Saison Ligue 1

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Jeudi 11 janvier 2018

Message par Admin le Jeu 11 Jan - 17:46

On a déjà vu le PSG plus convaincant que ce mercredi soir, mais cela a suffi pour l’emporter au petit trot et atteindre le dernier carré de la compétition.
Le PSG poursuit tranquillement sa montée en puissance, qui doit le préparer au rendez-vous magistral et capital du 14 février contre le Real Madrid (huitièmes de finale de Ligue des champions). Tranquillement et avec assurance, conviction et rythme.
Après avoir désossé Rennes dimanche dernier (6-1), Paris s’est affranchi, ce mercredi soir, sans vraiment trembler d’Amiens, réduit à 10 à la 34e après une grosse faute de Gurtner sur Mbappé, lancé à l’entrée de la surface de réparation. Il est toujours passionnant d’observer comment les adversaires tentent de régler le problème PSG, qui débarque avec une multitude de sources de danger. Mais, en infériorité numérique, aucune formation française ne peut résister à l’équipe d’Unai Emery, trop puissante, trop talentueuse, trop surdimensionnée face à un promu de Ligue 1. Qui avait déjà dû changer ses plans très vite avec la blessure d’Avelar en début de partie. En trente minutes, tous ses plans étaient remis en cause.
Cette 35e victoire d’affilée dans une coupe nationale conduit le PSG en demi-finale de celle de la Ligue, sa cinquième de suite. Elle aura lieu fin janvier et viendra alourdir le calendrier avant le Real en Ligue des champions. Mais ni Trapp ni Di Maria ni Meunier ne vont s’en plaindre. Dans la saison parisienne, la Coupe de France comme la Coupe de la Ligue agissent comme un baume social dans un vestiaire fracturé par les temps de jeu inégalement répartis.
Mbappé semble dans la même condition physique qu’avant la trêve
Quand, en plus, des joueurs arrivent en retard, les doublures peuvent espérer encore un peu de lumière. Reste que, neuf jours après sa reprise, le club parisien affiche déjà de belles dispositions athlétiques. Cela durera peut-être moins que les impôts quand il aura 28 ou 29 ans par exemple mais Mbappé donne le sentiment que les vacances de Noël n’ont pas eu lieu.
Il semble dans la même condition physique qu’avant la trêve, exposant ses jambes de feu et des accélérations sidérantes sur quelques mètres. Neymar digère bien également tout comme Verratti.

Bref, les hommes forts et essentiels du PSG se distinguent déjà, ce qui réjouit autant que cela surprend. En revanche, par de petites fautes de placement ou sur les Amiénois, Thiago Silva, Marquinhos ou Berchiche paraissent plus en retard. A moins que, pour Berchiche, le problème soit aussi une question de talent, une hypothèse qu’il ne faut pas exclure. Au final, Amiens a cédé à dix et sur un penalty généreux quand un autre, autour de la 70e, toujours sur Neymar, a paru plus évident. Neymar bousculé, Neymar taclé, Neymar renversé mais Neymar buteur sur un penalty plein de rouerie et de malice qui n’a laissé aucun espoir à Bouet, l’invité surprise, qui a longtemps mérité son surnom de Bouet de sauvetage, évidemment.
La goal line tombera une nouvelle fois en panne dans un match français mais la tête de Rabiot a bien franchi la ligne et donné une ampleur plus logique au deuxième succès parisien de 2018.


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Vendredi 12 janvier 2018

Message par Admin le Sam 13 Jan - 13:43

Antero Henrique, le directeur sportif du PSG, fait le point sur le dossier Cavani et Pastore, revenus tardivement de leurs vacances.
Antero Henrique est sorti de son silence ce vendredi. Alors que le début d’année du PSG a été rythmé par les retours tardifs de vacances d’Edison Cavani et Javier Pastore, le directeur sportif parisien a fait le point sur la situation du groupe professionnel à deux jours du déplacement à Nantes. Dans une déclaration qu’il nous a transmis, Henrique souhaite notamment que cette affaire soit gérée en interne et accorde une grande confiance à son entraîneur dans ce dossier.
« Suite aux nombreux commentaires concernant le retour en retard de deux de nos joueurs, je tiens à affirmer, en tant que Directeur Sportif du Paris Saint-Germain, que notre volonté a été et sera toujours de régler cette situation en interne, sans en étaler publiquement tous les détails. Dans ce contexte, je suis pleinement aux côtés de l’entraîneur pour toutes les décisions qui ont été et qui seront prises.
Le Paris Saint-Germain est un club responsable et fermement attaché à ses valeurs. Aujourd’hui, nous sommes tous focalisés sur la préparation du match à Nantes, qui ouvre pour nous une phase retour très importante du Championnat de France, l’un de nos grands objectifs de la saison. Chaque membre du groupe sportif doit avoir en tête cette priorité absolue de préparer les matches avec le plus grand professionnalisme et de les gagner. Plus que jamais, tout notre travail, toute notre énergie doivent être focalisés sur le terrain. »

Revenu tardivement de ses vacances, l’Argentin s’est entraîné à l’écart du groupe parisien ce vendredi.
Au repos jeudi, le groupe parisien a repris le chemin de l’entraînement ce vendredi après-midi, à deux jours du déplacement à Nantes. Trois joueurs n’ont pas participé foulé la pelouse du Camp des Loges : Thiago Motta, Thiago Silva et Neymar. Le milieu de terrain italo-brésilien se remet toujours de sa contracture au mollet, les deux Brésiliens sont quant à eux restés aux soins.

Par ailleurs, Javier Pastore n’a pas participé à la séance collective dirigée par Unai Emery. Revenu tardivement de ses vacances en Amérique du Sud, l’Argentin s’est entraîné à l’écart du groupe et a enchaîné des tours de terrain en début d’entraînement. La question de sa participation au match de dimanche (21 heures) reste donc incertaine alors que son cas personnel agite l’actualité du club parisien.


Strasbourg - Guingamp : 0 - 2
Grâce à une entame parfaite et deux buts dans le premier quart d'heure, Guingamp s'est logiquement imposé à Strasbourg vendredi (0-2). L'En Avant poursuit ainsi sa belle série, quand le Racing reprend l'année comme il avait terminé la précédente, à savoir par une défaite sans saveur.


Dernière édition par Admin le Sam 13 Jan - 22:23, édité 1 fois

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Samedi 13 janvier 2018

Message par Admin le Sam 13 Jan - 13:46

Les retards des deux Parisiens continuent de polluer la vie du club qui aimerait bien régler ça en interne.
« Les joueurs qui arrivent en retard, c'est 10 % de ce qui se passe dans l'équipe. » A sa façon, Unai Emery a voulu vendredi minimiser les conséquences du mini-psychodrame qui ébranle le PSG en ce début d'année. Les deux et cinq jours supplémentaires de vacances que se sont octroyés respectivement Edinson Cavani et Javier Pastore sont pourtant toujours au cœur des conversations. Dans le vestiaire et surtout en dehors.
Au point qu'Antero Henrique a rompu ses habituels voeux de silence pour rappeler dans un communiqué sa volonté de « régler cette situation en interne, sans en étaler publiquement tous les détails ». Le directeur sportif en a profité pour conforter son entraîneur en lui assurant son soutien « pour toutes les décisions qui ont été et qui seront prises ».
De sanction, il n'a donc pas fait mention. Mais voir Javier Pastore s'entraîner seul au côté d'un préparateur physique à quelques mètres de ses coéquipiers ressemblait fort à une punition. L'Argentin, en pleine possession de ses moyens depuis son retour lundi, n'avait pas tout fait non plus pour apaiser la situation. Jeudi, il avait ainsi sèchement répliqué sur Instagram à Thiago Silva qui l'avait publiquement tancé pour son attitude et révélé à haute voix ses envies de départ. Les deux hommes ont pu s'expliquer de vive voix dans le vestiaire, mais ne se sont pas croisés sur le terrain puisque le Brésilien a effectué un travail en salle en compagnie de son compatriote Neymar sans que leur état ne remette en question leur participation au match à Nantes dimanche pour la 20e journée de Ligue 1.
Rien n'a été annoncé à Cavani
Edinson Cavani, lui, a participé normalement à la séance et espère être du déplacement même si rien ne lui a été explicitement annoncé. En privé, l'Uruguayen ne paraît pas franchement perturbé par une situation dont il estime l'écho un peu démesuré. Le Matador qui n'est plus qu'à une longueur du record de 156 buts marqués par Zlatan Ibrahimovic sous le maillot parisien pourrait l'égaler ou le battre au stade de la Beaujoire. Il faudrait pour cela clore sa mise à l'écart qui dure depuis deux matchs. Une bonne façon de sortir par le haut de cet épisode au mauvais scénario.

Le Brésilien souffre de douleurs aux côtes. Pastore est également forfait alors que Cavani est de retour dans le groupe.
Neymar est forfait pour le déplacement à Nantes dimanche (21 heures) pour la 20e journée de L1. Le Brésilien qui s’est pourtant entraîné normalement samedi après-midi souffre de douleurs aux côtes. Mercredi, il avait reçu un coup lors du match face à Amiens en coupe de la Ligue (2-0). Cette absence s’ajoute à celles de Thiago Motta (genou) et de Pastore qui continue de payer ses cinq jours de retard à la reprise et ses déclarations peu amènes à l’égard de son capitaine Thiago Silva qui avait critiqué son attitude. L’absence du n°10 parisien pourrait précipiter le retour comme titulaire d’Edinson Cavani. L’Uruguayen qui affichait lui un retard de deux jours à la reprise avait manqué les déplacements à Rennes (6-1) et Amiens. Il pourrait retrouver à la Beaujoire sa place à la pointe de l’attaque parisien.

Le groupe du PSG : Areola, Trapp – Berchiche, Dani Alves, Kimpembe, Marquinhos, Nsoki, Meunier, Thiago Silva, Kurzawa – Draxler, Lo Celso, Nkunku, Rabiot, Verratti – Di María, Mbappé, Cavani, Lucas.


NICE - AMIENS : 1-0
Allianz Riviera (17 340 spectateurs)Temps doux - Pelouse correcte
Arbitre : M.Delerue (6)But : Lees-Melou (66eme) pour Nice
Avertissement : Burner (37eme) pour Nice
Nice: Benitez (6) - Burner (5), Marlon (5), M.Sarr (5), Le Marchand (5) - Lees-Melou (7), Tameze (5), Seri (cap) (5) puis Cyprien (84eme) - Srarfi (5) puis Balotelli (69eme), Plea (4), Saint-Maximin (7) puis Jallet (93eme)
Entraîneur : L.Favre
Amiens: Bouet (5) - El Hajjam (3), Gouano (cap) (4), Adenon (4), I.Cissokho (4) - Zungu (4) puis Ngosso (72eme),  G.Fofana (4) - Gakpé (4) puis Bodmer (83eme), Kakuta (3), Bourgaud (4) puis Manzala (69eme) - Konaté (4)
Entraîneur : C.Pélissier

Dijon - metz: 1 - 1
Dijon a tellement reculé en fin de rencontre qu'ils se sont faits rejoindre par de vaillants messins. Score logique dans un match qui s'est emballé sur la fin.

Troyes - bordeaux : 0 - 1
Victoire de Bordeaux qui renoue avec le succès. Troyes n'a pas démérité mais le penalty manqué en début de match a changé le match.

Montpellier - monaco: 0 - 0
Comme les autres cadors du championnat, Monaco est reparti de Montpellier avec un seul point. Pas en grande forme, les Monégasques ne méritaient pas mieux et laissent une chance à Lyon de prendre seul la deuxième place au classement.

Rennes - marseille: 0 - 3
En difficulté contre Rennes depuis deux ans, l'Olympique de Marseille a remis les pendules à l'heure en s'offrant un très large succès ce samedi après-midi au Roazhon Park. Le club phocéen revient à hauteur de Monaco et Lyon au classement.

Caen - lille: 0 - 1
Pour sa première à la tête du LOSC, Christophe Galtier repart de Caen avec un court mais précieux succès (0-1), au terme d'une soirée émaillée de nombreuses décisions arbitrales litigieuses.


1 PSG 50
2 Monaco 42
3 Olympique Lyonnais 41
4 Marseille 41
5 Nantes 33
6 Nice 30
7 Guingamp 29
8 Montpellier 27
9 Dijon 25
10 Rennes 25
11 Strasbourg 24
12 Caen 24
13 Bordeaux 23
14 Lille 22
15 Amiens SC 21
16 Troyes 21
17 Saint-Étienne 20
18 Toulouse 19
19 Angers 18
20 Metz 12

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Dimanche 14 janvier 2018

Message par Admin le Dim 14 Jan - 20:00

Avant même de déposséder Ibra du record absolu de buts marqués avec le PSG, le Matador fait l'unanimité auprès des fans du club.
Un tout petit but... Voilà ce qui sépare encore Edinson Cavani de Zlatan Ibrahimovic et du titre de meilleur buteur de l'histoire du PSG. Une goutte d'eau dans l'océan des 155 réalisations déjà inscrites par le Matador. Autant dire que la passation de pouvoir n'a jamais été aussi proche d'avoir lieu et le match à Nantes, ce dimanche soir, pourrait justement en être le théâtre.
Si ce passage de témoin attendu n'obsède pas outre mesure l'Uruguayen, les supporteurs parisiens, eux, attachent une certaine importance à l'identité de celui qui va prendre place dans le livre des records du club. Edi et Zlatan ont marqué l'histoire du PSG, c'est indéniable. Mais s'il fallait n'en choisir qu'un, le coeur des fans parle pour Cavani.
« Il y a un lien fort avec Cavani depuis le début. L'attachement qu'on lui porte vient en partie de son charisme, explique James, 42 ans, abonné du virage Auteuil depuis les années 1990. Son histoire me fait penser à ce qui unissait Youri Djorkaeff et les supporteurs, alors qu'il n'était resté qu'un an. Ibrahimovic était très fort, mais il était plus distant, il partageait moins de choses avec nous. »
«Ça force le respect»
Plus froid, plus égocentrique, plus égoïste que son ancien partenaire d'attaque, Zlatan Ibrahimovic n'est en effet jamais réellement entré en communion avec son public en dépit de ses nombreux coups d'éclat et de génie sur le terrain. La faute à un comportement jugé individualiste qui tranche avec la générosité de Cavani en match.
« Devenir meilleur buteur du PSG en ayant joué trois ans à un poste qui n'est pas le sien, ça force le respect. Cavani représente le dépassement de soi. Ce n'est pas le joueur le plus doué, ni le plus fin, mais il aura toujours cette envie de se mettre au service de l'équipe, résume Bastien, abonné au Parc depuis 2004. Sur un terrain, il va rarement râler contre ses partenaires, comme pouvait le faire Ibrahimovic. »
Le Parc sonnait creux à l'époque de Zlatan
Le contexte touchant le Parc a également son importance. Sans ses ultras, l'enceinte parisienne sonnait creux à l'époque de Zlatan, contrairement à aujourd'hui où les soirs d'hiver du côté de la porte d'Auteuil paraissent moins pénibles en tribunes. Cavani peut se targuer d'avoir un chant à sa gloire et un drapeau à son effigie après avoir essuyé quelques sifflets les saisons passées. Et il en est le premier heureux. « Je sens un attachement fort de la part des supporteurs, confirme-t-il dans le magazine du club. Au début, c'était un peu différent. Avec le temps, ils ont fini par me voir d'une autre manière. C'est un plaisir de sentir les supporteurs heureux. Finalement, sans doute que rien n'est plus important que d'obtenir leur respect. »
Cavani et Ibrahimovic, c'est également deux styles de jeu diamétralement opposés. L'un se distingue par son sens du but, l'autre par sa capacité à réaliser des gestes techniques hors du commun vu son gabarit. Là, encore, il y a les adeptes et les opposants. « Zlatan a un côté waouh. On allait au Parc pour lui et on se régalait, s'emballe Marie, supportrice du PSG. Des tueurs devant le but, il y en a des dizaines, des joueurs comme Ibra, il n'en existe qu'un seul. Son caractère et ses buts ont rendu son passage marquant. » « Ibra voulait briller alors que Cavani veut gagner, contrebalance James. Briller, c'est pour les spectateurs, alors que, gagner, c'est pour les supporteurs. »

Sans Neymar ni Pastore

Neymar, toujours en proie à des douleurs costales, après le coup de coude reçu mercredi à Amiens a déclaré forfait pour le déplacement à Nantes, même s'il a participé à l'entraînement de veille de match hier. L'absence du Brésilien devrait précipiter le retour comme titulaire de Cavani après une mise à l'écart de deux matchs. Kurzawa, absent depuis début décembre, pourrait être relancé par Emery. Enfin, Pastore, qui continue de payer ses cinq jours de retard à la reprise et ses déclarations peu amènes à l'adresse de Thiago Silva, n'est pas du voyage.

Voici les chiffres à retenir avant le match du PSG à Nantes, ce soir (21h) pour le compte de la 20e journée de L1.
14. Le PSG a remporté ses 14 derniers matchs face à Nantes toutes compétitions confondues. Les Parisiens n'ont plus perdu face au Canaris depuis le 16 octobre 2004 (1-0, but de Savinaud) et restent sur une série d'invincibilité de 19 rencontres (17 victoires, 2 nuls). C'est la meilleure série parisienne face à un club français.
9. Edinson Cavani et Zlatan Ibrahimovic sont les meilleurs buteurs parisiens face à Nantes avec huit buts chacun. 75 buteurs différents ont marqué pour Paris face aux Canaris dont deux joueurs nantais contre leur camp.

23. L'arbitre Tony Chapron qui officie ce dimanche a déjà dirigé 23 matchs du PSG en championnat (11, victoires parisiennes pour 7 matchs nuls et 5 défaites).
155. C'est le nombre de buts inscrits par Edinson Cavani sous le maillot du PSG en 224 matchs. S'il marque ce soir, l'Uruguayen peut égaler ou dépasser le record absolu détenu par Zlatan Ibrahimovic avec 156 buts en 180 rencontres.

20. C'est le nombre de passes décisives délivrées par Edinson Cavani depuis son arrivée au PSG en 2013. Ibrahimovic est le partenaire qu'il a le plus servi avec quatre passes sur lesquels le Suédois a marqué.
2. Sur les 58 buts marqués par le PSG cette saison en L1, seuls deux l'ont été par des remplaçants.

Lyon - Angers : 1 - 1
Tenu en échec par Angers ce dimanche, l'Olympique Lyonnais connait un début d'année très moyen et voit Marseille revenir à un point au classement.

St Étienne - Toulouse : 2 - 0
Après trois mois sans victoire, l'AS Saint-Etienne a renoué avec la victoire en championnat en s'imposant face à Toulouse (2-0). Les Verts se donnent de l'air au classement, alors que Toulouse continue de s'enfoncer au classement.

NANTES - PSG : 0-1
La Beaujoire (30 000 spectateurs environ)Temps frais - Pelouse bonne
Arbitre : M.Chapron (1)
Buts : Di Maria (12eme) pour le PSG
Avertissements : Diego Carlos (29eme et 91eme) et Pallois (38eme) pour Nantes - Verratti (15eme) et Dani Alves (60eme) pour le PSG
Expulsion : Diego Carlos (91eme)
Nantes: Tatarusanu (6) - Awaziem (5), Diego Carlos (5), Pallois (6), L.Lima (5) - Ab.Touré (6), Girotto (5) puis Ngom (72eme) - Dubois (cap) (6) puis Thomasson (80eme), Rongier (6), Bammou (4) puis Iloki (66eme) - Sala (4)
Entraîneur : C.Ranieri
PSG: Areola (6) - Dani Alves (5), Marquinhos (cap) (7), Kimpembe (6), Kurzawa (4) - Verratti (6), Lo Celso (7), Rabiot (5) - Mbappé (6), Cavani (5) puis Meunier (68eme), Di Maria (6) puis Nkunku (80eme)Entraîneur : U.Emery

1 PSG 53
2 Monaco 42
3 Olympique Lyonnais 42
4 Marseille 41
5 Nantes 33
6 Nice 30
7 Guingamp 29
8 Montpellier 27
9 Dijon 25
10 Rennes 25
11 Strasbourg 24
12 Caen 24
13 Bordeaux 23
14 Saint-Étienne 23
15 Lille 22
16 Amiens SC 21
17 Troyes 21
18 Angers 19
19 Toulouse 19
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lundi 15 janvier 2018

Message par Admin le Lun 15 Jan - 19:00

Nantes-PSG (0-1) : petit match, grand profit
Quel paradoxe : alors que le PSG a produit une performance plus que moyenne, cette victoire lui donne désormais 11 points d’avance en tête du classement
Alors que les suiveurs, Monaco et Lyon, marquent déjà le pas en ce début d'année, le leader poursuit sa marche en avant, à peine perturbé par ses propres turbulences internes, et creuse encore l'écart. Ce lundi, le PSG compte ainsi onze longueurs d'avance sur ses deux premiers poursuivants et douze sur l'OM.

Les Marseillais seront-ils d'ailleurs les rivaux les plus coriaces des Parisiens en cette seconde partie de saison ? C'est bien possible mais cela ne risque pas de changer grand-chose à l'affaire. A ce rythme-là, si l'on se fie au tableau de marche des hommes d'Unai Emery, le titre de champion de France pourrait même se fêter dès le début du printemps dans la capitale.
Mais le voyage à Nantes, dimanche, a laissé toutefois une impression beaucoup plus nuancée. Privés de Neymar, laissé au chaud pour soigner ses côtes endolories, les Parisiens n'ont jamais complètement maîtrisé leur sujet. Certes, Di Maria, dans la lignée de ses précédentes sorties de début d'année, a rappelé qu'il était décidément utile, au moins jusqu'à la fin de saison. L'Argentin a d'abord eu le mérite de réaliser ce que Cavani semblait incapable de faire hier soir : marquer un but, dès l'entame de la rencontre (12e).
Le Matador, réintégré dans le groupe après deux matchs de pénitence, effectuait lui sa reprise après plus de trois semaines d'arrêt. Et cela s'est vu. Heureusement, donc, que ses compères de l'attaque, Di Maria et Mbappé, présentaient de meilleures dispositions par moments. Mais au lieu d'enfoncer le clou après l'ouverture du score, les uns comme les autres se sont englués dans la nasse concoctée par le Mister Ranieri.

