec tous ces supporters qui t’accueillent et le monde entier présent à la conférence de presse».
Sa relation avec Neymar : «Avec lui, c’est différent. Il m’a tout de suite pris sous son aile et m’a intégré. Il m’attendait, en fait… Avant mon arrivée en fin de mercato, il n’arrêtait pas de m’envoyer des messages «tu arrives quand ? ». Je lui répondais «Attends, j’arrive ». Mais comme ça a trainé un peu, il a dû se dire «Il m’a menti, il ne viendra pas ». Dès que je suis arrivé, il a tout fait pour me mettre à l’aise. Sur le terrain, il me cherchait beaucoup, me faisait pas mal de passes. Quand un joueur comme ça t’accueille de cette manière, forcément ça aide d’entrée à t’intégrer dans le vestiaire».

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mardi 19 décembre 2017

Message par Admin le Mar 19 Déc - 20:08

Neymar, Emery, fair-play financier… Henrique dit tout

Pour sa première interview depuis son arrivée au PSG, le directeur sportif portugais balaye l’actualité chaude du club et passe quelques messages.

Antero Henrique rompt enfin le silence. Après six mois d’exercice du pouvoir à l’abri des micros et des caméras, l’ex-dirigeant du FC Porto, 49 ans, s’exprime pour la première fois dans « le Parisien » - « Aujourd’hui en France ». Chaleureux, souriant, attentionné, il nous a reçus vendredi dernier pendant plus d’une heure dans son bureau du camp des Loges, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). C’est une pièce épurée et fonctionnelle d’une trentaine de mètres carrés avec vue sur les terrains d’entraînement, décorée simplement par deux photos du PSG des années 1990 (époque Rai et Ginola)… et par un paperboard d’entraîneur.
Dans un français bien maîtrisé, Henrique distille parfois ses confidences au compte-gouttes mais lâche ses coups contre le FC Barcelone et le football espagnol en général. Il soutient aussi haut et fort Unai Emery… sans pouvoir affirmer que l’entraîneur espagnol sera toujours en poste l’année prochaine.
Sa philosophie, la formation et l’équipe féminine
On vous connaît peu. Pouvez-vous résumer votre parcours ?
ANTERO HENRIQUE. Ma carte de visite, c’est mon travail, pas ma personne. C’est pour ça que je m’exprime très peu dans les médias. Le public a juste besoin de connaître mes idées et mes objectifs. Mon métier, c’est l’organisation du secteur sportif et la constitution des équipes. Le mercato, c’est seulement la part émergée de l’iceberg, mais dessous, il y a beaucoup de choses.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de venir à Paris ?
Le président Nasser Al-Khelaïfi est un passionné du club, on peut même dire qu’il en est amoureux. Et il m’a transmis sa passion ! Aujourd’hui, c’est à moi de diffuser cette passion.
L’un de vos chantiers est de développer la détection. Est-ce utile pour un club qui achète les meilleurs joueurs ?
Acheter des joueurs, c’est le plus facile. On peut acheter du café, mais le plaisir suprême, c’est de le produire. Il faut que les meilleurs adhèrent à notre projet dès l’âge de 8 ou 9 ans. On veut qu’ils intègrent la formation et l’éducation PSG, comme Harvard ou Oxford.
A quoi sert Luis Fernandez ?
Que ce soit pour les pros, les filles ou la formation, on a besoin d’une personne référence en interne. Maxwell pour l’équipe pro, Bruno Cheyrou pour les filles et Luis Fernandez pour la formation. Luis est un exemple, comme Maxwell, qui deviendra un dirigeant top.
Quelle est votre stratégie pour que l’équipe féminine dépasse enfin Lyon ?
La France va organiser la Coupe du monde dans deux ans. On veut avoir un maximum de joueuses alignées lors de cette compétition. Après, on aura un projet un peu différent. On veut un maximum de joueuses françaises. On a beaucoup de jeunes talents. Si on travaille avec les meilleures joueuses de France, on va monter. Nasser m’a demandé d’avoir une attention spéciale sur les féminines. On a déjà une équipe top. Le problème, c’est qu’on a en France les deux meilleures équipes du monde… Mais c’est fantastique pour la France.

Comment jugez-vous les quatre premiers mois de Neymar à Paris ?
Il a juste confirmé qu’il était un joueur exceptionnel et même génial. Il joue pour l’équipe, avec humilité, pas pour lui-même, et il se fond dans le collectif. Pour moi, c’est sa qualité la plus importante. Après, l’un des meilleurs joueurs du monde est forcément un garçon spécial. C’est comme pour Mbappé : c’est un joueur spécial, avec un potentiel illimité. Il est très bien entouré par sa famille.
Et que pensez-vous de Cavani ?
Les buteurs sont souvent les personnages les plus médiatisés du football. Et Cavani, lui, est le meilleur avant-centre du monde, tout simplement. Mais son espace médiatique n’est pas à la hauteur de son importance dans le football mondial parce qu’on ne connaît de lui que ce qu’il montre sur le terrain. Le reste, on ne le voit jamais. Mais cela l’arrange sûrement.
Le joueur le plus utilisé de cette première partie de saison est Adrien Rabiot. L’attendiez-vous à ce niveau ?
Rabiot, c’est un joueur top-top-top… Vraiment un grand joueur. Et en plus, il est formé au PSG. D’ailleurs, c’est une grande fierté de compter dans notre effectif trois titulaires réguliers formés au club, Areola, Kimpembe et Rabiot, et quatre en comptant Nkunku. Regardez bien les effectifs des autres grands clubs au monde. C’est assez rare.
Comment avancent les dossiers de prolongation de contrat de Rabiot et Verratti ?
Il n’y a pas d’avancée particulière concernant Adrien mais nous sommes tranquilles là-dessus. Ce n’est pas un souci pour nous. Concernant Marco, il est faux de dire qu’un accord a été trouvé pour une prolongation. Il dispose encore de trois ans et demi de contrat.

L’avenir d’Emery
Les médias espagnols estiment que le point faible du PSG est Unai Emery…
Ce sont des Espagnols qui disent ça… Mais aucun président et aucun joueur n’a dit qu’Unai Emery n’était pas un grand entraîneur. Aucun. En fait, tout le monde parle de lui de manière très positive. Tout le monde sauf les journalistes. Mais c’est la vie des entraîneurs d’être critiqué. Unai fait partie des meilleurs entraîneurs du monde. Comme l’a dit le président en début de saison, nous sommes à 200 % derrière lui. 200 % ! Nous n’avons aucun doute sur lui et il a toute notre confiance.
Mais si le PSG n’atteint pas les demi-finales de la Ligue des champions, son contrat se terminera en juin…
Je peux vous assurer que son contrat n’est un problème ni pour lui ni pour le PSG. Tout le monde est très tranquille avec ça.
Savez-vous qui sera l’entraîneur du PSG la saison prochaine ?
Nous ne sommes que mi-décembre, donc le moment n’est pas venu de parler de ce sujet.
Que pensez-vous de la façon dont il a géré le conflit entre Cavani et Neymar sur les penaltys ?
Il y a eu beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Ce n’était pas un gros problème. Désormais, l’entraîneur décide avant chaque match qui va tirer. Comme pour les corners ou les coups francs.
La menace du fair-play financier
Quelle est votre position par rapport à l’enquête lancée par l’UEFA début septembre à l’encontre du PSG ?
Nous sommes tranquilles. Nous connaissons notre responsabilité et les limites qui nous sont imposées par l’UEFA. Cet été, nous avons fait deux opérations exceptionnelles. Neymar et Mbappé étaient d’accord pour nous rejoindre. C’était une opportunité unique. Que devions nous faire dans un cas comme ça ? Nous avons décidé d’y aller, de conclure ces transferts, et ensuite de nous adapter.
Pour respecter les règles du fair-play financier, combien de joueurs le PSG doit-il vendre avant le 30 juin ?
Nous savons ce que nous devons faire. Mais jamais je ne parlerai de transferts avant l’ouverture du mercato. Ce que je peux vous dire, c’est que le PSG a dans son effectif des joueurs qui font partie des meilleurs du monde à leurs postes. Donc, le marché va venir vers nous, c’est clair.
Pouvez-vous garantir que le PSG ne sera pas exclu de la prochaine Ligue des champions ?
Ce n’est pas parce que tu roules sur une autoroute à 140 km/h que tu termines en prison. Nous connaissons notre responsabilité et nous sommes conscients de la situation.
Comment expliquez-vous l’enquête lancée par l’UEFA ?
Je crois que dans cette affaire, les Espagnols ont mis beaucoup de pression. Le président de la Liga critique le transfert de Neymar. Ok, mais qu’il nous explique comment le Barça a acheté Neymar en 2013 ! Combien le club a vraiment payé Neymar ? Nous, au PSG, on fait les choses en toute légalité, en payant le montant de la clause libératoire.
Le choc face au Real Madrid
Quel bilan faites-vous du début de saison ?
Pour l’instant, je suis très content. Nous sommes leaders du championnat avec 9 points d’avance, nous avons terminé en tête de notre groupe de Ligue des champions et battu le record de buts marqués en phase de poules. C’est magnifique, non ?
Comment appréhendez-vous le 8e de finale face au Real Madrid ?
Ce tirage au sort est une mauvaise chose. Pour nous, comme pour le Real. Mais, nous serons le centre du monde du football à ce moment-là. Et ça, c’est important. Les meilleurs se qualifieront. Enfin normalement… Sauf si l’arbitrage fait la différence comme ce fut le cas la saison passée lors de Real Madrid-Bayern Munich. Il y a eu aussi des anomalies sur le match retour du PSG à Barcelone…
Florentino Perez, président du Real, a affirmé que Neymar aurait plus de chances de gagner le Ballon d’or s’il jouait au Real…
Parler d’un joueur d’un autre club le jour où Ronaldo gagne son cinquième Ballon d’or, ce n’est pas très sympa pour son joueur…
Le fait que le match retour se passe au Parc des Princes est-il un facteur positif ?
L’ambiance du Parc et l’ambition des supporteurs sont des éléments très importants. J’apprécie énormément l’ambiance du Parc. Le football, ce n’est pas du théâtre. On a besoin de passion, d’énergie. Le soutien de nos supporteurs est magnifique. Les joueurs et le staff respectent beaucoup cela.

Le quart de finale de coupe de la Ligue, Amiens - PSG, fixé au mercredi 10 janvier à 21h05

Neymar et Areola malades mais présents dans le groupe


Absents de l’entraînement du jour pour cause de syndrome viral, Neymar et Alphonse Areola sont appelés pour la réception de Caen.
Victime d’un syndrome viral et absent de l’entraînement du jour, Neymar figure tout de même dans le groupe parisien convoqué par Unai Emery pour la réception de Caen mercredi soir (20h50).
Alphonse Areola a manqué la séance du jour pour les mêmes raisons mais il est également appelé pour le dernier match de l’année 2017. Cependant, Rémy Descamps, habituel 3e gardien, est dans le groupe pour pallier un éventuel désistement de dernière minute de son coéquipier.
Confronté aux suspensions de Dani Alves, Kimpembe et Verratti, Emery peut en revanche compter sur les retours de Thiago Silva et Layvin Kurzawa, remis de leurs soucis au genou.
De son côté, Adrien Rabiot a poursuivi son programme de préparation physique après sa blessure aux ischio-jambiers mais il doit également faire l’impasse sur cette rencontre.
Le groupe du PSG :
Areola, Trapp, Descamps - Meunier, Berchiche, Kurzawa, Nsoki, Thiago Silva, Marquinhos - Thiago Motta, Draxler, Pastore, Lo Celso, Nkunku - Cavani, Neymar, Mbappé, Di Maria, Lucas.

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Mercredi 20 décembre 2017

Message par Admin le Mer 20 Déc - 6:21

Le PSG et Valence ont scellé un accord pour que Gonçalo Guedes s’engage avant le 30 juin avec le club espagnol, contre environ 35 M€.

Voici les chiffres à retenir avant le match contre Caen ce mercredi soir (20h50).
1. En 17 matchs face au PSG, Caen ne s’est imposé qu’une seule fois au Parc des Princes. Le seul succès des Normands remonte au 1er décembre 2007 (1-0).
3,44. C’est la moyenne des buts inscrits par le PSG au Parc des Princes (31 buts marqués en 9 rencontres).
4. En quatre rencontres face à Caen, Kylian Mbappé s’est montré décisif à quatre reprises (2 buts, 2 passes décisives).
5. David Ginola et Edinson Cavani sont les meilleurs buteurs du PSG contre Caen. Les deux joueurs ont trouvé le chemin du but à 5 reprises.
10. En cas de victoire face à Caen, le PSG pourrait enchaîner un 10e succès consécutif au Parc des Princes cette saison en L1.
12. Le PSG est invaincu depuis 12 rencontres face à Caen (9 victoires, 3 nuls). Le dernier revers des Parisiens contre Caen date du 19 avril 2008 (3-0) au stade d’Ornano.
15. Le PSG a marqué lors de chacun de ses 15 derniers matchs au Parc des Princes en L1.
154. Auteur de 154 buts sous le maillot du PSG, Edinson Cavani n’est plus qu’à deux unités de Zlatan Ibrahimovic, meilleur buteur de l’histoire du club parisien (156 buts).

