Saison Ligue 1

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Samedi 3 février 2018

Message par Admin le Sam 3 Fév - 8:20

Il reste trois matchs au PSG (Lille, Sochaux, Toulouse) pour arriver fin prêt face au Real Madrid pour le choc des huitièmes de finale de Ligue des champions.
Ce samedi après-midi à Lille, nul doute que le PSG pensera à la Ligue des champions. A dix jours du choc européen, le Real Madrid devient une obsession. Les trois prochains déplacements hexagonaux - à Lille (aujourd’hui à 17h), à Sochaux mardi (en coupe de France) et à Toulouse le samedi suivant - ne sont que des hors-d’oeuvre. L’objectif étant de préparer au mieux les corps et les têtes en vue du rendez-vous crucial de Bernabeu.
Gérer les temps de jeu
« Les dix jours qui précèdent un tel match, il n’y a plus grand chose à faire si ce n’est insister sur la récupération, explique Alexandre Marles, ancien préparateur physique du PSG sous l’ère Laurent Blanc. Unai Emery a déjà son onze de départ en tête. Il va gérer le temps de jeu de chacun dans cette optique. » La position de leader de son équipe en championnat lui assure un certain confort. « Du temps de Lyon, on avait aussi de l’avance en Ligue 1. Cela permettait de faire tourner l’effectif», précise Alou Diarra, ancien milieu des Bleus. « Sur cette période, certains ont besoin de jouer tous les trois jours pour être prêts le jour J. D’autres de se reposer un max, ajoute Marles. Tout dépend du poste et évidemment du ressenti du joueur. » A l’époque où il disputait la Ligue des champions avec Lyon, Aly Cissokho, aujourd’hui en Turquie à Yeni Malatyaspor, préférait enchaîner les matchs. « Cela me permettait de me sentir mieux au niveau cardio », explique-t-il. Gérard Houllier, coach lyonnais de 2005 à 2007, privilégiait aussi cette gestion. « Je n’aimais pas trop faire tourner l’effectif deux semaines avant. Je voulais que les gars soient au maximum de leurs automatismes et de leur repères.»
 
Eviter la blessure
« Quand un gros match se profile, ta principale crainte, c’est la blessure, raconte Aly Cissokho. C’est toujours dans un coin de ta tête. D’autant plus que, souvent, tu affrontes des équipes en championnat qui jouent le match de l’année contre toi, qui vont être plus agressives et motivées que d’habitude. Ce n’est pas évident à gérer. Tu lèves un peu le pied pour ne pas te blesser. » Un comportement que regrette d’ailleurs Alexandre Marles : « C’est souvent dans ces moments-là qu’on se blesse, insiste-t-il. La concentration est essentielle pour ne pas se faire mal. » Alou Diarra le suit : « A notre niveau de professionnalisme, on ne pouvait pas se permettre de jouer les matchs d’avant en levant le pied. »

Il y a le discours et les faits. « L’Europe, c’est le rendez-vous qu’on attend tous, affirme Cissokho. Le coach et le président ont beau répéter que la meilleure des préparations est de gagner les matchs d’avant, tu as un peu la tête ailleurs. » Gérard Houllier confirme : « Il est inéluctable que les joueurs y pensent longtemps à l’avance. C’est humain. Ma seule crainte, c’était qu’ils jouent le match dans leur tête avant et arrivent cramés sur un plan mental. » Selon l’ancien coach lyonnais, la clé est « de conserver une dynamique sans taper trop fort dans ses forces ». « Je me souviens de Saint-Etienne fin 1980 qui n’avait pas fait une grande prestation contre Nice avant d’aller à Hambourg, raconte-t-il. Mais, en Allemagne, les Verts avaient réalisé un énorme exploit en gagnant 5-0 ! »
Fort de son expérience au PSG, Alexandre Marles se veut d’ailleurs rassurant : « Dans les jours qui précédaient, les joueurs mettaient plus d’intensité dans les entraînements et lors des matchs, surtout le dernier, où il y avait peu de déchets techniques. C’était un peu comme s’ils étaient en répétition, se mettaient en mode Ligue des champions. » Lille, Sochaux et Toulouse sont donc prévenus.

A l’occasion de son 26e anniversaire, l’attaquant brésilien du PSG organise une petite fête entre amis à Paris.
Lundi, Neymar fêtera son 26e anniversaire. Et comme à l’accoutumée, l’attaquant du PSG a prévu de le célébrer dignement. En raison du calendrier chargé de son club, le Brésilien organisera sa soirée d’anniversaire dimanche soir, à deux jours de Sochaux-PSG, dans un établissement proche de l’Opéra, selon Sport.
Le journal espagnol s’est d’ailleurs procuré la liste des invités parmi lesquels figurent le quadruple champion du monde de Formule 1 et grand ami de Neymar, Lewis Hamilton, ou encore le président de la République du Brésil, Michel Temer.
De son côté, le média brésilien UOL Esporte précise qu’une cinquantaine de proches, venus directement du Brésil, complèteront ce casting VIP. La présence de Bruna Marquezine, la petite amie de Neymar, est notamment attendue. Le joueur du PSG prendra à sa charge le voyage et l’hébergement de l’ensemble de ses convives qui participeront à cette soirée très chic. Le dress code est d’ores et déjà connu : smoking pour les hommes, robe longue pour les femmes.

L’attaquant brésilien était de passage par Paris pour saluer une dernière fois ses anciens partenaires.
Transféré mercredi soir à Tottenham, où il a déjà été présenté à son public, Lucas est revenu ce vendredi à Paris. Le Brésilien a fait un petit passage par le centre d’entraînement du PSG afin de saluer une dernière fois ses coéquipiers avec lesquels il a passé les cinq dernières années de sa carrière.

Dans une vidéo postée sur Twitter par le club parisien, on y voit l’attaquant brésilien de 25 ans donner de longues accolades à ses compatriotes dont Thiago Silva et Dani Alves. A Tottenham, Lucas ne sera pas totalement dépaysé puisqu’il y retrouvera notamment Serge Aurier, passé par le PSG entre 2014 et 2017.

LILLE - PSG : 0-3Stade Pierre-Mauroy (49 082 spectateurs)Pelouse en bon étatArbitre : M.Hamel (5)Buts : Berchiche (45eme), Neymar (78eme), Lo Celso (87eme) pour le PSGAvertissements : J.Alonso (74eme) pour Lille, Verratti (56eme) pour le PSGExpulsion : AucuneLilleMaignan (5) - Ié (4), Dabila (4), J.Alonso (5), Ballo-Touré (5) - Amadou (cap) (6), Bissouma (5) puis Maia (80eme) - El Ghazi (6) Mendes (6), Mendyl (5) puis Pépé (57eme) - Ponce (4) puis Araujo (66eme)N'ont pas participé : Koffi (g), Bahlouli, Soumaré, FarajEntraîneur : C.GaltierPSGAreola (6) - Alves (6), T.Silva (cap) (6), Marquinhos (6), Berchiche (7) - Verratti (6) puis Nkunku (84eme), Lo Celso (7), Pastore (5) puis L.Diarra (64eme) - Di Maria (6) puis Meunier (72eme), Cavani (5), Neymar (8)N'ont pas participé : Trap (g), Kimpembe, Kurzawa, N'SokiEntraîneur : U.Emery



Amiens 0-2 SaintEtienne
Victoire logique de Saint-Etienne 2-0 au terme d'un match maîtrisé du début à la fin. La différence s'est fait finalement en seconde période. Debuchy a marqué pour son premier match sous ses nouvelles couleurs. La galère continue pour Amiens.

Nice 0-1 Toulouse
Le TFC se donne de l'air au classement et remonte à la 15eme place ! Si le classement reste extrêmement serré, nul doute que cela fera énormément de bien aux Violets.

Montpellier 2-1 Angers
Un second acte durant lequel les Angevins n'auront pas existé, après avoir été pourtant très séduisants durant les 45 premières minutes.

Strasbourg 0-2 Bordeaux
Bordeaux s'impose 2-0 face à des Strasbourgeois qui n'ont gagné qu'un seul match en 2018 ! De son côté, Bordeaux enchaîne avec un troisième succès consécutif grâce à des buts de Sankharé et Laborde.

Troyes 0 - 0 Dijon
Au bout d'une rencontre sans saveur et longtemps dominée par Dijon, même si Troyes a mieux fini, les deux équipes se sont quittées sur un résultat nul logique , Elles font un pas de plus vers le maintien avec ce point.


Dernière édition par Admin le Mer 21 Fév - 17:46, édité 2 fois

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Dimanche 4 février 2018

Message par Admin le Sam 3 Fév - 19:52

Dominateur tout au long de la rencontre, le PSG a pris le meilleur sur une équipe de Lille qui a progressivement piqué du nez physiquement (0-3).

Le debriefAprès Rennes mardi et avant de se rendre à Sochaux puis à Toulouse la semaine prochaine (sans oublier, bien sûr, un voyage périlleux à Madrid un peu plus tard), le Paris Saint-Germain poursuivait sa tournée de cinq déplacements consécutifs du côté de Lille ce samedi. Privé de Kylian Mbappé, de Thiago Motta, de Julian Draxler et d'Adrien Rabiot, le PSG s'est logiquement imposé (0-3). Malgré une domination territoriale évidente, les Parisiens ont pourtant longtemps buté sur la défense nordiste pendant les quarante-cinq premières minutes. Et, lorsqu'ils parvenaient à trouver la faille, les hommes d'Unai Emery manquaient de précision et de lucidité, à l'image d'un Edinson Cavani préférant tirer en force alors que Neymar était libre de tout marquage (39eme).Inscrit juste avant la mi-temps (45eme), le but de Yuri Berchiche a grandement facilité la tâche des visiteurs, qui ont dès lors pu aborder le second acte avec davantage de sérénité. Le club de la Capitale a conservé une entière mainmise sur la rencontre et a définitivement scellé son succès sur un coup-franc parfaitement tiré par Neymar (78eme). Apparu en toute fin de match au Roazhon Park, Lassana Diarra a cette fois disposé d'une petite demi-heure pour prendre ses marques dans l'entrejeu parisien, alors que Giovani Lo Celso a signé son premier but en Ligue 1 d'un superbe lob (87eme). Tous les voyants sont donc au vert pour Paris, qui aura rendez-vous à Auguste-Bonal mardi pour y disputer un huitième de finale de Coupe de France.L'ouverture du score de Berchiche a aussi porté un gros coup au moral des Lillois, qui avaient jusque-là réalisé une première période de bonne facture. Solidaires défensivement, les Dogues ont souvent cherché à se projeter en contre. La vision du jeu de Thiago Mendes, ainsi que la vitesse d'Anwar El Ghazi et de Hamza Mendyl leur ont permis de s'approcher du but gardé par Alphonse Areola. Les joueurs de Christophe Galtier ont cependant pêché dans le dernier geste et n'ont pas réussi à prendre le jeu à leur compte après le repos, la faute sans doute à une débauche d'énergie très importante. L'entrée de Nicolas Pépé (57eme) n'y a rien changé, le LOSC a continué de subir et a encaissé deux nouveaux buts dans le dernier quart d'heure. Les Nordistes n'ont pas démérité mais ne pouvaient finalement pas faire grand chose face à un tel adversaire.Le film du match18eme minuteLa première occasion est à mettre à l'actif de Lille ! Anwar El Ghazi déborde côté droit et centre à ras de terre. Le ballon arrive sur Hamza Mendyl, dont la frappe du gauche est détournée en corner par Alphonse Areola.39eme minuteQuelle opportunité gâchée par Edinson Cavani ! Lancé à la limite du hors-jeu par Javier Pastore, l'Uruguayen entre dans la surface et opte pour une frappe en force qui fuit le cadre. L'attaquant parisien aurait pu servir Neymar, qui était idéalement placé.45eme minute (0-1)Le PSG ouvre le score ! A l'entrée de la surface, Neymar tente d'alerter Edinson Cavani d'une subtile louche. Junior Alonso contre le ballon mais Yuri Berchiche a bien suivi et fusille Mike Maignan d'une reprise de volée puissante !48eme minuteAnwar El Ghazi tente directement sa chance sur coup-franc. Sa frappe est cadrée mais Alphonse Areola repousse le danger.55eme minuteJoli numéro de soliste de la part de Neymar, qui entre dans la surface et frappe du droit. Vigilant, Mike Maignan repousse le ballon en corner.78eme minute (0-2)Faute de Kouadio-Yves Dabila sur Edinson Cavani à l'entrée de la surface. Neymar se charge de frapper le coup-franc et expédie le ballon dans la lucarne de Mike Maignan !87eme minute (0-3)Paris enfonce le clou ! Servi par Lassana Diarra devant la surface, Giovani Lo Celso tente un lob plein d'audace. Trop court, Mike Maignan ne peut pas empêcher le ballon de finir au fond de ses filets !Tops et flopsTOP 3Trop provocateur pour certains, NEYMAR n'en demeure pas moins un joueur que l'on prend toujours plaisir à voir évoluer, week-end après week-end. Ce samedi, le Brésilien a été tout simplement intenable et les Lillois ont souvent été contraints de commettre des fautes pour le stopper. L'attaquant formé à Santos a par ailleurs inscrit son 18eme but de la saison d'un coup-franc imparable (78eme).Titularisé à la place de Layvin Kurzawa, Yuri BERCHICHE a probablement marqué quelques points sur la pelouse du stade Pierre-Mauroy. Le latéral gauche espagnol s'est bien sûr fait remarquer en ouvrant le score d'une belle reprise de volée (45eme), mais il a aussi et surtout fait preuve de sérieux face à Anwar El Ghazi.Quatre jours après avoir marqué en Coupe de la Ligue, Giovani LO CELSO a récidivé ce samedi, et de fort belle manière (87eme). Le jeune Argentin signe ainsi la première réalisation de sa carrière en Ligue 1 et continue de prouver qu'il a tout à fait sa place dans la rotation au milieu de terrain.FLOP 3Opposé à Neymar, Edgar IE avait fort à faire dans son couloir. Et le latéral droit a souvent été pris de vitesse par le prodige brésilien, très inspiré ce samedi soir.Si Anwar El Ghazi et Hamza Mendyl ont su se montrer menaçants, du moins en première période, il est difficile d'en dire autant concernant Ezequiel PONCE. L'attaquant a touché un nombre dérisoire de ballons et n'a guère réussi à se mettre en évidence.Comme d'habitude, Edinson CAVANI s'est démené pendant toute la rencontre, n'hésitant pas à dézoner afin de combiner avec Neymar et Angel Di Maria. Mais le tout récent meilleur buteur de l'histoire du PSG a aussi cruellement manqué de précision dans le dernier geste. Il aurait également pu servir l'ancien Barcelonais au lieu de tirer en force dans un angle pas forcément idéal (39eme).Monsieur l'arbitre au rapportM.Hamel n'a sorti que deux cartons jaunes ce samedi soir et a préféré la pédagogie à la sanction immédiate, notamment lorsque Neymar se retrouvait à terre. A noter toutefois qu'Edinson Cavani est très légèrement en position de hors-jeu sur l'ouverture du score parisienne (45eme) et que cela aurait pu être signalé puisque l'Uruguayen jouait le ballon

Neymar La star parisienne a marqué son 27 e but toutes compétitions confondues, ce samedi à Lille.
Le Brésilien a été le plus dangereux des Parisiens et a conclu sa prestation par un coup franc superbe, lors de la victoire du PSG à Lille (3-0). Lassana Diarra, entré en fin de match, a aussi marqué des points.
7 Areola Le gardien a réussi plusieurs parades délicates, notamment devant Mendyl sur une frappe avec rebond (18e) et surtout sur un coup franc bien tiré par El Ghazi (49e).
3,5 Dani Alves Une mauvaise fin d’après-midi pour le Brésilien, qui a touché énormément de ballons mais s’est montré peu serein et a raté beaucoup de passes, après deux semaines de suspension pour son expulsion à Lyon.
6 Marquinhos Solide et serein, un match tranquille.
6 Thiago Silva Intéressant dans le jeu long et sérieux défensivement.
7 Berchiche Disponible offensivement, même si ses partenaires l’oublient parfois, il a marqué son 2e but en Ligue 1. Il l’a fêté dans son style, avec rage et sans sourire. Peu inquiété défensivement.
6 Verratti Omniprésent et déclencheur de tous les bons mouvements (111 ballons touchés), même s’il a été plus discret lors des minutes précédant sa sortie, remplacé par Nkunku (84e). Il a été averti pour une très belle détente de gardien, à ras du sol sur sa gauche (54e).
7 Lo Celso Il est sobre et précis et touche beaucoup de ballons. En revanche, il manque encore d’agressivité et de vice, notamment pour enrayer les contre-attaques. Il a fini relayeur et a marqué un but sublime, d’un ballon piqué de l’extérieur de la surface (87e).
3,5 Pastore Une ouverture de génie (38e), des louches, des extérieurs, des gris-gris et une tonne de ballons perdus. Sa nonchalance et son manque d’implication dans les tâches défensives jouent contre lui. Remplacé par Lassana Diarra (64e), qui a semblé très à l’aise et donne envie d’être revu très vite.
5 Di Maria Il a eu du mal en début de match, avant d’être plus précis, mais sans se procurer d’occasion sérieuse à l’exception d’une frappe sous la barre sortie par Maignan (24e). A deux doigts de reprendre de la tête en position idéale juste avant sa sortie, remplacé par Meunier (72e).
4 Cavani Un match inabouti dans la finition, à l’image de deux missiles complètement hors cadre (29e et 39e), dont le dernier alors que Neymar attendait le ballon. Une bonne tête décroisée sur corner (60e) et une frappe en position idéale repoussée par Maignan (90e + 1).
7,5 Neymar Encore très ciblé par les adversaires, il a limité ses raids pour se concentrer sur un rôle de distributeur. En jambes, il a amené le danger et a fini par marquer un superbe coup-franc à 17 mètres (77e).

Diarra marque des points, Berchiche menace Kurzawa

Après la victoire des siens à Lille (0-3), Unai Emery a tenu à souligner la bonne prestation de Lassana Diarra entré à l’heure de jeu. Un signe à dix jours du choc à Madrid ?

« Dire qui va jouer à Madrid aujourd’hui, c’est impossible ». Unai Emery joue les cachottiers, au sortir de la facile victoire du PSG samedi dans un stade Pierre-Mauroy coiffé de son toit et frisquet (3-0).
Certes, le décor ne sera pas le même à Santiago-Bernabéu, dans dix jours, mais l’entraîneur basque a de plus en plus de certitudes. « C’était un bon examen, individuel et collectif », reconnaît-il « C’était important de gagner, sans encaisser de but, mais aussi les 30 minutes que Lass a jouées. »
Diarra est clairement candidat
Entendre Emery citer spontanément l’entrée en jeu de Lassana Diarra (64e) n’a rien d’anodin. Le natif de Belleville a joué une demi-heure, temps additionnel compris. Et il a envoyé un message limpide, même s’il a de nouveau esquivé les médias au bord de la pelouse comme en quittant le stade.
Agressif, puissant, dynamique, il a – déjà – apporté un plus au PSG et donner du corps à ses ambitions. Porté par son désir de prouver que le PSG n’a pas « recruté un infirme », comme il l’a confié en privé avant sa signature, Diarra semble en mission, avec pour objectif le 14 février à Madrid. « Il n’est pas à son top niveau pour jouer 90 minutes, mais même 35 ou 45 minutes, Lassana Diarra, c’est un plus, souffle Christophe Galtier, l’entraîneur lillois. Quand il aura trouvé son rythme, il sera un joueur du niveau du PSG, c’est-à-dire un joueur de classe mondiale. »

« Il connaît bien ce terrain de Santiago-Bernabéu »
D’ici au 8e de finale aller, il reste six entraînements collectifs et deux matchs à l’international pour s’imposer comme une évidence. Thiago Silva trouve le pari tentant : « C’est un joueur incroyable. Il est conscient que nous avons besoin de lui. Il donne beaucoup de possibilités au milieu de terrain. On avait bien sûr Thiago Motta à ce poste, et cette année on a trouvé Giovani (Lo Celso) mais Lass, c’est un joueur de 32 ans qui a fait beaucoup de choses dans le foot mais qui n’a pas fini sa carrière et peut rester longtemps avec nous. Comme tous les autres, il peut jouer à Madrid. Il a l’expérience, il connaît bien ce terrain de Santiago-Bernabéu. »
Alors qu’un retour dans une forme suffisante de Thiago Motta semble aujourd’hui hypothétique, Lo Celso est l’alternative. Mais sa prestation est son but sublime ont démontré qu’il était plus à l’aise au poste de relayeur. En sentinelle, il n’a ni le sens du harcèlement, ni l’expérience, ni le vice de Lassana Diarra.
Berchiche menace Kurzawa
Comme à chaque rencontre, on guette les couloirs du PSG, qui donnent beaucoup moins de garanties qu’un coup franc à 17 mètres entre les pieds de Neymar. Alors que Layvin Kurzawa inquiète au plan défensif, Yuri Berchiche vient d’enchaîner deux rencontres et « continue sa progression » selon Thiago Silva. D’abord doublure, puis au coude à coude avec son concurrent français, il semble désormais se détacher dans l’esprit d’Emery.
De l’autre côté, Dani Alves est passé à côté de son match, ce qui peut inquiéter deux semaines après son expulsion à Lyon. Néanmoins, il apparaît très difficile politiquement de déboulonner le vétéran (35 ans), et Paris croisera plutôt les doigts pour que le souvenir des clasicos et l’air de l’Espagne le transcendent.