L'entraîneur nantais a décidément plus d'un tour dans son sac. Il avait demandé à ses joueurs de résister dans un premier temps, avec pas moins de neuf joueurs à vocation défensive au coup d'envoi. Avant d'agir et de jouer en seconde période.
Le plan a bien failli fonctionner. Frigorifiée pendant toute la soirée, la Beaujoire a ainsi eu plusieurs occasions de se chauffer les mains et la voix, notamment sur le but inscrit par Sala (56e), injustement refusé par Tony Chapron pour une position de hors-jeu. Paris n'en menait alors pas large. Le milieu de terrain, tellement dominateur jusqu'à la pause, avait perdu de sa superbe. Quant aux génies de l'attaque, ils ressemblaient à des joueurs de Ligue 1 presque comme les autres, avec toute leur bonne volonté et un insondable manque d'inspiration.

Heureusement, la défense articulée autour de Kimpembe et Marquinhos, capitaine dimanche, tenait bon. Au bout du compte, une prestation parisienne très oubliable mais rehaussée par une efficacité dans les deux surfaces de réparation. Tout ce qui manque par exemple en ce moment au Real Madrid, futur adversaire du PSG en Ligue des champions.

Retour sur les principaux enseignements du déplacement victorieux de Paris à Nantes.
Le succès du PSG à Nantes (1-0) a été marqué par l’affaire Tony Chapron mais il a aussi montré que Paris peut se montrer en difficulté face à une équipe agressive et disciplinée. Retour sur un match un peu fou.

On a aimé
La solidité de Kimpembe. Ses dernières prestations étaient un ton en dessous de ce qu’il avait pu montrer depuis son éclosion au grand jour la saison dernière. Une mauvaise passe symbolisée par sa prestation médiocre et son expulsion à Rennes (1-4) en championnat le 16 décembre.

Contre Nantes, pour sa première sortie de 2018, il a été impeccable dans ses interventions, intraitable dans les duels et sauveteur miraculeux dans les derniers instants d’un tacle rageur. De quoi rappeler à son entraîneur qu’il comptait toujours grimper dans une hiérarchie dominée par la paire brésilienne Thiago Silva-Marquinhos.

La classe de Ranieri. Sous le feu des questions autour de Tony Chapron, l’entraîneur italien a conservé devant les médias son flegme et un sourire désarmant qui en disait pourtant long. « Le Mister » a refusé d’accabler l’arbitre dont il a même qualifié la prestation de « bonne jusqu’à cette expulsion ».

Mais il s’est montré ferme en rappelant qu’au-delà des quelques minutes jouées en infériorité numérique, c’est surtout mercredi à Toulouse que son défenseur lui manquera le plus puisqu’il devrait être automatiquement suspendu. Une façon subtile de réclamer une décision rapide des autorités sportives et une éventuelle clémence à l’égard de son joueur.

Il semble avoir été entendu puisque la Direction technique de l’arbitrage dans son communiqué lundi matin indique que l’arbitre a reconnu que sa chute « avait été provoquée involontairement ». La DTA indique au passage que Tony Chapron a rédigé « un rapport complémentaire ».

On n’a pas aimé
Le coup sang de Tony Chapron. La thèse de l’acte manqué est possible mais on peine toujours à comprendre, après une nuit de sommeil, ce qui a pu se passer dans la tête de l’arbitre international. Le fait qu’il donne un coup de pied volontaire à Diego Carlos est difficilement excusable. Mais qu’il en remette une couche en donnant, dans le même mouvement, un second avertissement au défenseur nantais, synonyme d’expulsion, confine au ridicule.

Certes, le Brésilien a pu entre-temps proférer quelques mots doux à l’encontre de Chapron, ce qui pourrait expliquer la réaction de l’arbitre. Mais la situation était déjà tellement embarrassante… A quelques mois de sa retraite, Tony Chapron « suspendu jusqu’à nouvel ordre », risque désormais le placard dans les prochaines semaines, d’autant que la direction technique de l’arbitrage ne le portait déjà pas dans son cœur.

La fragilité de Dani Alves.On s’en était déjà rendu compte lors de grands rendez-vous, notamment à Munich début décembre. L’arrière droit parisien montre régulièrement des signes de faiblesse quand la pression de l’adversaire monte d’un cran. Plutôt bon en première période, toujours aussi à l’aise balle au pied, l’ancien Barcelonais a en revanche été mis en difficulté après la pause.

En face, pourtant ce n’était pas Cristiano Ronaldo ou Luis Suarez. Un peu inquiétant alors que se profilent d’autres grands matchs, dès dimanche à Lyon, puis en Ligue des champions face aux partenaires de CR7. Heureusement, le PSG peut compter en cas de coup dur sur Thomas Meunier, doublure assez luxueuse de Dani Alves au poste d’arrière droit. D’ailleurs, Unai Emery a été bien inspiré de faire rentrer le Belge en fin de rencontre pour soulager Alves.

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mercato hiver

Message par Admin le Lun 15 Jan - 19:35

Amiens sc
arrivées au club: Stiven Mendoza (Corinthians)

départ du club: Brighton Labeau (pret Créteil)


gardiens:Régis Gurtner  ; Jean-Christophe Bouet  ; Raphaël Adicéam

défenseurs:Khaled Adenon  ; Nathan Dekoke  ; Bakaye Dibassy  ; Jean Calvé  ; Oualid El Hajjam  ; Julien Ielsch  ; Matthieu Fontaine  ; Mathieu Bodmer ; Serge Gakpé ; Danilo Avelar ;

milieux:Thomas Monconduit  ; Guessouma Fofana  ; Emmanuel Bourgaud  ; Charly Charrier  ; Guy N'Gosso ; Harrison Manzala  ; Jean-Luc Dompé ; sekou baradji ; Nathan De Souza

attaquants:Quentin Cornette  ; Réda Rabeï  ; Georges Gope-Fenepej ; bachikou koita ; Junior Tallo ; Moussa Konaté ; Lacina Traoré ; Stiven Mendoza

entraineur: Christophe Pélissier


Dernière édition par Admin le Mer 17 Jan - 17:22, édité 1 fois

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mardi 16 janvier 2018

Message par Admin le Mar 16 Jan - 19:11

Guedes vaut de l’or
L’attaquant portugais du PSG, prêté cette saison au FC Valence, voit sa cote monter en flèche.

Le joueur portugais le plus en vue cette saison en Liga porte bien le numéro 7, mais il n’est pas champion d’Europe en titre et encore moins quintuple Ballon d’or. Étincelant depuis son arrivée à Valence en prêt le 1er septembre et fort d’un bilan comptable reluisant (4 buts, 7 passes décisives), Gonçalo Guedes éclipse semaine après semaine son compatriote Cristiano Ronaldo sur les pelouses du championnat d’Espagne.

De nouveau buteur et passeur face à La Corogne (2-1) samedi dernier, l’ailier lusitanien (21 ans), sous contrat avec le PSG jusqu’en 2021, épate tous les observateurs au point d’être considéré comme le meilleur espoir de la Liga. Loin de l’impression qu’il avait laissée à Paris, son pouvoir d’accélération, sa vivacité et sa capacité à dynamiter les défenses adverses l’ont rendu incontournable sur le côté gauche de l’attaque de Valence, troisième de Liga. Et quasiment indispensable à Paris et à sa trésorerie.

Les dirigeants du club de la capitale placent en effet beaucoup d’espoirs en Gonçalo Guedes, dont la valeur pourrait combler une partie de la somme attendue par les experts de l’UEFA (entre 70 et 80 millions d'euros) dans l’optique du fair-play financier. « Aujourd’hui, Guedes est au bon endroit, estime l’agent Bruno Satin. A Valence, il a atterri dans un club où la concurrence était moins forte qu’au PSG et il est arrivé sans complexe et avec ses qualités. A Paris, il était vu comme un joueur pour le futur. Finalement, à lui seul, il va permettre à Paris de boucher une partie de son trou financier. »

De nombreux clubs le suivent

Acheté 30 millions d'euros il y a tout juste un an à Benfica, l’international portugais attise la convoitise de nombreux clubs. A commencer par le FC Valence, désireux de garder sa pépite pour les années à venir. Mais la formation espagnole n’a pas totalement la main sur ce dossier, le PSG n’ayant pas inclus d’option d’achat au moment de le prêter l’été dernier. Une stratégie bien pensée du côté de Paris, qui estime que sa valeur est encore susceptible de grimper au cours de la seconde partie de saison.« Si on ramène un éventuel transfert estimé à 60 millions d'euros aux statistiques de Guedes, ça fait cher. En revanche, l’âge du joueur laisse à penser qu’il va poursuivre sa progression et, de ce point de vue, il pourrait intéresser un top club européen, remarque Satin. Des clients seront sûrement prêts à mettre plus que Valence. Et le PSG pourra alors espérer en tirer plus que 30 millions d'euros. »

Alors que certains grands clubs anglais se penchent sérieusement sur son cas, son prix pourrait rapidement exploser. Qui plus est avec une Coupe du monde à jouer avec le Portugal en Russie, où il aura l’occasion de s’illustrer… au côté d’un certain Cristiano Ronaldo.

PSG-Dijon : avec Neymar, sans Pastore
bsent à Nantes, Neymar revient dans le groupe parisien. En revanche, Javier Pastore est toujours absent.

Remis de ses soucis aux côtes qui l’avait privé du déplacement à Nantes, Neymar retrouve sa place dans le groupe du PSG, opposé à Dijon mercredi soir (21h). Le Brésilien s’était entraîné normalement lundi et la dernière séance programmée ce mardi après-midi a été concluante, même si Unai Emery a rappelé en conférence de presse que son joueur souffrait encore des côtes sur certains contacts.

En revanche, l’absence de Javier Pastore se prolonge en dépit de sa réintégration aux entraînements collectifs. Revenu tardivement de ses vacances en Amérique du Sud, l’Argentin ne figure toujours pas dans le groupe convoqué par son entraîneur et manquera un quatrième match consécutif en 2018. Comme attendu, Thiago Motta (contracture au mollet gauche) manque également à l’appel au même titre que Lucas, écarté par Emery.
Le groupe du PSG :

Trapp, Areola – Berchiche, Kurzawa, Dani Alves, Kimpembe, Marquinhos, Meunier, Thiago Silva – Verratti, Draxler, Lo Celso, Rabiot, Nkunku – Cavani, Di Maria, Neymar, Mbappé

Marseille 2 - 0 Strasbourg
Entré à vingt minutes de la fin, Clinton Njie a donné la victoire à l'OM contre Strasbourg (2-0) avec un but et une passe décisive. Il a ainsi débloqué un match bien mal engagé et offert trois points précieux à son équipe, désormais 2eme de L1 derrière le PSG.

Bordeaux 0 - 2 Caen
Bordeaux s'est incliné dans les derniers instants d'un match insipide face à Caen (0-2), mardi soir, lors de la 21eme journée de Ligue 1. Les Girondins, pénalisés par une réaction bête de Paul Baysse qui a coûté très cher, replongent dans la crise.

Monaco 2 - 2 Nice
Malgré un doublé de Mario Balotelli, Nice a dû se concentrer d'un match nul lors de l'affiche de mardi soir contre Monaco. Radamel Falcao a surgi dans les derniers instants de la rencontre pour éviter la défaite de l'ASM

1 PSG 53
2 Marseille 44
3 Monaco 43
4 Olympique Lyonnais 42
5 Nantes 33
6 Nice 31
7 Guingamp 29
8 Montpellier 27
9 Caen 27
10 Dijon 25
11 Rennes 25
12 Strasbourg 24
13 Bordeaux 23
14 Saint-Étienne 23
15 Lille 22
16 Amiens 21
17 Troyes 21
18 Angers 19
19 Toulouse 19
20 Metz 12

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mercredi 17 janvier 2018

Message par Admin le Mer 17 Jan - 17:32

PSG-Dijon : les chiffres à connaître

Voici les chiffres à retenir avant la réception de Dijon ce mercredi soir (21 heures).

0. Dijon n’a jamais marqué lors de ses deux seuls matchs au Parc des Princes.

1. Dijon ne compte qu’une seule victoire hors de ses bases cette saison en championnat (à Metz). Le club bourguignon présente le 19e bilan de Ligue 1 à l’extérieur à égalité avec Toulouse (5 pts).

1. En sept affrontements face au PSG, Dijon ne s’est imposé qu’à une seule reprise. C’était le 26 octobre 2011 en 8es de finale de la Coupe de la Ligue.

3. Nenê est le meilleur buteur du PSG face à Dijon avec 3 buts inscrits.

20. Angel Di Maria est désormais le 20e meilleur buteur de l’histoire du PSG après son 36e but marqué contre Nantes dimanche dernier.

98. C’est le nombre de buts marqués par le PSG depuis le début de saison. La barre des 100 réalisations pourrait être atteinte ce mercredi à l’issue du match contre Dijon.

155. C’est le nombre de buts inscrits par Edinson Cavani sous le maillot du PSG. L’Uruguayen n’est plus qu’à une unité de Zlatan Ibrahimovic, meilleur buteur de l’histoire du PSG.

Paris Sg 8 - 0 Dijon
Parc des Princes (40 000 spectateurs environ)Temps frais - Pelouse excellente
Arbitre : M.Thual (6)
Buts : Di Maria (4eme et 15eme), Cavani (21eme) et Neymar (41eme, 57eme, 73eme et 83eme sp) et Mbappé (77eme) pour le PSG
Avertissement : Massouema (63eme) pour Dijon

PSG : Areola (6) - Meunier (7), Thiago Silva (cap) (7), Kimpembe (6), Berchiche (6) - Verratti (6) puis Nkunku (62eme), Lo Celso (Cool puis Rabiot (78eme), Draxler (7) - Di Maria (9) puis Mbappé (68eme), Cavani (6), Neymar (9)
Entraîneur : U.Emery
Dijon : Reynet (2) - Rosier (2), Varrault (cap) (2) puis Haddadi (46eme / 2), Yambéré (1), Chafik (2) - Abeid (3) puis Massouema (62eme) - Kwon (3), Marié (2), Xeka (2) puis Balmont (72eme), Saïd (2) - Jeannot (2)
Entraîneur : O.Dall'Oglio

Areola : 6.5 : Un match sans encombre pour le portier parisien. Un premier arrêt à la 39e minute, qui fut le seul de sa soirée.

Meunier : 6.5 : Bien offensivement en première période, mais débordé à deux reprises face à son vis à vis dijonnais. Un peu moins en vue après la pause. Propre dans l'ensemble.

Silva : 7 : Une partie sans obstacle pour le capitaine et défenseur central parisien, face à de bien faibles attaquants du DFCO.

Kimpembe : 7 : À l'instar de son compère de la défense centrale, il n'a pas tremblé de toute la partie. Un tir cadré de 30 mètres à la 76e.

Berchiche : 7.5 : Plusieurs centres à ras de terre intéressants, c'est d'ailleurs sur l'un d'eux que Neymar marque le cinquième but (57e) - même si le ballon fut détourné - et que Cavani provoque le penalty (83e). Rien à dire défensivement, il a réalisé un bon match.

Lo Celso : 8 : Un gros match à la récupération pour l'Argentin, qui est de plus en plus à l'aise dans ce rôle. Un peu de déchet technique, mais ce n'est pas bien grave sur ce match. Il est à l'origine du but de Di Maria (16e). Remplacé par Rabiot à la 78e.

Verratti : 7 : Un match sobre pour l'Italien au milieu du terrain, où il n'a pas eu à forcer son talent face à de pâles Dijonnais. Propre. Remplacé par Nkunku à l'heure de jeu.

Draxler : 8 : C'est lui qui donne le ballon, d'une talonnade à Di Maria sur l'ouverture du score (4e), l'Allemand est également dans le coup pour le 7-0 de Mbappé. Il a également gratté beaucoup de ballons au milieu du terrain. En forme !

Di Maria : 9 : Un match plein ! L'Argentin ouvre la marque d'une belle frappe à l'entrée de la surface (4e, 1-0), puis double la mise dans le but vide (16e). Également passeur décisif pour Cavani, d'un centre de la droite (21e). Remplacé par Mbappé à la 68e, qui marque à la 77e, le septième but !

Neymar : 10 : Quatre buts et deux passes décisives ! Passeur pour Di Maria (16e, 2-0) alors que sa pichenette sur le gardien filait à côté, puis à la 77e pour Mbappé (6-0). Il obtient et transforme le coup franc de la 42e minute, pour le 4-0 ! Une occasion à la 50e, où son tir est repoussé par le portier, il se rattrape à la 57e pour le cinquième but. Le sixième but est pour lui également, sur un rush plein centre où il transperce toute la défense (74e). Le Brésilien transforme le penalty de la 83e pour le 8-0 !

Cavani : 8 : Il égale le record d'Ibrahimovic à la 21e minute, sur une tête croisée parfaite sur un service de Di Maria (3-0). C'est sur lui qu'est la faute de la 83e pour le penalty transformé pour Neymar (8-0. Le Parc aurait aimé qu'il tire ce penalty, mais le Brésilien ne lui a pas laissé. Très altruiste dans le jeu.

Le PSG a montré son visage le plus étincelant pour atomiser Dijon mercredi en clôture de la 21eme journée de L1 (8-0). Un festival au cours duquel Neymar a écœuré le DFCO, avec quatre buts et deux passes décisives.

Lille 1 - 2 Rennes
Mené une grande partie du match contre le cours du jeu, le Stade Rennais est parvenu à renverser la vapeur au stade Pierre-Mauroy, face à une formation lilloise décevante

Amiens 1 - 1 Montpellier
Stade de la Licorne (9000 spectateurs)Temps humide et frais - Pelouse grasse et bosselée
Arbitre : M.Abed (7)
Buts : Skhiri (33eme) pour Montpellier, Konaté (71eme) pour Amiens
Avertissements : Konaté (49eme) et Bodmer (90eme) pour Amiens, Lasne (52eme) pour Montpellier
Amiens : Gurtner (7) - El Hajjam (5), Adenon (4), Gouano (cap) (4), I.Cissokho (4) - Monconduit (3), N'Gosso (3) puis G.Fofana (67eme) - Gakpé (4), Kakuta (4), Mendoza (5) puis Manzala (77eme) - Konaté (5) puis Bodmer (82eme)
Entraîneur : C.Pélissier
Montpellier : Lecomte (4) - Aguilar (5), Mukiele (4), Hilton (cap) (5), Congré (5), Roussillon (7) - Lasne (5), Dolly (5) puis Ikoné (73eme), Skhiri (6) - S.Camara (5) puis Sio (81eme), Mbenza (3)
Entraîneur : M.Der Zakarian

Les visiteurs ont longtemps pensé tenir la victoire, mais l'abnégation et la réussite des hommes de Pélissier les ont finalement contraints au partage des points.

Metz 3 - 0 Saint-etienne
C'est terminé ! Metz s'impose 3-0 et enchaîne avec un cinquième match sans défaite ! L'opération continue donc avec Frédéric Hantz. Après deux succès consécutifs toutes compétitions confondues, les Verts sont complètement passés au travers de leur match.

Guingamp 0 - 2 Lyon
Après deux matchs de rentrée très moyens, l'Olympique Lyonnais a rassuré en s'imposant aisément à Guingamp ce mercredi soir. Facile dans le jeu, le club rhodanien en profite aussi pour s'emparer seul de la deuxième place au classement.

Toulouse 1 - 1 Nantes
Rapidement mené au score par un FC Nantes solide et efficace, Toulouse est parvenu à égaliser dans les derniers instants du temps additionnel grâce à un penalty pour le moins généreux (1-1). Les Canaris, qui se sont arrêtés de jouer au retour des vestiaires, peuvent avoir quelques regrets.

Angers 3 - 1 Troyes
Grâce à un match solide et rondement menés, les Angevins se sont imposés face à un concurrent direct. Trois points cruciaux dans la course au maintien.


1 Paris Sg 56
2 Lyon 45
3 Marseille 44
4 Monaco 43
5 Nantes 34
6 Nice 31
7 Guingamp 29
8 Montpellier 28
9 Rennes 28
10 Caen 27
11 Dijon 25
12 Strasbourg 24
13 Bordeaux 23
14 Saint-etienne 23
15 Amiens 22
16 Angers 22
17 Lille 22
18 Troyes 21
19 Toulouse 20
20 Metz 15


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jeudi 18 janvier 2018

Message par Admin le Jeu 18 Jan - 17:55

PSG-Dijon (8-0) : une victoire historique en chiffres

Le PSG est entré dans le livre des records du club ce mercredi soir après sa victoire contre Dijon (8-0).

6. Auteur de 4 buts et 2 passes décisives, Neymar est devenu le premier joueur à être impliqué dans six buts lors d’un même match de L1 (Opta).

7. Pour la septième fois de la saison, Mbappé, Cavani et Neymar ont trouvé le chemin du but lors d’un même match.

8. Vainqueur avec 8 buts d’écart, le PSG a signé la plus large victoire de son histoire au Parc des Princes. Son plus large succès à l'extérieur a eu lieu à Troyes lors de la saison 2015-2016 (9-0).

8. Neymar est le 8e joueur parisien à marquer un quadruplé sous le maillot du PSG. Il succède à Bianchi, Renaut, Dahleb, Loko, Christian, Ibrahimovic et Cavani.

9. Le PSG a inscrit au moins 5 buts à 9 reprises toutes compétitions confondues cette saison.

14. Neymar a marqué 14 buts en Ligue 1 cette saison, soit un de plus que son total de buts inscrits la saison passée en Liga avec le FC Barcelone.

+ 52. C’est la différence de buts du PSG au soir de la 21e journée. C’est 10 de plus que le PSG en 2015-205 (+83 en fin de saison, record en L1).