Les joueurs du PSG seront en stage au Qatar du 21 au 23 décembre.
Dans la foulée de leur match contre Caen ce mercredi soir au Parc des Princes (20h50), les joueurs du PSG s’envoleront pour Doha (Qatar), où ils effectueront un stage du 21 au 23 décembre. Le contenu de cette traditionnelle tournée hivernale a été dévoilé ce midi et le programme s’annonce assez diversifié pour les partenaires de Neymar.
Outre une session d’entraînement organisée au sein du complexe sportif de l’Aspire Zone, les joueurs parisiens s’essaieront à la pêche au harpon, profiteront d’une visite des musées Msheireb et effectueront un safari dans le désert Mer Intérieure du Qatar, annonce le PSG.
« Nous sommes ravis de retourner au Qatar pour cette nouvelle tournée d’hiver, et de profiter de s’entraîner dans ce pays aux températures hivernales particulièrement douces et des installations remarquables de l’Aspire Zone, a déclaré Nasser Al-Khelaïfi. Notre équipe apprécie toujours de visiter le Qatar, découvrir sa culture, visiter ses différents sites et être témoin de l’évolution de son infrastructure et de ses activités touristiques depuis notre dernière visite. » L’intégralité de l’effectif du PSG prendra part à ce stage hivernal et arrivera sur place jeudi.

PSG - CAEN : 3-1
parc des Princes (38 000 spectateurs environ) Temps pluvieux - Pelouse en bon état
Arbitre : M.Abed (6)
Buts : Cavani (21eme), Mbappé (57eme) et Berchiche (81eme) pour le PSG - Santini (90eme sp) Avertissements : Berchiche (19eme) et Thiago Silva (89eme) pour le PSG - Peeters (12eme), Delaplace (36eme) pour Caen
PSG Trapp (5) - Meunier (5) puis Nkunku (80eme), Marquinhos (7) puis N'Soki (64eme), Thiago Silva (5), Berchiche (5) - Thiago Motta (6) puis Draxler (71eme), Lo Celso (7), Pastore (6) - Mbappé (Cool, Cavani (6), Neymar (6)
Entraîneur : U.Emery
Caen Vercoutre (5) - Guilbert (4), Sankoh (4), Da Silva (cap) (4), Diomandé (4), A.Mbengue (5) - Peeters (4) puis Bessat (70eme), Aït Bennasser (5), Delaplace (4) puis Nkololo (70eme) - Rodelin (6), Santini (4) Entraîneur : P.Garande

AMIENS - NANTES : 0-1
Stade de la Licorne (8 865 spectateurs) Temps froid - Pelouse correcte
Arbitre : M.Brisard (5) But : Sala (92eme) pour Nantes
Avertissements : Gouano (13eme), Manzala (79eme) et El Hajjam (86eme) pour Amiens - Lima (40eme) pour Nantes
Amiens Gurtner (5) - Avelar (5), Dibassy (5), Gouano (5), El Hajjam (4) - Monconduit (cap) (5), Zungu (5) puis G.Fofana (69eme) - Manzala (5) puis Gope-Fenepej (83eme), Kakuta (6), Gakpé (4) - Konaté (4) puis L.Traoré (71eme)
Entraîneur : C.Pélissier
Nantes Tatarusanu (6) - Lima (6), Pallois (6), Djidji (6), Dubois (cap) (6) puis Awaziem (90eme) - Rongier (6), Ab.Touré (5) puis Krhin (65eme), Girotto (4) puis Iloki (46eme - 5) - Ngom (5), Sala (6), Thomasson (5) Entraîneur : C.Ranieri

Arrivé au FC Nantes à douze ans, toure est le joueur le plus utilisé cette saison par Claudio Ranieri. L'imposant milieu s'affirme après bien des galères.

Le FC Nantes, 5e à la trêve, a remporté son 10e match de la saison par un but d'écart. Encore une fois grâce à son attaquant argentin.

Metz 3 - 0 Strasbourg
La bonne passe du promu alsacien doit beaucoup à la nouvelle efficacité de ses attaquants.

En s'offrant le derby et sa première victoire à domicile en L 1, le FC Metz entretient l'espoir pour le maintien.

Marseille 3 - 1 Troyes
Lecture du jeu, impact à la récupération, justesse technique : l'international brésilien de l'OM gustavo a toutes les qualités du milieu de terrain moderne.

Les Marseillais ont mis du temps pour disposer d'une équipe de Troyes combative.

Monaco 2 - 1 Rennes
Contre Rennes, ce soir, l'entraîneur de Monaco jardim va tirer le rideau sur 2017, un cru exceptionnel qui l'aura vu changer de dimension.

Malmenée par Rennes, l'ASM est allée chercher sa treizième victoire de la saison en Ligue 1 grâce à un but du Sénégalais balde en fin de match. Une nouvelle preuve du caractère monégasque.

Toulouse 1 - 2 lyon
Remplaçant face à l'OM, dimanche, en raison de son inconstance dans l'effort défensif, le Lyonnais depay devrait débuter ce soir, où sa réaction est attendue.

Un penalty obtenu sur une simulation de son attaquant mariano a permis à l'OL de contrôler difficilement des Toulousains qui auront montré un enthousiasme un peu tardif.

Bordeaux 0 - 2 Montpellier
S'ils ne craignent pas encore le pire, les ex-Girondins ne masquent pas leur

Logiquement battu par Montpellier, Bordeaux atteint la trêve avec un capital misérable et un jeu en lambeaux. La question du maintien de son entraîneur gourvennec se pose plus que jamais.

Lille 1 - 2 Nice
Lesté d'incertitudes financières, Lille pourrait devoir vendre ses meilleurs éléments et se déplumer dans l'optique du maintien.

Apathique et tétanisée face à la gronde de ses supporters, l'équipe nordiste a su tirer un point d'un match qu'elle aurait même pu remporter.

Angers 2 - 1 Dijon
Sans succès depuis neuf matches en L 1, le SCO a besoin d'une première victoire à domicile afin s'accrocher dans la lutte pour rester dans l'élite.

Karl Toko Ekambi, auteur d'un doublé, a permis à son équipe de s'imposer pour la première fois de la saison à Raymond-Kopa et de la ramener à trois points du 13e, Amiens.

Guingamp 2 - 1 St Étienne
Ruffier suspendu, moulin son remplaçant, stéphanois depuis toujours ou presque, prendra sa place dans la cage ce soir, pour la vingtième fois seulement de sa carrière.

Saint-Étienne, qui a officialisé l'ancien entraîneur de Montpellier comme entraîneur numéro 1 hier, a clos l'année à deux points de la relégation.

1 Paris SG 50 19 16 2 1 58 15 +43
2 Monaco 41 19 13 2 4 46 19 +27
3 Lyon 41 19 12 5 2 46 20 +26
4 Marseille 38 19 11 5 3 38 22 +16
5 Nantes 33 19 10 3 6 18 18 0
6 Nice 27 19 8 3 8 24 29 -5
7 Montpellier 26 19 6 8 5 17 13 +4
8 Guingamp 26 19 7 5 7 21 24 -3
9 Rennes 25 19 7 4 8 24 26 -2
10 Dijon 24 19 7 3 9 28 33 -5
11 Strasbourg 24 19 6 6 7 24 31 -7
12 Caen 24 19 7 3 9 12 21 -9
13 Amiens 21 19 6 3 10 16 21 -5
14 Troyes 21 19 6 3 10 20 27 -7
15 Bordeaux 20 19 5 5 9 22 29 -7
16 St Etienne 20 19 5 5 9 18 33 -15
17 Toulouse 19 19 5 4 10 18 27 -9
18 Lille 19 19 5 4 10 17 30 -13
19 Angers 18 19 3 9 7 21 29 -8
20 Metz 11 19 3 2 14 13 34 -21

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Jeudi 21 décembre 2017

Message par Admin le Ven 22 Déc - 8:02

Le PSG est facilement venu à bout de Caen (3-1) ce mercredi soir à l’occasion de la 19e journée. Une belle façon de conclure 2017 avant les fêtes.
Ce PSG-Caen (3-1) restera comme un match de plus dans la saison parisienne, pas une rencontre à part. Sympa à regarder, la partie n’a jamais versé dans le sublime et, surtout, Cavani n’a pas égalé le record de buts d’Ibrahimovic, redonnant à cette 19e journée son caractère banal. Au final, c’est un peu comme si le Père Noël du PSG avait distribué des cadeaux à tout le monde ou à peu près. Cavani lèche ainsi le total du Suédois, désormais à une longueur (155 contre 156). Information exclusive : l’Uruguayen s’installera seul en tête des meilleurs buteurs de l’histoire du club en janvier à moins qu’il se blesse après la trêve ou qu’il soit transféré - et on ne croit ni à l’un ni à l’autre. Le Santa Claus local n’a pas oublié non plus Mbappé et ses 19 ans hier, avec une passe décisive et un but.
En 19 journées, le PSG a détruit la concurrence
Le jeune prodige français pourrait battre lui aussi un jour le record d’Ibra que délogera bientôt Cavani à deux conditions : rester au moins quatre ans dans la capitale et surtout arrêter de la donner quand il peut frapper. On lui connaissait deux défauts : son jeu de tête et sa faible appétence aux replis défensifs. Mbappé est aussi trop altruiste, à moins qu’il ne s’agisse encore d’une volonté de montrer patte blanche dans l’effectif de requins qu’il a rejoint cette été. Avec un message du style : «Je suis à votre service.» Mais le garçon aurait tort de vouloir trop plaire aux copains. Il doit penser aussi à lui et se forger dès maintenant son propre destin, sa propre histoire et empiler les buts comme Berchiche les centres ratés (mais l’Espagnol sait marquer et c’est une bonne nouvelle).
A part ça, le Parc joue le maintien. Il a hurlé des «Pastore à Paris», a dansé, chanté pour Cavani et sorti de jolis drapeaux. En dix-neuf journées de championnat, le PSG a détruit la concurrence française en même temps que Monaco décidait dès le début de l’été dernier d’arrêter le football et de reprendre ses manières spéculatives. C’est bientôt Noël et plutôt que de compter les jours qui nous séparent de cette fête, on va compter ceux qui nous amènent au Real Madrid, le 14 février. Vivement 2018 !

Retour en chiffres sur la première moitié de saison de la bande à Neymar, sacrée champion d’automne avant même sa dernière victoire de l’année mercredi face à Caen (3-1).
Neuf points d’avance sur le dauphin monégasque, quelques prestations offensives époustouflantes, un nombre record de buts en Ligue des champions et la première place du groupe. A la trêve, le PSG version Neymar et Mbappé semble définitivement avoir basculé dans une nouvelle dimension.
Peut-on pour autant certifier qu’il s’agit là de la meilleure première partie de saison du club ? Au vu des statistiques collectives comme individuelles des 26 rencontres disputées (hors Trophée des champions), ce n’est pas forcément évident. Surtout défensivement. Explications en quatre graphiques.
Pile dans les temps pour la barre des 100 points
Personne en Ligue 1 n’a encore accompli un tel exploit, et ce n’est pas faire offense à l’ASM, aux deux Olympiques, ou encore au Nantes de Ranieri que de penser qu’il s’agira sans doute de l’une des préoccupations principales du PSG en cette phase retour.
Avec 50 points, les troupes d’Unai Emery ont donc fait la moitié du chemin. Toutefois, prudence : en 2015, Laurent Blanc disposait à la trêve d’un point supplémentaire mais il avait finalement calé à 96 points.

Une « MCN » record…
A l’époque, l’ancien sélectionneur des Bleus combinait avec Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani. Deux joueurs de haut niveau certes, mais dont la complémentarité faisait parfois défaut.
Le PSG version 2017 n’a plus ce problème. L’Uruguayen, replacé lors de la saison 2016-2017 en pointe mais bien trop seul, exploite du mieux possible ses capacités depuis qu’il est associé à Mbappé et Neymar. Quand ces deux flèches ne marquent pas, elles font tout pour le servir et inversement. Résultat : une harmonie offensive exceptionnelle et des contres menés à une vitesse folle. Une nouvelle munition dans le chargeur parisien.

71. C’est le nombre de banderilles qu’ont inscrites les Parisiens depuis la reprise, soit dix de plus que leur précédent record établi à l’automne 2013. 54 sont l’œuvre de la « MCN », dont 25 pour le seul Cavani, qui bat son record de l’automne 2016 (24). Neymar affiche quant à lui un bilan à la trêve (17 buts) légèrement inférieur à celui de Zlatan Ibrahimovic (20) lors de sa meilleure saison au PSG en 2012-2013. Quant à Mbappé, il en est déjà à 12 buts et 10 passes décisives

Le capitaine Thiago Silva et ses collègues de la ligne arrière n’affichent pas un bilan aussi reluisant en termes d’efficacité défensive. Toutes compétitions confondues, Alphonse Areola et Kevin Trapp ont encaissé 21 buts, presque autant qu’en 2016, le pire exercice défensif des Parisiens (23). A titre de comparaison, le cru 2015 de Laurent Blanc n’avait vu trembler ses filets qu’à dix reprises. Il n’avait même encaissé qu’un but en Ligue des champions. Pour une défaite frustrante en phase de poule face au Real Madrid. Neymar et consorts, eux, en ont eux pris trois rien qu’à Munich (1-3), le seul accroc de taille de leur première moitié de saison avec la défaite en L1 à Strasbourg.