Rennes 0 - 1 Guingamp
Grâce à un but exceptionnel de Yeni Ngbakoto dans les arrêts de jeu, Guingamp s'est imposé à l'arraché sur la pelouse de Rennes, dimanche après-midi. Une défaite cruelle pour les Rouge et Noir.

Caen 3 - 2 Nantes
Au bout d'un match animé et d'un scenario passionnant, Caen a arraché la victoire contre Nantes dimanche (3-2). Malherbe renoue ainsi avec le succès pour se donner de l'air dans le bas du tableau, pendant que les Canaris retombent dans leurs travers de 2018.

Monaco 3 - 2 Lyon
Mené par deux buts d'écart à la demi-heure de jeu puis réduit à dix pendant toute la seconde période, Monaco a pourtant réussi à trouver les ressources nécessaires pour s'imposer au finish face à une équipe de Lyon peu inspirée

1 Paris Sg 62
2 Marseille 51
3 Monaco 50
4 Lyon 48
5 Nantes 37
6 Montpellier 34
7 Nice 34
8 Bordeaux 32
9 Guingamp 32
10 Rennes 31
11 Caen 30
12 Saint-etienne 29
13 Dijon 28
14 Strasbourg 27
15 Toulouse 26
16 Amiens 25
17 Angers 25
18 Lille 25
19 Troyes 24
20 Metz 18

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Lundi 5 février 2018

Message par Admin le Lun 5 Fév - 19:01

Amara Diané, l'ancien attaquant du PSG, a sauvé le club de la relégation grâce à son doublé à Sochaux, voici presque dix ans. Il convoque ses souvenirs pour raconter ce match si particulier.
C'était une autre époque. Un autre PSG aussi. Au printemps 2008, le club de la capitale joue son maintien lors de la dernière journée du championnat, à Sochaux dans ce même stade Bonal où se rendront mardi Neymar et ses coéquipiers pour y disputer un huitième de finale de la coupe de France. En ce 17 mai, le sauveur s'appelle Amara Diané. Son doublé, avec notamment cette frappe pleine de finesse et d'une lenteur si angoissante qui finit dans les cages de Richert (83e), évite à son club la honte d'une relégation (victoire 2-1). Dix ans après, l'ancien Parisien, retraité depuis 2015, revient sur cette rencontre historique.
Ce match à Sochaux est-il l'événement le plus marquant de votre carrière ?
Amara Diané. Sans aucun doute ! J'ai connu de très bons moments. Mais ce jour est spécial. Il est gravé dans ma tête.
Revenons presque dix ans en arrière. Ce soir-là, quelle était l'ambiance dans le vestiaire avant la rencontre ?
Nous étions tous très tendus. Nous avions la vie du club entre nos pieds. Nos carrières aussi. Nous ne voulions pas rester dans l'histoire du PSG comme ces joueurs qui avaient fait descendre le club.
Pouvez-vous nous raconter votre second but ?
J'ai beau revoir les images, tout est flou dans ma tête. Je me demande encore comment le ballon finit dans le but. J'exulte très peu à ce moment-là, tellement la pression est énorme. Même au coup de sifflet final, je ne réalise pas. J'ai les larmes aux yeux.
Avez-vous l'impression d'être un héros ?
Non. Tout le monde me parle de ce but. Aujourd'hui encore, on m'embrasse, on me dit merci. Mais je n'ai pas pris le ballon des mains de Landreau et dribblé dix joueurs. C'est grâce à toute l'équipe, au staff, aux supporters aussi qui ne nous ont jamais lâchés, qu'on se sauve. C'est un but historique mais qui ne fait pas de moi un héros.
C'est pourtant un peu grâce à vous si le PSG est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Le club n'aurait peut-être pas été racheté s'il était descendu en Ligue 2...
Nul ne le sait. On ne peut pas refaire l'histoire. Aujourd'hui, je suis juste heureux de voir ce qu'est devenu le PSG : un club qui dispute chaque année la Ligue des champions. Il est à la place où il devait être, dans le top 8 européen. Et demain, il sera peut-être l'un des meilleurs clubs au monde, du même niveau que le Barça ou le Real.
Il ne l'est pas encore ?
On ne juge pas un club par rapport à son argent mais à son palmarès. De ce point de vue, Paris est encore loin du Real et de Barcelone. Il manque des titres, une expérience du très haut niveau. On l'a vu l'an dernier. Ils font un match de rêve à l'aller (NDLR : contre le Barça) et se prennent une énorme claque au retour. Il faut gravir les échelons un à un.
Quel regard portez-vous sur le trio offensif du PSG ?
Mbappé, c'est l'avenir. Ce qu'il fait à 19 ans, c'est extraordinaire. Neymar, c'est une star mondiale, l'un des trois meilleurs joueurs au monde. Mais mon préféré, c'est Cavani. Je l'adore depuis son passage en Italie. En tant qu'attaquant pur, il est dans le top 3 mondial.
Êtes-vous déjà allé au Parc le voir jouer ?
Non. Je n'ai pas mis les pieds au Parc depuis dix ans. Si on m'invite, je serai très heureux d'y aller. Mais je ne demande rien. Je le redis : je ne suis pas un héros. J'ai juste été un joueur qui a fait son boulot.

Le Brésilien neymar n’est pas dans le groupe parisien pour affronter Sochaux mardi soir en coupe de France.
Pour ce déplacement à Sochaux en 8emes de finales de la Coupe de France, ce mardi, Unai Emery a convoqué un groupe de 18 joueurs. Neymar, qui a fêté en grande pompe son 26e anniversaire dimanche soir, ne sera pas du voyage. Il s’agit d’une « option de gestion du coach » selon les termes utilisés par le club.
Adrien Rabiot (hanche droite), forfait à Lille samedi (3-0) est également absent ainsi que Lo Celso, suspendu.
Draxler apte à rejouer
En revanche, Thiago Motta fait son grand retour dans le groupe. Il n’a plus joué depuis le 7 janvier et le déplacement à Rennes en 32e de finales (6-1) où il s’était blessé au mollet gauche. Draxler qui n’était pas à Lille en raison d’une douleur au dos, est apte à rejouer. Enfin, suspendu dans le nord ce week-end, Kylian Mbappé sera présent à Sochaux.
Le groupe parisien :
Areola, Trapp – Berchiche, Alves, Kimpembe, Kurzawa, Marquinhos, Meunier, Thiago Silva – Draxler, Diarra, Nkunku, Pastore, Thiago Motta, Verratti – Cavani, Di Maria, Mbappé.

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Mardi 6 février 2018

Message par Admin le Mar 6 Fév - 17:47

Layvin Kurzawa avance sans certitude à Paris

Auteur de prestations souvent inconstantes, le latéral gauche du PSG, qui devrait être titulaire ce mardi soir à Sochaux en huitième de finale de Coupe de France, n'a aucune certitude sur son avenir.
« Je la juge comme ma vie en ce moment. Je fais des choses bien et quand je fais une chose mauvaise, ça gâche un peu tout. » Ces quelques mots de Layvin Kurzawa lâchés après Lyon - PSG (1-2, le 21 janvier) parlent de foot et de sa relance ratée en toute fin de match. Mais ils décrivent par analogie la trajectoire contrariée du latéral parisien au cours de ces derniers mois. Si l'on élargit un peu le propos, ces deux phrases décrivent une carrière démarrée sur les chapeaux de roue en 2013-2014 à Monaco, aujourd'hui en train de patiner au PSG.

Rien de rédhibitoire bien sûr, d'autant que le natif de Fréjus (Var), 25 ans, cultive certaines forces (5 buts inscrits cette saison) et n'a pas vraiment l'habitude de se cacher derrière ses errances. Mais ces dernières agissent comme une somme de contrariétés. Qu'elles aient lieu sur le terrain, ou en dehors, comme lors de la ténébreuse affaire de chantage à la vidéo dont il a été victime l'été dernier. A l'époque, des malfaiteurs, depuis appréhendés, avaient tenté de lui soutirer de l'argent en menaçant de dévoiler un enregistrement vidéo dans lequel il tenait des propos peu amènes à l'endroit de Didier Deschamps, le sélectionneur de l'équipe de France. Ces dernières semaines ont donc dessiné pour Kurzawa le temps de la prise de conscience.

Nouveau départ, nouvel agent
Le défenseur international (11 sélections) a établi le constat de ses insuffisances notamment défensives. Il a aussi pu jauger la montée en puissance de Yuri Berchiche (6 matchs depuis début janvier, contre 3 pour Kurzawa), son concurrent qui incarne désormais une vraie alternative au poste de latéral gauche. « Les deux sont capables de jouer et d'être performants », a indiqué lundi Unai Emery, refusant de fixer une hiérarchie et se montrant beaucoup plus prolixe sur l'Espagnol que sur le Français. Un signe ? En tout cas, le vent tourne progressivement et Kurzawa n'a plus envie de perdre du temps en 2018.

Le numéro 20 du PSG a donc décidé de prendre un nouveau départ et pour l'incarner, il s'est adjoint les services d'un nouvel agent. Moussa Sissoko (34 ans), déjà à l'origine de la signature de Lassana Diarra à Paris, est devenu depuis quelques jours le conseiller de Kurzawa. Cela suffira-t-il à relancer la carrière d'un joueur qui vise la Coupe du monde mais préoccupe le staff des Bleus par son inconstance ? Pour cela, il devra certainement travailler sur ses émotions qui ont souvent tendance à le faire déjouer.

C'est tout l'enjeu de ces prochains mois au cours desquels il va devenir papa, ce qui, espère-t-il, le stabilisera un peu plus. A condition de corriger ses défauts, Kurzawa pourra alors s'envisager un avenir à Paris. Son contrat se termine en 2020 et, à ce jour, il n'a toujours pas reçu de proposition de prolongation. Il faut dire que l'ancien Monégasque est loin d'avoir totalement convaincu.

SOCHAUX (L2)
PSG

Ce soir, 21h05, au stade Bonal (Montbéliard). Arbitre : M. Brisard.
SOCHAUX : Prévot - Alphonse, Ogier, Ruiz, Bergdich - Bérenguer, Daham, Martin, Tardieu - Bakayoko, Robinet. Entr. : P. Zeidler.
PSG : Trapp - Meunier, Marquinhos, Thiago Silva, Kurzawa - Verratti, Diarra, Pastore - Mbappé, Cavani, Di Maria. Entr. : U. Emery.

Real Madrid : Dani Carvajal n'affrontera pas le PSG au match aller le 14 février. ️ L'UEFA a confirmé la sanction prononcée à l'encontre du latéral droit espagnol.


Sochaux-PSG : les chiffres à connaître

Edinson Cavani a marqué le dernier but du PSG face à Sochaux.
Voici les chiffres à retenir avant le 8e de finale de Coupe de France entre Sochaux et le PSG ce mardi soir (21h05).
1. En quatre confrontations contre Sochaux, le PSG ne compte qu’une seule qualification face au FCSM en Coupe de France.

5. Sochaux est le club le plus fréquemment affronté à l’extérieur en Coupe de France par le PSG. Les Parisiens se rendront dans le Doubs pour la 5e fois de leur histoire dans cette compétition.

6. Pedro Miguel Pauleta est le meilleur buteur du PSG face à Sochaux avec 6 buts.

9. Le PSG a remporté ses 9 derniers matchs à l’extérieur en Coupe de France.

9. Edinson Cavani est le meilleur buteur du PSG en activité en Coupe de France. L’Uruguayen a marqué 9 buts en 15 matchs dans cette compétition. Il devance Pastore (7 buts) et Draxler (4 buts).

20. Le PSG reste sur une série de 20 succès consécutifs en Coupe de France. Son dernier revers dans la compétition remonte au 22 janvier 2014 contre Montpellier.

37. Le PSG reste sur une série de 37 qualifications consécutives dans les coupes nationales (Coupe de France et Coupe de la Ligue).

44. Sochaux et le PSG se sont affrontés à 77 reprises. Le club de la capitale compte 44 succès face aux Sochaliens.

SOCHAUX (L2) - PSG : 1-4 Stade Bonal (20 000 spectateurs environ)Temps frais - Pelouse moyenne
Arbitre : M.Brisard (4)
Buts : F.Martin (13eme) pour Sochaux - Di Maria (1ere, 58eme et 62eme) et Cavani (27eme) pour le PSG
Avertissements : Verratti (34eme) pour le PSG
Expulsion : Trapp (90eme) pour le PSG
Sochaux: Ati Zigi (7) - Alphonse (6), Ogier (5), J.Ruiz (4), Bergdych (5) - E.-H.Ba (5), Tardieu (cap) (4), Bérenguer (5) - F.Martin (non noté) puis A.Bakayoko (34eme / 4), Touzghar (5) puis Robinet (59eme), Y.Meïté (4) puis Fuchs (73eme)N'ont pas participé : Prévot (g), Daham, Kapp, Sao
Entraîneur : P.Zeidler
PSG: Trapp (5) - Meunier (6), Thiago Silva (cap) (5), Kimpembe (5), Kurzawa (5) - Verratti (6) puis Pastore (68eme), L.Diarra (6) puis Thiago Motta (73eme), Draxler (6) - Mbappé (6), Cavani (6) puis Dani Alves (68eme), Di Maria (8)N'ont pas participé : Areola (g), Marquinhos, Berchiche, Nkunku
Entraîneur : U.Emery

Un triplé d'Angel Di Maria, impliqué sur l'autre but parisien de la soirée, a confirmé sa forme du moment pour permettre au PSG d'éviter le piège à Sochaux mardi en 8eme de finale de la Coupe de France (1-4). Les Parisiens restent en lice pour un quatrième titre consécutif dans la compétition.

Le debrief21 victoires consécutives en Coupe de France, 38 toutes Coupes nationales confondues : les chiffres du PSG sont affolants et ont encore gonflé après son succès facile à Sochaux mardi en 8eme de finale de la Coupe de France (1-4). Une victoire qui porte le sceau d'Angel Di Maria, auteur d'un triplé à Bonal et au départ de l'action menant au but d'Edinson Cavani, qui avait ainsi redonné l'avantage à Paris suite à l'égalisation sochalienne. Parce qu'avant de dérouler, le leader de L1 s'est fait bousculer pendant une grosse demi-heure par un FCSM à la tactique audacieuse, à vouloir presser haut les hommes d'Unai Emery et à jouer tous les coups à fond. C'était à double tranchant : quasi suicidaire par moments, comme sur l'ouverture du score parisienne après même pas une minute, et brillant par séquences, pour récupérer les ballons hauts. C'est avec cette énergie et cet enthousiasme que Florian Martin s'était retrouvé avec le ballon du 1-1 dans les pieds.Homme de la première demi-heure, le milieu offensif sochalien est sorti sur blessure à cause d'une grave blessure au genou, juste après que le PSG ait repris l'avantage au score. Un double tournant qui a coupé pour de bon les jambes des Sochaliens. Les Parisiens ont dès lors pu dérouler sur un terrain pourtant très bosselé et ont affiché une vraie maîtrise des événements. Plus jamais ils n'ont été mis réellement en danger et ont placé des banderilles à intervalles réguliers. Sans un grand match de Lawrence Ati Zigi, le score aurait même pu être bien plus lourd pour les locaux. Le PSG a, lui, vécu une soirée presque parfaite, avec les 70 minutes convaincantes de Lassana Diarra, le retour à la compétition de Thiago Motta et une victoire sans pépin physique. Presque, parce que Kevin Trapp s'est fait sévèrement expulser en fin de match. Une péripétie sans conséquence pour un Paris qui n'avait qu'à suivre le tempo imposé par Di Maria. En ce moment, ce rythme est beaucoup trop rapide pour les adversaires.Le film du match1ere minute (0-1)Draxler gratte le ballon dans les pieds de Tardieu dans le camp sochalien et lance une attaque rapide pour le PSG. L'Allemand décale sur la droite Mbappé, qui a tout son temps pour ajuster son centre au second poteau vers Di Maria. Libre de tout marquage, l'Argentin ajuste sa reprise de la tête pour ouvrir le score à bout portant. 53 secondes et Paris mène déjà au score.6eme minuteDraxler perce le milieu sochalien plein axe et sert sur la gauche Di Maria, qui adresse un centre au cordeau pour Cavani. L'attaquant du PSG place une « Madjer » du gauche sur laquelle Ati Zigi se couche vite sur sa gauche pour éviter le break.9eme minuteGros travail de Bérenguer dans l'axe. Le milieu sochalien échappe à la vigilance des Parisiens et résiste au retour de Verratti, avant de déclencher une frappe de près de 30 mètres. Trapp est bien placé et claque le ballon au-dessus de sa barre.13eme minute (1-1)Lancé à la limite du hors-jeu, Touzghar se présente seul face à Trapp, mais s'excentre trop en voulant éviter la sortie du gardien allemand et retrouve en retrait Alphonse. Kurzawa intervient avant de cafouiller le ballon dans sa surface, ce qui profite à F.Martin, auteur d'un enchaînement délicieux pour égaliser du gauche.17eme minuteServi sur la droite, Mbappé s'emmène bien le ballon sur son contrôle et dépose J.Ruiz. Dans un angle fermé, l'attaquant des Bleus prend sa chance et Ati Zigi dévie avec un peu de réussite grâce à une bonne sortie. Seul à trois mètres du but, Di Maria est surpris par la trajectoire et ne peut conclure dans le but vide.20eme minuteCorner pour Sochaux sur la droite. F.Martin l'enroule de son pied gauche et trouve au premier poteau Alphonse, qui reprend du dos. Cette reprise peu académique passe juste à côté du poteau de Trapp, qui était vigilant sur la trajectoire.27eme minute (1-2)Di Maria s'avance sur la gauche et profite du dédoublement de Kurzawa dans son dos pour mettre le latéral français sur orbite. En une touche, l'ex-Monégasque envoie un centre fuyant parfait pour Cavani, qui termine le travail d'un tacle au second poteau.40eme minuteDraxler perce le bloc sochalien plein axe et lance parfaitement Mbappé sur la droite. A nouveau, l'attaquant français se présente face à Ati Zigi dans un angle fermé et son tir croisé bute encore sur le gardien sochalien, qui avait bien bouché son angle.41eme minuteSur le corner qui suit, Di Maria enroule de la droite vers la gauche et trouve un Thiago Silva qui est le seul à s'élever. Mais sa reprise de la tête aux six mètres échoue sur la barre d'un Ati Zigi archi-battu.58eme minute (1-3)Une-deux superbe entre Verratti et Draxler dans le rond central crée le décalage pour le PSG. Le milieu italien décale ensuite Di Maria, qui se présente seul face à Ati Zigi et le bat du gauche avec beaucoup de sang-froid. Le break est fait pour Paris.62eme minute (1-4)Di Maria décale sur la gauche Cavani, qui temporise pour attendre du soutien au centre. Il joue finalement le coup en solitaire, se joue d'Ogier d'un crochet extérieur pour rentrer sur son pied droit et enrouler sa frappe. Ati Zigi repousse comme il peut sur gauche et ça tombe sur Di Maria, qui pousse le ballon au fond d'une aile de pigeon.69eme minuteD'un centre au second poteau après une longue séquence parisienne aux abords du but sochalien, le ballon arrive sur Pastore, qui contrôle de la poitrine pour enchaîner sur une frappe du droit. Bien placé à son premier poteau, Ati Zigi repousse du pied.77eme minuteDécalé sur la gauche, Mbappé place un petit centre vers Di Maria, qui hésite entre la reprise du pied ou de la tête. Sans pouvoir s'organiser, l'Argentin pare au plus pressé et tente une volée de la cuisse. Cette reprise croisée file juste à côté du poteau gauche d'Ati Zigi.81eme minuteDe plus de 30 mètres depuis son côté droit, Alphonse déclenche une frappe croisée vicieuse. Trapp ne se laisse pas avoir par la trajectoire flottante du ballon et se détend bien sur sa droite pour dévier en corner.88eme minutePastore réalise un petit numéro personnel et s'infiltre dans la surface avant d'envoyer une lourde frappe du gauche. Vigilant sur sa gauche, Ati Zigi sort une superbe parade réflexe.88eme minutePastore réalise un petit numéro personnel et s'infiltre dans la surface avant d'envoyer une lourde frappe du gauche. Vigilant sur sa gauche, Ati Zigi sort une superbe parade réflexe.90eme minuteCarton rouge pour Trapp. A la tombée d'un long ballon en profondeur, Robinet et Meunier s'accrochent dans un duel. L'attaquant sochalien prend le dessus sur le défenseur belge avant d'être stoppé par Trapp, sorti à sa rencontre hors de la surface. Le gardien du PSG est expulsé pour avoir anéanti une action de but.Tops et flopsTOP 3Le joueur le plus bouillant du PSG en ce moment, c'est bien DI MARIA. Auteur d'un triplé et à l'origine du quatrième but parisien, le milieu offensif argentin est encore apparu très en jambes. Il a croqué dans chaque ballon avec envie et fait mal à chaque accélération. Impliqué sur 15 réalisations toutes compétitions confondues en 2018, il détient le record en Europe. Rien que ça...Sans un excellent ATI ZIGI, l'addition aurait été bien plus lourde pour Sochaux. Le gardien du FCSM a sorti au moins six arrêts décisifs pour maintenir son équipe à flots le plus longtemps possible. S'il commet une petite faute de main sur le quatrième but parisien, il a été abandonné à son sort sur les autres actions.Une soirée douce-amère pour F.MARTIN. Surmotivé à l'idée d'affronter le PSG, son père étant supporter de l'OM, le milieu offensif sochalien s'est démené pendant une demi-heure. Il a égalisé avec classe et s'est révélé un poison permanent sur les coups de pied arrêtés. Mais il est sorti sur blessure, avec une rupture des ligaments croisés du genou synonyme de fin de saison, ce qui a coupé le FCSM dans son élan. Cruel...FLOP 3TARDIEU devait faire le tampon entre sa charnière centrale et ses milieux relayeurs, mais le capitaine sochalien a pris le bouillon d'un bout à l'autre du match. Il a laissé des boulevards à Verratti et surtout à Draxler, qui s'est régalé des espaces dans son dos pour orienter le jeu. Trop juste face à une telle adversité.Trop souvent dépassé par les offensives parisiennes, J.RUIZ a pris des courants d'air à chaque coup de rein de Mbappé, qui n'en a pas profité à cause de son inefficacité. Le défenseur du FCSM a fait d'approximations dans son placement et s'est parfois troué dans la relance. Un difficile apprentissage du haut niveau pour lui.Formé au PSG sans y avoir signé pro, Y.MEÏTE avait clairement envie de bien faire et a multiplié les courses dans son couloir. Mais il a affiché trop de déchet technique pour peser sur les événements et s'est régulièrement trompé dans ses choix. Trop moyen pour exister.Monsieur l'arbitre au rapportUn match tranquille pour Jérôme Brisard jusqu'à la dernière minute du temps réglementaire, où il aurait pu faire preuve de psychologie et éviter de distribuer un carton rouge évitable à Kevin Trapp. Dommage, parce qu'il avait vécu une soirée sans fioritures jusque-là