65. A elle seule, la MCN a déjà marqué 65 buts depuis le début de saison, toutes compétitions confondues.

67. Le PSG a inscrit 67 buts après 21 journées de L1. C’est un but de moins que le RC Paris en 1959/60 à ce stade de la saison. A l’issue du championnat, le club avait marqué à 118 reprises.

106. Avec 106 buts à son actif, le PSG est la première équipe en Europe à franchir la barre des 100 buts marqués depuis le début de saison. Paris a atteint ce total au bout de 31 matchs seulement.

Auteur d’un quadruplé face à Dijon (8-0), l’attaquant brésilien a fait le spectacle sur la pelouse du Parc des Princes.

Merci Paris, merci Lyon ! En se hissant à la deuxième place à la faveur de son succès à Guingamp (2-0) pour l'OL et en éparpillant Dijon (8-0) pour le futur champion de France 2018, grâce à un Neymar niveau Ballon d'Or, les deux équipes ont donné au Lyon - PSG de dimanche tous les ingrédients du sommet le plus excitant de la saison après le clasico. Avec onze points d'écart entre les deux équipes, l'enjeu ne s'embarrassera pas de question de suprématie mais de jeu. Puisque le résultat ne changera pas fondamentalement les choses, même si Lyon voudra conserver son statut de premier dauphin, jouez, marquez, festoyez, régalez-vous et régalez-nous !
DJ Neymar

Le PSG a commencé à appliquer le programme face aux Bourguignons. Emporté par un Neymar artistique, un Di Maria neymaresque et un Cavani recordman, l'attaque de la capitale s'est sentie majuscule. Débauche de buts, de spectacle et de combinaisons de PlayStation grâce à la MCN devenue pour un soir la DCN et c'est pas mal non plus. Ne croyez pas que Mbappé a perdu sa place devant. Il débutera à Lyon à droite de l'attaque mais le PSG reste cette équipe qui, si elle a un souci offensif, peut trouver une solution qui ne l'affaiblit pas.

Ce n'est pas très fair-play financier compatible mais tant que Draxler, Di Maria et Pastore seront là, autant en profiter tant qu'on le peut. La rotation 2018 d’Unai Emery, turnover qui doit conduire le PSG avec ses éléments forts en forme contre le Real Madrid le 14 février, colle mieux à l'esprit d'un effectif où quelques doublures seraient titulaires à Munich ou Turin.

Meunier «ne pense pas que Cavani en veuille à Neymar»

Au départ ou au milieu du bal des battants, il y a donc eu Neymar, absent à Nantes. DJ Neymar, à l'origine de toutes les bonnes ondes de la soirée, change évidemment le décor par son inouï talent d'extraterrestre. Avec lui, même quand il est un peu blessé, il y a cote et match ! Parions fort qu'il en garde encore sous la semelle pour renverser les plus grands d'ici ou d'ailleurs. Son show son et lumière se produit dimanche au Groupama Stadium et c'est encore un bel endroit pour assurer.

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Vendredi 19 janvier 2018

Message par Admin le Sam 20 Jan - 11:24

Roberto Mancini, l’actuel entraîneur du Zenith Saint-Pétersbourg, s’est dit intéressé par le poste d’entraîneur du PSG dans un entretien à L’Equipe.
Dans un entretien accordé à L’Equipe ce vendredi matin, Roberto Mancini n’a pas caché son intérêt pour le poste d’entraîneur du PSG. Alors que le contrat d’Unai Emery arrivera à échéance en fin de saison si le club parisien n’atteint pas le dernier carré de la Ligue des champions, le technicien italien du Zenith Saint-Pétersbourg s’est dit prêt à succéder au coach basque si l’occasion se présentait.
« Oui, j'aimerais entraîner le PSG, confie Roberto Mancini. Et pourquoi pas, si c'est possible ? Il y a un bon manager qui fait du bon travail mais, en football, un seul jour peut tout changer... Le PSG, en ce moment, est comme le Real Madrid, Barcelone, le Bayern Munich et Manchester City. Ces équipes ont le même niveau avec de très bons joueurs et elles développent un bon football. »
A trois semaines du 8es de finale de Ligue des champions contre le Real Madrid, Roberto Mancini a également donné son sentiment sur les chances d’une victoire du PSG dans cette compétition. « Le PSG a l'équipe pour gagner la Ligue des champions dans les deux, trois prochaines années et pas seulement une fois, estime Mancini. Chaque année, l'équipe s'améliore avec de nouveaux joueurs. Jouer le Real, c'est toujours difficile, mais je pense que Paris a une bonne chance de le faire cette année. »

Le futur centre d’entraînement du PSG, localisé à Poissy, doit voir le jour en 2020.
Le projet du futur centre d’entraînement du PSG avance. Le club de la capitale a annoncé avoir déposé jeudi le permis de construire de son Campus PSG, qui accueillera, à Poissy, aussi bien les footballeurs professionnels que les jeunes du centre de formation ainsi que les sections handball et judo du PSG. Le lancement des travaux est prévu pour l’automne 2018 et sa mise en service doit avoir lieu au printemps 2020.
« Première infrastructure conçue à 100% par le Club, ce centre sera le pilier de la stratégie et de la performance sportive du Paris Saint-Germain et un élément fondamental de son identité pour les générations à venir (...) La construction de ce nouvel équipement constitue une nouvelle étape majeure du projet du Club. Il poursuit l’ambition de s’affirmer comme l’une des plus grandes franchises du sport mondial. Ce projet permettra d’offrir les meilleures conditions d’entraînement aux joueurs du Club et de préparer les générations à venir. (...) L’instruction du dossier par les services de l’Etat intègre quant à elle une enquête publique qui s’organisera au printemps 2018. »

Caen 0 - 2 Marseille
Grâce à des buts de Dimitri Payet et de Florian Thauvin, Marseille s'est imposé vendredi soir sur la pelouse de Caen. Les Phocéens grimpent provisoirement à la deuxième place du classement.

1 Paris Sg 56 18 2 1 67 15 52 21
2 Marseille 47 14 5 3 45 22 23 22
3 Lyon 45 13 6 2 49 21 28 21
4 Monaco 43 13 4 4 48 21 27 21
5 Nantes 34 10 4 7 19 20 -1 21
6 Nice 31 9 4 8 27 31 -4 21
7 Guingamp 29 8 5 8 23 26 -3 21
8 Montpellier 28 6 10 5 18 14 4 21
9 Rennes 28 8 4 9 26 30 -4 21
10 Caen 27 8 3 11 14 24 -10 22
11 Dijon 25 7 4 10 29 42 -13 21
12 Strasbourg 24 6 6 9 24 35 -11 21
13 Bordeaux 23 6 5 10 23 31 -8 21
14 Saint-etienne 23 6 5 10 20 36 -16 21
15 Amiens 22 6 4 11 17 23 -6 21
16 Angers 22 4 10 7 25 31 -6 21
17 Lille 22 6 4 11 19 32 -13 21
18 Troyes 21 6 3 12 21 31 -10 21
19 Toulouse 20 5 5 11 19 30 -11 21
20 Metz 15 4 3 14 17 35 -18 21


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Samedi 20 janvier 2018

Message par Admin le Sam 20 Jan - 11:31

Sous contrat jusqu’à la fin de la saison, le coach espagnol ne cache pas certaines de ses difficultés à ses proches.
Stop ou encore ? Aux commandes du PSG depuis l’été 2016, Unai Emery avance comme un funambule sur une corde raide avec, à ce jour, une visibilité quasi-nulle sur son avenir personnel. En toute bonne foi, le technicien espagnol peut ainsi estimer que son contrat expire en juin prochain, à la fin de sa deuxième saison. Ce n’est pas faux puisque la troisième année de son engagement est soumise à une condition forte : une qualification de son équipe pour les demi-finales de la Ligue des champions ce printemps.
L’incertitude contractuelle qui flotte en ce début d’année peut se dissiper dès le 6 mars prochain si le PSG venait à être éliminé par le Real Madrid ou au plus tard mi-avril après les quarts de finale. En attendant ces échéances, Emery fait comme si de rien n’était, au moins sur la place publique.
« Moi je vis le moment, nous a-t-il répondu ce vendredi en conférence de presse. Je profite de chaque moment. C’est vrai que je ne pense pas au futur. Je suis très content ici avec un défi personnel. Je me concentre sur le travail tous les jours pour profiter de chaque instant. Tous les matchs au Parc sont très marquants. J’ai l’envie, maintenant, de faire de grandes choses ici. Je suis tranquille ».
En privé, en revanche, les signaux se révèlent beaucoup plus nuancés. Si cela ne dépendait que de lui, aurait-il seulement envie de poursuivre l’aventure au PSG au-delà du printemps ? Certains de ses amis, évoquant ses états d’âme avant la période des fêtes de fin d’année, en doutent.
La difficile gestion du cas Neymar
Décrit comme rongé par le stress suite aux deux défaites contre Strasbourg et le Bayern Munich, début décembre, Emery est surtout fatigué par la gestion quotidienne des nombreux ego qui peuplent son vestiaire. Celui de Neymar n’est évidemment pas le plus simple à appréhender.
Habitué à manager des équipes plus modestes (FC Valence, Spartak Moscou et FC Séville notamment), lui-même ancien joueur de deuxième division, le Basque découvre cette année un nouveau monde avec la star brésilienne.

Culturellement et philosophiquement, il continue de placer les intérêts collectifs au-dessus des cas individuels, même lorsqu’il s’agit d’un joueur au talent hors normes. Fidèle à ses valeurs intimes, Unai Emery refuse par exemple de tresser des lauriers à l’ancien Barcelonais pour un oui ou pour un non, comme le font par exemple tous les entraîneurs du Barça à l’égard de Lionel Messi ou Zidane avec Cristiano Ronaldo.
Un malaise qui traverse toute la saison
« Cela s’explique aussi par le fait que Messi et Ronaldo ont fait gagner plein de titres à leurs clubs où ils sont installés depuis plusieurs années, nuance un intime du PSG. Il est normal qu’Emery ne déroule pas encore le tapis rouge à Neymar, qui est là depuis cinq mois et qui n’a encore rien gagné avec Paris. »
L’entraîneur espagnol rechigne aussi à prendre systématiquement la défense de son numéro 10 lorsque celui-ci est chatouillé par une polémique, même si l’affaire des sifflets, mercredi soir au Parc, a fourni à ce titre un contre-exemple. Pour une fois, Emery a volé en effet au secours de son joueur majeur. « Neymar est notre leader », a-t-il glissé notamment.

Cette attitude, globalement distante, ne lui est pas franchement reprochée par ses dirigeants. Mais elle crée un malaise qui traverse toute la saison en cours.
La rumeur d’un nouvel entraîneur
Au-delà de cette question de management, Unai Emery sait que son crédit est limité, notamment aux yeux de son « N + 1 » Antero Henrique, le directeur sportif. Ce dernier est-il vraiment en chasse d’un homme neuf, d’un nouvel entraîneur calibré pour les effectifs luxueux, type Allegri, Mancini voire Mourinho ? La rumeur a repris corps début décembre dans le sillage de la défaite à Munich (3-1).
Quelques jours plus tard, le dirigeant portugais sortait de sa réserve médiatique pour manifester publiquement son soutien auprès d’Emery. « Comme l’a dit le président en début de saison, nous sommes à 200 % derrière lui, avait-il soutenu dans nos colonnes. Nous n’avons aucun doute sur lui et il a toute notre confiance ».
Pas au point toutefois de lui proposer une prolongation de contrat. Elle aurait pourtant le mérite de sécuriser l’avenir de l’entraîneur parisien et de lui envoyer un message concret. Quelques années plus tôt, en 2013, dans des conditions contractuelles identiques, Carlo Ancelotti avait répondu favorablement à l’appel du pied du Real Madrid dès le mois de février.


Deux jours après son quadruplé face à Dijon, Neymar n’a pas participé à l’entraînement collectif du PSG ce vendredi.
Au surlendemain de sa prestation exceptionnelle face à Dijon (8-0), ponctuée d’un quadruplé, Neymar ne figurait pas sur la pelouse du Camp des Loges ce vendredi. Le Brésilien n’a pas participé à la séance d’entraînement collective dirigée par Unai Emery. Le numéro 10 du PSG est resté en soins à deux jours du déplacement des Parisiens à Lyon (21 heures).

Toujours en délicatesse avec son mollet gauche, Thiago Motta manquait également à l’appel ce vendredi. Le milieu de terrain italo-brésilien était pourtant attendu à l’entraînement. En conférence de presse, Unai Emery avait indiqué que le joueur travaillait toujours avec les kinés. Sa participation au match de dimanche paraît fortement compromise.

L’AVANT-MATCH HISTORIQUE DE OLYMPIQUE LYONNAIS – PARIS SG
Choc au sommet ce dimanche avec un déplacement à Lyon pour le PSG ! Historiquement il a toujours été compliqué pour le club de la capitale de s’imposer chez le rival lyonnais, probablement encore un peu plus après leur net regain de forme cette saison. En attendant, place à l’avant-match historique !
ILS ONT JOUES POUR LES DEUX EQUIPES :
26 joueurs ont porté le maillot du PSG et de l’OL : Jean Djorkaeff, François Brisson, Raymond Domenech, Pascal Havet, Gerard Lanthier, Daniel Xuereb, Luc Borrelli, Jean-Luc Sassus, Laurent Fournier, Bruno N’Gotty, Franck Gava, Florian Maurice, Patrice Loko, James Debbah, Fabrice Fiorèse, Ludovic Giuly, David Hellebuyck, Peguy Luyindula, Vikash Dhorasoo, Jérémy Clément, Pierre-Alain Frau, Gregory Coupet, Mathieu Bodmer, Milan Bisevac, Christophe Jallet, Hatem Ben Arfa.

HISTORIQUE :
En 43 déplacements officiels, le PSG s’est imposé 10 fois à Lyon contre 14 nuls et 19 défaites. Retour sur quelques rencontres marquantes :
1982/83, OL 1-3 PSG : Dahleb le magnifique
C’est un PSG candidat à l’Europe qui se déplace chez un Olympique Lyonnais en lutte pour son maintien parmi l’élite. La rencontre démarre pourtant mal avec un but contre son camp de Jean-Marc Pilorget (12). C’était sans compter sur Mustapha Dahleb, homme fort du club depuis plus de 8 ans qui inscrit un doublé avant la pause (24, 45). En fin de match Nambatingue Toko clot les débats en inscrivant le 3ème but (86) de parisiens en pleine forme.

2004/05, OL 0-1 PSG : Paris coeur de lion
Le PSG se rend à Lyon avec la ferme intention de prouver qu’il peut répondre présent lors des grands rendez-vous. Lyon domine logiquement la première période mais se heurte à un excellent Jérôme Alonzo. Et à quelques secondes de la mi-temps, Danijel Ljuboja trouve le chemin des filets et donne l’avantage au club de la capitale (44) ! Le score sera tenu jusqu’au coup de sifflet final par des vaillants rouges et bleus qui n’auront rien lâché jusqu’au bout!

2012/13, OL 0-1 PSG : Le PSG retrouve son rang!
19 ans d’attente. 19 ans que le PSG espère et desespère de ne retrouver la place qui est la sienne, celle du premier club de France. Les amoureux du PSG des plus anciennes heures n’ont connu que deux titres de champion de France et languissaient ce moment depuis si longtemps. A Lyon, quel symbole, Paris s’impose 1-0 grâce à Jérémy Menez (53) et envoie ses supporters au 7ème ciel…

2016/17, OL 1-2 PSG : Au bout du suspense…
La saison passée les lyonnais avaient fait tomber le PSG pour leur 1ère face à Paris dans le Groupama Stadium. Dans une rencontre toujours engagée, les 22 acteurs avaient à coeur de faire pencher la balance de leur côté. Comme souvent face aux Gones, Edinson Cavani ouvre la marque à la demi heure de jeu (30). Mathieu Valbuena remet les équipes à égalité peu après la reprise (48). En toute fin de match, sur un superbe travail de Thomas Meunier, Edinson Cavani de la tête offre la victoire au PSG et maintien les siens dans la course au titre. Superbe victoire!


UN HOMME DANS LE MATCH :

Neymar. Auteur d’un match époustouflant face à Dijon (8-0 le 17/01/2018) avec à la clé 4 buts (dont un chef d’oeuvre) et 2 passes décisives, le numéro 10 brésilien est absolument hors concours depuis son arrivée avec pas moins de 23 buts et 14 passes décisives inscrits en 24 matchs…


LES STATISTIQUES :

Lyon 93M : 76 matchs de L1 (39 D – 38 E), 5 matchs de Coupe de France (3 D, 1 E, 1 N) 7 matchs de Coupe de la Ligue (3 D, 3 E, 1 N), 4 matchs de Trophée des Champions (1 E, 3 N)
TOTAL : 137 buts inscrits, 111 buts encaissés. 38 victoires parisiennes (40,86%), 37 nuls, 28 victoires lyonnaises
Bilan Ligue 1 : 77 matchs, 30 victoires, 24 nuls, 23 défaites, 113 buts pour, 93 buts contre
38,96% de victoires
Bilan extérieur : 10 victoires, 14 nuls, 19 défaites, 49 buts pour, 68 buts contre
Bilan extérieur en Ligue 1 : 9 victoires, 13 nuls, 16 défaites, 44 buts pour, 60 buts contre
TOTAL Pourcentage de victoire : 40,86%
Pourcentage de défaite : 30,11%
Ratio but marqué /match en Ligue 1 : 1,47
Ratio but encaissé / match en Ligue 1 : 1,19
Meilleure série : 9 matchs sans défaite (du 14 avril 1990 au 19 février 1994)
Meilleure série de victoires : 4 (du 25 septembre 1981 au 8 avril 1983 ; du 1er août 2015 au 10 février 2016)
Pire série : 9 matchs sans victoire (du 3 décembre 2005 au 24 mai 2008)
Pire série de défaites : 3 (du 28 octobre 2007 au 24 mai 2008)
Série en cours : 4 victoires (depuis le 6 août 2016)
Série en cours en Ligue 1 : 3 victoires (depuis le 27 novembre 2016)
Série en cours à l’extérieur : 1 victoire (depuis le 27 novembre 2016)
Meilleure série à Lyon : 7 matchs sans défaite (du 3 mars 1982 au 18 septembre 1993)
Meilleure série de victoires à Lyon : 3 (du 3 mars 1982 au 4 avril 1990)
Pire série à Lyon : 11 matchs sans victoire (du 18 septembre 1994 au 19 décembre 2003)
Pire série de défaites à Lyon : 4 (du 29 août 1999 au 11 mai 2003)
Série en cours à Lyon : 1 victoire (depuis le 27 novembre 2016)
Sous l’ère qatarie à Lyon : 2 victoires, 2 nuls, 2 défaites
Plus grosse victoire parisienne au Parc : 5-1, le 13 décembre 2015 (Ligue 1)
Plus grosse défaite parisienne au Parc : 2-4, le 6 août 1976 (Division 1)
Plus grosse victoire parisienne à Lyon : 3-1, le 29 octobre 1982 (Division 1), le 18 septembre 1993 (Division 1)
Plus grosse défaite parisienne à Lyon : 3-0, le 17 février 2002 (Division 1)
Matchs les plus prolifiques en buts : Lyon 4-4 PSG, le 13 septembre 1974 (Division 1), Lyon 4-4 PSG, le 25 février 2012 (Ligue 1)
Meilleur buteur du PSG face à Lyon : Edinson Cavani (Cool
Meilleur buteur du PSG face à Lyon en L1 : Mustapha Dahleb (6)
Parisien qui a le plus joué contre Lyon : Sylvain Armand (20)
Parisien qui a le plus joué contre Lyon en L1 : Sylvain Armand, Mustapha Dahleb (14)
Parisien qui a le plus joué contre Lyon actuellement dans l’effectif : Thiago Motta (17)

Nantes 0 - 1 Bordeaux
Dans un contexte compliqué ces derniers jours, Bordeaux relève la tête en s'imposant 1-0 à Nantes et prend provisoirement la 11e place. Un succès acquis sur une tête de de Préville dans un match que les Girondins ont globalement maîtrisé.

Rennes 1 - 0 Angers
Les joueurs de Lamouchi s'imposent grâce à un nouveau but dans le temps additionnel, le huitième sur les 13 derniers. Angers s'incline et s'enfonce vers la zone rouge.

Strasbourg 3 - 2 Dijon
Après trois défaites consécutives sans inscrire le moindre but, Strasbourg relève la tête et s'impose

Amiens 3 - 1 Guingamp
Stade de la Licorne (8 686 spectateurs)Temps pluvieux - Pelouse en piteux état
Arbitre : S. Desiage (6)
Buts : Konaté (16eme sp et 79eme) et Bodmer (84eme) pour Amiens - Coco (28eme) pour Guingamp
Avertissements : Kerbrat (62eme) et Salibur (63eme) pour Guingamp
Amiens: Gurtner (5) - Adenon (5), Dibassy (5), Gouano (cap) (6), El Hajjam (6) - Zungu (5), Monconduit (7) - Mendoza (5) puis G.Fofana (87eme), Kakuta (6), Gakpé (5) puis Manzala (67eme) - Konaté (7) puis Bodmer (81eme)
Entraîneur : C.Pélissier
Guingamp: Johnsson (4) - Rebocho (4), Kerbrat (4), Sorbon (4), Ikoko (5) - Mo.Diallo (4), Deaux (4) - Coco (6), Benezet (4) puis Giresse (82eme), Salibur (4) puis Ngbakoto (63eme) - Briand (cap) (4)
Entraîneur : A.Kombouaré

Amiens renoue avec le succès de belle manière, face à une formation guingampaise un peu empruntée ce soir (3-1). Un bon bol d'air dans la course au maintien des Picards. Deuxième défaite de la semaine pour les Bretons, qui font du surplace en milieu de tableau.