Quelle appréciation finale ?
Le PSG 2017 n’a jamais autant brillé dans les surfaces adverses. Seulement, il est moins efficace et moins solide défensivement que celui de 2015. Un pari tenu toutefois : l’arsenal offensif promis cet été en vue des échéances en Ligue des champions n’a pas déçu.
Bref, le premier semestre avec son lot d’examens blancs est validé avec mention bien. Reste à confirmer et à ne surtout pas se reposer sur ses lauriers, comme l’ont fait craindre certaines absences en fin d’année. La première épreuve sans filet débutera le 14 février au stade Santiago Bernabeu à Madrid, puis se poursuivra le 6 mars au Parc des Princes. Un succès, et le PSG pourra enfin passer dans la classe supérieure.

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Vendredi 2 décembre 2017

Message par Admin le Ven 22 Déc - 15:33

Retour en chiffres sur la première moitié de saison de la bande à Neymar, sacrée champion d’automne avant même sa dernière victoire de l’année mercredi face à Caen (3-1).
Neuf points d’avance sur le dauphin monégasque, quelques prestations offensives époustouflantes, un nombre record de buts en Ligue des champions et la première place du groupe. A la trêve, le PSG version Neymar et Mbappé semble définitivement avoir basculé dans une nouvelle dimension.
Peut-on pour autant certifier qu’il s’agit là de la meilleure première partie de saison du club ? Au vu des statistiques collectives comme individuelles des 26 rencontres disputées (hors Trophée des champions), ce n’est pas forcément évident. Surtout défensivement. Explications en quatre graphiques.
Pile dans les temps pour la barre des 100 points
Personne en Ligue 1 n’a encore accompli un tel exploit, et ce n’est pas faire offense à l’ASM, aux deux Olympiques, ou encore au Nantes de Ranieri que de penser qu’il s’agira sans doute de l’une des préoccupations principales du PSG en cette phase retour.
Avec 50 points, les troupes d’Unai Emery ont donc fait la moitié du chemin. Toutefois, prudence : en 2015, Laurent Blanc disposait à la trêve d’un point supplémentaire mais il avait finalement calé à 96 points.

Une « MCN » record…
A l’époque, l’ancien sélectionneur des Bleus combinait avec Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani. Deux joueurs de haut niveau certes, mais dont la complémentarité faisait parfois défaut.
Le PSG version 2017 n’a plus ce problème. L’Uruguayen, replacé lors de la saison 2016-2017 en pointe mais bien trop seul, exploite du mieux possible ses capacités depuis qu’il est associé à Mbappé et Neymar. Quand ces deux flèches ne marquent pas, elles font tout pour le servir et inversement. Résultat : une harmonie offensive exceptionnelle et des contres menés à une vitesse folle. Une nouvelle munition dans le chargeur parisien.

71. C’est le nombre de banderilles qu’ont inscrites les Parisiens depuis la reprise, soit dix de plus que leur précédent record établi à l’automne 2013. 54 sont l’œuvre de la « MCN », dont 25 pour le seul Cavani, qui bat son record de l’automne 2016 (24). Neymar affiche quant à lui un bilan à la trêve (17 buts) légèrement inférieur à celui de Zlatan Ibrahimovic (20) lors de sa meilleure saison au PSG en 2012-2013. Quant à Mbappé, il en est déjà à 12 buts et 10 passes décisives.

Cavani, chasseur de records
…mais une défense perméable
Le capitaine Thiago Silva et ses collègues de la ligne arrière n’affichent pas un bilan aussi reluisant en termes d’efficacité défensive. Toutes compétitions confondues, Alphonse Areola et Kevin Trapp ont encaissé 21 buts, presque autant qu’en 2016, le pire exercice défensif des Parisiens (23). A titre de comparaison, le cru 2015 de Laurent Blanc n’avait vu trembler ses filets qu’à dix reprises. Il n’avait même encaissé qu’un but en Ligue des champions. Pour une défaite frustrante en phase de poule face au Real Madrid. Neymar et consorts, eux, en ont eux pris trois rien qu’à Munich (1-3), le seul accroc de taille de leur première moitié de saison avec la défaite en L1 à Strasbourg.

Quelle appréciation finale ?
Le PSG 2017 n’a jamais autant brillé dans les surfaces adverses. Seulement, il est moins efficace et moins solide défensivement que celui de 2015. Un pari tenu toutefois : l’arsenal offensif promis cet été en vue des échéances en Ligue des champions n’a pas déçu.
Bref, le premier semestre avec son lot d’examens blancs est validé avec mention bien. Reste à confirmer et à ne surtout pas se reposer sur ses lauriers, comme l’ont fait craindre certaines absences en fin d’année. La première épreuve sans filet débutera le 14 février au stade Santiago Bernabeu à Madrid, puis se poursuivra le 6 mars au Parc des Princes. Un succès, et le PSG pourra enfin passer dans la classe supérieure.


Détrônés par Monaco la saison passée, les Parisiens sont lancés dans une opération reconquête. Dans le sillage de son trio d'attaque Mbappé-Cavani-Neymar, rien ne leur résiste pour le moment.
Le PSG cède son trône à l'AS Monaco ? Leçon retenue, corrigée par un mercato en or (Neymar à 222 millions d'euros ; Mbappé à 180 millions d'euros, bonus compris) et un investissement tout autre sur les pelouses de Ligue 1. Résultat : l'armada parisienne ne laisse presque rien en route, inflige correction sur correction et touche déjà d'une main l'Hexagoal, le trophée remis au champion. Qui serait le septième de son histoire.
Même les adversaires martyrisés au cours des 19 premières journées ne râlent pas. A raison, le PSG version MCN (Mbappé, Cavani, Neymar) remplit les stades chaque semaine et sera l'atout majeur lors des discussions autour des droits TV. Finalement, la seule question de la deuxième partie de saison est : qui sera le nouveau Strasbourg, seul club à avoir fait tomber Paris ? Nantes sera le premier à s'y coller, le 14 janvier, pour la reprise du championnat.

Les Parisiens passent une dernière journée au Qatar avant un retour à Paris puis leur départ en vacances.
Le PSG a encore quelques heures à passer à Doha (Qatar) ce vendredi, avant que l'ensemble de la délégation (hormis Areola, malade, et Ben Arfa) ne rentre à Paris et s'envole en vacances jusqu'au 2 janvier.
Au programme du jour : activités promotionnelles au service de Qatar Tourism Authority (QTA), le sponsor principal du club rouge et bleu. Un événement non dénué d'enjeu, à l'heure où l'UEFA se penche sur les contrats de sponsoring dans le cadre de son enquête sur le fair-play financier. Tout comme la journée de jeudi, coupée en deux : d'abord un léger entraînement au coeur de la zone Aspire, située à quelques mètres de l'hôtel Grand Héritage, où logent les Parisiens ; puis diverses activités avec sponsors pour les joueurs. Lucas, Di Maria ou Draxler ont rendu visite au BeIN Sport local. Kylian Mbappé et Neymar, eux ont participé à une mini-conférence de presse au sein d'un grand centre commercial de la ville.
« On a une super attaque et je pense qu'on peut mieux faire, a ainsi résumé Mbappé à propos de la première partie de saison parisienne. Ça fait cinq mois que nous sommes ensemble [...] on se connaît très bien mais il manque encore quelques automatismes. ». Neymar, lui, les yeux tournés vers le Real Madrid en février, a assuré vouloir « écrire l'histoire ». La soirée de jeudi a été conclue par un dîner au centre culturel Katara de Doha.

L’attaquant uruguayen du PSG assure dans les colonnes du magazine officiel du club que les performances du trio formé avec Mbappé et Neymar peuvent progresser.

A l’image de Kylian Mbappé, qui expliquait jeudi à Doha (Qatar) que le PSG «pouvait encore mieux faire», Edinson Cavani estime qu’il reste encore une grande marge de progression au trio offensif que ces deux joueurs forment avec Neymar. La «MCN», comme il est coutume de présenter.
«Le trident doit mûrir, il doit se consolider pour réaliser de grandes choses, explique l’Uruguayen dans les colonnes du magazine officiel du PSG, sorti ce vendredi. Je crois que, oui, nous pouvons atteindre des sommets ensemble mais je crois aussi que, pour cela, il faut avoir conscience qu’il nous reste beaucoup à apprendre. Nous pouvons grandir en tant qu’équipe, d’autant plus qu’une équipe ne se résume pas à un trident offensif. Moi, je suis plutôt conservateur dans ma vision du football : plus que tout, je suis soucieux de la dynamique de toute l’équipe, de tout le groupe».

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Samedi 23 décembre 2017

Message par Admin le Sam 23 Déc - 14:10

Luis Fernandez : «Certains se moquent, mais ils ne connaissent pas mon histoire»

Ils sont nés à l'étranger et ont fui ou quitté leur terre natale pour s'installer en France. Un pays dont ils ont porté les couleurs dans le monde entier et dont ils parlent avec passion.
Longtemps présenté comme l'homme des Minguettes, ce quartier populaire de Vénissieux (Rhône), Luis Fernandez est pourtant né en Espagne. De la péninsule Ibérique au football, l'actuel directeur sportif du centre de formation du PSG nous raconte sa trajectoire inédite et son attachement à son pays d'adoption.

L'Espagne. « Je suis né à Tarifa, mais j'en suis parti pour Tarragone, en Catalogne. Ma vraie première enfance s'est déroulée là. Mais je n'y ai pas que de bons souvenirs : j'avais 6 ans quand mon père est décédé. Il faut aussi se rappeler que l'Espagne, à cette époque, était complètement sous la domination franquiste. Je revois les membres de la Guardia Civil (NDLR : la police) qui était chargée du maintien de l'ordre. Ce n'étaient pas des tendres. Après le décès de mon papa, la famille s'est réunie pour savoir ce qu'on devait faire. Certains pensaient qu'on devait aller vivre en Andalousie. Finalement, on a opté pour la France et c'est comme cela que je me suis retrouvé à Vénissieux. »
Bio Express
1959. Naissance le 2 octobre, à Tarifa en Espagne.
1974. Arrive en France et s'installe à Vénissieux (Rhône).
1978. Premier match avec le PSG où il a été formé.
1981. Il est naturalisé français.
1982. Première de ses soixante sélections en équipe de France.
1984. Vainqueur de l'Euro.
1986. Champion de France avec le PSG.
1994. Devient entraîneur du PSG.
1996. Vainqueur de la Coupe d'Europe des vainqueurs de Coupe.

Les débuts à Vénissieux. « Je revois notre petit appartement dans lequel on a vécu avec ma mère, mes deux frères et mes trois sœurs. Quand j'y pense aujourd'hui, je me demande comment ma mère a pu faire pour qu'on s'en sorte. Dans ce petit espace, elle m'a permis d'être heureux (NDLR : à cet instant, sa voix s'étrangle et il fond en larmes). Elle n'est plus là aujourd'hui et je ne peux plus lui témoigner ma reconnaissance. J'étais un enfant turbulent et j'aurais pu mal tourner. Là-bas, j'ai reçu une éducation, même si je n'étais pas excellent à l'école. Il faut se rappeler que je ne parlais pas un mot de français en arrivant. C'est pour cela qu'aujourd'hui encore je peux avoir des difficultés avec quelques mots. Certains se moquent de moi pour cela, mais ils ne connaissent pas mon histoire... En tout cas, j'ai pu décrocher un CAP de mécanique générale. Tout le reste de ma famille a étudié plus longuement. Moi, c'est le foot qui m'a aussi amené plus loin. »
-
En 1984, sous le maillot tricolore, Luis Fernandez remporte l’Euro, premier titre de l’histoire du football français

Les Tours des Minguettes. « A Vénissieux, on a déménagé dans une tour. C'était au 65, rue des Martyrs-de-la-Résistance. Et, pour moi, c'était l'adresse du paradis : j'avais une chambre pour moi seul ! En bas, il y avait le stade des Minguettes et mon grand frère, qui bossait à l'usine, m'avait dit que je n'aurais pas le droit d'y jouer si je déconnais à l'école. C'était pour moi une peur énorme. Des Minguettes, j'ai conservé le goût du mélange : je n'oublierai jamais mes amis arabes, noirs ou blancs. Cette enfance m'a ouvert aux autres. La France m'a accueilli et j'ai appris à l'aimer. Chaque année, on partait en vacances en Espagne dans une vieille Peugeot 404. Je suis souvent retourné à Tarifa. Adolescent, je louais des chevaux aux touristes pour me faire un peu d'argent de poche. Aujourd'hui, j'ai racheté l'appartement que possédait ma mère là-bas. C'est un endroit magique. Je ne l'ai jamais dit, mais, le jour où tout s'arrêtera pour moi en France, je crois que j'aimerais finir ma vie là-bas. »

Ce qu'il pense de la France d'aujourd’hui
« Il y a une énorme démission de la classe politique depuis des années. Personne n'a eu le courage d'imposer des secteurs d'activité économique dans les banlieues. Des mecs comme moi ont eu la chance de passer par le sport pour s'en sortir. Aujourd'hui, on sauve peut-être un type sur dix. Et les autres ? Je suis à vie un enfant de la banlieue. Et je ne supporte pas qu'on réduise les jeunes de ces cités à des racailles. Après, il ne faut pas non plus s'étonner si certains rejettent la France et choisissent des mauvaises voies. Cela me révolte car la France est un pays merveilleux. C'est un territoire plein de diversité. Mais il ne faut pas oublier une partie de ses enfants. Il y a urgence à réagir et comprendre que cette partie du pays ne doit pas être cachée mais aidée. »

Le PSG en stage au Qatar
Un stage court, mais bien garni. Les joueurs du PSG ont pris la destination de Doha, au Qatar, cette semaine, dans la foulée de leur match de championnat remporté 3-1 contre Caen, mercredi soir. Ils ont passé un peu plus de 24 heures dans la capitale qatarie, réparties sur les journées de jeudi et vendredi. Sur place, outre un peu de football, les Parisiens se sont pliés à de nombreuses obligations promotionnelles. Ils ont aussi, entre autres, rencontré des fans ou fait une séance photo dans la baie de Doha sur un terrain synthétique.