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Mercredi 7 février 2018

Message par Admin le Mer 7 Fév - 17:31

Sochaux-PSG (1-4) : une qualification mais toujours des questions
Leur succès propulse les Parisiens sans difficulté majeure en quart de finale de la Coupe de France.
Au moment où la circulation se retrouvait figée par le froid et la neige en Ile-de-France, Paris a évité toute sortie de route à 450 km de ses bases. Les hommes de Thiago Silva ont évité le piège de Sochaux sur sa pelouse grasse et gondolée (4-1). Un succès qui les propulse sans difficulté majeure — malgré l'étonnante expulsion de Trapp (90e) — en quart de finale de la Coupe de France.

Pas un exploit face au 7e de Ligue 2 mais une soirée où les Parisiens ont enregistré plusieurs enseignements alors qu'ils se réveillent ce matin à une semaine du 8e de finale aller de Ligue des champions sur le terrain du Real Madrid. Une rencontre qui focalise l'attention et à l'aune de laquelle chaque sortie est analysée.

Qui sera la sentinelle à Bernabeu ?
Au rang des bonnes nouvelles, Unai Emery aura noté sur ses tablettes la nouvelle grosse performance de Di Maria, LE joueur parisien de 2018 avec 9 buts et 6 passes décisives depuis le début de l'année. A Bonal, il n'aura attendu que 54 secondes pour ouvrir le score de la tête. Ses coups francs ciselés ont constamment troublé la défense doubienne et ses orientations de jeu ont donné le tempo du côté parisien.


Une prestation XXL ponctuée par une frappe lointaine (3-1, 58e) et un but de renard sur une tentative de Cavani repoussée par Zigi (4-1, 61e). Certainement insuffisant pour bousculer la hiérarchie en attaque où Mbappé, Cavani et Neymar sont quasi certains de débuter à Santiago Bernabeu mais une excellente nouvelle si l'Argentin doit sortir du banc en cours de match.

Plusieurs questions restent en revanche en suspens. La première titularisation de Lassana Diarra a été logiquement poussive après des mois d'inactivités (lire ci-dessous) et le retour à la compétition tout en douceur de Thiago Motta un mois après sa blessure au mollet contractée à Rennes laisse toujours planer un doute sur l'identité de la sentinelle mercredi prochain à Madrid. Mais si Unai Emery choisit de lancer l’un de ces deux joueurs, il y aura forcément un manque de rythme évident. Enfin, la prestation de Kurzawa laisse grand ouverts les débats dans le duel à distance que le Français livre à Berchiche. Coupable d'une erreur sur le but sochalien (1-1, 12e), sa passe décisive pour Cavani (2-1, 27e) rehausse à peine une nouvelle soirée décevante. Inquiétant.

Sochaux-PSG : Lassana Diarra n'a pas levé tous les doutes

Lassana Diarra a célébré sa première titularisation en Coupe de France mardi soir.

Le milieu de terrain, à l'aise face à Lille samedi, n'a pas brillé mardi soir face à Sochaux. Pas de quoi rassurer le PSG avant la double confrontation contre le Real Madrid.
Tout va vite dans le football. En décembre dernier, Lassana Diarra avait disparu des radars européens. Il était plongé dans l'anonymat à Al-Jazira (Emirats arabes unis) où il n'avait disputé que cinq matchs. Deux mois plus tard, le voilà qui postule à une place de titulaire au PSG, dans un club dont l'ambition est de remporter un jour la Ligue des champions. Mardi, c'est à Sochaux qu'il a fêté sa première titularisation sous le maillot parisien (victoire 1-4). Un 8e de finale de Coupe de France qui lui offrait l'opportunité de gagner (ou pas) des points en vue de ce choc européen contre le Real Madrid le 14 février.

Or, au stade Bonal, Diarra n'a pas levé tous les doutes. S'il avait laissé entrevoir une partie de son talent samedi à Lille (3-0) où il avait disputé 26 minutes et délivré une passe décisive à Lo Celso, il a été moins convaincant samedi dans le Doubs.

En difficulté physiquement
Sans avoir été mis en difficulté dans l'entre-jeu par les Sochaliens, l'ancien Marseillais a semblé marquer le coup physiquement, surtout après la pause. Recruté pour renforcer la récupération, l'international tricolore a montré des difficultés pour se positionner. Les connivences dans le jeu avec ses nouveaux partenaires n'ont pas sauté aux yeux. Normal pour un milieu débarqué dans la capitale dans les derniers jours du mercato. « Sa titularisation était bonne pour qu'il ait du rythme. Il a apporté ses qualités et a appris à mieux connaître ses coéquipiers, positive son entraîneur Unai Emery. Il a fait un bon match. »

Au point de le titulariser à Madrid ? Sa prestation de mardi n'a pas permis d'apporter une réponse. L'incertitude plane donc toujours sur le nom de celui qui occupera ce poste de sentinelle à Bernabeu. Lo Celso est jugé trop tendre dans ce rôle. Thiago Motta, entré à la place de Diarra à la 73e, n'avait plus joué depuis Rennes - PSG le 7 janvier. S'il constitue l'option n° 1 d'Emery, Motta risque d'être à court de forme avec seulement une trentaine de minutes de match dans les jambes depuis le début de l'année. « J'ai toujours dit que les grands joueurs étaient les bienvenus. Lass est un très bon joueur, un bon garçon aussi, affirme l'Italo-Brésilien. On est tous prêts, il y a une qualité énorme dans ce groupe. Maintenant, c'est à l'entraîneur de faire les choix. » Et ce n'est pas si simple que cela.


Sochaux-PSG (1-4) : on a aimé, on n’a pas aimé

Auteur d’un triplé à Sochaux, Angel Di Maria est la grande satisfaction du PSG depuis le début de l’année.
Retour sur la performance et la qualification parisienne dans le Doubs à une semaine du choc face au Real Madrid.
Au lendemain du large et facile succès de Paris en 8e de finale de la Coupe de France (4-1), retour sur les points positifs et négatifs du déplacement à Sochaux. Notamment dans la perspective du 8e de finale aller de Ligue des champions, mercredi sur le terrain du Real Madrid.

On a aimé

Angel Di Maria. Au-delà de ses statistiques et de son premier triplé sous le maillot du PSG, l’homme fort de 2018 (neuf réalisations en dix matchs) a confirmé par son implication dans le jeu qu’il comptait bien faire douter jusqu’au bout son entraîneur au moment de coucher les noms des onze joueurs qui débuteront mercredi face au Real Madrid. Quand Neymar, Mbappé ou Cavani ont alterné les absences, les fulgurances et les prestations moyennes, l’Argentin n’a jamais déçu. Suffisant pour convaincre son entraîneur de le titulariser à Santiago Bernabeu ? « Mon opinion n’a pas changé, je suis très content de lui », s’est borné à lâcher Unai Emery.

L’état d’esprit.L’anniversaire de Neymar fêté en grande pompe et en mondovision moins de 48 heures avant le match avait passablement agacé les Sochaliens. « Ils nous chient dessus et ça ne me plaît pas », avait lâché le capitaine doubien Florian Tardieu, persuadé que ces festivités démontraient le complexe de supériorité du PSG face à un modeste club de L 2. Mais c’était sans compter sur le professionnalisme et l’appétit insatiable de Parisiens qui comptent de nouveau régner sans partage sur le foot français. Impliqués et appliqués, les coéquipiers de Thiago Silva ont rendu la confiance accordée à leur entraîneur en maîtrisant quasiment de bout en bout la rencontre. « On respecte toutes les équipes, c’est pour ça qu’on continue à gagner », a conclu le capitaine parisien.

On n’a pas aimé

Layvin Kurzawa. Les matchs se suivent et les motifs d’inquiétudes s’accumulent autour de Layvin Kurzawa. Le latéral parisien, impliqué sur le but sochalien, a encore laissé entrevoir des lacunes défensives criantes malgré une opposition certes courageuse mais limitée. On n’ose imaginer ce que pourrait lui faire subir Gareth Bale s’il laisse les mêmes espaces mercredi à Madrid. Son appétit offensif et ses facilités techniques ne permettent plus de masquer sa légèreté dans les duels. De là à se faire doubler par Yuri Berchiche au jeu plus frustre mais qui offre davantage de garanties ? Unai Emery va devoir trancher.

Le flou du milieu. Quel trio sera aligné mercredi à Bernabeu ? A une semaine du choc, l’identité du trident du milieu n’émerge toujours pas et il paraît d’ores et déjà certain que l’attelage ne pourra pas présenter 100 % de certitudes au coup d’envoi notamment au poste de sentinelle. Lassana Diarra qui a débuté son premier match avec Paris à Bonal est logiquement toujours en quête de son niveau physique et de sa place dans le collectif. Thiago Motta a repris mais sera forcément à court de rythme s’il doit débuter. Lo Celso enchaîne les bonnes prestations mais interroge sur sa capacité à tenir son rang dans un match où la pression et l’intensité seront à leur paroxysme. Enfin, l’éventuel recours à Rabiot priverait Paris d’une solution comme relayeur. L’international tricolore souffre en plus d’une hanche sur laquelle il a pris un coup contre Rennes. Une contrariété supplémentaire

Comme prévu, la meneuse espagnole VeroBoquete (30 ans) a résilié son contrat avec le PSG_Feminines pour s’engager avec le club chinois de Beijing BG Phoenix

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jeudi 8 février 2018

Message par Admin le Jeu 8 Fév - 15:24

Toulouse-PSG menacé par les agriculteurs ?

Alors que les deux clubs doivent s’affronter ce samedi après-midi, la bonne tenue de la rencontre pourrait être menacée par des agriculteurs en colère.
Après la neige, les agriculteurs pourraient être les nouveaux invités surprises du prochain match du PSG, samedi après-midi (17h) au Stadium de Toulouse. En cause, une réforme européenne qui entend redéfinir les zones où l’élevage et l’agriculture sont défavorisés. Les villes de Toulouse et de Montauban, concernées par une possible perte de subventions, sont déjà bloquées.
Les syndicats envisagent d’utiliser l’écho médiatique que constitue la venue du PSG dans la Ville Rose pour mettre la pression sur leurs interlocuteurs, comme le rapporte France 3. « Je vous annonce l'apocalypse à Toulouse, si le ministre ne bouge pas. Et pourquoi pas au Stadium samedi. Rien ne nous arrêtera », menace un responsable syndical. Des négociations doivent se tenir ce mercredi au ministère de l’agriculture. A l’issue de ces discussions, les représentants syndicaux décideront alors des véritables actions qu’ils tenteront d’entreprendre samedi.

Un Parc des Princes plus grand en 2024 ?

Le PSG va devoir rapidement décider s’il veut profiter des Jeux olympiques de 2024 à Paris pour agrandir le Parc des Princes. Des réunions sur ce thème sont prévues avec la Ville dans les prochains mois.
«Cela fait partie des objectifs du premier semestre ». L’extension du Parc des Princes doit (enfin) entrer dans une phase active en ce début 2018. C’est ce qu’affirme Jean-François Martins, l’adjoint aux Sports de la Ville de Paris, quand il évoque les prochains mois et les réunions « techniques » qui vont se tenir entre le club de la capitale et la Ville pour l’agrandissement du Parc aujourd’hui bloqué à 47 929 sièges (chiffre transmis à la Ligue de football professionnel). «Nous devons aborder de nombreux points ensemble : quels objectifs nous souhaitons atteindre en terme de places ? Comment nous comptons nous y prendre ? Dans quel calendrier ?, avance l’élu. La position de la Ville n’a pas changé. Nous souhaitons un Parc plus grand. Mais pour l’instant, nous n’en sommes qu'à la simple déclaration d'intention et à la phase ultra embryonnaire de la réflexion. On ne peut même pas parler d’avant-projet. »
Le club s’est concentré sur son centre d’entraînement
Depuis les déclarations d’Anne Hidalgo dans nos colonnes, en mai 2015, estimant que le PSG mérite «un Parc à 60 000 places », le dossier n’a pas beaucoup avancé. Même si le projet d’extension figure dans la convention d’occupation signée avec la Ville en 2013, le club parisien s’est essentiellement concentré ces derniers mois sur la finalisation des procédures relatives à son futur centre d’entraînement à Poissy (Yvelines). Son permis de construire déposé le 19 janvier dernier et son ouverture programmée «à l’horizon 2020 », le PSG va maintenant pouvoir se pencher sur l’autre gros morceau en terme d’infrastructure : l’extension du Parc des Princes. Un dossier majeur puisqu’il doit permettre au club de la capitale, locataire du stade jusqu’en 2044, d’augmenter ses recettes commerciales.
Mais ce dossier comporte aussi ses écueils et l’un des principaux se nomme les JO 2024 à Paris. Le PSG va devoir rapidement décider s’il entend utiliser cet événement majeur comme un levier pour ses futurs travaux. En effet, la loi olympique en passe d’être adoptée par le Parlement « permet d’adapter les règles d’urbanisme, d’aménagement ou de logement, afin de respecter les échéances relatives à la livraison de l’ensemble des équipements et infrastructures nécessaires à l’organisation des Jeux. » Et le Parc des Princes fait partie des stades retenus pour les JO.
« Six ans de procédure, c'est court sur un chantier comme celui-là »
« Mais la perspective olympique rend le calendrier plus sensible, estime Jean-François Martins. Avec les JO, vous ne pouvez pas prendre 3 mois de retard sur le chantier puisque vous devez obligatoirement avoir terminé les travaux en 2024. Et six ans de procédure, c'est court sur un chantier comme celui-là. Idéalement il faudrait même livrer le Parc agrandi fin 2023 et il faut intégrer que le Stade de France pourrait être en travaux en même temps. Si le PSG a besoin de fermer son stade pendant deux ans, et que le SDF est en travaux, comment vous faîtes ? »
A ce stade, le PSG, toujours en réflexion sur ce dossier, n’a pas souhaité nous répondre. Mais le président Nasser Al-Khelaifi et ses équipes vont devoir rapidement se postionner sur ces deux questions. Un Parc plus grand ? Et quand ?

PSG - Toulouse : Sébastien Cibois, 20 ans, deuxième gardien le temps d'un match

L’expulsion de Kevin Trapp, mardi à Sochaux, permettra au jeune gardien du PSG de s’asseoir sur le banc, samedi à Toulouse.
Une carrière de gardien de but n’a rien d’un long fleuve tranquille. Elle peut stagner pendant des années avant de connaître une accélération brutale, comme une rivière en crue qui sortirait soudainement de son lit. C’est un peu ce que vit en ce moment Sébastien Cibois, 20 ans le 2 mars prochain. Avant Noël, il était encore quatrième dans la hiérarchie des gardiens du PSG et passait l’essentiel de ses semaines dans le confort ouaté du centre de formation.
Début janvier, le Francilien (domicilié à Cormeilles-en-Parisis, dans le Val-d’Oise) a franchi un premier échelon en intégrant le groupe professionnel, à la suite du départ, en prêt, de Rémy Descamps à Tours. Puis un second après le carton rouge récolté par Kevin Trapp, mardi à Sochaux. Suspendu automatiquement pour le prochain match à Toulouse samedi, le gardien allemand lui laissera ainsi sa place de numéro 2, le temps d’une rencontre de Ligue 1. Une grande première pour cet admirateur de Gianluigi Buffon, « le plus grand gardien de tous les temps » à ses yeux.
Des discussions pour un premier contrat pro
Hasard du calendrier, cette promotion express s’est accompagnée cette semaine d’une réussite avec ses coéquipiers de l’équipe de Youth League (une Ligue des champions réservée aux moins de 19 ans). Opposés à l’Ajax Amsterdam en match de barrages, les jeunes Parisiens se sont imposés à l’issue des tirs au but (1-4)… grâce à deux arrêts de leur gardien.
« Sébastien est l’un des leaders de notre équipe et il a été à la hauteur de son statut à Amsterdam, apprécie François Rodrigues, l’entraîneur parisien. Plus globalement, il dispose d’un potentiel pour se faire une place dans le foot professionnel en France. A quel niveau ? Cela lui appartient. Très bon sur sa ligne et dans le jeu au pied, il dispose aussi d’une belle marge de progression. Sa réussite dépendra aussi de sa faculté émotionnelle à répondre présent le jour J. »
Peut-être dès samedi si par hasard il devait suppléer Alphonse Areola. Au-delà de cette première sortie en Ligue 1 se posera la question de son avenir au PSG. En fin de contrat stagiaire pro en juin, Cibois pourrait signer dans les prochaines semaines son premier contrat professionnel. Les discussions sont en cours avec Paris mais rien n’est encore signé.