Montpellier 2 - 1 Toulouse
Montpellier arrache la victoire ! Sur l'ultime occasion du match,

Troyes 1 - 0 Lille
Troyes s'impose 1-0 et met fin à une série de trois matchs sans victoire. De son côté, Lille s'enfonce encore et pointe désormais à la 18eme place

Pos. Equipes Pts
1 Paris Sg 56
2 Marseille 47
3 Lyon 45
4 Monaco 43
5 Nantes 34
6 Montpellier 31
7 Rennes 31
8 Nice 31
9 Guingamp 29
10 Caen 27
11 Strasbourg 27
12 Bordeaux 26
13 Amiens 25
14 Dijon 25
15 Troyes 24
16 Saint-etienne 23
17 Angers 22
18 Lille 22
19 Toulouse 20
20 Metz 15


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Dimanche 21 janvier 2018

Message par Admin le Dim 21 Jan - 9:10

OL-PSG : un choc au sommet, pour l'amour du jeu

Lyon reçoit le PSG, ce dimanche soir, au Parc OL, pour un choc qui promet. L'équipe de Bruno Génésio croit en ses chances face à des Parisiens qui n'ont pas toujours su hausser leur niveau de jeu, cette saison, face à une opposition relevée.
Sans minimiser les talents de Guingamp, Montpellier, Rennes ou encore Lille et Toulouse, le PSG ne trouvera pas mieux que son déplacement à Lyon ce soir pour flirter avec le haut niveau avant sa Saint-Valentin à Madrid le 14 février. Evidemment, rien ne prépare vraiment à la furia annoncée de Bernabeu en Ligue des champions, au jeu de tête en lévitation de Cristiano Ronaldo ou aux montées punchy de Marcelo, l'arrière gauche du Brésil et du Real, mais Fekir et sa bande peuvent offrir mieux qu'une résistance à ce PSG, renversant mercredi contre Dijon (8-0), mais privé cette fois de leur star Neymar.
Pour l'instant, Paris a plutôt remporté ses chocs sans être chic. Les succès face à Lyon (2-0) et Monaco (1-2) et surtout le nul à Marseille (2-2) ont laissé un petit goût amer. Sans parler de l'effondrement de l'équipe d'Unai Emery à Munich (3-1) contre le Bayern en Coupe d'Europe.
« Il y a la possibilité de bousculer Paris »
Franchement, dans ces rencontres à forte pression et très suivies, le PSG n'a pas encore renversé la table. Seule la réception du club bavarois (3-0 le 27 septembre) avait en partie régalé, mais en contre, ce qui n'était pas prévu. La semaine dernière, Nantes a mis du temps mais, quand les Canaris ont pris leur envol, Paris a semblé vaciller. L'OL, c'est plus fort que Nantes et, si l'inhibition quitte un instant ces équipes de Ligue 1 d'abord impressionnées de recevoir le PSG avant qu'elles ne se réveillent (en général trop tard), il peut y avoir un match. « Il y a la possibilité de bousculer Paris », confirme Bruno Genesio. « C'est une grande équipe, appuie Emery dans son rôle de glorifier l'adversaire pour mieux l'endormir. Elle sort beaucoup de grands joueurs. Ils continuent aussi à en acheter comme Traoré, Mariano. »
Il peut donc y avoir match et même grand match. Dans un soir sans calcul — Paris est déjà champion et Lyon aura d'autres occasions de retrouver sa deuxième place —, ce sommet peut s'avérer aussi piquant et séduisant qu'une joute entre Jean-Michel Aulas et Nasser Al-Khelaïfi dans le décor feutré d'une réunion de présidents de L 1. Mais là, c'est du foot et c'est encore plus beau.

Lyon 2 - 1 Paris Sg
Au terme d'une rencontre épique aux multiples rebondissements, Lyon a fait tomber le PSG pour la deuxième fois de la saison en Ligue 1. Memphis Depay a offert la victoire à l'OL à la dernière seconde

Nice 1 - 0 Saint-etienne
Réalistes, les Niçois ont arraché une victoire qui leur permet de se positionner dans la course à l'Europe. Pour Saint-Etienne, c'est une nouvelle défaite qui fait mal au classement, mais il y a eu du mieux dans le jeu.

Monaco 3 - 1 Metz
Monaco s'impose et arrête la belle série de 4 matches sans défaite en Ligue 1 pour Metz. Les Lorrains sont entrés dans la partie avec les bonnes intentions mais se sont retrouvés sans l'un de leurs maîtres à jouer : Dossevi, blessé. Ensuite ils ont concédé l'ouverture du score avant la pause puis un carton rouge

1 Paris Sg 56
2 Lyon 48
3 Marseille 47
4 Monaco 46
5 Nantes 34
6 Nice 34
7 Montpellier 31
8 Rennes 31
9 Guingamp 29
10 Caen 27
11 Strasbourg 27
12 Bordeaux 26
13 Amiens 25
14 Dijon 25
15 Troyes 24
16 Saint-etienne 23
17 Angers 22
18 Lille 22
19 Toulouse 20
20 Metz 15


Dernière édition par Admin le Lun 22 Jan - 17:23, édité 2 fois

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lundi 22 janvier 2018

Message par Admin le Lun 22 Jan - 17:17

Lyon - PSG (2-1) : quand Paris perd les pédales...

La sortie sur civière de Mbappé et l’expulsion de Dani Alves ont compliqué la tâche des Parisiens secoués dimanche soir à Lyon.

Attention, match qui va laisser des traces. Des blessures. Pas seulement physiques. Psychologiques aussi. La deuxième défaite de la saison parisienne en Ligue 1, ce dimanche soir à Lyon (2-1), agira comme un poison lent ou immédiat mais c'est le poison qui compte dans cette phrase.

Au départ de la saison et au regard de la grande ambition du PSG de remporter le plus vite possible désormais la Ligue des champions, il existait trois interrogations majeures : Emery, le gardien et l'absence de doublure naturelle à Thiago Motta. Six mois plus tard, Paris en est toujours au même point.
De nouveaux doutes sur Areola

L'entraîneur divise toujours. Lo Celso est devenu sentinelle, un poste contre-nature et dimanche soir Areola a ajouté des doutes sur ses aptitudes au plus haut niveau. D'une faute de placement rédhibitoire, il a coûté le premier but, un coup-franc de 36 mètres de Fekir, brossé à la perfection. Le portier a paru fébrile du début à la fin de cette séquence coup-franc.

«C’était pas la meilleure soirée pour nous», admet Marquinhos

Il n'avait fait parler de lui qu'en bien jusque-là même si certains lui reprochaient sa performance de Munich où il n'a rien évité, aucun des trois buts bavarois. Mais c'était un peu sévère. Sa saison était jusque-là bonne et il va maintenant entrer dans les semaines du doute et des remises en question. Il laissera sa place mercredi à Kevin Trapp en Coupe de France contre Guingamp et cela ne peut pas lui faire de mal.

Une nouvelle source d’inquiétudes : le pétage de plombs !

L'entraîneur, le gardien, l'absence de 6 derrière un Thiago Motta, ça suffisait pour émettre des réserves balayées par le pouvoir offensif nouveau du PSG, incarné par Neymar et Mbappé.

Dimanche, le Brésilien n'était pas là et comme à Nantes, l'animation en a pâti, manquant d'idées avec le Di Maria des mauvais jours. Mbappé n'a pas tenu longtemps (32 minutes), percuté violemment par Lopes lors d'une drôle de sortie.

Mais Paris a donné à voir une nouvelle source d'inquiétude : le pétage de plombs ! Et pas par celui qu'on s'attendait à retrouver là : Dani Alves, le chef du vestiaire, le doyen des Parisiens au palmarès aussi fourni que ses tatouages. Le Brésilien s'est permis d'intimider Clément Turpin qui l'a aussitôt et justement expulsé.
Concours de médiocrité à l’arrière-gauche

Un gardien pas au niveau, un capitaine dans l'âme qui dérape, un joueur majeur qui sort sur une civière : Paris a vécu une sale soirée, conclue par un Kurzawa offrant ce qu'il a de pire, son jeu défensif, en l'occurence une relance en bois dans le temps additionnel.

A l'entraîneur, le gardien et le 6 sans doublure, ajoutons donc le latéral gauche où s'exercent entre Kurzawa et Berchiche un concours de médiocrité. Gareth Bale pourrait s'en amuser le 14 février à Madrid.

«Cette expulsion nous a fait du mal», explique Kurzawa

Pour le reste, il y a vraiment eu match ! Technique, enlevé, séduisant avant la pause. Plus haché, plus dans le combat et le duel dans le second acte, joué à dix contre onze pendant plus d'une demi-heure côté Paris.

Le sommet des deux meilleures équipes actuelles de Ligue 1 n'a pas déçu et s'est emballé dès les premières minutes avec un Lyon en pleine furie, portée par la magnifique ambiance du nouveau stade de Decines, une réussite à tous points de vue. Pas sûr en revanche que Areola, Dani Alves, Mbappé et Kurzawa, eux, en gardent un bon souvenir.
La fiche du match

LYON 2 - PSG 1

Mi-temps : 1-1. Arbitre : M.Turpin. Spectateurs : 57 500.

Buts. Lyon : Fekir (2e), Memphis (90e + 4). PSG : Kurzawa (45e + 4).

Avertissements. Lyon : F.Mendy (60e). PSG : Lo Celso (53e), Verratti (77e), Cavani (80e).

Expulsion. PSG : Dani Alves (58e).

LYON : Lopes - Rafael, Marcelo, Morel, F.Mendy - Ndombelé, Tousart, Fekir (cap.) - Cornet, Mariano (Traoré, 77e), Aouar (Memphis, 69e). Entr. : Genesio.

PSG : Areola - Dani Alves, Marquinhos, Thiago Silva (cap.), Kurzawa - Lo Celso, Verratti, Rabiot - Di Maria (Meunier, 61e), Cavani, Mbappé (Draxler, 36e). Entr. : Emery

PSG : Areola, placement coupable

Areola : 3. Sa responsabilité est clairement engagée sur le premier but lyonnais puisqu’il anticipe à tort un centre. Il a aussi manqué d’autorité dans les airs. Deux bons arrêts devant Mariano (78e) et Cornet (86e), mais il ne bouge pas sur la frappe de Memphis.

Dani Alves : 3. Son expulsion, largement évitable, gâche sa passe décisive et fait plonger Paris.

Marquinhos : 5. Il est allé au combat sans rechigner et n’a pas grand chose à se reprocher.

Thiago Silva : 4. Il a parfois semblé agacé par la prestation de son équipe. Assez solide, néanmoins, jusqu’au but décisif où il sort un poil trop tard pour contrer Memphis.

Kurzawa : 4. Il a marqué un superbe but mais connu des problèmes défensifs, et notamment une relance horrible dans l’axe sur le second but.

Verratti : 5. Il a beaucoup parlé, notamment avec l’arbitre qui a fini par l’avertir pour une grosse faute sur Ndombélé. Beaucoup d’efforts mais a parfois eu du mal face au gros milieu lyonnais. Remplacé par Pastore (87e).

Lo Celso : 4. Il a souffert face à Fekir et Ndombelé et démontré certaines limites en sentinelle. Enrhumé par Memphis sur le but décisif. Averti (53e).

Rabiot : 6. Son décalage est à l’origine de l’égalisation parisienne et il a eu un volume de jeu impressionnant. Le meilleur milieu parisien.

Mbappé : non noté. L’international français a été malmené alors qu’il était l’attaquant le plus dangereux. Remplacé par Draxler (36e, note 4) qui n’a pas apporté grand-chose.

Cavani : 4. L’Uruguayen attend toujours son 157e but. Il a eu une seule réelle occasion de le marquer, d’une tête plongeante (12e), en plus d’une tentative très lointaine. Averti (80e).

Di Maria : 4. L’Argentin, titulaire comme à chaque match depuis début 2018, a livré une prestation terne. Il a été irrégulier sur les coups de pied arrêté, avec une bonne tentative pour Cavani (12e) mais un raté en position idéale (23e). Remplacé par Meunier (61e).

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mardi 23 janvier 2018

Message par Admin le Mar 23 Jan - 17:55

pourquoi les joueurs sont-ils si nerveux ?
Face à des Lyonnais qui leur tenaient la dragée haute, les Parisiens n'ont pas su gérer leurs nerfs, à l'image de Dani Alves, expulsé.

En quelques heures dimanche, le PSG a peut-être mis en lumière une de ses plus grosses failles. La réaction furieuse de Dani Alves, qui a poussé Clément Turpin à l'expulser, interpelle sur la difficulté des Parisiens à gérer leurs émotions. Contre Lyon (2-1), ils ont affiché une nervosité étonnante. La même qu'on a pu observer à chaque fois qu'un adversaire leur donne davantage de fil à retordre qu'à l'accoutumée. L'expulsion de Dani Alves rappelle d'ailleurs celle de Neymar à Marseille (2-2). Dans la même veine, leur agacement permanent et la propension à contester chaque décision arbitrale au Groupama Stadium ont fini par leur faire perdre les pédales.

« J'ai été étonné de les voir dégoupiller ainsi, on n'a pas senti des joueurs sereins, explique Pierre Ducrocq, ancien milieu parisien aujourd'hui consultant pour SFR. Lorsqu'on observe les équipes du plus haut niveau, c'est bourré de maîtrise. A Lyon, je les ai trouvés fébriles. Dani Alves a toujours été un sanguin mais il a l'expérience pour gérer ces situations. Sa réaction est difficile à expliquer. »

Un banc pas très serein
Le banc de touche ne dégage pas une grande sérénité. Certains joueurs se plaignent d'ailleurs du ton employé à leur endroit par l'un des adjoints d'Unai Emery, Juan Carlos Carcedo. Ce dernier sera suspendu demain contre Guingamp après avoir été expulsé face à Nantes (1-0) pour des propos trop véhéments à l'égard de l'arbitre. Signe qu'à Paris, la tension irradie à tous les étages.

« La gestion des émotions dans des moments difficiles fait partie des éléments de progression évidents du PSG pour aller en finale de la Ligue des champions, estime d'ailleurs Elie Baup, l'ancien entraîneur de l'OM et consultant sur BeIN Sports. Les joueurs doivent avoir le contrôle émotionnel de leurs rencontres. D'habitude, aucun grain de sable ne vient perturber son fonctionnement car c'est une équipe qui a l'habitude de tout contrôler. Mais elle doit être préparée à ce scénario car cette perte de contrôle peut entraîner une défaite. Il faut arriver à régler ce problème. Si le PSG se comporte de la même manière face au Real Madrid, ce sera plus embêtant. »

Franck Passi : «Diarra ne sera pas à 100% contre le Real»
L’ex-entraîneur de Lassana Diarra à Marseille, s’exprime sur la future arrivée de Lassana Diarra au PSG.
Franck Passi a accueilli Lassana Diarra à son arrivée à Marseille à l’été 2015 comme adjoint de Marcelo Bielsa, puis de Michel avant de le diriger seul d’avril à octobre 2016 après le limogeage du coach espagnol. Alors que l’international français (34 sélections) devrait parapher dans les prochaines heures un contrat de 18 mois avec le PSG, Passi n'émet aucun doute sur son intégration.

Lassana Diarra est-il un bon renfort pour le PSG ?

Franck PASSI. Une excellente recrue. Il va apporter beaucoup de stabilité au milieu. C’est un secteur de jeu qui connaît quelques soucis avec Thiago Motta. Lassana a une grande expérience et beaucoup de maturité sans parler évidemment de ses qualités qu’on connaît tous. Il va pouvoir encadrer Rabiot, Verratti qui sont, au final, encore de jeunes joueurs.

« C’est un joueur qui a appris à se gérer seul, à s’entretenir avec beaucoup de sérieux et de professionnalisme »
Avez-vous des doutes sur sa condition physique ?

Aucun. C’est un joueur qui a appris à se gérer seul, à s’entretenir avec beaucoup de sérieux et de professionnalisme. Dans un mois, il sera prêt.

Sera-t-il à 100% pour le choc contre le Real le 14 février ?

Il ne sera peut-être pas à 100 % pour le Real mais à 70-80%. Et au regard de ses qualités, ce sera déjà du très haut niveau.


Lorqu’il arrive à Marseille à l’été 2015, il n’avait plus joué depuis un an. Dans quel état physique était-il ?

Il s’était entraîné six mois avec West Ham. J’avais regardé des vidéos de lui, j’avais appelé l’entraîneur adjoint du club anglais qui m’avait dit qu’il était au top physiquement. L’OM n’avait pas beaucoup d’argent à l’époque. Réussir à avoir un joueur comme lui, de ce niveau-là, c’était une grande chance. Avant de signer, Lassana désirait surtout avoir une conservation avec le coach, Bielsa. Il voulait être certain que l’entraîneur le veuille vraiment. C’était très important à ses yeux. Mais Bielsa ne parlait pas au téléphone avec les joueurs. Comme adjoint, je l’ai appelé et convaincu, avec le président Vincent Labrune, de nous rejoindre.

S’est-il intégré facilement ?

Il se connaît parfaitement et connaît ses limites. Au bout de trois ou quatre semaines avec nous, il s’est senti prêt. Et sa présence a tout changé. Il nous manquait un leader. J’étais vraiment très heureux de pouvoir compter sur lui. Il a eu ensuite des problèmes au dos et des soucis avec la direction. Mais moi, comme adjoint ou en qualité d’entraîneur principal, je n’ai jamais eu aucun problème avec lui. Au contraire.

« Dans ce monde où il y a quand même beaucoup de gamins, lui, c’est un adulte »
Il se dit qu’il peut être parfois un peu difficile à gérer. Est-ce vrai ?

Pas avec moi. C’est un homme de contrat moral. Il a toujours respecté les deals que nous avons passés ensemble. C’est un énorme professionnel, très costaud moralement. Dans ce monde où il y a quand même beaucoup de gamins, lui, c’est un adulte.

POurra-t-il s’imposer au PSG au milieu de tant de grads joueurs ?

Les grands joueurs entre eux se reconnaissent. Il en est un. Les autres se rendront compte très vite de ce qu’il pourra leur apporter et vice-versa. Il n’aura aucun problème pour s’imposer.

Dans un coin de sa tête, pense-t-il à la coupe du Monde ?

Pour l’instant, il pense surtout aux objectifs qu’il veut atteindre avec le PSG, c’est-à-dire la Ligue des champions. Mais après, dans le football, tout va très vite. Dans quelques mois, la Russie sera peut-être peut-être en ligne de mire

Kylian Mbappé souffre de contusions multiples après son choc avec Anthony Lopes et ne figure pas dans le groupe parisien face à Guingamp.
48 heures après son violent choc reçu lors du match face à l’Olympique Lyonnais, Kylian Mbappé manque à l’appel pour le 16e de finale de Coupe de France face à Guingamp mercredi (18h30). Le jeune attaquant parisien, percuté par Anthony Lopes dimanche et resté aux soins ces derniers jours, « souffre toujours de ses contusions multiples. Les différents examens pratiqués n’ont pas mis en évidence de lésion traumatique », selon un communiqué publié par le club de la capitale ce mardi.
Toujours sujet à des douleurs à la cuisse droite, Neymar est également absent et fait l’impasse sur un deuxième match consécutif du PSG. Le Brésilien, victime d’une élongation et déjà forfait contre Lyon, ne s’est pas entraîné ce mardi et n’a pas été appelé dans le groupe parisien de 18 joueurs.
Unai Emery avait fait part de son incertitude quant à la participation de l’attaquant sud-américain au 16e de finale de Coupe de France. « Neymar s’est entraîné hier mais il ne se sentait pas très bien à la fin de l’entraînement, a-t-il déclaré en conférence de presse. Si hier (lundi) il n’a pas bien terminé la séance, je pense qu’il ne sera pas prêt. » Le staff parisien n’a pris aucun risque avec Neymar, plus apparu sur les terrains de football depuis son quadruplé inscrit face à Dijon (8-0).
Outre les absences de deux des trois attaquants de la MCN qui profitent à Lucas, Marco Verratti ne figure pas non plus dans le groupe convoqué par Unai Emery au même titre que Thiago Motta (travail spécifique avec le kiné) et Dani Alves (suspendu).
Le groupe du PSG face à Guingamp :
Areola, Trapp - Georgen, Meunier, Berchiche, Kurzawa, Nsoki, Thiago Silva, Kimpembe, Marquinhos - Lo Celso, Draxler, Rabiot, Nkunku, Pastore - Lucas, Cavani, Di Maria

Le milieu de terrain français lassana diarra a signé un contrat d’un an et demi avec le PSG.
Le PSG tient sa première recrue hivernale. Au lendemain de sa visite médicale passée avec succès, Lassana Diarra, 32 ans, s’est officiellement engagé avec le club parisien - le 10e de sa carrière - pour les 18 prochains mois, soit jusqu’au 30 juin 2019. Le milieu de terrain français arrive à Paris libre de tout contrat suite à la résiliation, le mois dernier, de son bail avec le club émirati d’Al-Jazira, où il n’a disputé que cinq rencontres en 2017. L’international tricolore (34 sélections) portera le numéro 19, qui appartenait auparavant à Serge Aurier.

« Je suis extrêmement heureux de pouvoir enfin rejoindre le club de ma ville natale. Le PSG représente beaucoup de choses à mes yeux et, avec la dimension internationale qu’il a prise ces dernières années, tous les joueurs rêvent d’y évoluer un jour, a déclaré Diarra. J’ai la chance de pouvoir réaliser ce rêve, de pouvoir connaître l’émotion de jouer au Parc des Princes avec un maillot du PSG sur les épaules. A moi de tout faire, désormais, pour apporter toute mon expérience, toute mon envie de jouer au plus haut niveau et de prouver à mon club qu’il a eu raison de placer sa confiance en moi. »
Passé par Chelsea, Arsenal, le Real Madrid et l’Olympique de Marseille, Lassana Diarra vient notamment renforcer le milieu de terrain du PSG dans l’optique du 8e de finale de Ligue des champions face aux Merengue (aller : mercredi 14 février, retour : mardi 6 mars). Son expérience, ses qualités de récupérateur et son profil en font un candidat naturel pour occuper le rôle de sentinelle, un poste qui a longtemps fait défaut au PSG et à Unai Emery, désireux de se renforcer dans ce secteur depuis plusieurs mois.
Reste à connaître, désormais, le véritable niveau de forme physique du joueur, même si les tests poussés dont a fait l’objet son genou gauche ont été concluants. Sa capacité à se montrer performant dans des matchs à haute intensité sera également scrutée avec attention au même titre que la date de son retour sur les terrains.