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Dimanche 24 décembre 2017

Message par Admin le Dim 24 Déc - 13:54

Six mois après un été brûlant, au cours duquel Neymar, Mbappé et Alves ont rejoint le PSG, les Parisiens passeront les fêtes de fin d’année en tête du championnat, avec 50 points (sur 57 possibles !) et 9 longueurs d’avance sur Monaco et Lyon. Cette première partie de saison a notamment vu éclore l’association Mbappé-Cavani-Neymar, la MCN, qui avait fait naître les espoirs les plus fous et qui est en train de faire frissonner l’Europe. Quelques petits bémols sont néanmoins venus pondérer ce premier acte tonitruant : deux défaites consécutives (à Strasbourg puis à Munich), le désormais fameux épisode du penaltygate entre Neymar et Cavani, et un Clasico presque raté au Vélodrome contre Marseille (2-2).

Pendant trente-six heures, les joueurs parisiens se sont prêtés à de multiples opérations promotionnelles au pays de leur propriétaire.
Les parisiens sont en vacances après avoir livré un dernier effort. Pas la réception de Caen mercredi dernier, mais un stage de trente-six heures à Doha, au Qatar, où ils se sont démultipliés. Le pays, au travers d’un fonds souverain, détient le PSG, et Qatar Tourism Authority, l’office de tourisme local, reste l’un des principaux sponsors du club.

Ça valait bien de se mettre en quatre pour offrir de belles images. Dans le désert, au milieu des fans pour des séances d’autographes et de selfies, sur les plateaux de télé, à dos de chameau ou sur les pelouses d’Aspire Zone, un complexe d’installations high-tech, les Parisiens ont joué le jeu sans forcer et avec sourire.
« Etre ici, c’est très important pour le club, confie Marco Verratti. C’est bien d’être ensemble avant Noël sans penser au football. » Le storytelling de ce mini-stage a mis en avant les stars du club : Neymar, Mbappé, Cavani, Dani Alves ou encore le président, Nasser Al-Khelaïfi, en dishdasha, la tenue traditionnelle du pays.

Verratti et Kurzawa dans le désert
Sur les images fournies par le club (voir notre diaporama ci-dessous), les joueurs sont filmés ou photographiés quasi systématiquement en train... de filmer ou de prendre des photos avec leurs smartphones. On dirait qu’ils ont voulu garder des souvenirs de cette virée entre collègues, un « after work » sous le soleil (24° C en ce moment à Doha).
Trois clichés résument bien ce déplacement : on retient Dani Alves sirotant son thé sur un « roof top », pour la vue et l’attitude de patron du Brésilien avec Trapp et Thiago Motta ; on garde Verratti et Kurzawa jonglant dans l’immensité du désert, escortés par quatre Qatariens remuant gentiment, avant de tester le sabre ; et également l’image spectaculaire qui réunit le capitaine Thiago Silva et la MCN jouant au foot sur un mini-terrain en dur, pourpre et siglé du logo du PSG, flottant au large de la baie de Doha. Il y avait beaucoup de techniciens sur peu de surface : le ballon n’est pas tombé à la mer.

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Lundi 25 décembre 2017

Message par Admin le Lun 25 Déc - 19:54

Pendant les dix jours de trêve, les joueurs du PSG devront éviter tout excès et suivre un entraînement personnalisé.
Dix jours de vacances. C’est le temps accordé par le staff du PSG aux joueurs, si l’on compte de la fin du stage au Qatar (achevé dans la journée de vendredi) à la reprise au camp des Loges, fixée au 2 janvier. Cinq jours plus tard, le 7, les Parisiens iront défier Rennes au Roazhon Park en 32es de finale de la Coupe de France.
Même s’il arrive que certains emploient leur propre physiothérapeute pendant la coupure, tout l’effectif a reçu une feuille de route des préparateurs physiques. Pendant les fêtes, Neymar, Verratti, Kurzawa et consorts restent sous surveillance : ils partent avec les GPS du club, et les données seront analysées à leur retour pour vérifier s’ils ont bien respecté les consignes.

Chaque Parisien reçoit un travail individualisé, établi en fonction de son temps de jeu depuis août. Mais qu’ils aient été sur ou sous-sollicités, toutes les vacances commencent ainsi : trois ou quatre jours (pour les Sud-Américains qui ont dû faire un long voyage pour retrouver leurs familles) complètement off.
Ne pas prendre plus d’un kilo
Cela ne veut pas dire avachi sur un canapé à engloutir des chocolats, mais ils n’ont pas à fournir d’efforts particuliers. « Les joueurs ont besoin de couper, détaille Alexandre Marles, ancien chef de la performance au PSG et à Lyon. Après, il faut réenclencher la machine. Il s’agit de voitures de course, et on ne les laisse pas trois jours au garage. Il faut un minimum d’entretien. »
PSG : retour sur six mois de folie


Après cette interruption, la reprise pendant les vacances consiste en un travail de renforcement musculaire : footing, abdos, étirements, dos, jambes, flexions… « Ce sera plus intense pour ceux qui ont le moins joué afin qu’ils continuent de solliciter leur organisme », complète Marles. Pour les autres, « on ne cherche pas un développement mais un entretien et un maintien des qualités », ajoute encore le préparateur physique.
Pour ceux qui n’auront rien fait, la reprise sera terrible. Mais cela n’arrive pas ou très rarement au PSG, un effectif de grands professionnels. La tolérance, en concertation avec le médecin du club, c’est la prise de 1 kg « Plus, c’est un problème », souligne Marles. S’ils ont été sérieux, les Parisiens mettront une semaine en moyenne après le retour aux entraînements pour retrouver leur niveau physique d’avant la trêve. Ils seront peut-être un poil justes à Rennes mais déjà mieux trois jours plus tard à Amiens, le 10, en quart de finale de la Coupe de la Ligue.

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Mercredi 27 décembre 2017

Message par Admin le Mer 27 Déc - 17:53

Chouchou des médias, l'attaquant du PSG détrône en 2017 Didier Deschamps et dépasse largement Zidane ou Griezmann.
Quarante-quatre mille. C'est le nombre de fois où le nom de Kylian Mbappé est apparu dans la presse française en 2017, selon une étude dévoilée mardi par Pressedd*. Ce qui situe l'attaquant du PSG à la deuxième marche des sportifs les plus cités par les médias, juste derrière son nouvel ami Neymar (45 130). Preuve du phénomène, le jeune homme, 19 ans depuis peu, devance très largement Cristiano Ronaldo (26 711) ou Zinédine Zidane (22 109). Mbappé occupe même la douzième place, toutes personnalités confondues, devant Vladimir Poutine ou Theresa May !
Nous, représentants de la presse, parlons donc beaucoup du joueur parisien. Quatre raisons à cela : Mbappé est sans doute le plus grand espoir du football observé en Europe depuis l'éclosion de Lionel Messi ; il est français et nous touche particulièrement ; le PSG a offert 180 millions d'euros à l'AS Monaco pour s'attacher ses services, faisant de lui le joueur français le plus cher de l'histoire ; enfin, le jeune homme possède une personnalité rafraîchissante et s'exprime avec naturel et dans un français soigné, ce qui a rapidement inspiré l'imitateur Nicolas Canteloup. C'est un fait, pour sa 19e année, Mbappé est devenu une superstar.
-
Désormais moins bavard
« Je n'avais pas prévu tout ça », confiait-il d'ailleurs mi-décembre dans les colonnes de France Football. En 2017, Mbappé a tout connu : le titre en L1, une demi-finale de Ligue des champions, l'équipe de France. Mais le jour qu'il retient le plus est celui de sa présentation sous le maillot parisien, en grande pompe au Parc des Princes, le 6 septembre, devant près de 300 journalistes. « J'ai basculé dans une autre dimension. On m'emmenait dans un autre univers, totalement inconnu. J'étais comme une rock star avec tous ces supporters qui t'accueillent et le monde entier présent à la conférence de presse. »
Son image a explosé. Dans les médias et sur les réseaux sociaux. Sur Google, son nom est le deuxième plus recherché parmi les sportifs en 2017 (derrière Neymar, encore). Sur Twitter, Mbappé a « gagné » 680 000 abonnés depuis le mois de mars, mois qui l'a vu briller en Ligue des champions face à Manchester City. Sur la même période, son compte Instagram a progressé de 116 000, à plus de 5,8 millions d'abonnés. Une croissance impressionnante. Que l'intéressé apprend à gérer.

Très bavard, à notre plus grand bonheur, lors de ses premières semaines à Paris, Donatello, son surnom, a réduit la voilure. Depuis le 22 octobre à Marseille (2-2), il ne s'exprime plus en zone mixte. Le jeune homme refuse poliment les « flashs interviews », réalisées à la mi-temps ou à la fin des rencontres avec les diffuseurs officiels. Sa parole devient plus rare. Elle n'en sera que plus savoureuse.
*Classement 2017 effectué par Pressedd, plate-forme média, des 1 000 personnalités les plus citées à partir des 1 500 premiers titres de la presse écrite française et des 1 500 premiers titres Web.


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Vendredi 29 décembre 2017

Message par Admin le Ven 29 Déc - 15:12

La vente de certains joueurs prêtés pourrait permettre d'équilibrer les comptes du PSG. Mais hormis Guedes, il y a peu d'espoirs de réaliser de vraies plus-values.
Bienvenue dans l'Erasmus du football. Éparpillés en Europe, sept joueurs du PSG tentent de mettre à profit un prêt pour conserver un avenir dans l'élite. Dont Odsonne Edouard, Jonathan Ikoné, Grzegorz Krychowiak, Jesé et Gonçalo Guedes. Qui auraient adoré briller à Paris mais doivent tous, ou presque, s'imaginer un autre futur. Reste à la direction du PSG, Antero Henrique en tête, de trouver les solutions pour récupérer une partie de l'argent investi sur ces joueurs. Les cas les moins épineux concernent Edouard (Celtic Glasgow) et Ikoné (Montpellier). Formés à Paris, ils n'ont rien coûté. Edouard, 19 ans, représente la plus grande valeur marchande.
Le PSG, qui n'a pas inclus d'option d'achat, l'observe de loin, au cas où il se révélerait. Mais en Écosse, le natif de Kourou n'a participé qu'à 13 rencontres pour quatre buts. Un avenir à Paris est difficilement imaginable, vu le niveau des attaquants en place, et il pourrait connaître un nouveau prêt la saison prochaine. Ikoné, 19 ans, ne brille pas non plus à Montpellier (5 matchs de L1, 1 but). Sous contrat jusqu'en 2019, il sera invité à trouver un club à son retour en juin prochain.
-
Les maux de tête d'Antero Henrique et de la direction sportive se concentrent sur les cas Krychowiak et Jesé. Prêtés sans option d'achat, à West Bromwich Albion et Stoke City, ils ont respectivement été achetés 33 et 25 millions d'euros en 2016 par le PSG. Avec un salaire conséquent à plus de 6 millions d'euros annuellement pour le Polonais et 5 millions d'euros pour l'Espagnol ; plus, pour les deux, un contrat jusqu'en 2021 !

Sauf que leurs performances en Angleterre sont proches de la catastrophe. West Bromwich n'a pas gagné un match avec Krychowiak (27 ans) sur la pelouse et chercherait déjà à le renvoyer à Paris, qui aimerait recevoir des offres concrètes cet hiver. Quant à Jesé (24 ans), la santé de son premier enfant et son adaptation difficile outre-Manche ne l'aident pas à être performant (9 matchs, 1 but, absent de l'effectif depuis début décembre). Las Palmas, club de sa ville natale, semble être le seul club des grands championnats à encore vouloir l'accueillir.
La cote de Guedes pourrait encore monter
Pour Guedes, c'est tout le contraire. Le Portugais de 21 ans s'éclate à Valence, surprenant troisième de la Liga. Même si sa blessure à un doigt de pied l'a écarté quelques jours, Valence en est si content que des discussions ont déjà lieu avec Paris en vue d'un transfert définitif. Mais rien ne sera acté avant la fin de saison. Car le PSG estime que la valeur de Guedes, suivi par de nombreux clubs, peut encore grimper, surtout s'il participe à la Coupe du monde.
En outre, Valence n'aura les moyens de payer qu'en cas de qualification en Ligue des champions. Enfin, concernant Jean-Christophe Bahebeck et Gaëtan Robail, prêtés à Utrecht (Pays-Bas) et au Cercle de Bruges (Belgique), le PSG sait qu'il ne fera aucun coup financier avec ces joueurs.