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Vendredi 9 février 2018

Message par Admin le Ven 9 Fév - 16:53

L’international brésilien du PSG Thiago Silva ne rassemblera jamais l’unanimité sur son nom. Sa personnalité clivante divise même à l’intérieur du vestiaire parisien.
Contesté souvent, admiré par moments, Thiago Silva résiste encore et toujours à l’usure du temps. Voilà en effet plus de cinq ans et 208 matchs que le Brésilien enserre le brassard de capitaine du PSG autour de son bras gauche avant chaque coup d’envoi. Un bail sans discontinuer depuis novembre 2012 qui doit d’ailleurs lui offrir dans les prochaines semaines le record du nombre de capitanats dans l’histoire du club, propriété à ce jour de Dominique Bathenay (220 brassards entre 1979 et 1985).
Cette longévité pourrait inspirer le respect. Elle est pourtant accueillie avec une certaine réserve, dans l’intimité du camp des Loges comme à l’extérieur du club. « Thiago Silva est un très bon joueur mais je mets en doute ses capacités de leader de son équipe », souffle Bathenay depuis son poste d’observateur. A l’intérieur du club, d’autres reproches, plus précis, circulent à son sujet : une personnalité introvertie et peu fédératrice, un profil d’intriguant proche du pouvoir et une fragilité émotionnelle qui pose une limite dans les très grands rendez-vous.
Unai Emery l’a appris à ses dépens lors du match retour contre le FC Barcelone (6-1). Délibérément ou paralysé par la peur, Silva avait alors bafoué les consignes de l’entraîneur espagnol en faisant outrageusement reculer le bloc défensif. Un sérieux coup de canif dans le contrat de confiance entre le coach et son capitaine qui a bien failli avoir des conséquences en fin de saison. Sous l’impulsion d’Emery, le PSG a ainsi envisagé un changement de capitanat, au profit de Cavani ou de Marquinhos, tout en travaillant sur le recrutement d’une alternative en défense centrale.
Un pouvoir considérable
L’arrivée de Pepe, l’ex-défenseur central du Real Madrid, était à l’étude. Finalement, aucune de ces deux pistes n’a été finalisée. A-t-il été protégé par son président Nasser Al-Khelaïfi ? Thiago Silva a en tout cas sauvé son poste de titulaire comme de capitaine. Ensuite, de l’eau a coulé sous les ponts. Les arrivées conjointes de Dani Alves et de Neymar ont d’abord redonné un pouvoir considérable à la communauté brésilienne du PSG. Dans le même temps, Thiago Silva, 33 ans, a redoré son blason au fil de performances haut-de-gamme, en Ligue 1 comme en Ligue des champions.
Il s’est aussi illustré en s’interposant entre Cavani et Neymar, mi-septembre, lors de la prise de bec entre les deux attaquants après l’affaire du pénalty. Mais un match en demi-teinte sur le terrain du Bayern Munich début décembre (défaite 3-1), ponctuée d’une sortie sur blessure, a nourri à l’inverse sa réputation d’homme fragile, dès lors qu’il croise la route de très grands attaquants. « Thiago Silva est pour moi le meilleur défenseur central du monde, l’a défendu ensuite Unai Emery. Il a encore plus d’envie que l’année dernière. Son capitanat lui offre un statut à part, auprès du vestiaire et auprès de moi ».
Thiago Silva : «On a besoin de Lassana Diarra»
Proche de Nasser Al-Khelaïfi
Un statut dont justement il use et abuse selon ses détracteurs. Passe encore sa grande proximité avec le président Nasser Al-Khelaïfi. Elle s’est construite au fil du temps, dans les coulisses de l’ère Ibrahimovic. Les deux hommes, d’un naturel plutôt calme et pondéré, s’apprécient et se parlent régulièrement. Mais jusqu’où s’étend l’influence du Brésilien auprès du dirigeant qatarien ? A-t-il eu par exemple la peau de David Luiz comme il avait eu celle de Mamadou Sakho quelques années plus tôt ? A sa décharge, ses prises de paroles publiques, sur ces deux sujets comme sur tant d’autres, ont le mérite d’être limpides. Avec lui, pas de robinet d’eau tiède.
Sa dernière « révélation » en date ? L’envie de départ de Javier Pastore, cet hiver, contrariée par ses dirigeants. En disant sans doute la vérité, Thiago Silva a aussi brisé l’omerta sacrée du vestiaire. « Certains capitaines sont aimés, d’autres sont respectés. Thiago, ce n’est ni l’un ni l’autre », tranche un ancien Parisien, sous couvert d’anonymat. La double confrontation à venir contre le Real Madrid, ses duels en altitude et la fièvre qui l’entoure, lui offre la possibilité de regagner le terrain perdu. Dans le coeur des supporteurs comme de ses coéquipiers.
PSG ça se discute : Le PSG sera-t-il favori face au Real ?

L’attaquant du PSG Kylian MBappé pourra jouer le clasico contre Marseille le 25 février au Parc des Princes.
Convoqué ce jeudi par la commission de discipline de la Ligue après son carton jaune reçu après une semelle sur le Rennais Sarr le 30 janvier en Coupe de la Ligue, Kylian Mbappé a écopé de deux matchs de suspension.
Il en a déjà purgé un -automatique en cas de suspension- contre Lille. Il manquera donc la réception de Strasbourg le 17 février mais pourra être aligné face à Marseille le 25 février pour la clasico.
L’attaquant international (10 sélections, un but) s’était déplacé ce jeudi pour assurer sa défense à la Ligue.

Tous les joueurs parisiens ont participé à la séance d’entraînement du jour.
A la veille de se déplacer à Toulouse (17h) et à cinq jours du grand choc face au Real Madrid, le groupe parisien est au grand complet. La séance d’entraînement, légèrement enneigée, s’est en effet déroulée en présence de l’intégralité de l’effectif d’Unai Emery, ce vendredi après-midi.
La seule incertitude concernait Adrien Rabiot, touché à la hanche droite et absent des deux derniers matchs du PSG, mais le milieu de terrain était bel et bien sur la pelouse du camp des Loges et devrait donc postuler à une place dans le groupe qui se rendra à Toulouse. Neymar était également de la partie après avoir fait l’impasse sur le déplacement à Sochaux en début de semaine. Tous les feux semblent donc au vert dans le camp parisien.

Saint-Étienne 2-2 Marseille
Deux fois devant au score et peu inquiété par Saint-Etienne, l'Olympique de Marseille s'est relâché en fin de match et a perdu deux points dans le Chaudron ce vendredi soir.

1 PSG 62
2 MARSEILLE 52
3 MONACO 50
4 LYON 48
5 NANTES 37
6 MONTPELLIER 34
7 NICE 34
8 BORDEAUX 32
9 GUINGAMP 32
10 RENNES
11 CAEN 30
12 SAINT-ÉTIENNE 30
13 DIJON 28
14 STRASBOURG 27
15 TOULOUSE 26
16 ANGERS 25
17 AMIENS 25
18 LILLE 25
19 TROYES 24
20 METZ 18


Dernière édition par Admin le Sam 10 Fév - 10:58, édité 1 fois

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samedi 10 février 2018

Message par Admin le Sam 10 Fév - 10:43

Toulouse-PSG : nuages à l'horizon
A quelques jours de son déplacement à Madrid en Ligue des champions, Paris se déplace diminué par des doutes et des absences.
Le vert éclatant de la pelouse, ourlé du blanc immaculé de la neige tombée en abondance, offrait un cadre de carte postale au dernier entraînement d'un PSG en partance pour Toulouse. Le soleil qui réchauffait un groupe enfin au complet n'a pourtant pas tardé à être chassé par des nuages de contrariété. De quoi jeter une ombre sur une équipe qui s'avance vers le gigantesque défi de son 8e de finale aller de Ligue des champions, mercredi sur le terrain du Real Madrid.
Au moment de monter dans le bus, direction Le Bourget, Cavani, Kurzawa et Thiago Motta manquent à l'appel. Première certitude, Unai Emery ne pourra pas procéder à une répétition générale au Stadium. En 2018, Paris n'aura ainsi pas commencé une seule rencontre avec son trio d'attaque Mbappé, Neymar et Cavani.
Mais à ce manque possible d'automatismes de la MCN s'ajoute pour l'entraîneur parisien un doute réel sur la présence de Kurzawa et Thiago Motta à Madrid. Pas de quoi affaiblir Paris au regard de leurs apports ces dernières semaines, mais la mécanique de précision parisienne se serait bien passée de ces grains de sable dans ses rouages.
Lors de cette veillée d'armes à Toulouse, les coéquipiers de Thiago Silva auront forcément un peu la tête à Madrid et une petite appréhension dans les duels. Unai Emery va devoir s'employer pour éviter la sortie de route qu'avaient connue ses hommes à Strasbourg (2-1) en décembre trois jours avant d'aller se casser les dents à Munich (3-1). Et rien de plus efficace dans ce cas-là que de ressortir l'éternelle antienne qui veut qu'une équipe doit prendre les matchs les uns après les autres...
« Ce sont des rencontres très différents, mais elles sont toutes les deux importantes, a rabâché l'entraîneur parisien. On va d'abord préparer celle face à Toulouse. Les matchs restent la meilleure des préparations. » En espérant qu'un succès chasse ces fâcheux petits nuages.
Paris préserve Cavani
Au complet lors de l'entraînement du jour, le groupe parisien est finalement privé de trois cadres cet après-midi à Toulouse. L'absence la plus inattendue concerne Edinson Cavani, qui a ressenti des douleurs à la hanche droite au cours de la séance d'hier. Pour autant, la blessure de l'avant-centre uruguayen n'inspire pas grande inquiétude et le principe de précaution a été appliqué par le staff du PSG, qui devrait confier les clés de l'attaque à Mbappé, Neymar et Di Maria.
La participation de Cavani au 8e de finale de Ligue des champions face au Real Madrid, mercredi, ne semble pas remise en cause à l'heure actuelle. En revanche, celle de Layvin Kurzawa paraît plus incertaine. L'arrière gauche souffre d'une contracture à la cuisse droite et a été contraint d'écourter sa séance d'entraînement. Il cédera sa place à Yuri Berchiche cet après-midi. La durée de son indisponibilité n'est pas encore connue, mais sa présence sur la pelouse de Santiago Bernabeu est douteuse. Par ailleurs, si Thiago Motta n'est pas non plus du déplacement, Adrien Rabiot, lui, effectue son retour dans le groupe après avoir manqué les deux derniers déplacements en raison d'une blessure à la hanche droite.

Toulouse-PSG : Cavani, Thiago Motta et Kurzawa absents
Unai Emery est privé de trois cadres pour le match à Toulouse samedi après-midi.
A cinq jours du choc face entre le Real Madrid et le PSG, trois cadres parisiens manquent à l’appel pour le déplacement à Toulouse samedi après-midi (17h). Edinson Cavani ressent des douleurs à la hanche droite et ne figure pas dans le groupe convoqué par Unai Emery alors qu’il avait participé à l’entraînement un peu plus tôt dans la journée.
Victime d’une contracture à la cuisse droite, Layvin Kurzawa n’est pas non plus du déplacement. Thiago Motta est également absent. Le milieu de terrain avait pourtant retrouvé la compétition mardi dernier mais il n’est pas convoqué pour cause « d’entraînement ». En revanche, Adrien Rabiot effectue son retour dans le groupe après avoir manqué les deux derniers déplacements du PSG. Absent à Sochaux, Neymar est également convoqué.
Le groupe du PSG :
Areola, Cibois - Alves, Meunier, Berciche, Marquinhos, Kimpembe, Thiago Silva - Draxler, Diarra, Lo Celso, Nkunku, Pastore, Rabiot, Verratti - Di Maria, Mbappé, Neymar

Voici les chiffres à retenir avant le Toulouse-PSG (17 heures) qui compte pour la 25e journée de Ligue 1.
1. Paris n’a pas perdu qu’un seul de ses dix derniers matchs contre Toulouse (7 victoires et 2 nuls). Mais c’était la saison dernière lors de la 7e journée quand le Téfécé s’était imposé 2-0 à domicile grâce à des buts de Bodiger et Durmaz le 23 septembre 2016.
0. Depuis cinq saisons, Paris ne s’est jamais incliné lors du dernier match avant un 8e de finale de Ligue des Champions. Le PSG s’est imposé trois fois pour deux matchs nuls.
1. Sébastien Cibois va s’asseoir sur le banc de l’équipe pro pour la première fois de sa carrière. Promu cet hiver n°3, le gardien profite de la suspension de Kevin Trapp, expulsé mercredi à Sochaux. Le jeune portier du centre de formation a néanmoins peu de chance d’être le 26e joueur utilisé cette saison par Unai Emery.
9. Le meilleur buteur parisien face à Toulouse est Zlatan Ibrahimovic qui a marqué huit fois en L1 et une fois en Coupe de la Ligue face au Téfécé.
28. Le PSG reste sur une série de 28 matchs en ayant inscrit toujours au moins un but. Son bilan sur cette période est de 24 victoires, 1 nul et 3 défaites.
125. Paris a déjà inscrit 125 buts cette saison en 37 matchs disputés toutes compétitions confondues. Seulement cinq l’ont été par les joueurs entrés en cours de jeu.

La recrue parisienne fêtera sa deuxième titularisation de la semaine. Une indication sur sa possible participation au match contre le Real Madrid ?
Unai Emery a décidé de faire confiance à Lassana Diarra. Quatre jours après sa première titularisation à Sochaux (4-1) en Coupe de France, la recrue parisienne est alignée au coup d’envoi sur le terrain de Toulouse (17 heures). Un vrai test à quatre jours du déplacement à Madrid en 8e de finale aller de la Ligue des Champions et une petite indication sur sa possible titularisation à Santiago Bernabeu. L’ancien joueur du Real sera accompagné dans le trio du milieu par Lo Celso et Rabiot qui effectue son retour après avoir manqué deux matchs en raison d’une blessure à la hanche droite.
En défense, Dani Alves accompagnera Marquinhos et Kimpembe ainsi que Berchiche qui sera à gauche en l’absence de Kurzawa (cuisse). Cavani préservé et resté à Paris, l’attaque sera composée de Mbappé, Di Maria et Neymar.

Toulouse - Paris SG: 0 - 1
Longtemps tenu en échec par des Toulousains accrocheurs, le PSG s'en est remis à Neymar pour concrétiser sa domination et s'imposer sur la plus petite des marges (0-1). Les Parisiens peuvent désormais mettre le cap sur Santiago-Bernabéu.

Angers - Monaco: 0 - 4
Même privé de Radamel Falcao, Monaco s'est facilement imposé sur la pelouse d'Angers ce samedi soir. Auteurs d'un excellent match, les Monégasques reprennent la deuxième place à Marseille.

Bordeaux - Amiens: 3 - 2
Réaliste et efficace, Bordeaux a pris le meilleur sur une équipe d'Amiens qui s'est réveillée trop tard ce samedi soir (3-2). Les Bordelais enchaînent une quatrième victoire d'affilée et se rapprochent de la cinquième place, tandis que les Amiénois n'en finissent plus de glisser vers le fond du classement.

Matmut Atlantique (24 630 spectateurs environ)Pelouse en bon état Arbitre : M.Bastien (6)
Buts : Koundé (32eme), Lerager (40eme), Kamano (78eme) pour Bordeaux, Mendoza (80eme), Kakuta (91eme) pour Amiens
Avertissement : Monconduit (50eme) pour Amiens
Bordeaux: Costil (cap) (5) - Sabaly (7), Koundé (7), Pablo (5), Poundjé (5) - Lerager (5), Otavio (6) puis Sankharé (71eme), S.Meïté (6) - Malcom (6) puis Baysse (84eme), Laborde (5) puis Kamano (70eme), Braithwaite (4)
Entraîneur : G.Poyet
Amiens: Gurtner (5) - El Hajjam (5), Gouano (cap) (4), Adenon (4), Dibassy (5) puis Manzala (80eme), Avelar (4) - G.Fofana (3), N'Gosso (5) puis Konaté (53eme), Monconduit (5) puis Bodmer (86eme), Mendoza (6) - Kakuta (6)
Entraîneur : C.Pelissier

Dijon - Nice: 3 - 2
Encore une victoire à domicile pour Dijon qui a battu Nice au bout d'une seconde période complètement folle ce samedi soir. Les Niçois enchaînent une troisième défaite de suite.

Guingamp - Caen: 0 - 0
Intraitable défensivement, Caen a décroché un point sur la pelouse de l'En Avant Guingamp qui n'a jamais trouvé d'espace malgré la première titularisation de Grenier.

Metz - Montpellier: 0 - 1
Battu il y a deux mois à la Mosson (1-3), Montpellier a rendu la monnaie de sa pièce à Metz en venant s'imposer à Saint-Symphorien (0-1) grâce à sa défense de fer et à un grand Benjamin Lecomte.