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Mercato PSG

Message par Admin le Mar 23 Jan - 19:18

arrivées au club: lassana diarra (Al-Jazira)

départ du club: Lucas Moura (Tottenham)


Gardiens: Kévin Trapp - Alphonse Areola - sébastien cibois

Défenseurs: Thiago Silva - Presnel Kimpembe - Marquinhos - Thomas Meunier - Laywin Kurzawa - Alex Georgen , yuri berchiche - daniel alves -

Milieux : Marco Verratti - Tiago Motta - Javier Pastore - Ángel di María - Hatem Ben Arfa - Christopher Nkunku - Adrien Rabiot - F. Ballo - Giovanni Lo Celso - Julian Draxler - lassana diarra

Attaquants : Edinson Cavani - Neymar - Kylian Mbappé

Entraîneur : Unai Emery


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mercredi 24 janvier 2018

Message par Admin le Mer 24 Jan - 17:38

PSG - Guingamp : Neymar et Mbappé ont un mot du médecin
COUPE DE FRANCE. Ce mercredi soir, face à Guingamp, Neymar figure toujours parmi les absents, tandis que le doute plane autour de Mbappé.

Le Parc des Princes et Neymar vont devoir attendre pour renouer le fil de leur histoire d'amour chahutée par l'épisode des sifflets contre Dijon (8-0). Le Brésilien, absent lors de la défaite à Lyon dimanche (2-1), est de nouveau forfait pour la réception de Guingamp, toujours en raison d'une blessure à la cuisse droite. Une douleur qui s'est réveillée à la fin de la séance de lundi à laquelle il avait pourtant participé normalement. « C'est une élongation qui n'est pas grave et ce sont les joueurs qui voient leurs sensations », explique Unai Emery qui espère le retour de sa star samedi contre Montpellier en L1. « Quand il se sentira à 100 %, il pourra continuer », conclut Unai Emery, très à l'écoute de l'ancien Barcelonais à trois semaines du match aller contre le Real Madrid en 8e de finale de la Ligue des champions.

Incertitude sur l'indisponibilité de Mbappé
Le flou entoure davantage le retour sur les terrains de Kylian Mbappé, quatre jours après sa sortie sur civière à la suite d'un violent choc avec le gardien lyonnais Anthony Lopes. Mardi matin, l'international tricolore a consulté Jean-François Chermann, un neurologue de réputation internationale. Un rendez-vous obligatoire dans le cadre du protocole imposé lors de ce type de choc, rare en Ligue 1 et Ligue 2 (13 cas la saison dernière). « Le joueur doit consulter un spécialiste dans les 48 à 72 heures et celui-ci se base sur les conséquences d'une éventuelle commotion, comme les maux de tête, les troubles du sommeil, qui pourraient nécessiter une surveillance particulière, explique Emmanuel Orhant, le directeur médical de la Fédération française (FFF). Ensuite, c'est ce médecin qui indique la ligne de conduite à tenir, notamment le délai de repos et le programme de reprise. »

Selon le PSG, Mbappé « souffre toujours de ses contusions multiples » mais « les différents examens pratiqués n'ont pas mis en évidence de lésion traumatique ». Un diagnostic rassurant même si aucune durée d'indisponibilité n'a été avancée. « Kylian a reçu un coup très fort, rappelle son entraîneur. Le docteur préfère bien analyser la situation avec le neurologue et voir si c'est dangereux de le faire jouer. Mais Kylian veut jouer car il a beaucoup d'envie et il se sent bien. » Rien ne permet néanmoins d'assurer qu'il sera de retour au Parc dès samedi prochain, avec son ami Neymar.

Pastore titulaire ?
Paris se présente en fin d'après-midi (18 h 30) avec de nombreux absents majeurs. Outre Neymar et Kylian Mbappé, Unai Emery doit se passer des services de Thiago Motta, qui poursuit son programme de reprise après sa blessure à un mollet, et de Dani Alves qui purgera son match de suspension après son expulsion dimanche contre Lyon. Marco Verratti, qui n'a pas participé à la séance d'entraînement hier en raison de petites douleurs musculaires, a également été laissé au repos. Une cascade de forfaits qui pourrait profiter à Thomas Meunier et Julian Draxler. Javier Pastore, qui est entré à la fin du match à Lyon dimanche (2-1), pourrait connaître sa première titularisation en 2018 après avoir été écarté du groupe pendant les quatre rencontres de l'année pour être rentré de vacances en retard.

les chiffres à connaître
Voici les chiffres à retenir avant le 16e de finale de Coupe de France entre le PSG et Guingamp (18h30).
1. En 14 affrontements au Parc des Princes, le PSG ne s’est incliné qu’à une seule reprise à domicile face à Guingamp. C’était le 7 février 2001 lors de la 26e journée de L1 (3-1).

6. Guingamp n’a pas marqué lors de ses six derniers déplacements au Parc des Princes.

7. Edinson Cavani est le meilleur buteur du PSG face à Guingamp. L’Uruguayen a marqué 7 buts contre le club breton, tous en Ligue 1.

9. Edinson Cavani est le meilleur buteur du PSG en activité en Coupe de France (9 buts en 13 matchs).

18. Avec 18 matchs de Coupe de France à leur actif, Javier Pastore et Adrien Rabiot sont les deux joueurs de l’effectif du PSG à avoir disputé le plus de rencontres dans cette compétition.

19. Le PSG reste sur une série de 19 victoires consécutives en Coupe de France. Son dernier revers dans la compétition remonte au 22 janvier 2014 contre Montpellier (2-1).

35. Le PSG reste sur une série de 35 victoires consécutives dans les coupes nationales (Coupe de France, Coupe de la Ligue).

46. Paris est invaincu au Parc des Princes depuis 46 rencontres (37 victoires, 9 nuls).

156. Auteur de 156 buts sous le maillot du PSG, Edinson Cavani a l’occasion de devenir le seul meilleur buteur de l’histoire du PSG ce mercredi.

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jeudi 25 janvier 2018

Message par Admin le Jeu 25 Jan - 17:39

PSG - Guingamp (4 - 2) : Paris verra les 8es de finale !
Parc des Princes (35 000 spectateurs environ)Temps pluvieux - Pelouse en bon état
Arbitre : M.Gautier (4)
Buts : Di Maria (21eme), Deaux (25eme csc), Pastore (64eme) et Marquinhos (89eme) pour le PSG - Thuram (33eme sp) et Ngbakoto (75eme sp) pour Guingamp
Avertissements : Berchiche (36eme) et Lo Celso (41eme) pour le PSG
PSG: Trapp (5) - Meunier (4), Marquinhos (6) (cap), Kimpembe (6), Berchiche (5) - Draxler (6) puis Nkunku (78eme), Lo Celso (6), Rabiot (7) - Di Maria (7), Cavani (4), Pastore (6)
Entraîneur : U.Emery
Guingamp: Johnsson (6) - Ikoko (4), Kerbrat (cap) (5) puis Sorbon (63eme), Eboa Eboa (4), Rebocho (5) - Deaux (4), Phiri (4) - Coco (6) puis Briand (74eme), Blas (4) puis Salibur (80eme), Ngbakoto (6) - Thuram (5)
Entraîneur : A.Kombouaré

Avec une équipe largement remaniée, les Parisiens ont décroché leur qualification face à des Bretons accrocheurs.

Le PSG s’est qualifié ce mercredi pour les 8es de finale de la Coupe de France face à Guingamp.
Rabiot a ouvert le score sur corner et Lucas Deaux a marqué un but contre son camp. Marcus Thuram a réduit l’écart sur pénalty. En secondé période, Pastore a inscrit le troisième but parisisien avant que Ngbakoto ne réduise à nouveau la marque sur pénalty. Marquinhos a signé le quatrième et dernier but parisien dans les dernières minutes.
Malgré de nombreuses occasions, Cavani devra attendre pour battre le record du nombre de buts inscrits sous le maillot du PSG. Avec 156 buts, il est actuellement à égalité avec Zlatan Ibrahimovic.

Paris s’est logiquement qualifié pour les 8es de finale de la Coupe de France. Même si Edinson Cavani a raté une demi-douzaine d’occasions.

Le PSG s'est logiquement qualifié pour les 8es de finale de la Coupe de France au terme d'une rencontre plaisante au cours de laquelle Guingamp n'a jamais fermé le jeu et a longtemps chatouillé le leader de Ligue 1 grâce à deux penalties logiques. Ces matchs de Coupe permettent à Emery de relancer ou de maintenir en forme certains joueurs. Javier Pastore était titulaire pour la première fois en 2018. Il s'est montré actif mais avec une influence limitée jusqu'à son but de la tête, à la 64e minute, synonyme de qualification.

On retiendra aussi la pâle prestation de Kevin Trapp, qui a notamment offert un penalty aux Guingampais sur une sortie mal maîtrisée. Mais cette douce soirée de janvier restera marquée par le festival Edinson Cavani. Alors que le public du Parc l'a encouragé tout le match, attendant avec impatience qu'il dépasse enfin le record de buts de Zlatan Ibrahimovic avec le PSG (156), l'Uruguayen a réussi un feu d'artifices en vendangeant plus d'une demi-douzaine d'occasions. Une prestation surréaliste qui pourrait faire sourire si le premier rendez-vous face au Real n'était pas dans 21 jours... Le buteur va devoir rapidement retrouver ses réflexes de 2017.

«C'est frustrant de ne pas marquer quand tu dois battre un record», constate Kevin Trapp

Heureusement, certains de ses camarades comme Di Maria ou Rabiot sont déjà en grande forme. L'international français a ouvert le score de la tête (21e) et a réalisé une prestation appliquée. Les Parisiens, même s'ils ont parfois été chahutés, ont joué sérieusement, comme toujours pourrait-on dire. Car ce n'est pas un hasard s'ils restent sur une série de 20 victoires en Coupe de France. En fin de match, le capitaine Marquinhos a assuré la victoire de la tête.

Jeudi soir à 20 heures, les Parisiens jetteront un œil au tirage au sort, sans trembler mais avec intérêt. Car le 8e de finale se disputera le 6 ou 7 février, une semaine avant le déplacement à Madrid. Pour garder un maximum d'énergie, il sera important d'éviter un déplacement.

Nouvelle recrue parisienne, Lassana Diarra avoue sa joie de revenir dans sa ville natale.

A 32 ans, Lassana Diarra s’est lancé un nouveau défi en décidant de rejoindre le PSG, où il s’est engagé pour 18 mois, mardi. Au sortir d’une courte expérience à Al-Jazira, le milieu de terrain français a fait part de sa joie de retrouver Paris et de porter le maillot du club de la capitale, qui lui tient particulièrement à cœur.

« Je suis vraiment très heureux d’être ici, d’être de retour dans ma ville natale et de pouvoir jouer pour le Paris Saint-Germain. C’est quelque chose de fort de pouvoir porter ces couleurs, a-t-il déclaré sur le site officiel du PSG. J’ai grandi à Paris, j’ai grandi avec le PSG, pas très loin de chez moi. Revenir ici, au PSG, avec le super projet qui est mis en place, 15 ans après mon départ de la capitale, c’est quelque chose de grandiose. Je suis fier et très content d’être là aujourd’hui. Etant parisien de naissance, j’ai toujours voulu jouer ici. Mais ça ne s’est pas fait avant. Cette fois toutes les conditions étaient favorables à ma venue. J’espère ne pas décevoir. »

Passé par Arsenal, Chelsea ou encore le Real Madrid, Lassana Diarra a notamment été recruté pour son expérience des grands rendez-vous. Alors que le 8e de finale de Ligue des champions face aux Merengue se profile (aller : 14 février, retour : 6 mars), le nouveau numéro 19 du PSG a conscience de l’immense défi qui attend sa nouvelle équipe dans cette compétition.

« Paris est un club qui évolue constamment. Cette saison, il y a encore de grands joueurs qui sont arrivés. On connaît tous l’objectif du club, et pour gagner des grandes compétitions, il faut de grands joueurs, remarque « Lass ». Paris est un prétendant à la victoire finale en Ligue des champions, mais on sait que tous les matches se gagnent sur le terrain et c’est là qu’il faudra faire la différence. Je vais essayer d’apporter mon expérience, mon savoir-faire, ma pierre à l’édifice, pour faire en sorte que Paris remplisse ses objectifs. »

L’absence de la star Naymar au Parc des Princes mercredi a surpris. Son entourage assure qu’il préparait son retour.

Neymar était le grand absent de PSG-Guingamp, mercredi soir en Coupe de France (4-2). L’attaquant n’était pas sur le terrain, puisqu’il souffrait d’une élongation à une cuisse. Il n’était pas non plus au Parc des Princes, au côté des autres joueurs forfait : Dani Alves, Kylian Mbappé, Thiago Motta, Lassana Diarra et Marco Verratti. Cette absence a interrogé, une semaine après qu’une partie du Parc a sifflé Neymar contre Dijon (8-0). Le numéro 10 parisien n’a donc pas pu voir en direct la banderole déployée par le Collectif Ultras Paris à son intention.

L’entourage de la star brésilienne se veut rassurant. « Il n’était pas là parce qu’il était en soins chez lui, explique Gabriela Pozzi, l’attachée de presse du joueur. Il a besoin de jouer, il fait le maximum. Toute la semaine, il a suivi un programme intensif qui est toujours en cours. Il fait de son mieux. »

Neymar travaille en compagnie de Ricardo Roca, son physiothérapeute personnel, en accord avec le club. L’attaquant espère retrouver les terrains dès ce week-end contre Montpellier (samedi à 17 heures), mais il reste incertain pour cette rencontre

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Vendredi 26 janvier 2018

Message par Admin le Ven 26 Jan - 17:27

À 19 jours du 8e de finale aller de Ligue des champions, le PSG connaît des remous dont la gestion par la direction interroge. Une situation qui agace jusqu'à Neymar. Récit d'un mois de janvier sous tension.
Sportivement, le PSG réalise une saison plutôt convaincante et possède certains atouts pour éliminer en huitièmes de finale de la Ligue des champions le mythique Real Madrid, qu'il défiera le 14 février à Bernabeu. Pourtant, pas un jour ou presque en 2018 sans que le club de la capitale ne se crée ses propres tourments, exposés en place publique. Retour sur trois semaines de turbulences, seulement tempérées par le recrutement de Lassana Diarra.
Les retards mettent Neymar en pétard
Ce mardi 2 janvier, c'est jour de reprise au PSG. Enfin c'est ce qui était prévu. Car les Parisiens — Sud-Américains en tête — ont négocié avant la trêve un jour supplémentaire de vacances. Mais Cavani et Pastore sèchent l'entraînement respectivement deux et cinq jours. En interne, et même si les deux joueurs ont prévenu de leurs retards, le malaise et les tâtonnements sont palpables.
LIRE AUSSI > Les retards de Pastore et Cavani, suite et pas fin
Vent de panique le 5 janvier en conférence de presse : Emery avoue ne pas connaître avec précision la date de retour de Cavani. Deux heures plus tard, le buteur parisien est au camp des Loges. Livré à lui-même, le Basque flotte dans sa communication. En privé, Neymar déplore la permissivité et le manque de professionnalisme, selon lui, de l'institution parisienne. Henrique demande à son capitaine Thiago Silva et aux deux vice-capitaines de sermonner les retardataires. Ce qu'ils refuseront.
Excuses, attaques et communiqués
Au lendemain de la large victoire à Rennes, Pastore retrouve enfin le camp des Loges. Contrairement à Cavani, l'Argentin présente ses excuses auprès de ses partenaires dans l'intimité du vestiaire. L'Uruguayen manquera deux matchs, Flaco trois, dans une sanction qui ne dit pas son nom. Au moment d'évoquer le sujet, Emery continue d'entretenir le flou. Il n'est pas aidé par Henrique, le directeur sportif, muré dans le silence.
A Amiens, le PSG réussit l'exploit d'étaler ses divisions par la voix de Thiago Silva. Le capitaine allume à la fois Cavani et, en voulant exonérer Pastore, met sur la place publique les envies de départ de son coéquipier. L'Argentin consulte ses proches et explose par un communiqué diffusé sur un réseau social. Il contredit son capitaine et assure vouloir rester à Paris. C'est la zizanie. Henrique prend enfin la mesure de ce conflit public en publiant un communiqué. Et prend soin d'en dire le moins possible. Un coup pour rien.
Show, froid et flou : Neymar par toutes les émotions
Contre Dijon (8-0), le numéro 10 parisien est fantastique et est sifflé par une partie du Parc au moment du pénalty, que le public veut voir frappé par Cavani. Le club assure que le Brésilien ignore tout des statistiques du Matador. Ce dernier ne montre aucun signe d'agacement mais n'en pense pas moins. Il confie même à ses proches ne plus se sentir « à la maison » à Paris depuis que Neymar a pris le pouvoir. Il garde en mémoire le saut de puce de Ney au Brésil sans justification précise, en décembre.
De son côté, la star vit les huées du public comme un affront. Et comme dans le même temps, il ne dément jamais le bruit le propulsant au Real Madrid la saison prochaine, les dirigeants s'inquiètent. Dans la foulée, l'ex-Barcelonais déclare forfait sur blessure pour Lyon, où le PSG s'incline pour la deuxième fois en L1. Dani Alves, lui, perd les pédales au Groupama Stadium. Intimidation, exclusion et personne pour le calmer le lendemain sur les réseaux sociaux, où il ne regrette rien et le dit de manière maladroite et vulgaire.
L'inquiétude d'Al-Khelaïfi
A Lyon, le président du PSG effectue son retour. A cause du tournoi ATP de Doha et d'autres rendez-vous, il a assisté à distance à cette séquence déplorable en termes d'image. Dans le wagon bar du TGV, il est joyeux et affable. Devant quelques journalistes, il s'inquiète du traitement du PSG dans les médias français et le dit sans agressivité. Mais que peut-il quand, le lendemain, sans autorisation du club, Lucas épingle le management du club dans L'Equipe ?
Ultime tâtonnement, cette fois dans la communication autour de la blessure de Neymar, le club annonce samedi que le Brésilien souffre d'une simple « douleur à la cuisse droite ». Quatre jours après, Emery évoque une « élongation ». Un détail, mais le manque de clarté autour du joueur le plus cher de l'histoire ne cesse d'alimenter les fantasmes. Alors qu'il snobe la réception de Guingamp, Ney réapparaît jeudi au camp des Loges, avant un shooting publicitaire dans Paris.
Dans moins de trois semaines, le PSG jouera une grande partie de sa saison sur la pelouse du Real. D'ici là, chaque jour compte pour retrouver l'unité.

Le Brésilien Lucas s’est rendu à Londres pour rencontrer les dirigeants des Spurs. Paris espère une offre de 30 M€.
Alors que le mercato se termine dans cinq jours, le dossier de Lucas Moura semble connaître un coup d’accélérateur. L’attaquant du PSG, très peu utilisé depuis le début de la saison, est en effet en discussions avancées avec Tottenham, actuellement 5e de Premier League.
Le Brésilien a ainsi effectué le déplacement à Londres jeudi pour rencontrer les dirigeants des Spurs. Un contrat de trois ans et demi, jusqu’en 2021, serait sur la table. Mais rien n’indique pour le moment que les deux clubs soient tombés d’accord.
Après avoir fixé la barre à 40 M€ au début du mercato, le PSG est obligé de revoir ses prétentions à la baisse à mesure qu’approche la fin du marché hivernal des transferts. Une offre de 30 M€ serait désormais accueillie avec beaucoup de bienveillance par Antero Henrique, le directeur sportif parisien.
En cas d’échec des négociations, Lucas pourrait se rabattre sur le Betis Séville, une piste encore incertaine à ce jour.