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samedi 30 décembre 2017

Message par Admin le Sam 30 Déc - 11:38

Bernard Mendy de retour au PSG
L’ex-arrière latéral du club parisien a été nommé coach adjoint des filles.
L’équipe féminine du PSG a accueilli une nouvelle tête jeudi lors de la reprise de l’entraînement au centre de Bougival (Yvelines). Il ne s’agit pas encore des recrues demandées par l’entraîneur Patrice Lair, mais d’un nouveau membre du staff. Bernard Mendy a en effet été nommé entraîneur adjoint, fonction qu’il partagera avec le Japonais déjà en place, Toru Ota, également préparateur physique. Il récupère le poste laissé vacant l’été dernier par Florent Ghisolfi, parti à Lorient (L 2) pour devenir l’adjoint de Mickaël Landreau.
A 36 ans, l’ancien latéral tricolore (3 sélections) revient en quelque sorte aux sources en rejoignant le club parisien. Le natif d’Evreux, formé à Caen, y a évolué de 2000 à 2008, remportant la Coupe Intertoto (2001), la Coupe de France (2004, 2006) ou encore de la Ligue (2008). Avant des expériences en Angleterre (Bolton, Hull), au Danemark (Odense), en France (Brest), à Chypre (Limassol) et en Inde (Chennaiyin, East Bengal), où il a décroché le titre de champion en 2015 loin de sa femme et ses trois filles, restées à Paris.

Si le quotidien L'Equipe annonce que Javier Pastore n'a pas changé d'avis, cela vient certainement des mots de son agent qui veut faire partir l'Argentin. Pour le moment son départ n'est pas l'étude et surtout il n'a pas d'offres

Unai Emery a eu une discussion mercato avec Antero Henrique. Le coach parisien a confié son exigence pour ce mercato hivernal : il veut un milieu de terrain défensif. Son message a été entendu par ses dirigeants sur la même longueur d'onde

Le PSG avait les moyens de finaliser la piste Wendel mais le jeune brésilien ne faisait pas l'unanimité au sein du club pour diverses raisons

Timothy Weah, fils de président et grand espoir du club

Timothy Weah répète ses gammes à Paris, là où son père, le nouveau chef de l'Etat du Liberia, demeure entouré d'une aura insensible à la patine du temps.
Né à New York (Etats-Unis), Timothy Weah, 17 ans, a intégré le centre de formation parisien en 2015, mais il n'a pu jouer que début 2016, après avoir reçu le feu vert tardif de la Fifa. Sur l'insistance de Timothy, alors licencié aux New York Red Bulls, George avait appelé Bertrand Reuzeau, le directeur de l'époque, pour lui demander de donner sa chance à son benjamin. Une démarche providentielle pour le PSG où l'attaquant, considéré comme l'un des grands espoirs, a signé son premier contrat pro cet été. Depuis, il poursuit sa route entre les moins de 19 ans et la réserve.

« J'ai discuté avec lui de l'élection, voici peu de temps, et il m'a répondu : Oui, oui, mon père va être président, comme si c'était tout à fait normal, raconte François Rodrigues, le coach de la réserve et de l'équipe de Youth League (la Ligue des champions des moins de 19 ans). Ça n'a pas l'air de le bousculer particulièrement. Il est très cool, il aime être tranquille avec sa musique. » Sur le terrain, à l'inverse, ce grand garçon (1,85 m), est une pile électrique. Il a fait ses premiers pas en Youth League à l'âge de 16 ans, un an plus tôt que la plupart de ses coéquipiers. « Ses points forts, c'est de pouvoir opérer aux trois postes de devant, sa vitesse, ses déplacements, sa détente et son envie de faire les choses bien », énumère Luis Fernandez, le directeur sportif de la formation au PSG.

« C'est un très bon espoir, confirme François Rodrigues. Le club croit beaucoup en lui, et le staff des pros le suit de près. » Pour preuve, Timothy est parfois convié avec les stars parisiennes, notamment lors des trêves internationales. « Il affiche la même motivation que son père, que j'apprécie particulièrement, observe Luis Fernandez. Au quotidien, il est suffisamment bien intégré et apprécié pour qu'on ne s'aperçoive pas du tout que c'est le fils de. L'éducation est là et sa maman l'accompagne remarquablement. »

C'est principalement elle qui fait le lien avec le club. Elle et quelques autres proches se succèdent pour entourer Timothy dans la résidence où il habite désormais, non loin du camp des Loges, après avoir quitté l'internat du centre de formation. Pour éviter que le patronyme ne soit trop encombrant, le jeune Weah est tenu loin des sollicitations. Dernière particularité, quand son père va diriger le Liberia, Timothy porte pour l'instant le maillot des équipes de jeunes des Etats-Unis. S'il perce au plus haut niveau, il devra opter pour l'un de ces deux pays... ou pour la France, dont il possède aussi la nationalité.


Macron invite son père en France
Élu Président du Liberia jeudi, George Weah a reçu, vendredi, des félicitations du monde entier. Emmanuel Macron a ainsi appelé son nouvel homologue par téléphone pour notamment « l'assurer de son soutien », en soulignant « la place particulière qu'il avait conservée dans le coeur des Français », a indiqué son entourage. «Tous deux ont partagé le souhait de développer davantage les liens entre la France et le Liberia», et Emmanuel Macron l'a invité «à se rendre en France, ce que le nouveau président du Liberia a accepté», a ajouté l'Elysée.


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Dimanche 31 décembre 2017

Message par Admin le Dim 31 Déc - 17:57

Un temps annoncé du côté du PSG, Wendel devrait finalement rejoindre le Sporting Portugal selon le journal Record.
Pressenti pour rejoindre le PSG depuis de nombreux mois, Wendel devrait prendre la direction du Portugal. Si le nom du Brésilien a généralement été associé au FC Porto, c’est du côté du Sporting Portugal que le joueur âgé de 20 ans devrait être transféré
Le journal Record annonce en effet que le club portugais, deuxième du championnat, va débourser 9 millions d’euros pour s’attacher les services du milieu de terrain de Fluminense qui devrait signer un contrat jusqu’en 2023 avec le Sporting où il est attendu le 2 janvier.
Alors qu’Unai Emery a ouvert la porte à l’arrivée d’un nouveau milieu en janvier, Antero Henrique avait affirmé dans nos colonnes que la venue de Wendel au PSG ne se ferait pas lors du mercato hivernal. « Wendel est un joueur que nous connaissons très bien mais il ne viendra pas en janvier, avait lâché le directeur sportif parisien. Si l’on décide de conclure le transfert, ce sera seulement pour juillet. »

Dans un entretien accordé au Telegraph, Cavani a réaffirmé son attachement au club de la capitale.
Au sortir d’une folle année 2017, où il a marqué à 50 reprises sous le maillot du PSG, Edinson Cavani s’est longuement confié dans les colonnes du Telegraph ce samedi. Au cours de cet entretien accordé lors du stage hivernal au Qatar, l’attaquant uruguayen a notamment évoqué sa complicité avec Neymar et Mbappé, son enfance à Salto, la remontada, mais également les objectifs qu’il souhaite atteindre avec le PSG auquel il a réaffirmé son attachement. Alors qu’il est en passe de devenir le meilleur buteur de l’histoire du club parisien (155 réalisations contre 156 pour Ibrahimovic), Cavani (30 ans) devrait continuer à faire grossir son compteur dans les années à venir puisqu’il s’imagine porter le maillot du PSG encore un bon moment.
« J'aime être dans ce club, j'aime beaucoup ça. Et je veux rester ici encore longtemps, a assuré Cavani, sous contrat avec Paris jusqu’en 2020. En football, tu ne sais jamais ce qui peut arriver. Mais ma volonté est d'être épanoui au PSG et d'y rester. Et de gagner beaucoup de trophées ! Ce sera difficile pour nous de gagner la Ligue des Champions mais nous voulons la remporter. D'abord le championnat de France et après la Ligue des Champions. C'est ce pour quoi nous travaillons. »
Par ailleurs, le Matador a également abordé un thème qui lui tient à cœur : la pêche. Dès qu’il en a l’occasion, Cavani trouve le moyen d’assouvir sa passion… qui lui est d’une grande utilité au moment d’être sur un terrain de football. « Pêcher m’apporte de la paix et de tranquillité. Et en tant qu’attaquant, ça m’aide au niveau de la vision, explique-t-il. A la pêche, il faut attendre le bon moment pour attaquer et attraper le poisson. Et au football, ma position est à peu près similaire. Vous devez attendre le moment idéal pour attaquer. A la pêche, vous devez être patient, faire attention et agir immédiatement. Comme quand vous jouez au football. Quand j’étais jeune, je ne pensais pas forcément à ce genre de choses, mais en grandissant, j’ai commencé à associer ma pratique de pêcheur à celle de buteur. »

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Samedi 1 janvier 2018

Message par Admin le Lun 1 Jan - 10:09

Partis profiter d'une semaine de congé tout autour du globe, les joueurs parisiens devaient respecter un petit programme physique. Certains ont même fait du zèle en jouant au foot !
Les vacances sont presque finies pour les joueurs du PSG. Laissés libres depuis le 22 décembre et la fin de la tournée promotionnelle au Qatar, les Parisiens ont rendez-vous mardi au camp des Loges pour la reprise de l'entraînement avant de se projeter vers le premier rendez-vous de l'année fixé dimanche à Rennes pour le 32e de finale de la Coupe de France. Thiago Silva et ses coéquipiers auront en tout cas beaucoup de choses à se raconter. Les dix jours de congé ont en effet été bien remplis pour tous, et ce n'est pas uniquement en raison du programme physique imposé par le staff. Les Sud-Américains sont partis fêter Noël à domicile. Si le capitaine parisien, Dani Alves, ou Marquinhos ont profité de leur repos en famille, Neymar a, de son côté, été la star de deux matchs de charité disputés au Brésil avec, à la clé, un but inscrit d'une splendide inspiration.
- Le brésilien Dani Alves passe les vacances avec ses proches.
Javier Pastore a lui aussi enfilé un maillot pour jouer une partie amicale durant ses vacances à Cordoba en Argentine. Son compatriote Angel Di Maria était à Rosario, quand Edinson Cavani passait ses congés chez lui en Uruguay. Le Matador a mis à profit sa présence à Salto, sa ville natale, pour organiser un match de charité, afin de récolter des fonds pour des enfants locaux touchés par le syndrome de Down.
- En Argentine, Javier Pastore fait tout pour garder la forme.
Tranditionnellement, les autres membres de l'effectif ont aussi rejoint leurs familles. Thomas Meunier a ainsi passé ses vacances en Belgique, Marco Verratti en Italie et Yuri Berchiche au Pays basque espagnol. Les Allemands Julian Draxler et Kevin Trapp ont logiquement franchi le Rhin pour quelques jours, mais c'est beaucoup plus loin qu'ils sont ensuite allés chercher le soleil. L'attaquant s'est relaxé sur les plages des Maldives. Le gardien parisien, lui, a rallié le Brésil, d'où est originaire sa compagne, pour s'installer dans l'archipel paradisiaque de Fernando de Noronha où il a pu croiser... Neymar le temps d'une soirée.
Si Alphonse Areola avait choisi de passer quelques jours à Londres, certains Français ont préféré opter pour le beau temps, à des milliers de kilomètres de la grisaille parisienne. Hatem Ben Arfa s'est ainsi envolé pour Miami, quand Kylian Mbappé et Adrien Rabiot ont, eux, profité du mini-stage au Qatar pour prolonger leur séjour dans le pays du propriétaire du club. Les deux internationaux se sont donc reposés à Doha. De quoi recharger les batteries avant une deuxième partie de saison qui s'annonce intense.

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Mardi 2 janvier 2018

Message par Admin le Mar 2 Jan - 20:35

Les Parisiens, qui devaient reprendre ce mardi, ont obtenu une journée de repos supplémentaire.
L’effectif du PSG, en vacances depuis le 22 décembre, ne reprendra l’entraînement que mercredi après-midi, alors que le club avait initialement annoncé un retour au Camp des Loges le mardi 2 janvier. Il semble que la journée supplémentaire ait été accordée aux joueurs par le club au cours du mini-stage promotionnel au Qatar, les 21 et 22 décembre, au terme d’une première moitié de saison aussi chargée que réussie (23 victoires, 2 nuls, 2 défaites, toutes compétitions confondues).
Ce report de la reprise va permettre à l’effectif parisien de reprendre au complet pour la première fois depuis plusieurs saisons. Ces dernières années, les joueurs sud-américains bénéficiaient d’un délai supplémentaire, du fait des temps de voyage. Cette fois, les Européens et les autres seront logés à la même enseigne.
Les Brésiliens Neymar, Marquinhos, Thiago Silva et Dani Alves, les Argentins Di Maria, Pastore et Lo Celso, ainsi que l’Urugayen Cavani ont passé le nouvel an dans leur pays natal. La plupart d’entre eux doivent effectuer le vol retour vers la France ce mardi, avant de rechausser les crampons mercredi à 15 heures.
Le PSG retrouvera la compétition dimanche, à Rennes, en 32es de finale de la Coupe de France (21 heures).