1 Paris Sg 65
2 Monaco 53
3 Marseille 52
4 Lyon 48
5 Montpellier 37
6 Nantes 37
7 Bordeaux 35
8 Nice 34
9 Guingamp 33
10 Rennes 31
11 Caen 31
12 Dijon 31
13 Saint-etienne 30
14 Strasbourg 27
15 Toulouse 26
16 Amiens 25
17 Angers 25
18 Lille 25
19 Troyes 24
20 Metz 18

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dimanche 11 février 2018

Message par Admin le Dim 11 Fév - 7:46

Le debriefAvant son grand rendez-vous européen face au Real Madrid mercredi prochain (20h45), le Paris Saint-Germain pouvait profiter de son déplacement à Toulouse, ce samedi, pour continuer à engranger de la confiance et peaufiner certains automatismes. Comme très souvent cette saison, le PSG a fait le boulot (0-1). Mais tout n'a pas été parfait pour autant. Sans Edinson Cavani, laissé au repos, les Parisiens ont eu du mal à véritablement mettre leur empreinte sur la rencontre. Aligné dans l'axe, Kylian Mbappé a touché peu de ballons exploitables en première période, alors qu'Angel Di Maria a fait preuve d'une imprécision inhabituelle sur coups de pied arrêtés.Le salut est finalement venu de Neymar. Le Brésilien est monté en régime au fil des minutes, a expédié un coup-franc juste à côté de la lucarne (61eme), a touché le poteau (78eme), la barre transversale (79eme)... et a surtout inscrit le seul but de sa formation, bien aidé par une déviation involontaire d'Issa Diop (68eme). Au milieu, Giovani Lo Celso a continué sur la lancée de ses dernières prestations tandis que Lassana Diarra et Adrien Rabiot ont été assez discrets. Derrière, la charnière Marquinhos - Presnel Kimpembe est restée impeccable de bout en bout. Difficile d'en dire de même de Daniel Alves, plusieurs fois pris de vitesse par Max-Alain Gradel puis Corentin Jean. En définitive, Paris s'est logiquement imposé, même si quelques zones d'ombre persistent. Place, désormais, au rendez-vous que le club de la Capitale attend depuis des mois...De son côté, Toulouse n'a pas grand chose à regretter. Quinzièmes, les hommes de Michaël Debève ont crânement joué leur va-tout devant un Stadium à guichets fermés. Bien regroupés et maintenus en vie grâce à un Alban Lafont très inspiré, les Violets ont longtemps contrarié les velléités parisiennes, tout en cherchant à piquer en contre par l'intermédiaire de Gradel et Jean. Les Haut-Garonnais, qui avaient fait le choix de mettre de l'impact dans les duels, ont cependant faibli physiquement au fil des minutes et ont eu beaucoup de mal à relever la tête après l'ouverture du score de Neymar. Les entrées en jeu d'Andy Delort et de Firmin Mubele n'ont strictement rien changé et n'ont pu empêcher la défaite, la première de Debève en tant qu'entraîneur principal du TFC. Le club de la Ville rose doit maintenant se tourner vers un déplacement très important, samedi prochain à Amiens.Le film du match4eme minuteGrosse occasion pour le PSG ! Après un corner parisien, Angel Di Maria subtilise le ballon dans les pieds de Max-Alain Gradel et lance Neymar. Le centre à ras de terre du Brésilien est repris par Presnel Kimpembe dans les six mètres. Bien placé, Alban Lafont repousse de la poitrine !14eme minuteToulouse réagit ! Sur un contre, Max-Alain Gradel fait parler sa pointe de vitesse pour se défaire de Daniel Alves puis centre vers Yaya Sanogo. L'ancien Gunner parvient à reprendre le ballon de la tête mais Alphonse Areola, vigilant, repousse le danger !27eme minuteNouvel arrêt d'Alban Lafont ! Lancé en profondeur côté droit, Kylian Mbappé élimine Issiaga Sylla et enroule du gauche. Le portier toulousain se détend parfaitement et touche le ballon du bout des doigts !38eme minuteAlban Lafont, encore ! Cette fois, le gardien des Violets dévie du pied une reprise à bout portant de Neymar, qui était à la réception d'un centre de Kylian Mbappé.45eme minuteLa barre sauve le TFC ! Angel Di Maria frappe un corner rentrant très dangereux. Alban Lafont détourne le cuir sur sa transversale.61eme minuteCoup-franc intéressant pour le PSG. Neymar s'en charge et enroule du pied droit. Le ballon ne passe pas loin de la lucarne d'Alban Lafont !68eme minute (0-1)Paris ouvre le score ! Angel Di Maria trouve Neymar côté opposé d'une superbe ouverture. Le Brésilien contrôle, provoque et tire du gauche en glissant. Le ballon est dévié par Issa Diop et termine au fond des filets !78eme minuteNeymar tout proche du doublé ! L'ancien Barcelonais hérite du ballon à l'entrée de la surface, s'avance et tente sa chance du droit. Sa frappe termine sa course sur le poteau !79eme minuteNeymar touche encore du bois ! Cette fois, l'ailier parisien décoche un tir qui heurte la barre transversale d'Alban Lafont, qui était battu.Tops et flopsTOP 3Plutôt timide en début de partie, NEYMAR est progressivement monté en puissance, jusqu'à devenir quasiment intouchable dans le dernier quart d'heure. Si son but, décisif, est plein de réussite (68eme), les grosses occasions qu'il a eues tout au long du second acte (61eme, 78eme, 79eme) ont prouvé qu'il était fin prêt pour le choc de mercredi prochain.Sollicité dès l'entame du match, Alban LAFONT a longtemps été impérial sur sa ligne, multipliant les arrêts de grande classe (4eme, 27eme, 38eme). Il n'a rien pu faire sur la frappe de Neymar déviée par Issa Diop (68eme).Giovani LO CELSO enchaîne les titularisations et conserve une régularité étonnante dans ses performances. Le jeune Argentin, qui a souvent joué juste, fut certainement le meilleur Parisien au milieu de terrain.FLOP 3Ce n'était pas l'assurance tout risques sur le côté droit de la défense parisienne, et cela à cause de la prestation quelque peu inquiétante de Daniel ALVES. Le latéral auriverde n'a pas fait preuve d'une grande sérénité et a été bousculé par son adversaire direct, Max-Alain Gradel, qui l'a mis dans le vent en première période (14eme). Son apport offensif fut assez quelconque, à l'image d'un coup-franc intéressant envoyé directement en tribunes (45eme).Absent depuis fin janvier, Adrien RABIOT s'est montré discret pour ses retrouvailles face à son ancienne équipe (il y a évolué entre janvier et juin 2013). Averti en première période (20eme), le milieu parisien a perdu plusieurs duels dans l'entrejeu, avant d'être remplacé par Javier Pastore (71eme).Certes, Giannelli IMBULA s'est beaucoup démené et a accompli un travail défensif conséquent. Mais l'ancien Marseillais a aussi cruellement manqué de précision dans ses passes et a perdu quelques ballons dans des zones dangereuses.Monsieur l'arbitre au rapportLes contacts furent nombreux et M.Buquet a dû se servir de son sifflet à de multiples reprises. L'homme en noir n'a pas hésité à sortir le carton jaune quand il le fallait. Un arbitrage cohérent de bout en bout.
La feuille de matchL1 (25eme journée) / TOULOUSE - PSG : 0-1
Stadium municipal (31 909 spectateurs)Pelouse en très bon étatArbitre : M.Buquet (6)
But : Neymar (68eme) pour le PSG
Avertissements : Jean (40eme), Gradel (41eme), Sanogo (45eme), Yago (60eme) pour Toulouse, Rabiot (20eme), L.Diarra (55eme) pour le PSG
Toulouse: Lafont (7) - Yago (5), I.Diop (cap) (6), Amian (6), I.Sylla (6) - Blin (5), Cahuzac (5), Imbula (5) - Jean (5) puis Mubele (74eme), Sanogo (6) puis Delort (77eme), Gradel (6)
Entraîneur : M.Debève
PSG: Areola (6) - Alves (4), Marquinhos (cap) (6), Kimpembe (6), Berchiche (6) - Lo Celso (6), L.Diarra (5) puis Verratti (61eme), Rabiot (4) puis Pastore (71eme) - Di Maria (6) puis Draxler (71eme), Mbappé (5), Neymar (7)
Entraîneur : U.Emery

selon Emery, «son équipe est prête» pour Madrid
L’entraîneur du PSG pouvait avoir le sourire après une victoire à Toulouse (1-0) samedi, qui permet à ses joueurs de se tourner sereinement vers le match contre le Real Madrid, mercredi.

L’entraîneur du PSG se montrait satisfait du succès à Toulouse (1-0) qui permet à Paris de se tourner sereinement vers 8e de finale de Ligue des Champions à Madrid, mercredi face au Real.
Est-ce que cette victoire vous satisfait à quatre jours du déplacement à Madrid ?
Unai Emery. Oui pour moi, c'était surtout important de gagner le match pour la confiance. Je crois qu'aujourd'hui, l'équipe a fait un match complet dans beaucoup de choses, c'est bon pour nous. Je crois que notre équipe est prête et a fait aujourd'hui un autre pas vers la confiance, pour maintenir notre niveau de jeu et pour penser à la Ligue des Champions. Nous avons maîtrisé le match, eu des occasions. Je crois que nous avons fait le match qu'on attendait en vue de mercredi.
Vous n'avez pas pris Thiago Motta dans le groupe, ça veut dire qu'il y a un doute sur sa participation mercredi ? Et quelles sont les nouvelles pour Cavani et Kurzawa ?
Thiago Motta est un joueur très important pour nous mais il a passé (...) quatre mois hors de l'équipe. Il a joué quelques minutes à Sochaux (en Coupe de France) mais pour le match de mercredi, j'ai parlé avec lui, c'est trop tôt vue l'intensité que va exiger le match. On va attendre de voir comment sont Cavani et Kurzawa qui ont eu des petites douleurs. Aujourd'hui Cavani a travaillé là-bas (au Camp des Loges) et on va voir demain comment il est. C'est une petite douleur, pas une blessure qui peut durer des jours mais on va voir.
Diarra est juste pour jouer 90 minutes»
Lassana Diarra est-il pour vous encore un peu juste pour un match de Ligue des Champions ?
Lassana Diarra est juste physiquement pour jouer 90 minutes, c'est pour ça qu'aujourd'hui il a joué 60 minutes. On va décider s'il est prêt pour jouer au niveau dont l'équipe a besoin. Il est venu pour aider au moment où l'équipe avait besoin d'une sentinelle. Mais il est arrivé après de longs mois sans jouer de match officiel et quand tu joues un match, la récupération est plus difficile. C'est pour ça qu'on attendra de voir comment il sera demain (dimanche), lundi, et on décidera. On décidera avec le staff et aussi en voyant comment se sentent les autres. J'ai confiance en Giovani (Lo Celso), en Adrien (Rabiot) s'il joue sentinelle et c'est vrai aussi pour Lassana Diarra.

Nantes - Lille : 2 - 2
Après avoir mené deux fois au score, Nantes a finalement concédé le nul à domicile contre Lille dimanche (2-2). S'il récupère sa 5eme place, le FCN poursuit son surplace et confirme ses difficultés défensives du moment, quand le LOSC ramène à l'énergie un point qui pourrait compter.

Strasbourg - Troyes : 2 - 1
Réaliste à défaut d'être flamboyant, Strasbourg est venu à bout de Troyes (2-1) grâce à deux buts coup sur coup de Jean-Eudes Aholou et de Jérémy Blayac. Les Alsaciens ont désormais six points d'avance sur leur adversaire du jour, premier relégable.

Lyon - Rennes

1.PSG 65
2.Monaco 53
3.Marseille 52
4.Lyon 48
5. Nantes 38
6. Montpellier 37
7. Bordeaux 35
8. Nice 34
9. Guingamp 33
10. Rennes 31
11. Caen 31
12. Dijon 31
13. Strasbourg 30
14. Saint-Etienne 30
15. Toulouse 26
16. Lille 26
17. Amiens 25
18. Angers 25
19. Troyes 24
20. Metz 18

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Lundi 12 février 2018

Message par Admin le Lun 12 Fév - 18:12

Le capitaine brésilien du PSG Thiago Silva s’est confié sur son compatriote à trois jours du match contre le Real Madrid.
Dans une interview au « Canal football club », Thiago Silva est revenu sur l’actualité du PSG à trois jours du match sur le terrain du Real Madrid de 8e de finale de la Ligue des Champions.
Le groupe et l’ambiance dans le vestiaire
« On a une ambiance très importante dans le vestiaire... J'ai entendu beaucoup de gens dire que le vestiaire est cassé, c'est tout le contraire, tout ce qui vient de l'extérieur ne cassera pas le vestiaire. On a un vestiaire magnifique, et les choses marchent bien sur le terrain parce qu'à l'extérieur on se respecte beaucoup ».
Neymar, ses adversaires et les arbitres
« Un joueur comme lui prend beaucoup de coups. Les arbitres doivent protéger ces joueurs, car ils font des gestes et l'on ne comprend pas toujours comment ils font... là on s'énerve et on donne un coup. C'est aux arbitres de le protéger un peu plus. »
L’interview de Thiago Silva

Neymar et la rumeur de Madrid
« Je ne sais pas, je ne peux pas parler pour lui. La presse sort parfois des choses pas vraies, et parfois vraies. Mais là je ne peux pas dire, j'espère que Neymar pourra rester avec nous, il a encore beaucoup de choses à faire avec nous. C'est un joueur qui a fait beaucoup progresser cette équipe du PSG. »
Le match contre le Real Madrid
« C'est un match de très haut niveau. Il faudra être très concentrés. Il ne faut pas b6eaucoup parler, il faut jouer et essayer de maitriser. Continuer à travailler et respecter cette équipe là. Les joueurs du Real vont tout donner sur ce match, comme nous. »

L’attaquant uruguayen du PSG Edinson Cavani s’imagine bien marquer face au Real Madrid mercredi soir.
Aux côtés de Kylian Mbappé et Neymar, Edinson Cavani représente la plus grande menace offensive du PSG mercredi soir face au Real Madrid. L’attaquant uruguayen a le désir de marquer ce 8e de finale de Ligue des champions de son empreinte. Alors qu’il n’avait pas trouvé le chemin du but et fait preuve d’une grande maladresse en novembre 2015, lors du dernier déplacement des Parisiens à Santiago Bernabeu, le Matador veut rectifier le tir mercredi.
« Pour moi, c'est un défi de marquer au Bernabeu. La dernière fois, je n'avais pas pu le faire, a-t-il déclaré dans un entretien accordé à Marca. On sait tous que ce sera difficile et en même temps prestigieux. Cela réveille l’enthousiasme, ça te donne envie de foncer sur le terrain. Mais ce sera difficile contre un rival très expérimenté et face à des joueurs qui peuvent faire la différence à chaque instant. Ce match au Bernabeu, je le vois comme un pas de plus dans la progression du club. Normalement, le match aller est toujours plus serré. Ils ne voudront pas nous laisser marquer et le match retour est un match de patience, pour faire des contre-attaques. Mais le football est imprévisible. »
Dans cette interview, le meilleur buteur de l’histoire du PSG évoque également son record et le but de ses rêves sous le maillot parisien… qu’il s’imagine bien inscrire en finale de la Ligue des champions. « Ce qui m'a le plus frappé, après avoir battu le record, c'était la réaction de certains coéquipiers et du public ! Je sentais que les fans étaient en connexion avec moi, qu'ils m'ont aidé à marquer autant, confie l’Uruguayen. Je n'ai encore jamais inscrit un ciseau et j'aimerais bien le faire lors d'un match important avec le PSG, en finale de la Ligue des champions par exemple. J'ai marqué plein de buts différents, mais il me manque sûrement un ciseau. »

Le PSG s’entraînera une dernière fois mardi matin avant de se rendre à Madrid.
A deux jours du choc face au Real Madrid, le PSG s’est entraîné sur la pelouse du Camp des Loges ce lundi matin. Une séance au cours de laquelle Unai Emery a procédé à une mise en place tactique composée de dix joueurs de champ parisiens. La principale information à retenir de cet entraînement vient de la présence de Layvin Kurzawa. Victime d’une contracture à la cuisse droite la semaine passée, l’arrière gauche figurait au sein de la défense parisienne aux côtés des trois Brésiliens Dani Alves, Thiago Silva et Marquinhos. L’international français aura l’occasion de se tester une dernière fois mardi matin avant de se rendre à Madrid.
Dernière séance mardi matin
Par ailleurs, la grande interrogation réside dans l’identité de la sentinelle qui sera alignée sur la pelouse de Bernabeu. Titulaire à Toulouse, Lassana Diarra a pris place ce lundi matin dans l’entrejeu parisien au côté d’Adrien Rabiot. Javier Pastore, Christopher Nkunku, Kylian Mbappé et Edinson Cavani étaient également dans cette équipe composée en grande partie des titulaires attendus. Cependant, rien ne permet d’affirmer que la recrue hivernale, arrivée en provenance d’Al-Jazira, sera dans le onze de départ du PSG mercredi. Marco Verratti, Thiago Motta, Neymar, Giovani Lo Celso ou encore Angel Di Maria ont en effet effectué un travail équivalent avec une autre partie du groupe. Unai Emery devrait procéder à un ultime test au cours de la dernière séance d’entraînement prévue mardi matin.

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Mardi 13 février 2018

Message par Admin le Mar 13 Fév - 20:25

Ce mercredi soir, en 8e de finale aller de la Ligue des champions, le PSG défie au stade Santiago Bernabeu le grand Real Madrid, double tenant du titre.
C’est l’histoire d’une conquête, d’un désir et d’un rêve. Gagner la Ligue des champions, la plus belle des épreuves entre clubs sur terre, appartient à ces trois mondes pour le PSG. Pour remporter pareille compétition, il faut battre tous les adversaires et notamment les écuries les plus puissantes, les mieux loties sportivement et financièrement, escortée d’une aura folle et nourries d’un palmarès gargantuesque.
4000 fans à Madrid

Paris commence ses matchs à élimination directe par un mythe, LE mythe, - le Real Madrid -, plus grand club du monde, avec ses douze victoires en Ligue des champions, un record, avec une accélération depuis 2014 puisque les Espagnols ont chipé trois des quatre dernières disponibles.
PSG ça se discute : le PSG sera-t-il favori face au Real ?
Chasser le mythe, éliminer de la carte européenne la Maison-Blanche, le club aux cinq Ballons d’Or concentrés en un seul homme, Cristiano Ronaldo, coaché par la légende Zinédine Zidane, relèverait de l’exploit.
Pour ramener de l’or de Madrid, il faudra des chercheurs avisés
Un exploit à portée de pieds pour les Parisiens : ils en sont capables et pour tout le monde - les joueurs, la structure PSG, les supporters, le football français, les médias -, il faut souhaiter qu’ils passent du possible au réalisable, de l’espoir au concret, du rêve à la réalité.
Ce qu’ils peuvent gagner en sortant le Real Madrid n’offre rien au palmarès mais beaucoup en respect, considération et le plus important, en plaisir. Voir Paris s’affranchir des Bale, Benzema et autre CR7 relèverait du kif absolu, des petits bonheurs du quotidien.
Tout le Real sur le pont

Pour ramener de l’or de Madrid, il faudra des chercheurs avisés. Le PSG possède une ligne d’attaque qui en a le profil. Dans cette rencontre qui s’annonce merveilleuse de technique, intense dans le rythme, physique dans son combat, Neymar, Mbappé et Cavani peuvent écrire à eux trois le destin de ce Paris-là.
Tout le monde veut voir ce Real - PSG, au goût de finale
La présence de l’attaquant brésilien donne à ce 8e de finale une dimension mondiale. Tout le monde veut voir ce Real - PSG, au goût de finale, parce qu’un un duel à distance entre Neymar et Cristiano Ronaldo peut décerner le Ballon d’Or France Football 2018, avec une Coupe du monde au milieu.
Après le fiasco la saison passée né d’un crash à Barcelone au terme de la fameuse remontada, Paris peut tout effacer, tout renverser, grandir et écrire une nouvelle histoire.
Celle d’un intrépide, d’un vaillant, d’un audacieux qui bouscule l’ordre établi, déloge les barons et s’invite parmi l’oligarchie européenne, nouveau décor de ses foucades. Holà Madrid ! Lui, c’est Paris et il vient pour une révolution de palais.

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Mercredi 14 février 2018

Message par Admin le Mer 14 Fév - 9:52

Real Madrid - PSG : au cœur du jeu, Emery doit choisir la bonne carte
Le doute plane sur l'identité du milieu titulaire devant la défense. L'entraîneur du PSG penche pour Diarra.
C’est presque le monde à l'envers. Entre un Real Madrid sous pression, obligé de sauver sa saison par un parcours fantastique en Ligue des champions, et un PSG encore outsider dans la compétition, les rôles paraissent inversés.
Par fatalisme, calcul ou parce qu'il veut diffuser un message en interne, Zinédine Zidane a lancé mardi les débats avec un calme olympien. Presque du détachement. « On est très contents de pouvoir faire deux matchs comme ça, souffle Zizou. On profite tous de vivre ces moments-là. Il n'y a pas de pression particulière, on a préparé la semaine comme d'habitude. »
Pourtant, son Real va rencontrer le meilleur adversaire de sa saison de souffrance, après peut-être Barcelone, venu s'imposer 3-0 ici juste avant Noël. Derrière la coolitude à la Zidane, qui alignera son équipe type avec Benzema et Bale en attaque aux côtés de Cristiano Ronaldo, certains joueurs se sont trahis en rendant l'instant solennel.

L'appel au peuple de Sergio Ramos
Mardi, le capitaine du Real, Sergio Ramos, a appelé les supporters à une « quedada » : un rassemblement autour du stade deux heures avant la rencontre. « Un seul battement de coeur, une seule couleur, un seul objectif. Ensemble nous réussirons le possible et l'impossible », a écrit le défenseur central sur Twitter.

Pour défier ce Real qui ne sait sur quel pied danser mais qui voudra imposer un défi physique aux Parisiens, les bousculer alors qu'en Ligue 1 ils dominent (presque) toujours, Unai Emery part au combat avec une idée baroque : Lassana Diarra en sentinelle. C'est ce qu'il a travaillé ces deux derniers jours dans le secret du camp des Loges. A Sochaux comme à Toulouse, l'international tricolore, et c'est bien normal après sa saison quasi blanche, a souffert physiquement et techniquement, ne prenant aucun risque, jouant abusivement latéralement.
Est-ce la bonne sentinelle si le PSG souffre ? La toute dernière recrue sera entourée a priori de l'équipe type, même s'il reste un doute entre Kurzawa et Berchiche. « Les deux options comme sentinelles, ce sont Lassana (Diarra) et Giovani (Lo Celso), et ils sont prêts », a rassuré Emery. A lui désormais de faire le bon choix.
 