A la veille de la réception de Montpellier au Parc, l’entraîneur du PSG se veut rassurant sur l’état des blessés parisiens, en particulier sa star brésilienne.
L’entraîneur du PSG Unai Emery s’est exprimé ce vendredi, à 24 heures de la réception de Montpellier, pour le compte de la 23e journée de Ligue 1. L’occasion d’apporter notamment des éclaircissements sur la blessure de Neymar, absent lors des deux derniers rendez-vous du PSG.
Quelle est votre ambition pour ce match contre Montpellier, ce samedi au Parc des Princes ?Unai Emery. Après la défaite à Lyon, il faut renouer avec la victoire en championnat pour maintenir l’écart sur nos adversaires. Montpellier est une équipe qui a montré ses qualités. Elle n’a perdu que deux matchs à l’extérieur, c’est aussi la meilleure défense de la Ligue 1 (NDLR : 15 buts). On se rappelle enfin qu’on a fait 0-0 chez eux, au match aller. Pour nous, c’est donc un match très important pour maintenir notre dynamique, après 8 buts marqués contre Dijon et quatre contre Guingamp cette semaine.
Comment se portent vos blessés, comme Thiago Motta, Neymar et Mbappé ? Motta travaille aujourd’hui sur la pelouse, mais il ne peut pas encore revenir dans le groupe. Neymar, lui, s’est entraîné hier (NDLR. jeudi) sur la pelouse. J’espère qu’il pourra s’entraîner avec le groupe aujourd’hui et on verra après s’il peut jouer. Quant à Kylian (Mbappé), son cas dépend beaucoup de la responsabilité du docteur. C’est possible qu’il ne soit pas prêt pour jouer demain (NDLR. samedi) contre Montpellier.
Pouvez-vous nous préciser le cas particulier de Neymar ? Vous avez parlé d’élongation il y a quelques jours. Qu’en est-il vraiment ? Je précise d’abord que ne suis pas docteur. Bon, j’ai quand même joué au football. J’ai parlé d’une contracture ou d’élongation. Lundi, il s’est entraîné normalement mais en rentrant au vestiaire, il ne se sentait pas bien. En fait, c’est une petite blessure. Moi, je lui ai dit : « Si tu ne te sens pas à 100 %, il faut attendre et ne pas prendre de risques ». Hier (NDLR. jeudi), il s’est entraîné seul et les sensations étaient bonnes. Au Real ou au Barça, les dirigeants répètent que Cristiano Ronaldo et Messi sont les meilleurs du monde.
Devez-vous faire la même chose avec Neymar ? Neymar va être le meilleur joueur du monde, ici à Paris, c’est sûr (visage fermé).
Que pensez-vous de la suspension dont a écopé Dani Alves (trois matchs plus un avec sursis) après son expulsion à Lyon ? Je respecte le carton rouge. Après, je pense que la suspension de trois matchs est injuste, avec tout le respect pour les personnes qui ont pris cette décision. C’est pour ça, on va voir ce que l’on peut faire (NDLR. le PSG envisage de faire appel de cette suspension).
Les soucis du Real Madrid sont-ils une bonne ou une mauvaise nouvelle pour le PSG ? On connaît tous le Real. Après, le contexte actuel ne change rien. Je connais l’histoire de cette équipe et de ce club en Ligue des champions. Ils seront très bien quand on jouera contre eux. Ils vont concentrer toutes leurs forces et toutes leurs qualités.
Lassana Diarra peut-il postuler pour une place contre le Real Madrid ? Il doit d’abord s’entraîner avec l’équipe. Aujourd’hui, ce sera son premier entraînement collectif. Nous avons besoin de ses qualités. Nous sommes contents de l’avoir avec nous. Nous voulons nous servir de son expérience et lui a envie d’aider sur le terrain comme en dehors. Même s’il ne joue pas 100 % des matchs, il peut apporter beaucoup en jouant 50 % du temps.

Dijon - Rennes : 2 - 1

1 PSG 56
2 Olympique Lyonnais 48
3 Marseille 47
4 Monaco 46
5 Nantes 34
6 Nice 34
7 Montpellier 31
8 Rennes 31
9 Guingamp 29
10 Dijon 28
11 Strasbourg 27
12 Caen 27
13 Bordeaux 26
14 Amiens 25
15 Troyes 24
16 Saint-Étienne 23
17 Angers 22
18 Lille 22
19 Toulouse 20
20 Metz 15


Dernière édition par Admin le Sam 27 Jan - 19:18, édité 1 fois

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Samedi 27 janvier 2018

Message par Admin le Sam 27 Jan - 11:22

PSG-Montpellier : Neymar et le Parc ont rendez-vous
Absent depuis son match en majuscule face à Dijon, le 17 janvier, la star brésilienne est particulièrement attendue cet après-midi face à Montpellier.
C'est l'heure des retrouvailles. On avait laissé Neymar quittant le Parc des Princes vexé par les sifflets d'une partie des supporteurs, lui reprochant de ne pas avoir cédé un pénalty à Cavani face à Dijon (8-0). Neuf jours plus tard et une blessure à la cuisse enfin résorbée, la star brésilienne (25 ans) renoue enfin avec le terrain après avoir dû déclarer forfait à Lyon (défaite 2-1) et face à Guingamp (4-2). Sera-t-il titulaire cet après-midi ? C'est l'option qui semble se dessiner même si, une fois encore, Unai Emery n'a pas été très clair sur la nature de la blessure de son n°10.

« Je ne suis pas docteur et j'ai peut-être mal nommé la blessure. La dernière fois, j'ai parlé d'une contracture ou d'une élongation mais c'est une petite blessure, témoigne l'entraîneur du PSG. Lundi à la fin de l'entraînement, Neymar voulait jouer mais il ne se sentait pas bien. C'est pourquoi je lui ai dit : Si tu ne te sens pas à 100 %, c'est qu'il y a quelque chose. Donc on ne va pas prendre de risque. »
Neymar senior rassure Nasser Al-Khelaïfi
Les premières foulées du Brésilien, comme la réaction du Parc, seront donc scrutées avec attention. A moins de trois semaines du choc face au Real Madrid, tout compte. Car le retour de Neymar s'inscrit dans une séquence où pas un jour ne passe sans qu'un journal espagnol n'envoie l'ex-Barcelonais au Real la saison prochaine. Vendredi encore, « Marca », le quotidien proche de la Maison Blanche, faisait sa une avec une photo du Ney affirmant que le club madrilène est prêt à injecter 300 millions d'euros pour l'attirer dans ses filets. Fantasme ? Lubie ? Un peu de tout ça.
En tout cas, Nasser Al-Khelaïfi et surtout l'émir du Qatar n'envisagent pas une seconde de lâcher leur pépite auriverde, sous contrat jusqu'en 2022. Mardi soir, à Paris, le président du PSG a dîné avec Neymar Senior, le père et agent de la star brésilienne. Ce dernier s'est voulu rassurant sur l'état d'esprit de son fils. Selon son géniteur, le n°10 parisien serait heureux de vivre et d'évoluer à Paris.
« Neymar va être le meilleur joueur du monde »
Faut-il le croire sur parole ? En tout cas, Unai Emery s'est empressé de relayer ce message au public parisien et aussi certainement à ses compatriotes espagnols. Le temps d'une conférence de presse, le coach a retrouvé son français et sa rhétorique pour exprimer tout le bien-être de son attaquant (24 buts en 23 matchs cette saison). « Neymar est le premier à avoir envie de jouer, car il est content sur le terrain, il est content avec ses coéquipiers, il est content quand l'équipe gagne et qu'elle joue bien, il est content quand les supporteurs profitent avec lui. Et moi, je suis très content quand ça se passe comme ça », a insisté le coach basque. Ce dernier aurait même pu faire coup double et clamer son amour inconditionnel à son joueur vedette.
Mais l'entraîneur n'a fait que la moitié du chemin. A la question de savoir si le PSG devait affirmer haut et fort que Neymar est aujourd'hui le meilleur joueur du monde, comme le Barça le fait avec Messi ou le Real avec Cristiano Ronaldo, Emery a lâché la mâchoire serrée : « Neymar va être le meilleur joueur du monde et il va l'être ici (NDLR : à Paris). » Lors de la conférence de presse du Brésilien, le 4 août dernier, le président Al-Khelaïfi ne s'était pas embarrassé du futur. Il avait tout bonnement présenté le Brésilien comme « le meilleur joueur au monde ».
17H. C + ET BEIN 1. PSG - MONTPELLIER
Aujourd’hui à 17 heures au Parc des Princes. Arbitre : M. Schneider.
PSG : Areola - Meunier, Marquinhos, Thiago Silva (cap.), Kurzawa - Verratti, Rabiot ou Lo Celso, Pastore - Di Maria, Cavani, Neymar. Entr. : Emery.
MONTPELLIER : Lecomte - Mukiele, Mendes, Hilton (cap.), Congré, Cozza - Sambia, Lasne, Skhiri, Sio - Mbenza. Entr. : Der Zakarian.

PSG-Montpellier : Di Maria, mieux qu'une doublure
L'international argentin a profité des circonstances pour recouvrer, avec bonheur et efficacité, une place de titulaire en janvier.
2018, l'année d'Angel Di Maria ? Depuis début janvier, l'Argentin est l'homme en forme du PSG. Une forme de métronome dans une attaque au cheminement irrégulier depuis la fin de la trêve hivernale. Le retour avec deux jours de retard d'Edinson Cavani, qui lui a valu deux matchs de mise à l'écart, puis les blessures de Neymar et Mbappé ont offert à Di Maria une exposition qu'il n'avait pas connue depuis le début de la saison.

Cet après-midi contre Montpellier au Parc, l'ancien joueur de Manchester United devrait ainsi signer une septième titularisation de rang, confirmant que derrière la MCN, il est le choix n°1 de son entraîneur devant Pastore ou Draxler. Le n°11 parisien rend parfaitement cette confiance à Emery. Il a inscrit cinq buts et délivré autant de passes décisives lors des six dernières rencontres, où, hormis lors de la défaite à Lyon dimanche, il a été le plus régulier des Parisiens.
Le Mondial comme un aiguillon
Mercredi contre Guingamp, il a encore été à l'origine de trois des quatre buts du PSG. Un changement de carburation bienvenu pour Di Maria, dont les statistiques (trois buts, quatre passes entre août et décembre) et l'influence ont souffert au cours d'une première partie de saison où il a multiplié les allers-retours sur le banc. Un rôle de remplaçant qu'il a d'ailleurs systématiquement endossé en Ligue des champions, signe de son déclassement dans la hiérarchie depuis l'arrivée cet été dans la capitale du duo Neymar-Mbappé pour 400 millions d'euros.

Cette situation a pesé sur le moral et les performances du champion d'Europe 2014. Unai Emery a pourtant toujours soutenu publiquement son joueur, alors qu'au contraire il a ouvert une porte de sortie à Lucas ou Pastore. Le club s'était d'ailleurs opposé à son départ pour Barcelone dans les dernières heures du mercato d'été. Une déception désormais digérée pour cet intime de Leo Messi qu'il accompagnera avec certitude cet été pour la Coupe du monde. Un rendez-vous qui a agi comme un phare dans la brume au cours de sa première partie de saison délicate. « Il a envie de briller en Russie et il sait que cela passe par une grosse saison avec Paris, glisse un de ses proches. Il est persuadé qu'il a un rôle à jouer, notamment face au Real Madrid qu'il connaît très bien. Il est déjà focalisé sur ce match. »

Lucas à Tottenham, ce serait pour 25 millions d'euros
L'ailier brésilien est tombé d'accord sur un contrat de trois ans et demi.
Les portes du mercato se referment dans quatre jours et le PSG n'a toujours pas vendu de joueur. Compte tenu des contingences liées au fair-play financier, la fièvre commence à monter mais Antero Henrique refuse de paniquer. Le directeur sportif du PSG dispose, il est vrai, d'un accord de principe avec le FC Valence pour le transfert de Gonçalo Guedes, prêté cette saison au club espagnol. Cette opération sera bouclée en principe en juin.

Henrique est entré par ailleurs en négociations avec Tottenham sur le dossier Lucas. L'attaquant brésilien est tombé d'accord avec le club londonien sur un contrat de trois ans et demi. Mais vendredi soir, les deux clubs n'avaient pas encore trouvé de terrain d'entente. Le transfert, s'il se conclut, pourrait avoisiner 25 millions d'euros, loin de la barre des 40 millions d'euros fixée par le PSG au début du mercato. En attendant, Lucas s'est entraîné vendredi au camp des Loges mais n'est pas convoqué par Emery pour le match contre Montpellier aujourd'hui.
Chez les jeunes, le club parisien a enregistré vendredi le départ en prêt d'Alec Georgen, 19 ans, à l'AZ Alkmaar (D1 néerlandaise). D'autres départs pourraient être conclus dans les prochains jours. Notamment ceux de l'attaquant Moussa Diaby (Crotone en Serie A serait sur les rangs) et du milieu de terrain Lorenzo Callegari, dont la situation est encore très floue. Enfin, le centre de formation a enregistré, entre dépit et fatalisme, la signature du premier contrat professionnel de Claudio Gomes, 17 ans, à Manchester City. Le milieu de terrain s'est engagé pour cinq ans avec le grand rival du PSG.

PSG-Montpellier (4-0) : Neymar et Cavani à la fête
Le PSG s'impose facilement face à Montpellier (4-0) grâce à son flamboyant trio d'attaque. Neymar y est allé de son doublé et a réussi son retour au Parc, tandis qu'Edinson Cavani est (enfin) devenu le meilleur buteur de l'histoire du club en ouvrant le score. Très en vue en 2018, Di Maria a également participé à la fête.

Edinson Cavani bat le record du nombre de buts inscrits sous le maillot du PSG
El Matador » est maintenant le meilleur buteur de l’histoire du PSG.

L’attaquant uruguayen Edinson Cavani est devenu le meilleur buteur de l’histoire du Paris SG, devant le Suédois Zlatan Ibrahimovic, en inscrivant son 157e but sous le maillot parisien toutes compétitions confondues, contre Montpellier samedi en championnat.
Il aura seulement fallu attendre la 11e minute de jeu lors de PSG-Montpellier pour que le Parc des Princes voit Edinson Cavani battre ce record qu’il attendait tant ! Un but de renard des surfaces, dans les 5, 50 m sur lequel le portier montpelliérain n’a rien pu faire. Cavani est à la conclusion d’un joli mouvement parisien et d’un centre tendu de Rabiot.
Le Parc a explosé de joie, puis chanté son hymne en l’honneur du buteur uruguayen sur le rythme ralenti des « Démons de minuit ». « Je ne pense pas aux records. Le plus important, c’est de gagner », a souvent répété Edinson Cavani, mais nul doute qu’il se souviendra de ce jour d’hiver parisien. Pour l’histoire, l’attaquant parisien a jeté son maillot dans la tribune Auteuil et récolté un carton jaune - avec le sourire- de la part de l’arbitre.
Cette réalisation du pied droit à la 11e minute de jeu permet à l’Uruguayen de faire définitivement oublier qu’il était revenu avec deux jours de retard de ses vacances hivernales, écart qui lui a valu d’être écarté brièvement. Sans oublier les remontrances publiques de son capitaine Thiago Silva, en zone mixte, quelques jours plus tard.
Plus qu’à deux longueurs du record d’Ibra en Ligue 1
Il fut un temps critiqué au PSG, en raison de quelques ratés invraisemblables face au but les saisons précédentes. Mais depuis le départ d' » Ibra » à l’été 2016, le « Matador » a donné la pleine mesure de son talent et terminé l’exercice précédent avec 49 buts en 50 matches. Il est sous contrat avec le PSG jusqu’en 2020
En Ligue 1 seulement, « El Matador » (111) n’est également plus qu’à deux longueurs d’Ibrahimovic (113). Il avait atteint la barre des 100 en novembre dernier, en marquant un doublé face à Angers. Symboliquement, Cavani a aussi marqué, face à Nice, le 2500e but de Paris dans le championnat de France.

PSG - Montpellier : 4 - 0
Parc des Princes (42 000 spectateurs environ)Temps ensoleillé - Pelouse excellente Arbitre : M.Schneider (5)
Buts : Cavani (11eme), Neymar (40eme sp et 82eme) et Di Maria (70eme) pour le PSG
Avertissements : Pedro Mendes (39eme) et Skhiri (55eme) pour Montpellier
PSG : Areola (5) - Meunier (7), Thiago Silva (cap) (6) puis Marquinhos (46eme / 5), Kimpembe (6), Kurzawa (5) - Draxler (6) puis Pastore (67eme), Lo Celso (7), Rabiot (7) puis Nkunku (77eme) - Di Maria (Cool, Cavani (7), Neymar (7)
Entraîneur : U.Emery
Montpellier : Lecomte (5) - Mukiele (5), Pedro Mendes (4), Hilton (cap) (4), Congré (4), Cozza (5) - Mbenza (3) puis Ninga (64eme), Sambia (4), Skhiri (5), Lasne (4) - Sio (4) puis S.Camara (64eme)
Entraîneur : M.Der Zakarian

Areola : 5 : Un match relativement tranquille pour le portier parisien, car en face c'était faible offensivement. Des interventions toutefois sur les rares attaques de Montpellier
Meunier : 6 : Il a voulu faire oublier sa piètre prestation face à Guingamp et il l'a fait. Il a fait un match sérieux et a proposé dans son couloir avec de bons centres comme la passe décisive pour Di Maria sur le troisième but
Kimpembe : 7 : Le défenseur du PSG profite de son temps de jeu et le fait très bien. Il est solide, costaud et juste dans ses interventions.
Thiago Silva : 5,5 : Le capitaine brésilien a passé 45 premières minutes tranquilles sans forcer avant de sortir à la mi-temps par précaution après avoir ressenti une gêne musculaire. Il a été remplacé par Marquinhos qui a pris la relève sans difficulté (5)
Kurzawa : 3 : Le latéral gauche parisien a été clairement en dessous ses coéquipiers. Battu dans les duels et peu inspiré dans ses montées, cette rencontre est une nouvelle fois une grosse déception...
Lo Celso : 6.5 : Le jeune argentin alterne le jeu long et le jeu court. S'il a connu quelques difficultés dans le match, sa vision du jeu est vraiment une force.
Rabiot : 7 : Il s'éclate dans cette position d'entre jeu où il a fait un gros match. Très peu de déchets et il est toujours bien placé pour couper les transmissions. Une lecture du jeu très précieuse pour ses partenaires.
Draxler : 6 : Le joueur allemand aurait pu marquer dès les premières secondes de la partie avec une belle inspiration. Il a bien combiné avec ses coéquipiers et sa technique a été un atout même s'il manque une belle occasion sur un centre de Di Maria. Il est sorti par précaution à la 67e minute remplacé par Pastore impliqué sur les deux derniers buts parisiens.
Di Maria : 8 : L'Argentin est une nouvelle fois méconnaissable dans cette deuxième partie de saison. Titulaire pour 7e fois consécutive, il a encore été performant et on le voit il s'éclate sur le terrain. Il marque un but, il est impliqué dans le quatrième but et adresse deux caviars à Cavani et Draxler.
Neymar : 7,5 : Pour son retour, le brésilien a encore fait mal à l'adversaire avec sa technique. Il a montré qu'il avait faim, mais il est sorti du match parfois à cause des nombreux coups qu'il prend. Il a fait également une grosse frayeur au Parc des Princes lorsqu'il est sorti en première période avec une pointe au dos. Un doublé. Il marque sur penalty et sur une passe décisive de Cavani.
Cavani : 7 : l'attaquant uruguayen l'attendait avec impatience. Il a marqué son 157e but sous le maillot du PSG lui permettant de battre le record de Zlatan Ibrahimovic et d'être le meilleur buteur de l'histoire du PSG. Après, il a fait preuve de classe en donnant le ballon à Neymar sur le penalty et il fait une passe décisive au brésilien. Il a toutefois manqué quelques occasions.

Angers 1 - 0 Amiens
Au stade Raymond-Kopa, le SCO s'est imposé sur le plus petit des scores face à une formation picarde inoffensive (1-0). Les Angevins se donnent un peu d'air et reviennent à hauteur de leur adversaire du soir au classement.
Stade Raymond-Kopa (8 914 spectateurs)Temps froid - Pelouse correcteArbitre : O.Thual (6)
But : Capelle (6e) pour Angers
Avertissements : Pavlovic (60e) pour Angers - Dibassy (37e), Zungu (54e) et Adénon (90e) pour Amiens
Angers: Butelle (5) - Andreu (6), Pavlovic (6), I.Traoré (cap) (6), Manceau (5) - Santamaria (6) - Capelle (7) puis Touré (86eme), Mangani (5), Tait (6) puis Kanga (90eme), Ketkeophomphone (6) puis Puyo (78eme) - Toko Ekambi (6)
Entraîneur : S.Moulin
Amiens: Gurtner (4) - Dibassy (5), Adénon (5), Prince (cap) (5), I.Cissokho (5) - Monconduit (5), Zungu (4) puis G.Fofana (70eme) - Mendoza (5), Kakuta (4), Gakpé (non noté) puis Manzala (17eme) (4) - Konaté (4) puis Bodmer (74eme)
Entraîneur : C.Pélissier

Guingamp 0 - 3 Nantes
Sans victoire en championnat cette année, les Nantais se sont imposés de fort belle manière à Guingamp (0-3). Après une première période insipide, les joueurs de Claudio Ranieri ont su élever le ton pour prendre trois points très importants.

Metz 2 - 1 Nice
Metz a vite renoué avec la victoire en dominant samedi un Nice réduit à dix autour de la demi-heure de jeu et qui a concédé sa première défaite en championnat depuis la fin novembre (2-1). Le club lorrain, qui en est à trois succès de rang à domicile, revient ainsi à 6 points du 18eme.

SaintEtienne 2 - 1 Caen
Pas loin d'être mené de deux buts après une demi-heure de jeu, Saint-Etienne a renversé Caen pour s'offrir un succès important dans la course au maintien.

Toulouse 1 - 0 Troyes
En supériorité numérique dès la troisième minute de jeu et l'expulsion de Jimmy Giraudon, Toulouse a décroché une victoire essentielle contre Troyes samedi (1-0). Les hommes de Michael Debève se relancent pour le maintien et reviennent à une longueur de leur adversaire du soir.


1 PSG 59
2 OLYMPIQUE LYONNAIS 48
3 MARSEILLE 47
4 MONACO 46
5 NANTES 37
6 NICE 34
7 MONTPELLIER 31
8 RENNES 31
9 GUINGAMP 29
10 DIJON 28
11 STRASBOURG 27
12 CAEN 27
13 BORDEAUX 26
14 SAINT-ÉTIENNE 26
15 AMIENS 25
16 ANGERS 25
17 TROYES 24
18 TOULOUSE 23
19 LILLE 22
20 METZ 18


Dernière édition par Admin le Dim 28 Jan - 20:53, édité 6 fois

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dimanche 28 janvier 2018

Message par Admin le Sam 27 Jan - 19:22

Le PSG a facilement dominé Montpellier samedi (4-0), donnant une leçon offensive à la meilleure défense de L1, avec notamment un doublé de Neymar pour son retour à la compétition. Idéal pour se réconcilier avec le Parc des Princes.