Si les stars du PSG n'auront guère de mal à reconquérir le trophée de champion de France (9 points d'avance à mi-parcours), on va surtout les juger sur leurs aptitudes à repousser les limites.
Ce PSG millésime 2018 a tout d'un grand cru. Au sortir d'une année 2017 qui a rimé avec désillusions, rêves et espoirs, 2018 pourrait être une cuvée historique. Ce dernier a toutes les cartes en main pour retrouver sa place en haut de la hiérarchie nationale et empiler les records en L 1.
Le plus accessible devrait être celui du nombre de points glanés en fin de saison.Avec 50 unités et 16 succès au compteur (en 19 matchs), les Parisiens marchent dans les pas de leurs prédécesseurs qui en totalisaient 51 à la trêve en 2015-2016. Si les joueurs d'Emery venaient à maintenir leur cadence, ils dépasseraient ainsi les 96 points compilés par la formation de Laurent Blanc. Pour titiller le record européen de la Juventus (102 pts) ? Paris n'en est pas encore là, mais, à ce rythme, il en profiterait pour terminer la saison avec un total supérieur à 30 victoires.
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Cela passera par un parcours irréprochable au Parc. Le PSG y réalise un sans-faute, avec 10 victoires; et peut donc envisager d'égaler la performance de l'ASSE. Attention tout de même au calendrier lui réservant la réception de cinq clubs du top 10, dont l'OM et l'AS Monaco.
Neymar et Cavani, à chacun son challenge
Le Paris de Zlatan avait également fait très fort il y a deux ans en bouclant son championnat avec une différence de buts de + 83. Vu le potentiel offensif de cette équipe (+ 43 de différence), pas impossible que ce record soit battu en dépit d'une défense perméable.
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Pour cela, le leader de la L 1, fort de ses 58 réalisations, devra essayer de battre le record de la flamboyante attaque du RC Paris (118 buts). Tout dépendra de la fraîcheur de la MCN au printemps, où l'ASM (56 buts à la trêve, 107 en fin de saison) avait légèrement flanché l'an passé. Cavani et Neymar auront d'ailleurs l'occasion d'entrer dans le livre des records de la L 1.
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Si le Matador, dont le compteur affiche 19 réalisations, aura du mal à effacer les 44 buts de Josip Skoblar, le Brésilien, lui, a l'opportunité de devenir le passeur le plus prolifique du championnat. Il compile déjà 9 passes décisives et a fait la moitié du chemin qui mène au record codétenu par Di Maria et Jérôme Rothen. A titre de comparaison, l'Argentin avait délivré 9 offrandes à pareille époque. Un challenge, parmi tant d'autres, à la portée du Ney.

Une journée de vacances en plus

Le staff d'Unai Emery a accordé une journée de vacances supplémentaire aux joueurs du PSG. Alors qu'ils devaient reprendre ce mardi, les Parisiens ne sont attendus que mercredi à 15 heures au camp des Loges. Contrairement aux dernières saisons, les Sud-Américains et les Européens sont logés à la même enseigne et le groupe commencera dans son ensemble la préparation du match de Coupe de France contre Rennes, dimanche. Le PSG, qui a prolongé la phase aller par un stage promotionnel de deux jours au Qatar, sera le dernier club de L 1 à retrouver l'entraînement. Les Parisiens ont profité de cette journée de rab pour fêter la nouvelle année dignement. Les Brésiliens, les Argentins et l'Uruguayen Cavani ont publié des photos de leurs agapes sous le soleil, le plus souvent entourés de nombreux amis. Neymar, lui, a affiché sur Instagram son idylle renaissante avec son ex-petite amie l'actrice Bruna Marquezine.

Le jeune gardien parisien devrait signer un contrat de trois ans avec le PSG.
Sébastien Cibois, le jeune gardien du PSG sera demain mercredi à la reprise de l'entraînement avec le groupe professionnel. Depuis le départ de Rémy Descamps en prêt à Tours (Ligue 2), le natif d'Argenteuil (19 ans) est en en effet devenu le troisième gardien de l'effectif derrière Alphonse Areola et Kevin Trapp. C'est ce que lui a indiqué Antero Henrique, le directeur sportif du club de la capitale, avec l'aval de Javi Garcia, l'entraîneur des gardiens.
Cibois, qui ne jouait jusqu'ici que la Youth League, a d'ailleurs participé au stage d'hiver au Qatar avec l'équipe parisienne et il gardera désormais le but de l'équipe réserve (National 2). Et une autre bonne nouvelle pourrait suivre. Le portier, dont le contrat stagiaire se termine en juin prochain, devrait prochainement signer son premier contrat professionnel avec le club de la capitale. C'est en tout cas le sens du discours tenu par Henrique. Cibois devrait s'engager pour trois ans, la durée maximale autorisée pour un premier bail.

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mercredi 3 janvier 2018

Message par Admin le Mer 3 Jan - 17:39

Cavani et Pastore absents de l’entraînement collectif

Les deux joueurs sud-américains manquaient à l’appel lors de la reprise de l’entraînement ce mercredi après-midi.
Après onze jours de repos accordés au sortir du mini-stage hivernal au Qatar, les joueurs du PSG ont retrouvé le chemin de l’entraînement ce mercredi après-midi à 15h30. L’effectif parisien était composé de 23 éléments pour cette reprise décalée de 24 heures par rapport au programme initial et fixée à quatre jours du 32e de finale de Coupe de France contre le Stade Rennais (21 heures).
Si l’ensemble du groupe parisien était attendu au Camp des Loges, Javier Pastore, Edinson Cavani et Hatem Ben Arfa manquaient tout de même à l’appel lors de la séance collective dirigée par Unai Emery.
Blessés ou touchés avant la trêve, Adrien Rabiot, Layvin Kurzawa et Marquinhos ont en revanche participé à l’entraînement, au même titre que les jeunes Sébastien Cibois, Yacine Adli, Claudio Gomes et Stanley Nsoki. Le premier quart d’heure de la séance était notamment consacré à des exercices physiques afin de réenclencher la machine du côté des joueurs d’Emery qui ont dû respecter un programme spécifique et personnalisé au cours de leurs vacances très sportives.


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Jeudi 4 janvier 2018

Message par Admin le Jeu 4 Jan - 12:36

Lassana Diarra au PSG, ça chauffe

A la recherche d'un milieu défensif, le leader de la Ligue 1 s'intéresse de près à l'ancien international.
Après avoir vu son nom associé au PSG en 2012 puis en 2016, Lassana Diarra va-t-il enfin porter le maillot du club de la capitale ? L'hypothèse a pris de l'épaisseur depuis que Lass a résilié son contrat avec le club d'Al-Jazira aux Emirats arabes unis la veille de Noël. Et elle pourrait aboutir rapidement à un accord formel.
Des contacts ont été noués voilà environ dix jours et les deux parties ont prévu de se revoir très prochainement, avec pour objectif la signature d'un contrat vraisemblablement d'une saison et demie. Malgré des sollicitations venues récemment de Premier League, l'ancien milieu de terrain de Chelsea, du Real Madrid et de l'OM (32 ans) a fait de Paris sa priorité. Il a d'ailleurs rejoint la capitale française après avoir pris quelques jours de repos la semaine dernière à Miami aux Etats-Unis.

« Diarra veut évoluer avec un groupe compétitif et ne veut plus être obligé d'être le porte-drapeau de son équipe. C'est pourquoi le PSG lui convient bien, raconte un confident de l'international tricolore (35 sélections). Surtout, il explique ne pas être blessé et être en pleine possession de ses moyens physiques. S'il a quitté Al-Jazira, c'est parce qu'il n'était plus payé. »
Les discussions entre le PSG et le natif de Belleville vont maintenant porter sur le contrat lui-même, et notamment le montant de la rémunération. Au vu de ses états de service, Lass (son surnom) aspire à figurer dans la fourchette haute des salaires parisiens. Ce qui s'entend, mais doit se corréler avec la capacité pour le club de la capitale de se délester d'un ou deux gros contrats. Là encore rien n'est finalisé, mais la possibilité de voir Diarra enfiler le maillot du PSG dans le courant du mois de janvier est bien réelle.
L'intervention d'une tierce personne
Si le deal pourrait se conclure cette année, alors qu'il avait achoppé en 2016, c'est aussi parce que Diarra a réglé son amende de 10,5 M€ au Lokomotiv Moscou comme il l'a confirmé en mai dernier. Et parce que, cette fois, le milieu de terrain est bel et bien libre de tout contrat. Ce qui n'était pas aussi clair lorsqu'il a souhaité quitter l'OM à l'été 2016.
Mais la probabilité de voir Diarra débarquer à Paris est aussi liée à l'intervention d'une tierce personne dans ce dossier. Il s'agit de Moussa Sissoko, l'agent entre autres d'Ousmane Dembélé (Barcelone) et Mehdi Benatia (Juventus Turin). Celui qui gère déjà les intérêts de jeunes pousses du centre de formation du PSG (Azzedine Toufiqui, Yacine Adli) entretient de bonnes relations avec Antero Henrique, le directeur sportif du club de la capitale.
Ce dernier l'a donc sollicité pour jouer les intermédiaires et convaincre Diarra des avantages de la proposition parisienne. Ce qui, au final, pourrait s'avérer payant.

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Vendredi 5 janvier 2017

Message par Admin le Ven 5 Jan - 21:49

A deux jours d'un match de Coupe de France et à moins de six semaines du choc face au Real en Ligue des champions, l'Uruguayen et l'Argentin sèchent toujours l'entraînement. Ça fait désordre !
Les enfants qui ont patienté sous la pluie, jeudi après-midi, à l'entrée du camp des Loges ont dû remballer leur téléphone portable. Edinson Cavani ne s'est pas présenté au centre d'entraînement parisien et les jeunes fans n'ont pas eu droit à leur selfie avec le Matador.
Pour la deuxième journée consécutive, l'attaquant uruguayen et son compère argentin Javier Pastore ont séché l'entraînement du PSG. Ils s'étaient déjà signalés par leur absence la veille, pour la reprise programmée par le staff parisien après onze jours de vacances. Un luxe à ce niveau qui s'étire donc à treize jours pour ces deux-là. Pour toute explication à ces retards, le PSG continue d'avancer des « raisons personnelles », une antienne qui ne dupe plus grand monde.
2018 commence mal
On sent en effet un club gêné aux entournures par ces défections qui font tache et ont pris de court les responsables. Mardi soir, Paris communiquait d'ailleurs sur un groupe au complet pour la reprise de l'entraînement le lendemain. C'était compter sans le mal du pays de Cavani — un récidiviste en la matière — et le blues de Pastore quant à sa situation. Car la présence du Matador à l'entraînement a beau être annoncée pour ce vendredi par son entourage, ce nouveau couac lance très mal une année 2018 cruciale pour le PSG et son propriétaire qatarien.
Dans l'immédiat d'abord, puisque Unai Emery, le coach parisien, va certainement devoir faire sans Cavani et Pastore pour le déplacement de dimanche à Rennes en 32e de finale de la Coupe de France. L'entraîneur espagnol aurait certainement préféré éviter cette situation, d'autant que Kurzawa, le latéral gauche, souffre d'un syndrome viral et ne s'est pas entraîné jeudi. Quant à Marquinhos, blessé juste avant la trêve, il a effectué la séance en marge du groupe avec un préparateur physique. Sa présence en Bretagne -- comme celle de Kurzawa — est loin d'être assurée. Reste que Paris possède un effectif compétitif, et semble en mesure de surmonter cet obstacle.
La Ligue des champions en ligne de mire
Mais c'est surtout sur le plan de la dynamique de groupe que ces absences tombent mal. A moins de six semaines du déplacement à Madrid en huitième de finale aller de la Ligue des champions, le PSG démontre qu'il n'a pas réglé toutes les questions liées à la prééminence de son institution.
Venu pour poser des règles et un cadre stricts, Antero Henrique, le directeur sportif portugais, se voit confronté aux mêmes problèmes que ses prédécesseurs. Car ces situations, aussi dérangeantes soient-elles, ne sont pas nouvelles au PSG.
En janvier 2015, Lavezzi et Cavani avaient été sanctionnés d'une semaine de mise à l'écart du groupe et de deux matchs, déjà pour un retard à la reprise. Et, un an plus tard, Laurent Blanc avait évoqué « un problème de comportement » du Matador pour expliquer sa mise sur le banc de touche une bonne partie du mois de janvier et de février.
Visiblement, les mêmes problèmes pourraient produire les mêmes effets. Et sans des explications solides et valables, la question des sanctions se reposera certainement pour Pastore et Cavani. Avec quelles conséquences sur le groupe ?

Le diffuseur du match Rennes-PSG songe à modifier son dispositif pour le week-end de Coupe de France.
Eurosport devrait faire machine arrière. Face au tollé provoqué par sa décision de diffuser 15 rencontres des 32e de finale de la Coupe de France, dont Rennes - PSG, exclusivement sur le web, la chaîne pourrait annoncer rapidement un changement de stratégie. Les matchs incriminés pourraient finalement être visibles sur la chaîne Eurosport 360 ainsi que sur internet via la plateforme Eurosport Player. Surtout, les abonnés à la chaîne payante n'auraient plus à dépenser un abonnement mensuel à 5,99 € (pour un engagement de 12 mois) ou 9,99 €.
Cette décision a fortement déplu à la Fédération Française de Football, organisatrice de l'événement, qui l'a fait savoir jeudi à la direction d'Eurosport. Florence Hardouin, la directrice générale de la FFF, a adressé envoyé un courrier aux responsables de la chaîne pour leur demander de revoir leur copie. Cette décision ne fait pas non plus l'unanimité chez Canal + qui distribue les chaînes Eurosport 1 et 2 en exclusivité sur ses bouquets Canalsat, et se retrouve privé de 15 rencontres d'un coup.