Les acteurs de notre championnat, entraîneurs comme joueurs, attendent tous avec impatience ce choc contre le Real Madrid.
Le temps d'une soirée magique, la rivalité nationale sera mise entre parenthèses. Que ce soit à Metz, à Toulouse ou encore à Lyon, tous les acteurs de notre championnat seront devant leur écran télé ce mercredi soir. « C'est LE rendez-vous. Même mes joueurs en parlent et attendent ce match », sourit Mickaël Debève, l'entraîneur de Toulouse. « J'ai déjà prévenu ma femme, plaisante le latéral strasbourgeois Kenny Lala. Saint-Valentin ou pas, il faudra être derrière le PSG. » Frédéric Hantz, le coach de Metz, abonde : « C'est important pour tout le football français que Paris aille le plus loin possible dans cette compétition. Cela rejaillit sur nous. Très sincèrement, tous les présidents, joueurs français et entraîneurs sont supporters du PSG. »
Et en bons supporters, les acteurs de la Ligue 1 se montrent optimistes. « Les Parisiens sont capables de battre n'importe qui, précise le Bordelais Gaëtan Laborde. Ils ont des joueurs de très haut niveau et expérimentés. » Guessouma Fofana, milieu de terrain d'Amiens, affirme d'ailleurs que le PSG d'aujourd'hui n'a plus grand-chose à voir avec celui qui s'est incliné lourdement à Barcelone (6-1) en mars dernier : « Il y a une grande différence : ils se sont bien renforcés avec les venues de Neymar et Mbappé qui sont deux joueurs de classe internationale. Ils ont aussi gagné en expérience et en maturité. » Karl Toko-Ekambi (Angers) détaille d'ailleurs le principal changement : « Ils vont pouvoir évoluer avec la possession mais aussi en contre-attaque grâce à Neymar et Mbappé. C'est une solution supplémentaire pour le PSG. C'est ce qui leur avait manqué au Camp Nou. »
Le conseil de Ranieri : jouer à l'italienne
Le défenseur lyonnais Rafael confirme mais en y ajoutant un bémol : « Le PSG est encore plus fort que l'année dernière. Ils sont plus cohérents et possèdent l'une des meilleures attaques d'Europe. Mais le Real reste le Real. Je vois une double confrontation très équilibrée. » Le coeur de Luiz Gustavo balance. « J'enverrai un message à Neymar mais j'ai des amis dans les deux clubs, avoue le milieu de terrain brésilien de l'OM. Je suis proche aussi de Casemiro et de Marcelo. Ce ne sera pas facile de choisir entre les deux équipes mais ça va être un beau match. Je serai devant ma télévision. » Valentin Rongier, milieu de terrain de Nantes, appelle aussi à la prudence : « Maintenant que la Liga est quasiment jouée, le Real va se concentrer sur la Ligue des champions. Or, ils ont plus d'expérience dans ce type de match. »
Mariano, ancien du Real aujourd'hui à Lyon, corrobore : « Je connais très bien ce club, ces joueurs, ils ne vont pas vouloir en rester là. Ils jouent gros face au PSG et ils seront au rendez-vous. Ils sont revanchards et ils ont la culture de la gagne. »
Ces spectateurs attentifs livrent au passage la principale clé du match. « Au milieu de terrain, ça va beaucoup bouger. Il y aura une grosse bagarre, signale l'attaquant lillois Yassine Benzia. L'idéal serait que le PSG marque au moins un but à Bernabeu. » Le coach de Nantes, Claudio Ranieri, donne clairement la consigne : « Marquer le plus de buts et ne pas en prendre trop. Bref, il faudra jouer à l'italienne ! »

les chiffres à connaître
Voici les chiffres à retenir avant le 8e de finale de Ligue des champions entre le PSG et le Real Madrid ce mercredi soir.
2.George Weah et David Ginola sont les meilleurs buteurs du PSG face au Real Madrid avec 2 réalisations.

5. Le Real Madrid n’a encaissé aucun but lors de ses cinq dernières rencontres face à des clubs français.

7. Le Real Madrid reste sur sept qualifications consécutives pour les quarts de finale de la Ligue des champions.

8. Neymar a été décisif à 8 reprises lors de ses 8 affrontements avec le Real Madrid. Le Brésilien a marqué 3 buts et délivré 5 passes décisives.

9. Le Real Madrid est invaincu lors de ses neuf dernières rencontres face aux clubs français (6 victoires, 3 nuls).

Le défenseur central français Kimpembé va remplacer Thiago Silva lors du 8e de finale de Ligue des champions contre le Real à Madrid ce mercredi soir.
Unai Emery a réservé une surprise de choix dans son onze de départ aligné ce mercredi face au Real Madrid. Comme annoncé par L’Equipe, Presnel Kimpembe sera titulaire en défense centrale sur la pelouse de Santiago Bernabeu. Une information confirmée par l’entourage du joueur et du club parisien.

Le Français de 22 ans a été préféré à Thiago Silva, l’habituel capitaine du PSG, afin de former la charnière au côté de Marquinhos, qui héritera du brassard en l’absence de son compatriote. Le défenseur français a communiqué la nouvelle à ses proches aux alentours de 16 heures.

Un an jour pour jour après sa grande première en Ligue des champions, lors de la large victoire du PSG contre le Barça (4-0), Kimpembe s’apprête donc à disputer un nouveau choc européen dans la peau d’un titulaire.


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jeudi 15 février

Message par Admin le Jeu 15 Fév - 17:21

Real Madrid-PSG (3-1) : Paris condamné à la remontada
8e de finale aller de C1. Le PSG est désormais contraint à l’exploit le 6 mars au Parc des Princes pour le match retour après sa douloureuse défaite ce mercredi soir à Madrid.
C’est donc ça aussi les grands joueurs ! On ne les voit quasiment pas du match et ils finissent avec un doublé et une victoire à la clé. Pourtant en position idéale avec un nul (1-1) qui le qualifiait au coup d’envoi du retour le 6 mars au Parc des Princes, le PSG repart de Madrid avec une lourde défaite, deux buts à remonter et un problème lancinant : pourquoi le PSG finit-il toujours par perdre le fil de ses rencontres, principalement à l’extérieur ?
Rabiot lucide à la fin du match
Après Marseille (2-2), Munich (3-1), Lyon (2-1) et, avant tout cela, à Barcelone en 2017 (6-1), Paris prend un malin plaisir à se liquéfier, à exploser au moment où c’est interdit et toujours sans que l’on ait rien vu venir, ce qui est le moins grave de tous ces défauts.
À part au Vélodrome, l’équipe d’Unai Emery s’auto-détruit et rate ses fins de combat dans des proportions qui le condamnent à l’exploit au Parc dans trois semaines. Il faudra quoi ? Une remontada, rien de moins, même si 2-0, ce n’est pas 6-1.
Les grandes équipes se reconnaissent aussi à leurs airs de tueurs en lunettes noires
Ce qu’il y a de bien avec les matchs qui suscitent une folle impatience et qu’on a imaginés cent fois dans sa tête avant le coup d’envoi, c’est qu’ils ne se passent jamais comme prévu, comme aucun des scénarios envisagés. En amont de ce sommet, Emery, en fin de contrat au terme de la saison, a choisi de mourir avec ses idées et c’est courageux.
Se passer de Thiago Silva, le capitaine, titulariser Berchiche et Lo Celso, cela relève de choix audacieux. La marionnette de Bernard Tapie aux Guignols aurait dit, dans un langage familier, que c’était burné et c’est le moins que l’on puisse dire.
On n’avait pas prévu non plus que le pressing du Real lâcherait au bout de cinq minutes, donnant à la partie une faible intensité entre deux équipes s’observant, se jaugeant, se craignant évidemment. Mais, après la pause, le match a changé, devenant ce qu’il aurait toujours dû être : une rencontre beaucoup plus folle, ouverte, avec des espaces et des occasions, comme celle de Mbappé butant sur Navas côté droit (49e).
Neymar, deux tons en-dessous de Ronaldo
La MCN s’est évaporé au fil du temps
La MCN, surtout Neymar et Mbappé, Cavani ne participant à rien dans la construction, s’évaporant même au fil du temps, s’est souvent perdue dans des mauvais choix finaux alors que la défense des Madrilènes a paru souvent dépassée par les feintes et la vitesse des deux attaquants parisiens, inspirés mais pas assez. Bons mais pas excellents. Ils ont laissé quelques occasions en route et surtout des regrets.
À 20 minutes de la fin, Paris aurait dû mener dans ce 8e de finale. Les grandes équipes, celles qui gagnent la Ligue es champions, se reconnaissent aussi à leurs airs de tueurs en lunettes noires. Les Parisiens ont trop souvent gardé les lunettes de soleil et ce n’est ni l’endroit ni le moment. Face à un Real en crise, le PSG n’a pas fait assez mal.
Emery, toujours dans sa logique de ne plus plaisanter et d’arrêter la politique au profit de choix sportifs plus cohérents, enlèvera Cavani après l’heure de jeu (66e) pour lancer Meunier. L’Uruguayen est sorti en faisant la tête. On ne sait si le PSG va se qualifier le 6 mars mais le coach basque revient de Madrid avec des problèmes sociaux à foison et ça aussi, personne ne l’aurait crû.

les notes des joueurs du PSG après la défaite au Real Madrid (3-1). De Rabiot buteur à la fébrilité de Lo Celso, les voici.

Unai Emery a effectué des choix radicaux en titularisant Kimpembe, Lo Celso et Berchiche. Ça ne lui a pas souri.

Areola, 5. Une première mi-temps de très haut vol où il effleure même le penalty de CR7. Mais il manque d’à propos en fin de match, notamment devant Marcelo.

Alves, 6. On nourrissait des doutes légitimes sur son niveau actuel, mais le Brésilien est à créditer d’un bon match. Même s’il est inattentif sur le corner qui amène le penalty du Real, il a été le patron qui manquait à Paris dans ces affiches. Enfin, pendant 80 minutes...

Marquinhos, 6. Très concentré, il a donné le ton d’entrée en coupant une action de Marcelo. Très solide mais lui aussi craque en fin de match.

Kimpembe, 4. Mis sous pression d’entrée, il n’a pas été aussi serein qu’à l’accoutumée. Il a ensuite repris ses marques, mais sa mauvaise relance provoque le réveil madrilène.

Berchiche, 5. Il est pris de vitesse par Ronaldo sur la meilleure occasion madrilène de la première période. Ensuite l’Espagnol n’a pas été inquiété sur son côté. Imprécis offensivement.

Verratti, 6. Essentiel dans la construction du jeu. L’Italien a été précis et disponible pendant 90 minutes. On l’aurait aimé plus proche de ses attaquants.

Lo Celso, 3. Préféré à Diarra, l’Argentin a souffert dans les phases défensives et pas seulement à cause du penalty sur Kroos. Trop fébrile, il n’a pas résisté au crash test de la Ligue des Champions.

Rabiot, 6,5. Ses projections vers l’avant ont été intéressantes. Il marque après avoir poussé son action jusqu’au bout. Hyperactif, ses transmissions douteuses ternissent sa copie.

Mbappé, 4,5. Peu de différences, mais sur l’une d’entre elles Paris a inscrit son premier but. Le Français doit être plus présent dans la surface et surtout plus efficace. Il y avait la place.

Cavani, 3. Remplacé par... Meunier à la 66e. C’est dire ce que Emery a pensé de sa prestation. Le Matador a manqué à peu près de tout, et notamment de vitesse d’exécution. Décevant.

Neymar, 4. Le Brésilien a beaucoup tenté, créé de brèches mais il a manqué de lucidité dans la finition. Parfois nerveux au point d’écoper d’un avertissement (14e).

Défaits trois buts à un en Espagne, les Parisiens conservent des chances de se qualifier au Parc des Princes pour les quarts de finale de la Ligue des champions.

Il reste encore 90 minutes (ou plus) pour se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Voici les trois raisons d'y croire et de ne pas rater ce rendez-vous crucial.
1. Paris est objectivement meilleur

Ce n'est pas du chauvinisme ou un aveuglement coupable. Mais, sur la totalité de la rencontre, Paris a produit plus de jeu que le Real et s'est procuré plus de situations. Notamment en seconde période où les Parisiens auraient dû mais n'ont pas su prendre le large, avant de craquer. Ce scénario cruel offre donc des perspectives pour le match retour à condition que Marquinhos et les siens n'oublient pas, comme ils l'avaient déjà fait à Barcelone lors de la remontada, qu'une rencontre dure 90 minutes. « Ces dix dernières minutes sont frustrantes car on avait le contrôle, la possession et on se créait des occasions, témoigne le capitaine. On était bien dans le match, malheureusement on a manqué de concentration à la fin alors que, jusque-là, on ne leur avait pas donné beaucoup d'espaces.»

2. Le retour se joue au Parc des Princes

Pour une fois, le PSG va jouer son match retour à domicile. Ce n'est pas la panacée mais cela aide forcément. Surtout dans un stade où les Parisiens n'ont pas l'habitude de trébucher et trouvent souvent les ressources pour renverser des montagnes. Un autre paramètre non négligeable pourrait s'inviter dans les débats : contrairement à la saison dernière, les hommes d'Emery n'auront pas à gérer un résultat. Ce qui est toujours plus simple pour un collectif qui manque encore de maturité. «On y croit, souffle Marquinhos. Avec l'aide de nos supporters et la chaleur du Parc des Princes, on peut faire de belles choses sur ce match retour.»

3. Neymar et la MCN doivent une revanche

C'est le grand perdant de ce match aller. Dans son duel à distance, Neymar a souffert la comparaison avec Cristiano Ronaldo auteur de deux buts et grand artisan de la révolte madrilène. Plus globalement c'est toute l'attaque parisienne, la fameuse MCN, qui a prouvé qu'elle doit encore travailler pour se hisser à la hauteur de la BBC pourtant amputée de Gareth Bale ce mercredi soir et pas au mieux ces derniers mois. Edinson Cavani absent, Kylian Mbappé inefficace et Neymar inconstant doivent une revanche à leurs supporters. Et Marquinhos ne se prive pas de leur envoyer un message. « Il faudra mieux faire, être vraiment plus vigilants en défense mais aussi plus efficaces en attaque», anticipe le Brésilien.

traditionnel débriefing au lendemain des matchs du PSG. Paris s’est incliné mercredi soir (3-1) en 8e de finale aller de la Ligue des champions.

On a aimé

Les relayeurs du PSG. Pendant 70 minutes au moins, Rabiot et Verratti ont été les meilleurs parisiens, le premier finissant à la peine le match, l’Italien conservant sa superbe jusqu’au bout. Ils sont vraiment dimensionnés pour les grands matchs. Ils répondent présents. Ils sont indispensables et incontestables.

Kimpembe titulaire. Pour nous, il ne déméritait pas. Il a le niveau des deux autres, Thiago Silva et Marquinhos. Choix courageux d’Unai Emery de le titulariser. Malheureusement, cela n’a pas payé mais c’est une autre question. Ce qui est fort, c’est de l’avoir fait.

On n’a pas aimé

Le coaching d’Emery. Se passer de Di Maria, sans doute son attaquant le plus en forme, est un non-sens. Le Basque n’a effectué que deux changements : Meunier à la place de Cavani et Draxler à la place de Lo Celso, à la peine depuis le début du match, osant une talonnade interdite à ce niveau en début de match. En cours de match, Emery continue de n’influer sur rien, se limitant même à deux changements. Comme si cela traduisait son impuissance. Tout est dit.

LA MCN pas au rendez-vous. Sur les trois, un est passé complètement à côté, Cavani. Cela arrive et la saison passée, il avait été le seul bon lors de la remontada à Barcelone. Mais Neymar et Mbappé n’ont pas assez appuyé, pas assez fait mal à une défense qui souffrait, qui était fragile. Il faut savoir plier les matchs et on ne pensait pas que Neymar et Mbappé maintiendraient en vie le Real. Ils l’ont payé cher !

La fragilité psychologique. Comme la saison passée, comme en 2014 à Chelsea par exemple, le PSG s’est écroulé dans les dernières minutes. C’est presque l’ADN de cette équipe depuis des années dans les grands rendez-vous européens. Il y a comme un hic. Est-ce Emery qui transmet de la fébrilité ? Sont-ce les joueurs qui craquent mentalement ? Est-ce un problème atavique du club ? On cherche encore…

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vendredi 16 février

Message par Admin le Ven 16 Fév - 16:36

Emery au pied d’un volcan après la défaite à Madrid
La défaite contre le Real Madrid (3-1) en Ligue des champions fragilise encore un peu plus l’entraîneur parisien. Mais le vestiaire osera-t-il le lâcher alors que tout reste possible ?
Il ne fera jamais l’unanimité. Il n’est pas sûr que mercredi soir, Unai Emery ait opéré des choix qui améliorent sa popularité, au sein du PSG comme à l’extérieur du club. Contestables sportivement, ses décisions impliquent également des conséquences politiques que le Basque devra gérer avec tact.

Est-il trop frileux ? La journée de mercredi avait bien commencé pour Unai Emery. Il a décidé de se passer de Thiago Silva pour ce sommet contre le Real Madrid, coupable à ses yeux au Camp Nou lors de la remontada (6-1), encore mentalement responsable selon lui lors de la défaite à Munich en décembre dernier en phase de poules de la Ligue des champions (3-1).

Beaucoup, parmi les supporters, les suiveurs et même les joueurs du PSG, pas tous fans du Brésilien, ont approuvé l’éviction du capitaine. C’est après que cela se gâte pour le coach. Son impuissance s’est traduite par deux moments de coaching incompréhensibles. D’abord la sortie de Cavani, jusque-là médiocre, remplacé par Meunier. Un changement, trois modifications : Meunier entre, Dani Alves devient attaquant de couloir droit et Mbappé reprend l’axe de l’attaque.

Emery se contentera ensuite de sortir Lo Celso, pourtant à côté toute la partie parce que l’événement était trop haut pour lui, surtout à ce poste-là, à la 85e pour donner quelques secondes à Draxler, pas son premier choix ces derniers temps. Son remplaçant le plus en vue des dernières semaines se nomme Di Maria, ex-joueur du Real Madrid, qui n’entrera pas, Emery se refusant même à un troisième changement.

Le technicien ne pèse pas pendant la rencontre, énervant même ses jokers de luxe. Ainsi, quand Dani Alvès est devenu ailier droit, on peut facilement imaginer le sentiment de Di Maria, Pastore ou Draxler, eux qui ont occupé ce rôle des dizaines de fois.

Autre point : en 2018, le PSG a disputé onze rencontres avant ce choc. Huit fois, il a été impossible d’aligner la MCN ensemble. Les trois autres fois, Emery a choisi de se passer des trois au coup d’envoi alors qu’il s’agit encore d’une attaque jeune en terme de vécu. A Madrid, Neymar, Cavani et Mbappé n’ont pas donné le sentiment de jouer ensemble.

En fin de contrat en juin
Tout le monde lui en veut ! Même des femmes de joueurs ont protesté depuis mercredi soir, publiant sur les réseaux sociaux des commentaires attaquant implicitement l’entraîneur espagnol. C’est le cas des épouses Di Maria et Thiago Silva. La première conteste la non-entrée en jeu de l’Argentin, la seconde la non-titularisation du Brésilien.

Marca, journal pro-Real, a brocardé avec une ironie féroce le remplacement de Cavani par Meunier, ponctuant ce coaching de deux points d’interrogation. L’Uruguayen, lui-même, n’a pas compris. Ni sur le moment, ni lors de cette journée de jeudi, lors de laquelle il ne décolérait pas. Des salariés du club, dès le coup de sifflet final, confiaient leur incrédulité devant les choix d’Emery.

Désormais, l’ancien coach de Séville va devoir vivre avec la colère des cadres. Thiago Motta, mis de côté pour ce rendez-vous, est en fin de contrat et en fin de carrière, ce qui limite son influence. Thiago Silva pensera à la Coupe du monde avant d’exercer un pouvoir de nuisance. Déjà dépités par leur faible temps de jeu, Pastore et Di Maria risquent de lâcher même s la perspective d’une remontada le 6 mars va mobiliser tout le groupe, au moins en façade.

En fin de contrat le 30 juin prochain, Emery veut imposer ses idées dans les derniers mois de son mandat. Pas sûr qu’elles collent encore avec la volonté des hommes forts du vestiaire. Le 6 mars décidera qui l’a emporté, entre lui et ses joueurs.