Le debrief« On peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois une personne. » Ce dicton rendu célèbre par la Cité de la Peur, Montpellier en a pris pleinement conscience ce samedi. Le piège tendu par le MHSC au PSG n'a pas fonctionné comme à l'aller (0-0), où les Parisiens s'étaient cassé les dents sur le bloc héraultais et sur une pelouse catastrophique à La Mosson. Cette fois, les conditions de jeu étaient idéales et le leader de L1 a pu dérouler son jeu pour renouer avec la victoire en championnat (4-0), six jours après sa défaite à Lyon (2-1). Entré dans le match avec d'excellentes intentions, Paris a vite imposé un rythme que les Montpelliérains n'ont pas réussi à suivre et a d'emblée fait en sorte de se mettre sur le bon chemin. L'ouverture du score rapide d'Edinson Cavani a concrétisé cette domination sans partage, avec à la clé le record de buts toutes compétitions confondues avec le PSG pour l'attaquant uruguayen.Sérieux et appliqué, d'une grande propreté technique, le sextuple champion de France a accéléré à sa guise, déclenchant de belles combinaisons pour déstabiliser la formation montpelliéraine, habituellement si solide. Mais elle était orpheline de Jérôme Roussillon et de Ruben Aguilar, qui ont cruellement manqué pour animer les couloirs. L'autre souci pour le MHSC, c'est qu'il n'a pas profité des rares temps faibles des Parisiens, la faute à un déchet énorme dans les 35 derniers mètres adverses. A contrario, la troupe d'Unai Emery a souvent fait le geste juste à l'approche de la surface montpelliéraine, à l'image d'un Neymar auteur d'un doublé pour ses retrouvailles avec le Parc des Princes, qui a vu le 2000eme but du PSG inscrit à domicile. Ça valait bien un grand sourire et un saut dans les bras d'Edinson Cavani, comme pour mieux sceller la réconciliation de toute la famille. C'est toujours plus facile dans les jours comme celui-là.Le film du match2eme minuteDu bout du pied droit, Draxler devance Hilton et efface le défenseur brésilien d'un grand pont. Le milieu offensif allemand se présente face à Lecomte et tente le ballon piqué au-dessus du gardien montpelliérain dans un angle fermé. Mais sa tentative échoue dans le petit filet.11eme minute (1-0)Thiago Silva trouve une transversale précise vers Neymar, qui réalise un contrôle parfait avant de lancer un Rabiot venu de loin dans la surface montpelliéraine. En bout de course, le milieu parisien centre au cordeau pour Cavani, qui n'a plus qu'à pousser le ballon au fond de près. Voilà le but qui fait de l'attaquant uruguayen le meilleur buteur de l'histoire du PSG.13eme minuteAux abords de la ligne médiane, Neymar déclenche une belle ouverture pour Draxler, parti dans le dos de la défense montpelliéraine. L'Allemand réussit un enchaînement parfait, mais ne parvient pas à lober Lecomte, bien sorti à sa rencontre.40eme minute (2-0)Penalty pour le PSG. Suite à un centre de Di Maria depuis la droite, le ballon arrive jusqu'à Draxler au second poteau. Le milieu parisien enchaîne avec la frappe, qui est contrée par la main de Pedro Mendes, que le défenseur montpelliérain avait laissé traîner sur son tacle. Neymar se charge de la sentence et prend Lecomte à contre-pied sur sa droite.44eme minuteMeunier déboule sur la droite et centre fort dans une surface montpelliéraine où les Parisiens sont en nombre. Le ballon arrive jusqu'à Neymar, qui efface son vis-à-vis d'un passement de jambes dos au but avant d'envoyer une frappe croisée du droit en pivot. Lecomte se couche bien sur sa droite pour capter.67eme minuteServi à l'entrée de la surface, Sambia a tout son temps pour armer une frappe flottante. Areola intervient difficilement des deux poings pour dégager ce ballon à la trajectoire vicieuse. Dans la foulée, S.Camara manque le cadre de près, même s'il était de toute façon en position de hors-jeu.70eme minute (3-0)D'une délicieuse passe de l'extérieur du droit, Pastore lance Meunier sur le côté droit. Le latéral belge déborde, s'avance dans la surface parisienne et adresse un centre en retrait parfait pour Di Maria, qui s'applique pour déposer sa frappe du gauche dans le petit filet de Lecomte.74eme minuteMeunier rend la pareille à Pastore, qu'il envoie sur la droite en pleine course. Le milieu argentin adresse un centre à ras de terre sur lequel Pedro Mendes manque son dégagement et ça profite à Neymar, qui bat Lecomte de près. Mais son but est refusé pour une faute de main peu évidente.82eme minute (4-0)Contre express du PSG, avec une récupération de Pastore et une accélération de Di Maria. « El Fideo » rentre sur son pied gauche pour prendre à revers la défense de Montpellier et envoyé dans son dos Cavani, qui devance la sortie de Lecomte pour le lober d'un petit ballon piqué et trouver Neymar. Seul aux six mètres, le Brésilien n'a plus qu'à accompagner dans le but vide.90eme minuteAu bout d'une action dont il est à l'origine, Nkunku lance sur la droite Di Maria, qui centre intelligemment vers Cavani. L'attaquant uruguayen est trop court pour reprendre dans de bonnes conditions aux six mètres et il manque le cadre, alors que Neymar était en position idéale derrière lui.Tops et flopsTOP 32018 est bien l'année de DI MARIA jusqu'à maintenant. Il a inscrit son sixième but en sept titularisations (plus cinq passes décisives) et couronné ainsi un nouveau match plein. Impressionnant par son volume de jeu, avec une intensité énorme dans toutes ses courses, il a abattu un travail énorme, avec le quatrième but parisien comme symbole. Du très haut niveau, comme à chacune de ses apparitions depuis un mois.Un match de patron pour LO CELSO. Le milieu argentin s'est révélé le Parisien le plus actif à la récupération (15 ballons grattés) et fait preuve d'une grande justesse dans toutes ses transmissions. Son activité et sa disponibilité ont éteint le pressing montpelliérain, et il s'est même permis quelques tacles. Du travail bien fait, encore une fois, sous les yeux de Lassana Diarra.Après un petit trou d'air en fin d'année 2017, RABIOT renoue avec sa régularité habituelle dans ses prestations. Passeur décisif sur l'ouverture du score, il a maîtrisé son sujet au milieu de terrain et s'est régalé par ses courses tranchantes vers l'avant. Une prestation de haut vol.FLOP 3Si Montpellier a souffert pour se montrer menaçant sur le but parisien, MBENZA n'y est pas pour rien. Il a mal négocié le peu de ballons touchés et manqué de justesse dans tout ce qu'il a entrepris, à tel point qu'il a frustré ses coéquipiers. Son déchet était rédhibitoire pour espérer faire un coup à Paris.PEDRO MENDES a symbolisé à lui seul les difficultés inhabituelles rencontrées par la défense de Montpellier, tant elle est apparu à la peine dès que le PSG a pu accélérer le jeu. Sa main grossière a provoqué le but du break et son dégagement raté aurait dû offrir le doublé à Neymar, sans un coup de sifflet salvateur de l'arbitre. Une prestation globalement trop juste.Autant LASNE avait pris l'habitude de faire des misères au PSG ces derniers temps avec Montpellier, autant il n'a pas réellement pesé sur les événements cette fois. Il a manqué de précision pour donner la dernière passe et créer des décalages. Il a touché ses limites dans un rôle de milieu de couloir qui n'est celui qu'il préfère.Monsieur l'arbitre au rapportFrank Schneider a plutôt bien maîtrisé son match, malgré des vraies montées en tension et un duel Mukiele-Neymar à surveiller comme le lait sur le feu. A son débit néanmoins une main inexistante sifflée à Neymar quand le Brésilien pensait avoir inscrit le doublé qu'il s'est finalement offert quelques minutes plus tard.

Lille 2 - 1 Strasbourg
Lille arrache la victoire dans le temps additionnel face à Strasbourg (2-1) et s'offre un sacré bol d'air en sortant de la zone rouge.

Bordeaux 3 - 1 Olympique Lyonnais
Après avoir battu successivement le PSG et Monaco, l'OL est passé à côté de sa première période et s'est logiquement incliné à Bordeaux (3-1), où Gustavo Poyet a réussi sa première sur le banc. Lyon pourrait perdre sa deuxième place après le OM - Monaco du soir.

Marseille 2 - 2  Monaco
Marseille et Monaco ont été dans l'incapacité de se départager ce dimanche. Les deux équipes ont mené au score, avant de se faire rejoindre la foulée

1 Paris Sg 59
2 Lyon 48
3 Marseille 48
4 Monaco 47
5 Nantes 37
6 Nice 34
7 Montpellier 31
8 Rennes 31
9 Bordeaux 29
10 Guingamp 29
11 Dijon 28
12 Caen 27
13 Strasbourg 27
14 Saint-etienne 26
15 Amiens 25
16 Angers 25
17 Lille 25
18 Troyes 24
19 Toulouse 23
20 Metz 18

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lundi 29 janvier 2018

Message par Admin le Lun 29 Jan - 19:41

Pastore : « J’ai un choix très difficile à faire »

Javier Pastore regrette sa situation actuelle au PSG et envisage de quitter le club qu’il a rejoint en 2011. AFP
Javier Pastore envisage fortement de quitter le PSG avant la fin du mercato.
Remplaçant contre Montpellier (4-0), Javier Pastore a clairement affiché ses envies de départ ce samedi soir. Désireux de jouer la Coupe du monde avec sa sélection, l’Argentin estime qu’une participation à cette compétition passe par un transfert d’ici à la fin du mercato hivernal, qui ferme ses portes mercredi. Arrivé en 2011 à Paris, «El Flaco » se dit notamment ouvert à un départ en Italie.

Attendiez-vous avec impatience le record de buts d’Edinson Cavani ?

JAVIER PASTORE. « Oui, on voulait le faire marquer car ça faisait deux, trois matchs qu’il n’arrivait pas à battre ce record. Nous savions qu’il allait le faire. Il va continuer encore à marquer et j’espère pour lui qu’il va faire mieux que les 157 buts. Il était très content, il a remercié tous les joueurs dans le vestiaire. Il n’a pas toujours joué à son poste d’attaquant depuis qu’il est arrivé ici. Maintenant, il se sent bien, l’équipe joue beaucoup pour lui et il nous fait gagner des matchs.

Serez-vous encore un joueur du PSG la semaine prochaine ?

Sincèrement, je ne sais pas encore ce que je vais faire. On est dans une situation difficile et j’ai un choix très difficile à faire. Car, ici à Paris, je suis très bien, je suis content, c’est ma ville. Mais je n’ai encore rien décidé. La seule chose que je veux, c’est jouer beaucoup plus pour essayer d’aller à la Coupe du monde. Si à la fin de la saison je ne figure pas dans la liste de la sélection argentine après être resté ici, ça va rester dans un coin de ma tête toute ma carrière. C’est la plus belle compétition du monde.

Pensez-vous pouvoir aller à la Coupe du monde tout en jouant au PSG ?

Pour moi non. La dernière fois, je n’ai pas été appelé en sélection car je ne jouais pas et c’est normal. En Argentine, il y a plein de joueurs qui sont à leur meilleur niveau. On a toujours besoin d’être compétitif pour que l’entraîneur dispose d’un maximum de choix. Ici, je dois attendre que quelqu’un soit suspendu ou blessé pour jouer un match. Ce n’est pas joli.

Votre décision de quitter le PSG est donc actée ?

Tout dépend aussi du club dans lequel je peux aller. Je ne veux pas partir pour partir. On parle beaucoup de l’Inter Milan. Si je peux partir, c’est pour aller en Italie. C’est un championnat que je connais, que j’aime beaucoup. Ma femme est de là-bas et la famille compte beaucoup dans ma prise de décision. On parle avec le club. C’est une décision qui n’est pas facile pour le club et pour moi. On va essayer de trouver un accord dans les jours qui arrivent et voir ce qu’on va faire. »

Dani Alves : «Je veux aider le club à changer de destin»

Ancien défenseur de la Juventus, Dani Alves a rejoint le PSG cet été LP/ Guillaume Georges
Dans un entretien accordé à la FIFA, le défenseur brésilien a signifié son envie de faire grandir le PSG.
Passé par le FC Barcelone et la Juventus Turin, Dani Alves s’est offert à 34 ans un nouveau challenge l’été dernier en ralliant le PSG. Le défenseur brésilien est notamment revenu dans un entretien accordé au site de la FIFA sur les raisons qui l’ont poussé à s’engager avec le club de la capitale, qu’il estime en pleine mutation et qu’il veut encore faire grandir.

« Je suis quelqu'un qui n'aime pas la facilité, qui recherche les défis. La perspective de changer l'histoire de ce club me donne beaucoup d'adrénaline, et c'est pour ça que je suis venu, tout en sachant que cela me permettrait aussi de vivre dans une grande ville et un club très ambitieux, a-t-il déclaré. J'ai déjà vécu cette situation à Barcelone, à mon arrivée, quand le club était dans une période de transition et à la fin, je me suis retrouvé à jouer dans la meilleure équipe du Barça de l'histoire. Je veux gagner ici pour aider le club à changer son destin. »

Le changement de dimension du PSG passera bien évidemment par une éventuelle victoire en finale de Ligue des champions, l’objectif affiché par Dani Alves et l’ensemble du club parisien. « C'est notre défi et notre plus grande aspiration, affirme le latéral droit brésilien. C'est ce que Neymar avait en tête quand il est parti du Barça. Pareil pour moi quand j'ai quitté la Juve. C'est ce qui nous motive, ce qui nous passionne, ce qui fait monter l'adrénaline en nous. Le monde est pour les courageux. Les peureux sont faits pour vivre dans l'ombre et nous, nous ne voulons pas vivre dans l'ombre. (...) Nous, nous sommes préparés à être compétitifs. Maintenant, cette préparation va-t-elle nous conduire à la victoire ou à l'élimination ? Tout cela dépendra de la qualité de notre travail collectif. »

Rennes-PSG : Lassana Diarra déjà dans le groupe, Mbappé de retour

Le milieu de terrain français figure dans le groupe du PSG.
A la surprise générale, la recrue du milieu de terrain figure dans le groupe parisien pour la demi-finale de Coupe de la Ligue de mardi.
C’est la surprise du chef. Une semaine après sa signature au PSG, Lassana Diarra est dans le groupe qui se déplace ce lundi soir à Rennes en vue de la demi-finale de la Coupe de la Ligue, mardi (21 h 05). Le milieu défensif était pourtant annoncé en phase de préparation par Unai Emery.

« Lass a besoin de continuer à travailler pour progresser physiquement », assurait lundi au Camp des loges le coach basque. Déjà en fin de semaine dernière, il s’était montré pessimiste quant à sa participation au match contre le Real Madrid, le 14 février, insistant sur son besoin de retrouver du rythme.

Marco Verratti, de nouveau papa depuis dimanche, est convoqué, tout comme Kylian Mbappé, de retour dans le groupe parisien dix jours après le violent choc reçu contre Lyon. Le PSG devra en revanche composer sans Thiago Silva (cuisse), Draxler (dos), Dani Alves (suspendu), Lucas (en instance de départ), Thiago Motta (mollet en reprise) et Ben Arfa (choix).

Le groupe du PSG :
Areola, Trapp - Kimpembe, Berchiche, Marquinhos, Kimpembe, Meunier, Nsoki - Lo Celso, Diarra, Nkunku, Pastore, Rabiot, Verratti - Cavani, Di Maria, Mbappé, Neymar

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mardi 30 janvier 2018

Message par Admin le Mar 30 Jan - 18:43

Coupe de la Ligue : à Rennes, le PSG doit garder le bon cap

Unai Emery et le PSG se déplacent à Rennes pour la demi-finale de Coupe de la Ligue contre Rennes

A deux semaines du choc contre le Real Madrid, Paris ne peut pas se permettre de faux-pas.

«Rennes va mieux préparer le match et poussera davantage que lors des deux dernières rencontres. » Difficile de dire si Unai Emery tente de convaincre son équipe ou lui-même, avant la demi-finale de ce mardi soir, à Rennes, tant les deux derniers déplacements en Bretagne ont été faciles pour le PSG. En deux roustes (4-1 en Ligue 1, 6-1 en Coupe de France), l'équipe de Sabri Lamouchi a été menée au score pendant 163 minutes sur 180. Une « performance » rendue possible par un comportement défensif complètement incompréhensible qui a laissé une marge de manoeuvre incroyable aux attaquants parisiens. « Il faudra les respecter un peu moins, en étant beaucoup plus proches les uns des autres, réclame l'entraîneur rennais. On ne risque pas d'être plus humilié qu'on l'a été. » Certes.

Si Emery allume les warnings, c'est parce que le PSG ne peut pas se permettre une rechute. Ce serait un réel coup d'arrêt, dans une histoire récente où il vient d'enchaîner 36 victoires consécutives dans les coupes nationales (20 en Coupe de France, 16 en Coupe de la Ligue). Surtout, après un début d'année tumultueux, le succès contre Montpellier (4-0), samedi, a remis le club sur la bonne route à deux semaines du Real Madrid, le juge de paix. Le record de Cavani, le soutien bien orchestré à Neymar, la quatrième rencontre sans concéder de but en six sorties ont envoyé des signaux beaucoup plus favorables que les retards au retour de vacances, les sifflets à l'encontre de Neymar et la défaite à Lyon.

Le calendrier n'a pas gâté le PSG avant le rendez-vous de la Saint-Valentin contre le Real. Dans ce contexte, Emery s'est montré facétieux, en cachant sa volonté d'intégrer Lassana Diarra aussi vite à son groupe. Il a plus clairement annoncé les autres grandes lignes de sa feuille de route pour les deux semaines à venir : récupérer un effectif au complet, tout en gérant les minutes des joueurs les plus exposés. Dans le onze qui débutera à Santiago Bernabeu, sauf pépin, il ne reste que le poste de sentinelle à pourvoir. La sortie rennaise donnera de nouvelles indications, dans un secteur où « chaque match est un examen », selon Emery.

Si le PSG ne laisse filer aucun objectif d'ici là, la finale au Matmut Atlantique demandera de nouveau une gestion subtile, trois jours avant un quart de finale de Ligue des champions. Le genre de problème de riche en phase avec ses objectifs.

Lucas va s’engager avec Tottenham

Le transfert du Brésilien devrait rapporter entre 25 et 30 millions d’euros au PSG. LP/ ARNAUD JOURNOIS
Le Brésilien est à Londres pour passer sa visite médicale. Il devrait signer un contrat de quatre ans et demi.
Lucas est à Londres depuis lundi et devrait s’engager dans les prochaines heures avec Tottenham, pour une durée de quatre ans et demi, une fois avoir satisfait à la visite médicale. Plus dans les plans de Unai Emery depuis le début de saison, ce grand ami de Neymar ou Marquinhos était arrivé dans la capitale française en janvier 2013. Il est le Brésilien qui a le plus porté le maillot du PSG dans toute l'histoire du club.

Paris devrait récupérer une somme comprise entre 25 et 30 millions d'euros. Une bouffée d'air dans la cadre du fair-play financier puisque le PSG doit trouver 70 millions d'euros avant le 30 juin 2018.

Voici les chiffres à retenir avant la demi-finale de Coupe de la Ligue entre Rennes et le PSG (21h05).
5. En cas de victoire face à Rennes, le PSG se qualifierait pour sa 5e finale de Coupe de la Ligue consécutive, du jamais-vu dans l’histoire de la compétition.
6. Neymar est impliqué sur 6 des 10 buts inscrits par le PSG PSG face à Rennes cette saison (4 buts, 2 passes décisives).
6. Dominique Rocheteau est le meilleur buteur du PSG face à Rennes avec 6 buts. Il devance Pauleta, Cavani, Ibrahimovic, Neymar et Nene (4 buts).
8. Le PSG a remporté ses 8 derniers matchs face au Stade Rennais toutes compétitions confondues.
11. Angel Di Maria a été décisif à 11 reprises depuis le début de l’année (6 buts et 5 passes décisives en 7 matchs).
18. Le PSG reste sur une série de 18 qualifications consécutives en Coupe de la Ligue. Sa dernière élimination dans la compétition date du 27 novembre 2012 face à l’AS Saint-Etienne.
36. Le PSG reste sur une série de 36 victoires consécutives dans les coupes nationales (Coupe de France, Coupe de la Ligue). Son dernier revers remonte au 22 janvier 2014 contre Montpellier.
163. Rennes a été mené pendant 163 sur 180 minutes lors de ses deux matchs face au PSG cette saison.

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Mercredi 31 janvier 2018

Message par Admin le Mer 31 Jan - 19:04

Les Parisiens se sont débarrassés des Rennais lors d'un match riche en événements.
Le PSG poursuit sa tournée en régions et viendra défendre le 31 mars « sa » Coupe de la Ligue à Bordeaux, après son succès à Lyon l'année dernière. Lille, en 2019, peut déjà tabler sur la présence du club parisien, qui aura l'occasion en Gironde de décrocher sa 8e Coupe de la Ligue, sa cinquième de suite, lors de sa 24e finale de coupe nationale.

Le spécialiste, qui pourrait retrouver Monaco en finale comme la saison passée, s'est affranchi cette fois de Rennes, sa victime hivernale préférée. Après un 4-1 le 16 décembre en Ligue 1 puis un 6-1 en Coupe de France début janvier, Paris s'est contenté d'un 3-2 au petit trot. Trois visites du PSG au Roazhon Park pour treize buts : Rennes sait recevoir, indiscutablement.
La der de Pastore ?
L'équipe d'Unai Emery va récupérer samedi à Lille Dani Alves, qui aura purgé ses trois matchs de suspension après son tête à tête déplacé avec Clément Turpin à Lyon. Elle devra désormais se passer de Kylian Mbappé, expulsé pour la première fois en pro. En 2018, la MCN (Mbappé, Cavani, Neymar) n'a encore jamais évolué ensemble et on dirait qu'elle attend le rendez-vous de Madrid le 14 février pour s'aimer à nouveau dans l'écrin de Bernabeu.
Le PSG ne parvient pas à garder ses nerfs, une donnée inquiétante dans l'optique du Real où l'arbitrage sera central. « Nous avons travaillé avec la vidéo sur la manière de garder la même maîtrise lorsque nous sommes en infériorité, explique Emery. C'est vrai aussi qu'avec cette pression, c'était important de ne pas perdre la tête. » L'entraîneur répond un peu à côté, alors que beaucoup de Parisiens ont paru agacé et que Neymar n'a pas pu, une nouvelle fois, s'empêcher de chambrer. Son génie et son arrogance vivent au même étage, manifestement.