L’Uruguayen est revenu au Camp des Loges, contrairement à son coéquipier argentin.
Absent depuis mercredi après-midi, jour de la reprise de l’entraînement du PSG, Edinson Cavani a retrouvé le chemin du Camp des Loges ce vendredi. Pour son retour en France, l’Uruguayen s’est contenté d’un travail en salle et n’a pas participé à la séance collective. Sa présence au 32e de finale de Coupe de France contre Rennes dimanche soir paraît incertaine. Celle de Javier Pastore l’est encore plus.
L’Argentin n’est toujours pas revenu à Paris et a manqué l’entraînement pour la troisième journée consécutive. Unai Emery attend désormais des explications de ses deux joueurs sud-américains. « Les deux joueurs sont en retard et je vais attendre pour leur parler, avait-il affirmé en conférence de presse. Je vais écouter leurs arguments pour savoir pourquoi ils ne sont pas là.»
Si Thiago Motta manquait également à l’appel, Emery a pu compter sur les retours de Layvin Kurzawa (syndrôme viral) et Marquinhos (genou gauche). Victime d’une « petite blessure », le défenseur brésilien avait écourté son entraînement jeudi et le coach parisien n'avait pas souhaité se prononcer sur la présence du défenseur à Rennes, où se déroulera le 32e de finale de Coupe de France dimanche soir.

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Samedi 6 janvier 2018

Message par Admin le Sam 6 Jan - 13:11

le retour de Cavani ne règle pas tout

Si le buteur uruguayen est enfin rentré de vacances, Javier Pastore manque toujours à l'appel. Et les dirigeants parisiens restent muets face à une situation pour le moins agaçante.
Le retour d'Edinson Cavani au camp des Loges, vendredi après-midi, n'a pas dissipé l'impression de malaise qui transpire depuis trois jours au sein du PSG, où Javier Pastore manque toujours à l'appel. Et la communication minimaliste et hyper prudente d'Unai Emery a mis en exergue un entraîneur plus attentiste que capable de taper du poing sur la table. « Je vais attendre pour leur parler, et écouter leurs arguments pour savoir pourquoi ils ne sont pas là, a commenté l'Espagnol. Mercredi, les deux joueurs nous ont prévenus qu'ils allaient arriver en retard. C'est vrai que ce serait mieux qu'ils soient avec le reste du groupe. »
Des regrets, donc, rien de plus. Cette situation ubuesque soulève aujourd'hui de nombreuses questions.
Quelle sanction pour Cavani ?
L'Uruguayen n'a pas participé à l'entraînement collectif avec ses partenaires. Le Matador, rentré le matin même de son pays natal, s'est contenté de travail en salle avant de fouler la pelouse accompagné d'un préparateur physique. Il ne participera vraisemblablement pas au déplacement dimanche à Rennes, et il n'est même pas certain qu'il se soit déjà entretenu avec Unai Emery et Antero Henrique, le directeur sportif du club présent vendredi au camp des Loges. Il semble bien que, une nouvelle fois, des considérations familiales expliquent ce retard. On sait que le buteur vit douloureusement la séparation au quotidien d'avec ses deux enfants, qui étaient avec lui en Uruguay lors de ces vacances. A chaque fois, le retour en France est un déchirement. Cela ne justifie pourtant pas un retard de deux jours. Difficile d'imaginer qu'il puisse couper à une sanction.
Quid de Pastore ?
Cavani de retour, Javier Pastore pointe toujours, lui, aux abonnés absents. Trois jours après la reprise, le milieu argentin n'a plus posté une seule photo de lui sur les réseaux sociaux dont il est pourtant friand. Son entourage a aussi coupé toute communication. Ce silence interroge, d'autant qu'il ne cadre pas avec la nature profonde d'El Flaco (le maigre), généralement respectueux de l'institution. Depuis plus de six saisons, il ne s'était jamais distingué par ce genre d'attitude. Pourtant, le natif de Cordoba continue de jouer l'Arlésienne et il voudrait signifier son désir de quitter Paris cet hiver qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Lui aussi devrait écoper d'une sanction.
Une direction muette
C’est le syndrome PSG. Dès qu’une situation de crise pointe son nez, le club fait le dos rond et envoie son entraîneur en première ligne. Laurent Blanc a souvent dû assurer le service après-vente, lors de l’affaire Aurier par exemple ou au moment des retards conjugués de Lavezzi et Cavani (déjà !) en janvier 2015. C’est pratique, mais cela ne donne pas l’image d’un club mature. Depuis mercredi, la direction reste muette et l’entraîneur marche sur des œufs. Difficile d’imaginer la même chose au Real Madrid ou au Bayern Munich.

le conte de Noël continue pour Stanley N'Soki chez les pros

Né à Poissy, ce stagiaire pro de 18 ans a eu la chance de jouer 25 minutes le 20 décembre lors de PSG-Caen. Son avenir s'annonce radieux.
Il a 18 ans, n'est pas encore professionnel, et il s'invite au milieu des stars du PSG. Stanley N'Soki, sous contrat stagiaire, a disputé 25 minutes en Ligue 1 lors de PSG - Caen, le 20 décembre. La belle aventure se poursuit pour le défenseur né à Poissy (Yvelines) avant de déménager à Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) à l'âge de 3 ans. Il vient de reprendre l'entraînement avec le groupe pro, qu'il côtoie régulièrement depuis début décembre. « Il a eu un début de saison un peu difficile, mais il a été capable de rectifier le tir, estime son entraîneur chez les moins de 19 ans, Hervé Guégan. Depuis trois mois, sa progression est spectaculaire. »
L'ancien milieu de terrain et latéral gauche (1,83 m, 75 kg), arrivé au club à l'âge de 13 ans, est décrit par le formateur comme « très puissant, explosif et capable d'apporter le surnombre » sur le terrain et comme « introverti » dans la vie. Dans le groupe pro, Christopher Nkunku, avec qui il a joué, lui sert d'ailleurs de poisson-pilote pour trouver sa place à table ou dans le bus sans commettre d'impair.
Stanley N'Soki a confié à ses proches avoir ressenti quelques frissons le 20 décembre au moment du flottement qui a suivi la blessure de Marquinhos, avant que la pression ne s'évapore dans le feu de son entrée en jeu, dans un Parc des Princes heureux d'accueillir un nouveau « titi ». Quelques heures plus tard, au moment où les pros séjournaient au Qatar, Stanley a retrouvé Roissy-en-Brie pour des vacances en famille loin du tumulte. Il a offert ses premiers maillots à ses proches.
Un bac S en poche
Bien encadré par des parents exigeants, notamment son père, ancien international de handball congolais, Stanley N'Soki a décroché un bac S. Stagiaire pro jusqu'en 2019, il ne souhaite pas forcément brûler les étapes. « A 16 ans, Stanley était sollicité par la Juventus et le Bayern, des grands clubs qui n'ont cessé de maintenir le contact, tout comme Manchester City, explique son agent, Philippe Mayuma Kikodi. On ne s'est jamais précipités. Il faut que le contrat corresponde à un projet, sinon ce n'est pas intéressant. Le PSG, dans le contexte du fair-play financier, a-t-il envie de valoriser un joueur comme lui ? C'est tout l'enjeu. »
Hervé Guégan place la balle dans le camp de l'international français des moins de 20 ans : « C'est difficile mais pas impossible de percer au PSG. Rabiot et Kimpembe l'ont démontré. A lui de croire en son étoile, mais je pense qu'il a le bon profil. »
Cet après-midi, Stanley guettera la liste des Parisiens convoqués pour le match de coupe demain soir à Rennes. La première fois qu'il a été appelé, pour la réception de Lille le 9 décembre, il s'y attendait tellement peu qu'il n'avait pas prévu les équipements nécessaires pour partir en mise au vert.


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Dimanche 7 janvier 2018

Message par Admin le Dim 7 Jan - 12:18

Coupe de France : la défense, chantier en cours du PSG

Fébrile lors de ses dernières sorties, Paris doit absolument retrouver de la solidité en défense avant les grosses échéances de l'hiver.
Au-delà des deux défaites concédées à Strasbourg (1-2) et à Munich (1-3), la porosité défensive est l'autre point noir du mois de décembre du PSG. La seconde explique d'ailleurs en partie les deux seuls revers de la saison. Avec 10 buts encaissés en 6 matchs en décembre, Paris a dévissé (il n'en prenait que 3 les mois précédents). « En défense, nous pouvons faire mieux et afficher davantage de solidité d'un point de vue collectif, souligne Unai Emery. On doit chercher cet équilibre entre la défense et l'attaque. » En creux, l'entraîneur basque définit un des axes de travail prioritaires des semaines à venir.
Un niveau à retrouver
La faiblesse défensive du PSG en décembre tient avant tout à une baisse conjuguée des performances individuelles. A commencer par celle de Dani Alves, le leader naturel de l'arrière-garde parisienne. A force de vouloir tout jouer — une de ses requêtes de l'avant-saison pour ne pas revivre ce qu'il avait enduré à la Juventus Turin —, le Brésilien y a laissé des plumes. Sa fin d'année calamiteuse a fini par déteindre sur ses partenaires, à commencer par Thiago Silva jamais meilleur que quand son compatriote le tire vers le haut.
« Il faut ménager Alves même s'il a envie de tout jouer, analyse Eric Rabesandratana, l'ancien défenseur du PSG, aujourd'hui consultant sur France Bleu Paris. D'autant plus que Meunier peut être très utile et qu'il a absolument besoin de retrouver du temps de jeu. Ce n'est pas facile, mais c'est le boulot d'Emery. »
Marquinhos, lui, n'a pas su élever son niveau de jeu quand le bateau tanguait et Kimpembe a mal supporté l'enchaînement des matchs. Enfin, Kurzawa est l'auteur d'une première partie de saison trop médiocre, Berchiche est loin d'être transcendant et, dans les buts, Areola a subi un contrecoup en décembre.
Des points à améliorer
A force de gagner trop largement, la défense parisienne s'est-elle laissé aller à la facilité ? « Il existe un défaut de concentration peut-être lié à des matchs trop faciles, abonde Rabesandratana. Cela se traduit par des erreurs d'inattention et des fautes de marquage qui entraînent des buts comme les deux encaissés à Strasbourg. C'est quelque chose que les Parisiens peuvent rectifier. Et ils doivent le faire s'ils veulent devenir une des meilleures équipes d'Europe. »
Mais ce n'est pas tout pour l'ancien central du PSG. « Je perçois aussi des erreurs tactiques qui m'inquiètent un peu plus que les erreurs d'inattention. Par exemple, je trouve que la couverture sur les latéraux n'est pas bien réalisée, surtout à gauche où Kurzawa n'est pas très performant cette saison. Les centraux ne font pas toujours l'effort de venir couvrir, c'est flagrant chez Kimpembe même si ce n'est pas le seul. » Avec le problème de la sentinelle qui devrait être réglé par le retour de Thiago Motta et éventuellement le recrutement d'un nouveau joueur, ce sont autant de points à travailler si Paris veut améliorer son rendement défensif.

RENNES
PSG
Au Roazhon Park (Rennes). Arbitre : M. Delerue.
RENNES : Diallo - Danzé (cap.), Gnagnon, Mexer, Bensebaini - Gélin - Bourigeaud, Léa Siliki, André - Gourcuff, Mubele. Entr. : Lamouchi.
PSG : Trapp - Dani Alves, Marquinhos (ou Kimpembe), Thiago Silva (cap.), Berchiche - Verratti, Thiago Motta, Rabiot - Draxler (ou Di Maria), Mbappé, Neymar. Entr. : Emery.