Real Madrid-PSG : petits secrets d’un voyage raté
De la destitution de Thiago Silva à la sortie de Rabiot après la défaite, le PSG a vécu un voyage mouvementé en terre madrilène. Récit.
C'était le jour d'avant. En posant le pied à Madrid mardi soir, Presnel Kimpembe ne se fait guère d’illusions. Le jeune Parisien a la conviction qu’il va s’asseoir sur le banc de touche, une nouvelle fois dans un grand rendez-vous. Pourtant, des bruits commencent à lui revenir aux oreilles. «Le coach n’a pas encore pris sa décision sur les deux centraux», souffle dans la soirée un membre du staff. En fait, si. Unai Emery a déjà choisi de rompre avec Thiago Silva, son capitaine, et a mis sa hiérarchie dans la confidence. Un geste transgressif contre lequel personne, dans la haute direction du club, ne s'oppose.

Quand Emery déboulonne une statue
Mercredi, jour du match, l’Eurostar Tower Hotel, à cinq minutes en voiture du stade Santiago-Bernabéu se réveille tout doucement. La matinée ressemble à toutes celles qui précèdent une rencontre de Ligue des Champions. Les joueurs défilent à leur rythme au petit-déjeuner. En fin de matinée, l'entraîneur rompt le rituel habituel en convoquant Thiago Silva. Sans tourner autour du pot, l'entraîneur parisien lui annonce qu’il ne sera pas titulaire. Il justifie son choix par des raisons sportives, plus favorables selon lui à Kimpembe. Une manière diplomatique de déboulonner une statue.

Les remplaçants restent de glace
Thiago Silva encaisse le choc et se referme sur lui-même. La nouvelle se diffuse lentement dans les deux étages occupés par la délégation parisienne. Kimpembe, évidemment, est alerté mais il n’aura la confirmation officielle que vers 17h, quand Emery annonce au groupe la composition de son onze de départ.

Dans la foulée, le coach se lance dans une causerie, en français, qui se veut mobilisatrice. De façon très inhabituelle, le texte supposé de son discours est diffusé, une heure plus tard et in extenso, par le site parisunited. Le coach espagnol convoque les démons du Camp Nou pour mieux les chasser. Il parle d’un message à adresser «au Monde, à la planète toute entière». Un style papal, grandiloquent, qui ne transporte pas forcément son auditoire. Les remplaçants, eux, restent de glace.

Zahavi, Neymar senior et compagnie
Dans le lobby de l’hotel, les parents, amis et agents de joueurs croisent les salariés et les dirigeants du club. Le père de Neymar est là, non loin de Pini Zahavi, l'intermédiaire qui a travaillé sur le transfert de la star l'été dernier. Le frère d'Edinson Cavani croise l'agent de Dani Alves. Nasser Al-Khelaïfi, lui, rentre de son déjeuner officiel vers 17h. Lors de la causerie, Lassana Diarra apprend lui aussi qu’il va s’asseoir sur le banc de touche. Une surprise pour le nouveau venu qui, jusqu’au dernier moment, était convaincu qu’il débuterait la rencontre. A son arrivée au stade, Thiago Silva reste cloîtré dans le vestiaire. Il n'apparaît sur la pelouse que pour un échauffement à la mi-temps.

La sortie de Rabiot
Après le match, les éléments de langage sont rapidement arrêtés puis transmis aux joueurs et au président. Il est convenu de cibler l'arbitrage de l’Italien M. Rocchi, histoire de jeter les bases d'un climat de pression sur le match retour. Une manière aussi de faire diversion et de ne pas pointer du doigt l’inefficacité de l’attaque parisienne. Un discours formaté dont s'extrait Adrien Rabiot. Irréprochable sur le terrain, le Parisien évoque le fond de sa pensée. «C’est facile d'en mettre 8 à Dijon ou quatre en championnat...Mais c'est dans ces matchs-là qu'il faut être décisif». Une pierre dans le jardin de Neymar, auteur d'un quadruplé contre Dijon en janvier ? Cette petite phrase touche en tout cas un point sensible et crée de l'émoi dans la délégation parisienne. Pourtant, dans l'avion du retour, personne ne pipe mot. Le debriefing, c’est pour aujourd’hui à la reprise de l’entraînement.

Unai Emery : «Je suis convaincu qu’on va se qualifier face au Real»
L’entraîneur du PSG, Unai Emery, ne veut pas baisser les bras après la défaite à Madrid. Au contraire, il lance un appel à la mobilisation générale en vue du match retour, le 6 mars.
Deux jours après la défaite à Madrid (3-1), Unai Emery a refait son apparition au Camp des Loges ce vendredi en début d’après-midi. À l’occasion de la conférence de presse qui précède le match contre Strasbourg (ce samedi, 26e journée de Ligue 1), l’entraîneur parisien a développé un rapide débriefing, sans autocritique bien sûr, avant de se projeter sur le match retour. Comme certains de ses joueurs sur les réseaux sociaux, lui aussi lance un appel aux supporteurs en vue du 6 mars. Voici les principaux thèmes de son intervention.

Le match face à Strasbourg
«Il nous faut retrouver la victoire au Parc des Princes, en respectant cette équipe de Strasbourg, contre laquelle nous avons perdu au match aller en championnat (ndlr : 2-1, le 2 décembre). Trois joueurs seront suspendus : Trapp, Verratti et Mbappé. On verra à la fin de l’entraînement aujourd’hui (ce vendredi après-midi) comment se sentent les joueurs».

Son débriefing de Madrid
« L’équipe a fait un bon match. Après, le football est comme ça. Tu peux être meilleur que ton adversaire mais si on ne marque pas nos occasions et qu’en face, les joueurs adverses concrétisent les leurs, on finit par perdre. Mais on a fait un bon match contre la meilleure équipe du monde. Et je suis convaincu qu’on peut se qualifier. Le résultat est négatif mais ce qui s’est passé sur le terrain est satisfaisant. A 0-1 en notre faveur, nous avons la possibilité d’être à 0-2. Ensuite, à 1-1, nous devons mener 1-2 mais cela ne s’est pas passé comme ça. Nous devons juste avoir plus d’efficacité. La sortie d’Edinson Cavani ? C’est une chose tactique que nous avons travaillé ces dernières semaines. En fait, toutes les choses que nous avons faites pendant ce match ont été travaillées cette saison. Quant à Neymar, il a fait un grand match et montré beaucoup de choses positives. Il doit juste améliorer quelques petits détails et je suis sûr qu’il le fera à la maison pour le match retour. ».



Le cas Thiago Silva
« Nous avons un processus de travail. Les trois centraux (ndlr : Silva, Marquinhos et Kimpembe) jouent et chacun peut donner pour l’équipe. Quand je décide de titulariser Kimpembe, c’est une décision technique. J’ai parlé avec tous les trois et on va continuer à fonctionner de cette façon à l’avenir. Mais Thiago Silva, pour moi, reste le capitaine. C’est un grand capitaine ».

« Pour le match retour à Paris, j’aimerais avoir le même arbitre qu’à Madrid (ndlr : l’Italien M. Rocchi), avec les mêmes critères. C’est-à-dire en faveur de l’équipe qui joue à la maison. Ce que je dis là n’est pas subjectif.Sur le deuxième but du Real (ndlr : passe de Marcelo, but de Ronaldo), il y a une position de hors-jeu non sifflée. A l’inverse, j’ai regardé Lyon-Villarreal et l’arbitrage a été très équilibré avec des décisions favorables et défavorables pour Lyon.

Sa vision du match retour contre le Real Madrid
« En 1993, Weah, Valdo, Ginola et Kombouaré ont marqué quatre buts contre le Real Madrid, à domicile. Je suis convaincu que l’équipe du PSG d’aujourd’hui va démontrer la même chose. Je suis convaincu qu’on va se qualifier. Nous sommes onze sur le terrain, nous serons douze avec le Parc des Princes. Et avec la puissance de tous, on sera treize. Quant à mon futur, c’est le présent. C’est le match de demain (samedi) et celui contre le Real Madrid ».

Monaco - Dijon : 4 - 0
Dans un match globalement maîtrisé et sur un rythme tranquille, Monaco a écrasé Dijon (4-0), vendredi soir, en ouverture de la 26eme journée de Ligue 1. Le club du Rocher conforte sa deuxième place en attendant les matchs des deux olympiques, dimanche.

1 Paris Sg 65
2 Monaco 56
3 Marseille 52
4 Lyon 48
5 Nantes 38
6 Montpellier 37
7 Bordeaux 35
8 Rennes 34
9 Nice 34
10 Guingamp 33
11 Caen 31
12 Dijon 31
13 Strasbourg 30
14 Saint-etienne 30
15 Toulouse 26
16 Lille 26
17 Amiens 25
18 Angers 25
19 Troyes 24
20 Metz 18

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samedi 17 février

Message par Admin le Sam 17 Fév - 6:28

Thiago Silva, un retour qui ne règle rien
La présence du Brésilien dans le groupe retenu pour affronter Strasbourg, samedi, ne suffit pas à éviter les questions notamment sur son rôle de capitaine et sa capacité à cohabiter avec Unai Emery.
On avait quitté Thiago Silva, le visage fermé, sur le banc de touche de Santiago-Bernabeu après la défaite face au Real Madrid (1-3). Trois jours plus tard, le numéro 2 brésilien retrouve le Parc des Princes avec un statut écorné et des questions afférentes à sa relation avec Unai Emery.

Va-t-il jouer face à Strasbourg ? Renvoyer le Brésilien sur le banc face aux Alsaciens serait ajouter l’humiliation à la dégradation en mondovision du Bernabeu. En écartant Thiago Silva face au Real Madrid, Unai Emery a opéré un choix sportif et politique qui trouve ses ramifications dans les défaites retentissantes de Munich (1-3) et du Barça (1-6), notamment, et dans une relation peu harmonieuse avec son capitaine. Mais l’entraîneur parisien n’a ni l’envie, et nullement intérêt à faire passer son défenseur central pour une victime. Sans compter que lui faire enfiler la chasuble du remplaçant serait le condamner d’ores et déjà pour le clasico de dimanche prochain, puisque Silva n’aurait pas joué depuis presque trois semaines. Tout donc laisse à penser que le Brésilien sera titulaire face à Strasbourg. « Je suis très content de mes trois centraux, d’ailleurs les trois ont joué cette saison, a tenté d’apaiser Emery en conférence de presse. Chacun peut apporter des choses positives à l’équipe. J’ai parlé avec les trois pour leur assurer que j’ai besoin d’eux et que j’ai confiance dans chacun d’entre eux. »
Restera-t-il capitaine ? La question du capitanat se pose en effet. Thiago Silva est un capitaine légitime au regard de son parcours et de ses qualités de défenseur, mais il n’a jamais complètement fédéré au sein de l’effectif parisien. Comment sa voix portera-t-elle désormais quand il s’agira de motiver et surtout de recadrer ses partenaires dans des moments critiques ? Lui-même se sentira-t-il autorisé pour continuer à porter un brassard qu’il détient depuis 2012 et pourrait désormais lui peser ? Et alors qu’il est sous contrat jusqu’en 2020, comment va-t-il cohabiter avec Emery jusqu’à la fin de la saison ? Encore une fois, le coach parisien a tenté de déminer le terrain même s’il ne s’est pas étendu sur le sujet Silva. « Les choses n’ont pas changé en un match, même si c’était un match important, estime le coach basque. Pour moi Thiago Silva est le capitaine et c’est un grand capitaine pour cette équipe. » Un grand capitaine qui pourrait parfois prendre place sur le banc et qui, depuis mercredi, n’a pas eu un mot pour Kimpembe avant ou après le match.
Quid des autres « bannis » ? Ce voyage à Madrid a laissé des traces en interne. Au sein de la délégation parisienne, la défaite associée à la non-titularisation de Thiago Silva ont beaucoup fait parler. Mais pas seulement. Le remplacement de Cavani par Meunier après l’heure de jeu a également provoqué de nombreux commentaires et des incompréhensions. Il faudra donc scruter les attitudes du Matador et celles des bannis du Bernabeu, comme Di Maria et Pastore, pour tenter de mesurer les fêlures provoquées par la gestion d’Emery. « Tous les joueurs veulent jouer et surtout les matchs les plus importants, a minimisé Emery. Après je pense que tous les joueurs qui n’ont pas joué mercredi seront énervés, mais conserveront du respect pour leurs coéquipiers et mes décisions. » Encore faut-il qu’ils les comprennent et ensuite les admettent. On doute que Di Maria se satisfasse de l’explication avancée par son entraîneur commentant le remplacement de Cavani : « un choix tactique (encore un !) déjà préparé à l’entraînement ».

sans Berchiche et avec Motta samedi face à Strasbourg
Le latéral gauche du PSG Yuri Berchiche n’a pas été retenu dans le groupe pour affronter Strasbourg samedi où figure, en revanche, l’international italien.
Aux absences de Marco Verratti, Kylian Mbappé et Kevin Trapp tous trois suspendus, vient s’ajouter celle de Yuri Berchiche pour la réception de Strasbourg samedi, dans le cadre de la 26e journée de Ligue 1. Layvin Kurzawa, sera donc titulaire sur le flanc gauche face aux Alsaciens.

Thiago Motta, absent à Madrid car il n’était pas suffisamment prêt selon l’entraîneur espagnol, fait lui son retour dans l’effectif du club de la capitale. Déjà sur le banc à Toulouse, Sébastien Cibois, le jeune gardien de 19 ans, est également présent dans le groupe en raison de la suspension de Kevin Trapp pour deux rencontres.

Trois jours après la déconvenue de Madrid (3-1), les Parisiens ont l’occasion de s’offrir deux nouveaux records, ce samedi contre Strasbourg en Ligue 1.
Paris craque parfois à l’extérieur, mais il affiche la meilleure santé de son histoire à domicile. Ce qu’il tentera de confirmer ce samedi après-midi contre Strasbourg (17 heures, Canal +). Tous les chiffres à retenir avant cette rencontre.
12
Le PSG a gagné tous ses matchs au Parc des Princes cette saison, dans toutes les compétitions. Il reste donc sur 12 victoires consécutives à domicile en championnat, sa meilleure performance historique, à égalité avec une série courant de la fin de saison 1992-1993 au début de la suivante. Une victoire marquerait donc un nouveau record. Paris peut aussi effacer le record de victoires consécutives à domicile toutes compétitions confondues (16, en 1983). Son dernier nul remonte à PSG-Caen lors de la dernière journée de la saison dernière, le 20 mai 2017.

0
Strasbourg est l’un des quatre clubs actuellement en Ligue 1 qui n’a jamais battu le PSG au Parc des Princes en Ligue 1. Avec 26 déplacements sans succès (20 victoires du PSG, 6 nuls), le club alsacien est même celui qui affiche le pire bilan à Paris.

1
La défaite surprise à Strasbourg, en Ligue 1, le 2 décembre (2-1) était la première de la saison pour le PSG. Trois autres ont suivi depuis (à Munich, Lyon et Madrid).

23
Le PSG n’a pas perdu contre un promu au Parc des Princes depuis presque huit ans (le 15 mai 2010 contre Montpellier), soit 23 rencontres. Depuis, il reste sur 21 victoires et 2 nuls contre ces adversaires. Méfiance, toute de même, car à l’aller Strasbourg a mis fin à une série de 27 rencontres sans défaites contre les promus, domicile et extérieur confondus.

6
Paris s’est imposé lors du match qui a suivi ses six dernières défaites en Ligue des champions. Il faut remonter à 2014 pour voir le PSG s’incliner contre Guingamp immédiatement après une défaite à Barcelone.

1
C’est la première fois que Thomas Léonard va arbitrer le PSG. Le natif de Metz, 36 ans, exerce la profession de chargé d’affaires en radioprotection.

76
Le PSG flirte avec les temps de passage du RC Paris, qui avait marqué 118 buts en 1959-1960 (un record). Après 25 journées, le PSG en totalise 76 contre 80 pour leurs devanciers. Mais les Parisiens de l’époque avaient inscrit 5 buts lors de la 26e journée. Le PSG va devoir cravacher !

PSG – STRASBOURG : 5 - 2
Parc des Princes (35 000 spectateurs environ) Temps ensoleillé – Pelouse en bon état Arbitre : M.Léonard (6)
Buts : Draxler (11eme), Neymar (21eme), Di Maria (22eme) et Cavani (73eme et 79eme) pour le PSG - Aholou (6eme) et Bahoken (66eme) pour Strasbourg

Avertissement : Dani Alves (23eme) et Thiago Silva (68eme) pour le PSG – Da Costa (45eme), Foulquier (57eme) et Lala (74eme) pour Strasbourg

Areola : 4. Sa première mi-temps a surtout été marquée par un bel enchaînement contrôle de la tête - relance (44e). Il ne pouvait rien sur le premier but mais aurait sans doute dû être plus décisif sur le deuxième.
Dani Alves : 6. Très agacé en début de match, il a su se canaliser ensuite pour bien maîtriser son vis-à-vis et apporter offensivement.
Thiago Silva : 4. Remonté comme une pendule après sa non-titularisation à Madrid. Il a retrouvé son brassard et commencé par une passe aveugle, avant de multiplier les montées rageuses, ce qu’il ne fait presque jamais. Auteur de quelques bonnes interventions, il a aussi été déposé deux fois par des attaquants strasbourgeois et est sorti à contretemps au début de l’action du 2e but strasbourgeois.
Kimpembe : 5,5. Il est très facile, comme le démontrent son sombrero (51e) ou sa remise de la poitrine pour Areola (57e). Cette aisance peut lui jouer des tours, comme sur le second but alsacien où il a nettement manqué d’agressivité.
Kurzawa : 5. Il a été impliqué sur l’égalisation parisienne et bien présent dans la moitié de terrain strasbourgeoise. Défensivement beaucoup moins rassurant.
Lo Celso : 6. Beaucoup d’activité et des bonnes intentions, mais des imprécisions dans la finition. Toujours un peu léger dans l’impact défensif. Remplacé par Pastore (58e) qui a adressé une passe décisive superbe à Cavani (73e).
Diarra : 6. Il n’a rien perdu de sa vista et de son jeu long. Il s’est offert quelques raids, mais a aussi affiché des limites lorsque l’intensité s’élevait dans sa zone. La course contre la montre continue pour qu’il soit fin prêt pour le retour contre Madrid. Remplacé par Thiago Motta (58e).
Draxler : 6. Il a fait preuve d’opportunisme pour marquer son 3e but de la saison en Ligue 1. A l’aise quand Paris a le ballon, il a été moins convaincant sur ses replis. Remplacé par Nkunku (82e).
Di Maria : 6. L’Argentin s’est offert un but qui ne devait rien à personne, sur l’engagement consécutif au 2e but parisien. Il a arraché le ballon dans les pieds de Martinez et marqué tranquillement. Pour le reste il a été très présent mais a aussi raté deux occasions incroyables (le but vide sur un centre d’Alves à la 63e et un face à face à la 83e).
Cavani : 6. Il a presque tout raté, avant de marquer son 22e et son 23e but en 24 matchs de L1, grâce à deux lobs sur Oukidja. Son 21e doublé au PSG. Adulé par le Parc.
Neymar : 7.Il a marqué après un festival au cours duquel il a éliminé Foulquier, Oukidja et Koné, en s’aidant légèrement du coude. Pour le reste, il a souvent joué très bas, multipliant les passes par-dessus la défense à la manière d’un « quaterback ». Il donne notamment le délicieux ballon du 5e but à Cavani (79e). Il a fait lever le Parc sur un raid fabuleux (84e) mal conclu par Di Maria.

Strasbourg Oukidja (4) – Foulquier (4), B.Koné (cap) (4), P.Martinez (2), Seka (4) – Aholou (6) – Lala (5), Liénard (4) puis Gonçalves (61eme), J.Martin (4) puis Nogueira (90eme), Da Costa (6) puis Saadi (78eme) - Bahoken (5)
Entraîneur : T.Laurey


Angers - Saint-Étienne : 0 - 1
victoire heureuse de Saint-Etienne qui s'impose 1-0 sur un but de Beric après une erreur de Butelle. Les Verts peuvent remercier Ruffier, auteur de plusieurs arrêts décisifs dans cette rencontre.