Cette demi-finale aura raconté quatre petites histoires parallèles : la première de Lassana Diarra ; la volée sublime de Thomas Meunier ; la vidéo pour tout ou presque et, enfin, Pastore dont on saura ce mercredi s'il a disputé ses dernières minutes françaises en Bretagne, un soir de janvier.
La vidéo a tranché trois fois

Le football français teste la vidéo à partir des quarts de finale des deux coupes nationales, avant son adoption la saison prochaine en Ligue 1, si les instances internationales le permettent. Mardi, Nicolas Rainville et Thomas Léonard, postés dans le car dédié à l'assistance vidéo, ont eu fort à faire. Trois fois, Mikael Lesage, l'arbitre central, a utilisé cette aide technologique.

1- Il a d'abord refusé l'égalisation du Rennais Khazri, en fin de première mi-temps, pour un contrôle de la main.

2- En deuxième période, il a refusé un but à Kylian Mbappé, qui avait contrôlé une frappe de Rabiot pour marquer (49e), en légère position de hors-jeu. Curieusement, il n'a pas demandé à revoir l'action suivante, lorsque Marquinhos a marqué, alors que Neymar était en position limite sur la longue ouverture au départ de l'action.

3- L'assistance a eu raison de Kylian Mbappé, après sa faute sur Ismaïla Sarr que l'arbitre semblait d'abord prêt à sanctionner d'un simple avertissement. Pour la première et la dernière de ces situations, Mikael Lesage a tenu à se faire un avis visuel lui-même, après avoir été alerté dans son oreillette. Il s'est alors rendu au bord du terrain où un écran lui était réservé. A noter que ce support n'a pas empêché les débats ni de fortes tensions sur le terrain et les bancs de touche.

Angel Di Maria a une nouvelle fois été le meilleur Parisien sur la pelouse.
Unai Emery a reconduit l'attaque qui avait atomisé Rennes en Coupe de France (6-1) : Di Maria, Mbappé et Neymar. Rabiot était de retour au poste de sentinelle.

Trapp : 4,5. Beaucoup de travail quand le PSG a joué à 10. Un face à face gagné avec Sakho (81e) puis une belle claquette sur un tir de Bourigeaud (84e). Ensuite, il n'est pas décisif sur la belle tête de Sakho (86e) et sur la frappe de Prcic (90e+1).
Meunier : 6. Son but, après un contre favorable, est un chef- d'oeuvre de plus dans sa collection : une frappe de l'extérieur qui lobe le gardien et retombe dans le petit filet opposé (24e). Sarr l'a parfois mis en difficulté par sa vitesse.
Marquinhos : 6. Il a marqué son deuxième but en une semaine, dans une position inhabituelle d'avant-centre. Solide en défense, mais malheureux sur un tacle renvoyé dans l'axe qui offre le second but à Bourigeaud.
Kimpembe : 5,5. Un match de patron jusqu'à son erreur de marquage sur le 1er but rennais. Ayparavant, il s'était montré hyper agressif et inspiré dans ses interventions.
Berchiche : 4. Il n'a pas impressionné défensivement et a été très discret offensivement.
Verratti : 6. Impliqué à la récupération et généreux, notamment quand Paris a été réduit à 10. Un bon match.
Rabiot : 6,5. Du soutien de ses attaquants aux retours défensifs précieux, il a fait preuve de beaucoup de volume, d'abord en sentinelle puis à son poste de relayeur. Remplacé par Lassana Diarra (89e), qui a effectué ses graznds débuts sous le maillot parisien.
Pastore : 4. Des retours volontaires mais une influence très légère avant sa sortie à la pause pour une petite gêne à la cuisse gauche. Remplacé par Lo Celso (46e, note : 6), qui a marqué son 1er but au PSG.
Di Maria : 7. Il avait du feu dans les jambes, comme souvent depuis début janvier. Il est impliqué sur le 2e but, avec une frappe repoussée sur Marquinhos, mais cela ne suffit pas à résumer sa très bonne prestation. Remplacé par Nkunku (82e).
Mbappé : 4. Très peu trouvé en 1re mi-temps, il a été expulsé au moment où il montait en température.
Neymar : 5. Sa première période a été très moyenne, avec des pertes de balle dangereuses et des raids inaboutis, malgré quelques gestes de classe. En seconde période, il réalise un contrôle impressionnant sur le second but, mais ce n'était clairement pas sa meilleure soirée.

Le PSG est passé par beaucoup d’émotions à Rennes, mardi, dans un succès nettement plus difficile que ceux acquis en championnat (4-1) et en Coupe de France (6-1). Il a fini par décrocher son billet pour la finale, le 31 mars à Bordeaux.
On a aimé
Le coup de génie de Neymar. « Moi aussi, je sais provoquer à ma manière », a glissé Neymar après la rencontre au Roazhon Park. Le Brésilien l’a démontré à la 90e minute. Sur une longue ouverture, il a réalisé un contrôle assez incroyable du dos, avant d’enchaîner avec un sombrero sur Benjamin Bourigeaud, avec qui il s’était beaucoup chauffé au cours de la rencontre. L’un des gestes de la saison.

La prestation du Brésilien a aussi été marquée par un autre geste, moins technique celui-là, quand l’ancien Barcelonais a tendu la main à Traoré avant de la retirer.

L’agressivité de Kimpembe. En l’absence de Thiago Silva, Presnel Kimpembe a une nouvelle fois fait preuve de son énorme impact athlétique et de son caractère. Pressings hyper agressifs, sorties de balle osées, duels, il a été assez impressionnant.
Sauf en fin de match, où il oublie Diafra Sakho sur le premier but de Rennes. S’il conserve sa lucidité 90 minutes, il deviendra monstrueux.
On attend de voir
L’arbitrage vidéo. Difficile de classer l’arbitrage vidéo après une soirée contrastée. Les deux assistants situés dans un car vidéo sont intervenus à trois reprises, permettant à Mikael Lesage d’éviter de valider deux buts non valables. Ce sont aussi les images qui l’ont conduit à transformer le carton de Mbappé du jaune au rouge. Mais les temps morts liés à ces interventions et les contestations qui ont persisté pendant le match démontrent que l’arbitrage vidéo devra trouver sa place.
Et on ne sait toujours pas si Neymar était hors-jeu ou pas sur le but de Marquinhos puisque les arbitres vidéo n’ont pas passé au crible la longue passe au départ de l’action.
On n’a pas aimé
La panique de fin de match. Le PSG a craqué à Lyon dans le temps additionnel, dans la foulée de l’expulsion de Dani Alves. Il a démontré hier qu’il ne savait toujours pas (bien) gérer les situations d’infériorité numérique, alors même que ce sujet avait été au cœur de la préparation du match. Une équipe de ce calibre ne devrait pas être aussi fragile et se débarrasser du ballon de la sorte quand elle est privée d’un élément.
La nervosité de Mbappé. Kylian Mbappé était impatient de retrouver les terrains, dix jours après sa sortie sur civière à Lyon, victime d’un choc extrêmement impressionnant avec Anthony Lopes.
A Rennes, il a craqué et reçu le premier rouge de sa carrière pour un geste agressif qui ne lui ressemble pas. Pas plus que sa sortie en évacuant bruyamment un sentiment d’injustice entre la non-expulsion de Lopes à Lyon et la sienne à Rennes. En quittant le stade, après être allé s’expulser auprès d’Ismaïla Sarr, l’ex-Monégasque avait d’ailleurs retrouvé le calme.

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Jeudi 1 février 2018

Message par Admin le Jeu 1 Fév - 17:28

Grâce à un doublé de Falcao, les Monégasques ont disposé de Montpellier (2-0) et auront l'occasion de prendre leur revanche sur le PSG en finale de la Coupe de la Ligue.
Un bon Monaco a facilement battu Montpellier mercredi soir et reste candidat à un trophée cette saison. PSG-Monaco, l'affiche de la finale 2018 sera la même que celle de l'année dernière, dominée par les Parisiens (4-1). Dans un stade Louis-II clairsemé, Radamel Falcao, auteur de deux buts — son premier doublé depuis le 22 septembre 2017 —, a douché à lui tout seul les espoirs des Montpelliérains de se hisser en finale, à Bordeaux le 31 mars. Le buteur colombien, 21 buts cette saison toutes compétitions confondues, a marqué d'une petite frappe croisée du droit, à la suite d'une percée de Sidibé dans la surface héraultaise (1-0, 15e).
La vidéo défavorable à l'ASM
En dépit de sept points de suture sous le genou gauche ramenés de Marseille dimanche (2-2), l'attaquant récidive peu après, en concluant au 2e poteau un beau mouvement monégasque (2-0, 29e). Malgré quelques occasions héraultaises, la note aurait pu être encore plus lourde à la pause, si M. Delerue, après le recours à la vidéo, n'avait pas renoncé à accorder un pénalty aux Rouge et Blanc, pour la sortie énergique de Lecomte dans les pieds de Jovetic (19e).
En seconde période, la vidéo a été encore défavorable à Monaco pour un hors-jeu sur un but de Rony Lopes, servi par Falcao (65e). Mais, malgré leurs efforts, les joueurs de Michel Der Zakarian sont restés impuissants à trouver l'ouverture. « On a fait un grand match défensivement, s'est félicité le défenseur monégasque Glik au micro de Canal +. L'important était de gagner, même si on a un peu géré en perspective d'un gros match dimanche (NDLR : face à Lyon en L 1). »

MONACO 2 - MONTPELLIER 0
Mi-temps : 2-0. Buts. Falcao (15e, 29e).
Avertissements. Monaco : Fabinho (55e), Boschilia (59e). Montpellier : Pedro Mendes (26e).
MONACO : Subasic - Sidibé, Glik, Jemerson, Raggi - Rony Lopes, Fabinho, Moutinho, Boschilia (Keita Baldé, 64e) - Jovetic (Tielemans, 65e), Falcao (cap.) (Ghezzal, 84e). Entr. : Jardim.
MONTPELLIER : Lecomte - Mukiele, Hilton (cap.), Pedro Mendes - Skhiri, Sambia - Aguilar, Piriz (Ikoné, 65e), Congré - Sio (Ninga, 79e), Mbenza (Camara, 78e). Entr. : Der Zakarian.

Suspendu samedi, l'attaquant parisien pourra jouer les deux matchs précédant le choc face au Real Madrid en Ligue des champions. Des rencontres importantes pour garder le rythme.
Unai Emery peut pousser un ouf de soulagement. Kylian Mbappé, suspendu automatiquement samedi à Lille après avoir écopé d'un rouge mardi à Rennes (3-2) en demi-finale de la Coupe de la Ligue, pourra jouer les deux matchs de la semaine prochaine, à Sochaux en Coupe de France et à Toulouse en Ligue 1. La commission de discipline ne statuera sur son cas que le jeudi 8 février. Et même si elle étend la suspension (il risque jusqu'à trois matchs), la sanction ne sera applicable qu'à partir du mardi 13 février. Une bonne nouvelle, donc, en vue de la préparation du rendez-vous à Madrid dans moins de dix jours.
Un retour très moyen
« Rater un match d'ici au Real n'est pas gênant, assure Alexandre Marles, ancien préparateur physique du PSG. Au contraire, cela va lui permettre de mieux récupérer de sa commotion cérébrale. » Le joueur lui-même ne s'alarme pas : « Je ne pense pas que ce soit un problème même si c'est toujours mieux de jouer », a-t-il déclaré mardi. Après son choc avec le gardien lyonnais Anthony Lopes, le 21 janvier, l'attaquant parisien avait été mis au repos pendant une demi-douzaine de jours.
Il effectuait son retour mardi avec une prestation plus que moyenne. « Ce n'était pas son meilleur match, concède Marles. Mais c'est normal. Après une blessure, surtout de cette ampleur, il y a toujours une appréhension. Le joueur n'est pas à l'aise et il est moins concentré dans les duels par peur d'une nouvelle blessure. Mais il va reprendre le dessus. Son absence n'est pas assez longue pour qu'il manque de rythme face au Real. »
Bernabeu déjà complet

La confrontation entre le Real Madrid et le PSG a des saveurs de finale avant l'heure. A deux semaines du match aller au stade Santiago Bernabeu de Madrid, le 14 février, il n'est déjà plus possible d'acheter un billet. La rencontre affiche complet. C'est dire l'engouement que génère le choc entre deux candidats annoncés au titre final.

Pourtant, jamais dans l'histoire du Real Madrid le prix d'un 8e de finale n'avait été aussi élevé. La place la moins chère en tribune coûtait 75 euros et la plus chère 235 euros (jusqu'à 750 euros en loges VIP). Il faut remonter au 8e contre Manchester United en 2013 pour trouver des tarifs similaires. Les 3917 places réservées aux supporteurs parisiens ont aussi été vendues et on attend une centaine d'ultras sans ticket dans les rues de Madrid le jour du match. Comme lors de la dernière visite du PSG en 2015 en phase de poules de la Ligue des champions, le Bernabeu sera donc plein avec 78 300 spectateurs.

Lucas rapportera entre 25 et 30 millions d'euros au PSG. Mais Pastore est toujours là.
Huit mois après son arrivée au PSG, c'est l'heure du premier bilan pour Antero Henrique. Placé sous la pression de l'UEFA et des contraintes du fair-play financier depuis l'été dernier, le nouveau directeur sportif a pour mission d'engranger 70 millions d'euros de recettes supplémentaires d'ici le 30 juin. Cet hiver, il n'aura finalement parcouru qu'une petite partie du chemin.

Henrique a d'abord répondu aux attentes d'Unai Emery en recrutant gratuitement Lassana Diarra. Du côté des ventes, le boss portugais n'a tiré son épingle du jeu que mercredi, lors de l'ultime journée du mercato, en concluant le transfert de Lucas à Tottenham. Le Brésilien, mis à l'écart depuis l'été dernier, aurait été vendu pour près de 25 millions d'euros, plus cinq millions sous forme de bonus conditionnés à des objectifs sportifs.
« Paris n'était pas en position de force sur ce dossier, analyse Damien Comolli, expert du marché anglais et conseiller de divers clubs de Premier League. D'abord parce que Lucas n'a pas joué lors des six derniers mois. Ensuite parce que le monde entier savait que le PSG avait absolument besoin de vendre. Dans ce contexte, Tottenham réalise une bonne affaire et Paris n'en fait pas une mauvaise. »
Il faudra vendre Guedes avant le 30 juin
Un autre départ aurait pu se conclure en janvier, celui de Javier Pastore. Lassé de reculer encore un peu plus dans la hiérarchie des milieux de terrain, l'Argentin souhaitait rebondir à l'Inter Milan, au moins dans le cadre d'un prêt avec option d'achat. Mais les deux clubs n'ont jamais réussi à se mettre d'accord.
Chez les jeunes pros, Alec Georgen a obtenu un bon de sortie sous la forme d'un prêt de six mois sans option d'achat à l'AZ Alkmaar, tout comme Moussa Diaby, prêté lui à Crotone (Serie A). En revanche, Lorenzo Callegari souhaitait partir mais n'a pas obtenu gain de cause, notamment parce que le PSG posait des conditions trop exigeantes.
Maintenant que la fenêtre du mercato hivernal est refermée, il ne reste plus qu'une petite porte en juin pour atteindre l'objectif financier. Le PSG devra au moins conclure la vente de Gonçalo Guedes, prêté cette saison au FC Valence et objet d'une option d'achat.

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Vendredi 2 février 2018

Message par Admin le Sam 3 Fév - 7:29

L’entraîneur du PSG était en conférence de presse à la veille du déplacement à Lille (17h).
A la veille du déplacement du PSG à Lille, Unai Emery s’est déjà projeté sur le 8e de finale de Ligue des champions contre le Real Madrid (14 février). Le coach du PSG a notamment mis l’accent sur la qualité de ses remplaçants qui lui apportent autant que son équipe type.
Quels sont les joueurs indisponibles pour le déplacement à Lille samedi après-midi ?
UNAI EMERY. Thiago Motta continue de travailler avec le kiné. Draxler a toujours des douleurs au dos et j’espère qu’il pourra intégrer le groupe. Il ne s’est pas entraîné hier comme Neymar. Il a reçu un coup et j’espère qu’il est bien. Thiago Silva est revenu à l’entraînement et il peut figurer dans le groupe s’il continue comme ça. On joue trois matchs par semaine et c’est important de voir comment les joueurs gèrent la fatigue.
Le match face au Real Madrid occupe-t-il déjà l’esprit de vos joueurs ?
En championnat, nous avons un avantage important que l’on veut conserver. La Coupe de France est une autre compétition importante. Mais le match le plus important, car c’est l’un de nos objectifs, c’est celui face au Real. Mais on doit bien gérer l’effectif. La meilleure préparation, c’est que les joueurs soient concentrés sur tous nos matchs en prévision du 8e de finale de Ligue des champions.
Quelle sentinelle envisagez-vous de titulariser face au Real ?
Il reste trois matchs pour continuer ce travail. Je ne suis pas préoccupé par l’identité du joueur qui va jouer au poste de sentinelle contre le Real. Lass Diarra continue le processus pour être bien aux entraînements et lors des matchs, je suis également content de la performance de Giovani Lo Celso, Adrien (Rabiot) peut aussi jouer sentinelle. En 8, il est très performant. C'est son premier rôle. Thiago Motta va revenir. Je suis tranquille car j’ai confiance en mes joueurs.
Comment jugez-vous le chambrage de Neymar pendant les matchs ?
Je connais Neymar depuis l’Espagne. Il est spécial. Sa façon de jouer est un spectacle. Il est intelligent car il sait comment aider l’équipe à gagner. Son processus est le meilleur pour tous et surtout pour le PSG. J’ai une bonne relation avec lui comme avec tous les autres joueurs.
Di Maria a-t-il une chance d’être titulaire face au Real Madrid ?
C’est très important de voir le onze qui débute le match. Mais c’est aussi important de voir que sur le banc il y a un joueur qui a une bonne performance. Tu peux gagner beaucoup de matchs avec des joueurs qui débutent sur le banc et qui sont prêts à entrer. Je veux des remplaçants énervés mais qui sont performants. Si c’est un problème pour moi de devoir choisir entre plusieurs joueurs d’attaque, ce n’en est que bénéfique pour l’équipe.
Comment jugez-vous l’évolution de Lassana Diarra ?
Il va bien. Quand on parle avec lui, quand on regarde son intégration dans le groupe et le respect que peuvent avoir les adversaires pour lui, on voit un joueur avec beaucoup d’expérience et beaucoup de qualités. Il va devoir travailler tous les jours. Pour le moment, je suis très content et il va nous aider. Il a joué plus tôt que prévu à Rennes et il est possible qu’il joue quelques minutes contre Lille.
Quel regard portez-vous sur la sortie de Neymar, qui désirait conserver Lucas ?
C’est normal, ils sont amis, ils sont Brésiliens, ils ont joué ensemble avec la sélection. Je souhaite le meilleur à Lucas. Il n’avait pas l’opportunité d’être un protagoniste de l’équipe. Le mieux, c’était qu’il parte de Paris. C’est un bon choix de partir à Tottenham. Il sera un protagoniste de l’équipe, il pourra continuer à progresser et à grandir. Lucas a écrit une belle histoire personnelle pour aider le PSG à grandir et il va continuer son processus là-bas.

Les deux milieux de terrain Rabiot et Motta n’ont pas participé à l’entraînement du jour.
C’est un groupe parisien presque au complet qui s’est entraîné ce vendredi après-midi au camp des Loges, à la veille de se déplacer à Lille (17h) pour le compte de la 24e journée de Ligue 1. Deux joueurs seulement manquaient à l’appel lors de la séance du jour.
Thiago Motta, toujours en phase de suite à sa contracture au mollet, s’est contenté d’un entraînement individuel à faible intensité, un peu plus tôt dans la journée. Adrien Rabiot est quant à lui resté aux soins. Ces deux absences ont incité Unai Emery à faire appel au jeune Yacine Adli.

En conférence de presse, le coach du PSG s’était inquiété de l’état de santé de Julian Draxler (dos), Neymar, ménagé jeudi, et Thiago Silva, mais les trois joueurs ont bel et bien participé à l’entraînement ce vendredi. Reste à savoir si Unai Emery pourra les intégrer dans le groupe qui se déplacera à Lille.

Les deux milieux de terrain Draxler et Rabiot ne figurent pas dans le groupe parisien qui se déplace à Lille.
Le milieu de terrain du PSG sera fortement diminué samedi après-midi à Lille (17h). Unai Emery sera en effet privé de Thiago Motta (reprise), Adrien Rabiot (hanche droite) et Julian Draxler (dos).
Contrairement aux deux premiers cités, l’Allemand avait pourtant participé à l’entraînement ce vendredi, mais il ne semble pas totalement remis de ses soucis aux dos qui l’avaient déjà empêché de se déplacer à Rennes en début de semaine.
Suspendu, Kylian Mbappé ne figure pas non plus dans le groupe parisien, tandis que Dani Alves y fait son retour après avoir purgé ses trois matchs de suspension. Remis de ses soucis à la cuisse, Thiago Silva est également du déplacement à Lille.
Le groupe du PSG :
Areola, Trapp - Dani Alves, Meunier, Thiago Silva, Marquinhos, Kimpembe, Kurzawa, Berchiche, Nsoki - Lo Celso, Verratti, Pastore, Diarra, Nkunku - Cavani, Neymar, Di Maria

Marseille - metz: 6 - 3
Emmené par un Florian Thauvin des grands soirs, l'Olympique de Marseille s'est offert un véritable récital offensif face à Metz ce vendredi soir (6-3). Les Olympiens, qui pourront toutefois regretter d'avoir encaissé trois buts dans le dernier quart d'heure, prennent provisoirement la deuxième place du championnat


Dernière édition par Admin le Sam 3 Fév - 19:44, édité 2 fois

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