Unai Emery a légèrement fait tourner son équipe ce dimanche soir à Rennes.
Sans Edinson Cavani et Javier Pastore, écartés du groupe parisien après avoir manqué la reprise de l’entraînement, le onze du PSG a tout de même fière allure ce dimanche à Rennes à l’occasion du 32e de finale de Coupe de France (21h).
Unai Emery a en effet décidé d’aligner une équipe compétitive pour le premier match de l’année 2018. Kylian Mbappé est notamment titularisé à la pointe de l’attaque en l’absence de l’Uruguayen. Neymar et Angel Di Maria complètent ce trio offensif.
Le milieu de terrain est composé de Giovani Lo Celso, Marco Verratti et Adrien Rabiot dont le dernier match remontait au 9 décembre face à Lille. L’international français devrait retrouver sa place préférentielle en tant que relayeur avec la titularisation de l’Argentin, de plus en plus utilisé par son entraîneur.
En défense, Thiago Silva et Kimpembe forment la charnière centrale, alors que Berchiche et Dani Alves prennent place dans les couloirs. Kevin Trapp profite du turnover instauré par Emery dans les coupes nationales pour disputer son 4e match de la saison.
Le onze du PSG : Trapp - Dani Alves, Thiago Silva (cap.), Kimpembe, Berchiche - Verratti, Lo Celso, Rabiot - Di Maria, Mbappé, Neymar

Dans une rencontre à sens unique, le PSG a offert un festival offensif pour son premier match de l’année. Seule fausse note, la défense a encore concédé un but.
Paris n’était pas en retard. Pile à l’heure, même. Et les Rennais, qui connaissent la ponctualité des coéquipiers de Thiago Silva, ont complètement foiré leur premier rendez-vous de cette année 2018. Comme le 16 décembre dernier en championnat, Paris a plié ce dimanche soir son 32e de finale de Coupe de France en vingt minutes (3-0, 23e) et après cette entame express, il suffisait juste de savoir actionner son boulier pour suivre l’évolution du score et comptabiliser les multiples parades d’Abdoulaye Diallo face aux attaquants parisiens.
> Revivez la rencontre minute par minute
En fait cette rencontre s’est résumée à une histoire de chiffres. Jeu à quatre sur le deuxième but, puis mouvement à trois sur les quatrième et sixième buts, Neymar, Mbappé et consorts ont coloré la soirée. Une vraie symphonie offensive. On peut déjà affirmer que les fêtes n’ont pas trop pesé sur les organismes parisiens, et que quatre jours de préparation, c’est amplement suffisant quand on affronte un Stade rennais aussi insignifiant. Les Bretons peuvent d’ailleurs remercier Eurosport. A force de se montrer trop gourmande sur la diffusion de cette affiche, la chaîne privée a perdu tout son monde. Au moins aura-t-elle permis à des milliers de supporteurs rennais de s’éviter cet affligeant spectacle digne d’une soirée portes ouvertes.
Assurer ses arrières
En revanche, en 2018 comme en 2017, Paris cultive cette faculté de démarrer ses matchs pied au plancher, ce qui, convenons-en, lui facilite grandement la vie. Loin d’être parasité par les défections de Pastore et Cavani, le collectif parisien a parfaitement maîtrisé le premier rendez-vous de ce long tunnel qui doit le conduire jusqu’au 14 février à Madrid. C’est une bonne nouvelle pour tous les fans parisiens qui pouvaient s’inquiéter d’un retour aux affaires pollué par les inconséquences de ces deux Sud-Américains. D’ailleurs cette équipe peut s’imaginer une vie sans Cavani même si on suppute que l’absence du Matador ne devrait pas s’étirer au-delà de la semaine prochaine.
Car si Sabri Lamouchi n’a toujours pas trouvé la martingale face à Paris (dix buts encaissés en deux rendez-vous), Zinédine Zidane a d’autres arguments à opposer aux Parisiens. Dans l’optique de ce rendez-vous majeur, on regrettera, comme en décembre dernier, que Paris n’ait pas su complètement assurer ses arrières. Même s’il s’agit d’un pénalty consécutif à une main involontaire de Thiago Motta, le PSG n’est plus parvenu à garder sa cage inviolée depuis le 29 novembre face à Troyes (2-0). Cela n’a rien d’infamant ni de dramatique, mais cette statistique permet de mesurer la marge de progression des Parisiens pour arriver fin prêts face au Real Madrid.

RENNES - PSG : 1-6
Roazhon Park (20 000 spectateurs environ) Temps frais - Pelouse bonne Arbitre : M.Delerue (6)
Buts : Bourigeaud (66eme sp) pour Rennes - Mbappé (9eme et 75eme), Neymar (17eme et 43eme) et Di Maria (24eme et 74eme) pour le PSG
Rennes A.Diallo (5) - Danzé (cap) (2), Gnagnon (2), Mexer (3), Bensebaini (2) - Gélin (3) - Bourigeaud (4) puis I.Sarr (72eme), André (4), Léa-Siliki (2) puis Maouassa (46eme / 5), Mubele (3) - Khazri (3) puis M.Amalfitano (72eme) Entraîneur : S.Lamouchi
PSG Trapp (6) - Dani Alves (6), Thiago Silva (cap) (7), Kimpembe (6), Berchiche (6) - Verratti (Cool puis Thiago Motta (61eme), Lo Celso (Cool, Rabiot (7) puis Draxler (61eme) puis Nkunku (69eme) - Di Maria (Cool, Mbappé (9), Neymar (8)Entraîneur : U.Emery


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Lundi 8 janvier 2018

Message par Admin le Lun 8 Jan - 19:47

Absent de la reprise de l’entraînement du PSG, l’Argentin a retrouvé le chemin du Camp des Loges ce lundi après-midi.
L’effectif parisien est enfin au complet. Un peu moins d’une semaine après la reprise de l’entraînement du PSG, Unai Emery a noté le retour de Javier Pastore ce lundi après-midi. L’Argentin, qui s’était absenté plusieurs jours pour « raisons personnelles » et avait manqué le 32e de finale de Coupe de France à Rennes dimanche (6-1), s’est entraîné à l’écart du groupe et a bénéficié d’une séance individuelle au Camp des Loges.

Reste à savoir, désormais, si Javier Pastore sera du déplacement à Amiens mercredi pour le quart de finale de Coupe de la Ligue (21h05). La question se pose également pour Edinson Cavani, revenu à Paris avec deux jours de retard sur le programme initial et absent dimanche soir. Attendu en conférence mardi après-midi, Unai Emery devrait apporter des précisions sur ce feuilleton qui a agité le début d’année du club de la capitale et qui pourrait déboucher sur des sanctions.

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mardi 9 janvier 2018

Message par Admin le Mar 9 Jan - 20:41

Le PSG a fixé le prix de son attaquant international brésilien poussé vers la sortie dès cet hiver. Ce tarif pourrait dissuader d'éventuels acquéreurs.

Lucas est invité à prendre la porte, ce n'est pas une nouveauté. Mais pas à n'importe quel prix. Selon nos informations, le PSG a ainsi fixé le montant du transfert de l'international brésilien entre 40 et 45 millions d'euros. Exagéré, pour un joueur à qui il ne reste qu'un an et demi de contrat et qui a disparu de la circulation parisienne depuis plusieurs mois (à peine 80 minutes de temps de jeu depuis le début de la saison) ? C'est un point de vue que peuvent partager les clubs acheteurs, y compris les plus fortunés.
Mais les prétentions financières du PSG ne sont pas pour autant déconnectées de la réalité du mercato hivernal. Surtout si l'on considère que l'ex-attaquant de São Paulo, recruté par le PSG il y a maintenant cinq ans, reste sur un exercice 2016-2017 consistant à défaut d'être époustouflant (53 matchs, 19 buts, 11 passes décisives). La disgrâce qu'il subit depuis cet été raconte d'ailleurs plus de choses sur la dureté des moeurs du football, y compris à Paris, que sur la faillite personnelle du joueur.
Lucas Moura, présenté sans doute à tort comme la seconde merveille du Brésil derrière Neymar à son arrivée en France, n'est ni un génie ni un escroc. Simplement un attaquant de talent avec ses limites et ses fulgurances, surdimensionné sans aucun doute pour un club de Ligue 1 comme le FC Nantes. Les Canaris et leur entraîneur Claudio Ranieri ont, bien sûr, le droit de tenter de l'attirer dans leurs filets. Mais lui peut légitimement penser qu'il mérite mieux.
Son entourage penche pour la Premier League
Lucas n'a, en tout cas, aucune envie de rebondir en France, pas même à Monaco ou à Lyon. Faute de proposition concrète à ce jour, son entourage pense très fort en ce moment à l'Angleterre, et en particulier à Liverpool, actuel 4e de Premier League. Après avoir vendu Coutinho au Barça pour 160 millions d'euros, les Reds cherchent un nouvel attaquant de couloir, dès cet hiver. Les dirigeants anglais connaissent bien Lucas et l'avaient inscrit sur la liste de leurs recrues potentielles il y a deux ans. Mais aucune négociation n'aurait pour l'instant été amorcée entre Paris et Liverpool.
L’intérêt du Betis Séville pour Lucas n’est pas réciproque
Non loin des rives de la Mersey, un autre géant de Premier League suit toujours le dossier Lucas. Il s'agit de Manchester United. José Mourinho songeait encore ces derniers jours à recruter le Parisien, mais seulement sous la forme d'un prêt. Une formule qui n'intéresse ni le joueur ni le PSG, soucieux d'encaisser avant la fin janvier de la monnaie sonnante et trébuchante.

Revenus tardivement de leurs vacances, les deux sud-américains ne seront pas du déplacement à Amiens.

Déjà absents à Rennes dimanche, Edinson Cavani et Javier Pastore ne seront pas du déplacement à Amiens mercredi pour le quart de finale de Coupe de la Ligue. Les deux sud-américains ne figurent toujours pas dans le groupe de 18 joueurs convoqué par Unai Emery après avoir manqué la reprise de l’entraînement du PSG la semaine passée.
Touché au mollet gauche le week-end dernier lors du 32e de finale de Coupe de France, Thiago Motta est également absent, alors que Kurzawa, malade, fait son grand retour. A noter que le jeune Stanley Nsoki continue d’être appelé dans le groupe parisien.
Le groupe du PSG :
Areola, Trapp - Dani Alves, Meunier, Marquinhos, Thiago Silva, Kimpembe, Nsoki, Kurzawa, Berchiche - Verratti, Rabiot, Lo Celso, Draxler, Nkunku - Mbappé, Neymar, Di Maria

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Mercredi 10 janvier 2018

Message par Admin le Mer 10 Jan - 19:49

Voici les chiffres à retenir avant le quart de finale de Coupe de la Ligue du PSG à Amiens (21h05).
1. Amiens et le PSG vont s’affronter pour la première fois de leur histoire en Coupe de la Ligue. L’unique déplacement des Parisiens au stade de la Licorne remonte au 6 mai 2008 en demi-finale de la Coupe de France.
6. Angel Di Maria totalise 6 buts et 6 passes décisives en 8 matchs de Coupe de la Ligue.
12. Edinson Cavani est le meilleur buteur du PSG en Coupe de la Ligue. L’Uruguayen totalise 12 réalisations en 14 matchs dans la compétition et devance Pedro Miguel Pauleta (10 buts).
17. Le PSG reste sur une série de 17 qualifications consécutives en Coupe de la Ligue. Sa dernière élimination remonte au 27 novembre 2012 contre Saint-Etienne.
17. Amiens a attendu 17 ans avant de se retrouver à nouveau en quarts de finale de la Coupe de la Ligue et égaler sa meilleure performance réalisée lors de la saison 2000-2001.
34. Le PSG est invaincu en coupes nationales (Coupe de France, Coupe de la Ligue) depuis 34 rencontres. Sa dernière défaite date du 22 janvier 2014 contre Montpellier en 16es de finale de Coupe de France.
42. Le PSG a marqué à 42 reprises lors de ses 17 dernières rencontres de Coupe de la Ligue, soit une moyenne de 2,4 buts par match.
95. Paris a marqué 95 buts en 28 matchs depuis le début de la saison.


L'Argentin de 21 ans devrait être titulaire face à Amiens ce mercredi soir. C'est sa sixième titularisation avec le PSG.
Giovani Lo Celso est une fleur qui éclôt en hiver. Un an après son arrivée dans la capitale où il avait signé six mois auparavant pour près de 13 M€ (bonus compris), l'Argentin devrait enchaîner face à Amiens une cinquième titularisation de rang avec le PSG, la sixième depuis le début de la saison.
Une soudaine accélération dans la carrière du gaucher qui a fêté ses premières sélections internationales en novembre. « Giovani est un excellent exemple car il a travaillé avec patience, sourit d'ailleurs son entraîneur Unai Emery. Au début, il n'était pas dans le groupe, puis il était appelé mais ne jouait pas. Il a ensuite disputé de plus en plus de minutes et a gagné le respect de ses coéquipiers et de son coach. » Cet été, l'aventure parisienne du milieu de 21 ans aurait pu tourner court. Paris a envisagé de le prêter, voire de le vendre alors que plusieurs clubs avaient frappé à la porte.
Des qualités qui sautent aux yeux
Finalement, Lo Celso est resté dans un rôle de super remplaçant. Il est ainsi entré en jeu 13 fois sur 18 matchs de L 1 et lors de toutes les rencontres européennes où sa vision du jeu et ses qualités techniques ont sauté aux yeux. « En arrivant, il a compris qu'il y avait beaucoup de grands joueurs dans cette équipe et qu'il fallait se montrer patient, explique l'un de ses amis. C'est un garçon poli, toujours positif. En ce moment, il ne joue pas à sa place mais il ne se plaint pas. »
En l'absence de Thiago Motta, le milieu offensif dépanne en effet à un poste de sentinelle qui ne lui est pas naturel. « Il peut faire les deux car il est intelligent et s'adapte aux différentes situations, s'enthousiasme Alain Roche, consultant pour Canal +. Il est totalement dans l'esprit et, techniquement, il ne fait pas tache dans cette équipe. Il sait ne pas prendre de risque défensivement, mais il prend des initiatives lorsqu'il arrive aux abords de la surface. C'est très encourageant mais il faudrait le voir face à un grand d'Europe. » Sous contrat jusqu'en 2021, Lo Celso est désormais totalement épanoui dans la capitale où il vit seul à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), même si ses parents et sa fiancée, étudiante à Rosario, lui rendent régulièrement visite. Il fréquente ses coéquipiers Verratti, Pastore, Cavani ou le nouveau directeur sportif adjoint Maxwell qui était présent au printemps à sa soirée d'anniversaire. Un appui de poids pour le jeune espoir parisien qui a séduit le staff. « Ses prestations sont très bonnes, je suis vraiment content de lui et de sa progression », conclut Emery. A Giovanni Lo Celso de rendre cette confiance à son entraîneur.

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Re: Saison Ligue 1

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