Amiens SC - Toulouse : 0 - 0
Tous deux à la lutte pour le maintien, Amiens et Toulouse n'ont pas su se départager au cours d'un match tendu et relativement pauvre en occasions (0-0). Les Toulousains, qui ont globalement dominé les débats, peuvent avoir quelques regrets.

Stade de la Licorne (9 730 spectateurs environ)Pelouse en mauvais étatArbitre : M.Schneider (4)
Avertissement : El Hajjam (44eme) pour Amiens
Expulsion : G.Fofana (76eme) pour Amiens
Amiens : Gurtner (6) - A.Cissokho (5), Dibassy (6), Gouano (cap) (6), Avelar (non noté) puis El Hajjam ( 31eme - 5) - Monconduit (5), G.Fofana (3) - Gakpé (4) puis Bourgaud (70eme), Kakuta (4), Mendoza (5) - L.Traoré (4) puis Manzala (79eme)
Entraîneur : C.Pelissier
Toulouse : Lafont (5) - Yago (5), I.Diop (cap) (6), Amian (6), I.Sylla (4) - Imbula (6) puis Toivonen (81eme), Cahuzac (7), Sangaré (6) - Mubele (5) puis Durmaz (60eme), Sanogo (5) puis Jean (87eme), Gradel (6)
Entraîneur : M.Debève

Caen - Rennes : 2 - 2
Caen a privé Rennes d'un deuxième succès consécutif en championnat en égalisant dans les dernières minutes ce samedi soir. A d'Ornano, les Bretons ont trop reculé en deuxième période et ont craqué après une série d'exploits de Tomas Koubek.

Troyes - Metz : 1 - 0
Dans une rencontre ouverte et effrénée, Troyes a fait plier le FC Metz en toute fin de match (1-0). Les Aubois sortent de la zone rouge alors que les Grenats ont un pied en Ligue 2.

Montpellier - Guingamp : 1 - 1
Match nul logique entre Montpellier et Guingamp dans une rencontre d'un faible niveau. Si les Bretons avaient ouvert le score, les Héraultais ont su réagir pour arracher un point.

1 Paris Sg 68
2 Monaco 56
3 Marseille 52
4 Lyon 48
5 Montpellier 38
6 Nantes 38
7 Bordeaux 35
8 Rennes 35
9 Nice 34
10 Guingamp 34
11 Saint-etienne 33
12 Caen 32
13 Dijon 31
14 Strasbourg 30
15 Troyes 27
16 Toulouse 27
17 Amiens 26
18 Lille 26
19 Angers 25
20 Metz 18


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dimanche 18 février

Message par Admin le Sam 17 Fév - 6:29

PSG-Strasbourg (5-2) : un Paris à réaction
Le PSG s’est offert un nouveau festival au Parc des Princes en battant Strasbourg (5-2) ce samedi après-midi. Edinson Cavani s’est notamment distingué avec son premier doublé de l’année.
Trois jours après sa défaite face au Real Madrid en Ligue des champions, le PSG s’est remis la tête à l’endroit ce samedi après-midi. Opposé à une équipe de Strasbourg toujours aussi joueuse et loin d’être effrayée par l’enjeu, le club de la capitale s’est imposé 5-2 sans réellement forcer son talent. Comme souvent après un match européen, les hommes d’Emery ont démarré la rencontre au petit trot. Un certain relâchement qui leur a valu d’être surpris après 6 minutes de jeu lorsque Aholou est venu conclure une merveille de contre-attaque menée par Lala, qui venait de récupérer le ballon dans les pieds de Neymar.
La grande combativité de Di Maria
L’ouverture du score alsacienne aurait pu laisser augurer un scénario délicat pour les partenaires de Thiago Silva, redevenu capitaine après sa mise à l’écart à Madrid, mais ces derniers ont immédiatement réagi grâce à Draxler (10e) et… Lala. Sur une ouverture de Neymar, le défenseur strasbourgeois a involontairement redonné le ballon à l’Allemand, auteur d’une frappe clinique du pied gauche à l’entrée de la surface.
Plus précis dans leurs choix et plus impliqués, les Parisiens ont enfoncé le clou en l’espace de deux minutes. Une première fois par Neymar (22e), qui s’est offert un petit festival dans la surface de réparation – avec l’aide de son coude –, puis par Di Maria (23e).
En dépit de sa non-titularisation sur la pelouse de Bernabeu qui aurait pu entraîner de la déception et de la frustration, l’Argentin a fait preuve d’une grande combativité comme en témoigne sa récupération dans les pieds de Martinez sur le 3e but parisien de la soirée.
Ces deux buts ont eu le mérite de réveiller le Parc des Princes, très critique à l’égard d’Unai Emery, sifflé par une partie du public avant la rencontre.



Voici le  traditionnel débriefing au lendemain des matchs du PSG. Samedi, au Parc des Princes, le PSG s’est affranchi de Strasbourg (5-2) son premier bourreau en Ligue 1 (2-1, le 2 décembre à la Meinau).
ON AIME
Le rebond parisien. Dépités par leurs dernières minutes à Madrid, désarçonnés par leurs premières minutes contre Strasbourg, les Parisiens ont très bien réagi avec trois buts en treize minutes. Ce sont des pros et ça se voit.
Cavani « Unioniste ». Il réclame l’Union sacrée et ce ne sont pas que des mots. A la fin du match et après un joli doublé, l’Uruguayen a tiré par la manche Neymar qui voulait rentrer aux vestiaires pour saluer le virage Auteuil. C’est ce dont Paris a besoin en ce moment : de communion et de moments positifs. En plus, El Matador s’est racheté un peu de confiance. Toujours précieux.
La venue de l’OM. Non seulement, la double réception de Marseille (en championnat puis en Coupe de France) va donner deux bons matchs. Mais elle va aussi préparer le Parc à rugir et les joueurs à subir, au moins dans l’impact, face à ce qui se fait de mieux en France avec Monaco. Le calendrier est bien fait, au PSG d’en profiter.
ON N’A PAS AIMÉ
La fragilité apparente. Contre Strasbourg, Paris n’a pas vraiment tremblé. En revanche, il ne s’est pas battu comme un diable pour finir sans but encaissé. Certes, les Parisiens savent qu’ils possèdent une telle marge sur Strasbourg qu’il n’est pas la peine de se mettre en quatre pour briller face à une équipe de la seconde partie du tableau. Mais ce sont des signes et il faut gommer ça, vite, avant Marseille et le Real, le 6 mars.
Areola, mauvaise semaine. Avec des gants en mousse sur la fin du match à Madrid et sa lenteur sur le deuxième but strasbourgeois samedi, le gardien tricolore n’a pas achevé sa meilleure semaine.
Pourtant, il peut se montrer très fort. Le 6 mars, Paris aura besoin du vrai Areola, pas de celui qui sombre trop facilement.

Nice - Nantes : 1 - 1
Nice et Nantes se sont logiquement neutralisés au terme d'un match équilibré (1-1). Les Aiglons mettent fin à leur série de défaites alors que les Canaris s'emparent à nouveau de la cinquième place.

Lille - Olympique Lyonnais : 2 - 2
Malgré une première période aboutie et un avantage de deux buts, l'Olympique Lyonnais a complètement craqué à Lille (2-2) et a enchaîné un quatrième match sans victoire en championnat ce dimanche après-midi.

Marseille - Bordeaux : 1 - 0
Un but de Florian Thauvin a suffi à l'OM pour se sortir du piège tendu par Bordeaux dimanche (1-0). Une victoire aussi soporifique, tant ils se sont contentés du minimum contre des Girondins inoffensifs, que précieuse pour les Marseillais afin de revenir à un point de Monaco.

1 Paris Sg 68
2 Monaco 56
3 Marseille 55
4 Lyon 49
5 Nantes 39
6 Montpellier 38
7 Rennes 35
8 Bordeaux 35
9 Nice 35
10 Guingamp 34
11 Saint-etienne 33
12 Caen 32
13 Dijon 31
14 Strasbourg 30
15 Troyes 27
16 Toulouse 27
17 Lille 27
18 Amiens 26
19 Angers 25
20 Metz 18


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lundi 19 février

Message par Admin le Lun 19 Fév - 17:39

PSG-Real Madrid : l'union fera la force

A tous les étages du club parisien, on cherche à créer les conditions d'un exploit retentissant lors du match retour contre le Real Madrid. Les deux prochaines semaines seront déterminantes.
Joueurs, public, dirigeants, tous tournés vers le même rêve. Celui de renverser le Real Madrid, le 6 mars, au Parc des Princes. S'il faudra un peu plus de temps pour gommer certains états d'âme individuels, l'abattement perçu à Bernabeu mercredi après la défaite (3-1) laisse peu à peu la place à l'espoir d'un exploit retentissant.
Le vestiaire décrète l'union sacrée
Le match contre Strasbourg, samedi (5-2), a laissé planer certains stigmates de Madrid. Thiago Silva en a parfois fait trop et Neymar a souvent semblé bouder. Certes, mais on retiendra l'image d'Edinson Cavani qui ramène son coéquipier brésilien devant le virage Auteuil à la fin du match, alors que le génie s'apprête à regagner les vestiaires et que des sifflets commencent à monter. L'Uruguayen, rival du Brésilien, a bien compris que personne ne pouvait être laissé de côté à ce moment clé de la saison. « Le plus important, c'est de rester ensemble, de rester une équipe, a insisté l'Uruguayen sur Canal +. C'est l'unique façon de réussir. »
Après des appels sur les réseaux sociaux (Rabiot, Mbappé, Marquinhos, Di Maria...), les joueurs ont décrété l'union sacrée, dès vendredi. Comme l'a dévoilé « Téléfoot », avec Dani Alves, Thiago Silva et Marquinhos en tête, le vestiaire parisien se mobilise. Malgré les rancoeurs individuelles, il a décidé de relever un défi à la hauteur de son talent.
Le Parc prêt à jouer son rôle
Samedi, le CUP a attendu les dix dernières minutes pour entonner des chants anti-Marseillais. Les insultes à destination de Madrid ont commencé dès l'avant-match. Une sortie de hiérarchie des priorités. Le PSG-Real s'annonce déjà comme la soirée de l'année au Parc, avec des billets qui se revendent au minimum à 340 euros pièce. Unai Emery ne tient pas rigueur à la petite partie du public qui l'a sifflé samedi et compte sur son soutien : « Il faut que les supporteurs comprennent qu'on a besoin de tout le monde pour entretenir cette dynamique. »
« Le Parc doit rester soudé dans un moment aussi capital, complète un membre du CUP. Une victoire face au Real passera forcément par un soutien indéfectible de l'ensemble du Parc, où notre équipe a vraiment la faculté de se transcender dans les grands rendez-vous. » Sur les réseaux sociaux, les fans croient à l'exploit, comme ils en témoignent sous le mot-clé #lesparisiensycroient, lancé par notre journal, ou #6M, créé par Canal Supporters.
Deux clasicos qui tombent à pic
Une semaine pour souffler, deux clasicos à domicile pour remonter en puissance face à un adversaire coriace, puis un atterrissage en douceur contre Troyes. Le calendrier qui s'offre au PSG semble idéal pour préparer le choc. Il contraste avec les quatre déplacements consécutifs que Paris avait dû se coltiner avant d'aller à Madrid.
« Ces deux rencontres face à l'OM sont la meilleure préparation possible avant de jouer le Real, on aime jouer ce match ! souligne Thiago Motta. On peut faire deux beaux matchs et les gagner. Quand on porte le maillot du PSG, on a cette responsabilité de gagner les matchs et surtout un clasico ! On va bien se préparer. On va aborder ces matchs comme une finale. » Le 6 mars, ce sera encore autre chose.

Le Real perd Marcelo à Séville
Le Real Madrid s'est imposé difficilement face au Betis Séville (5-3), après avoir été mené 2 à 1 (doublé d'Asensio, buts de Sergio Ramos, Cristiano Ronaldo et Karim Benzema). Surtout, les Merengue ont perdu Marcelo dès la 30e minute pour une blessure à une cuisse. Des examens médicaux devront déterminer sa présence ou non contre le PSG, le 6 mars. Cette incertitude s'ajoute à celle qui touche Toni Kroos, engagé dans une course contre la montre après sa blessure au genou à l'aller. Le Real reste à la 4e place de la Liga, à 17 points du Barça, leader.

Il va falloir que les joueurs soient ensemble», avertit Patrick Colleter

Patrick Colleter faisait partie du groupe parisien qui a créé l’exploit en 1993. Pour le PSG 2018, également condamné à l’exploit au Parc des Princes, il livre sa recette.
2 mars 1993, le PSG quitte le stade Santiago-Bernabeu battu 3-1. 16 jours plus tard, il réussit le plus retentissant retournement de situation de son histoire, en s’imposant 4-1 au Parc des Princes. Exactement le défi qui attend le PSG le 6 mars. Patrick Colleter, le latéral gauche de l’époque, indique la marche à suivre pour construire un exploit historique.

Quel était votre état d’esprit après le match aller ?
Patrick Colleter. On était frustrés du résultat, comme l’équipe d’aujourd’hui. Les Parisiens ont fait un match très correct et nous aussi à l’époque. Ça c’est très important. Si on passe au travers, on ne peut pas avoir de regret. La frustration te conforte dans l’idée qu’il y a vraiment moyen de se qualifier et ça nourrit un sentiment de révolte, la certitude d’être capable de faire la différence au retour.
Quand avez-vous cru que la qualification était possible ?
Sincèrement, ça n’a pas pris longtemps. Dans le vestiaire après le match, c’est sûr qu’on était tous abattus, déçus. Mais dès le lendemain, on a eu ce match retour en tête. On s’est vraiment préparés pour ça. Tout le monde, par petits groupes. Ça, c’est primordial, ça concerne tout un club, on a besoin de tout le monde. Je parle des joueurs, et aussi des dirigeants et du public. Ce soir-là, le Parc avait été fantastique. Dans la rue, les gens nous disaient que c’était possible. On a besoin de l’environnement pour se transcender, pour aller chercher en nous des choses qu’on n’imaginait même pas.
Une union sacrée s’est-elle créée dans votre effectif ?
Nous, on avait une alchimie depuis un moment. J’ai entendu Cavani après Strasbourg dire qu’il fallait que tout le monde soit ensemble. Il ne devrait même pas avoir à le faire, ça devrait être normal et logique. Il n’est jamais trop tard.
Pensez-vous que les joueurs actuels puissent suivre votre chemin ?
Ils en sont capables, c’est certain. Pour cela, il va falloir qu’ils soient ensemble. C’est ça leur difficulté actuelle. On ne sent pas une équipe qui fait les efforts ensemble. C’est un peu chacun son tour. Passer le Real d’aujourd’hui après le résultat de l’aller, ce serait presque un exploit. Ça peut vraiment souder cette équipe-là et être fondateur.

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mardi 20 février

Message par Admin le Mar 20 Fév - 20:12

Lassana Diarra, deux semaines pour convaincre

L’international français est en pole position pour démarrer le match retour contre le Real Madrid le 6 mars. A condition de poursuivre sa montée en puissance physique.
Il a les dents qui rayent le parquet, mais le souffle encore un peu court. Lassana Diarra, 32 ans, recruté par le PSG le 23 janvier, semble le mieux placé pour occuper le poste de sentinelle contre le Real Madrid, le 6 mars. Et ce même si Thiago Motta a fait son retour à la compétition. L’Italien se sent prêt pour ce rendez-vous, mais le très faible temps de jeu que lui a offert Unai Emery depuis sa blessure rend sa titularisation très incertaine.
« Selon moi, pour Thiago Motta, c’est râpé, avoue directement Vincent Guérin, l’ancien milieu de terrain du PSG. Il a 35 ans, ce sera très compliqué pour lui de répondre à l’intensité d’un match de très haut niveau comme celui-là. Pour Lassana Diarra, il reste des points d’interrogation. Mais quoi qu’il en soit, je n’aurais jamais aligné Lo Celso à Madrid. J’aurais déjà tenté le pari Diarra, quitte à le faire jouer une heure. »
Edouard Cissé, lui aussi ancien milieu du PSG et consultant pour TF1, penche également pour l’option « Lass », mais surtout en vertu du profil de l’international : « Ce sont deux sentinelles très différentes. Thiago Motta est très utile dans l’élaboration du jeu et la conservation. Lassana sait aussi orienter le jeu, mais il va être plus important dans l’impact. Pour les matchs de Ligue des champions, c’est ce qu’il faut, de la densité physique, un peu plus d’agressivité pour aller chercher le porteur. »
Emery peut encore déjouer les pronostics
Cissé s’avoue un peu « déboussolé » par la gestion du match aller : « Quand Paris va chercher Lassana Diarra, c’est pour amener un plus en Ligue des champions, pas pour la Ligue 1, qu’il va gagner de toute façon. J’imagine le club suffisamment pro pour que le joueur soit prêt tout de suite s’il le recrute. Je serais encore plus surpris qu’on ne voit ni Thiago Motta ni Lassana Diarra au retour, parce qu’en trois semaines, ils vont être prêts, sinon il y a un problème. »

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mercredi 21 février

Message par Admin le Mer 21 Fév - 19:39

quand Emery écrit aux supporters

L’entraîneur parisien a publié une lettre sur son site internet pour assurer que son équipe fera tout son possible face à l’OM et le Real.
Après notamment Adrien Rabiot ou Kylian Mbappé, Unai Emery s’adresse à son tour aux supporteurs et amoureux du PSG. L’entraîneur du club de la capitale, qui a publié un texte sur son site internet, entend mobiliser en vue des deux clasicos face à l’OM, dimanche 25 févier et mercredi 28, et surtout du retour contre le Real Madrid le 6 mars. Trois rencontres au Parc des Princes, qui deviennent 25F, 28F et 6M dans sa missive.
«L’OM et le Real Madrid ne savent pas ce qu’ils auront vraiment face à eux»
«Dans la plupart des matchs de cette saison, nous avons démontré que nous sommes capables de répondre présent, mais c’est surtout au Parc, là où nous ressentons une grande force, comme on a pu le constater dans les 17 matchs que nous avons gagnés avec vous cette saison, écrit Unai Emery. L’OM et le Real Madrid savent qu’ils doivent venir à Paris, mais ils ne savent pas ce qu’ils auront vraiment face à eux. Ce sont deux clasicos pour lesquels nous allons nous préparer à fond et qui en plus nous servirons pour préparer le Real.»
«Vous étiez toujours derrière»
L’entraîneur basque poursuit : «Notre équipe est déterminée et convaincue, mais elle le sera encore plus lors de ces rendez-vous. Nous allons donner le maximum au moment précis, au Parc, et nous ne penserons ni au passé ni à l’avenir, uniquement au match que nous serons en train de jouer.Weah, Ginola, Valdo et Kombouaré ont marqué le 18 mars 1993 et depuis sa naissance, le PSG a battu plus d’une vingtaine de fois Marseille à domicile… vous étiez toujours derrière.»

l’avertissement de Rabiot maintenu par l’Uefa
Le PSG avait fait appel du carton jaune reçu par Adrien Rabiot à Bernabeu le 14 février suite à une simulation de Modric.
L’Uefa a rejeté la demande du PSG concernant Adrien Rabiot. Le milieu de terrain avait été averti par l’arbitre, Monsieur Rocchi, lors de Real Madrid - PSG (3-1) le 14 février dernier. Mais le sifflet, aux décisions contestables toute la partie, avait été abusé par Luka Modric, qui avait simulé sur ce prétendu contact. Le PSG avait saisi l’instance européenne pour retirer ce carton jaune. L’Uefa n’a pas accepté. Elle enlève un avertissement quand l’arbitre s’est trompé sur l’identité du joueur, pas quand celui qui a provoqué son carton a simulé.
En cas de qualification face au Real Madrid, et s’il reçoit un nouveau carton lors du match retour, Adrien rabiot ne pourra pas disputer le quart de finale aller.

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Vendredi 23 fevrier journée 27

Message par Admin le Ven 23 Fév - 22:57

Strasbourg - Montpellier : 0 - 0

Strasbourg et Montpellier se sont séparés sur un score nul et vierge (0-0), ce vendredi soir, en ouverture de la 27eme journée de Ligue 1.

Stade de la Meinau (23 500 spectateurs environ)Temps froid - Pelouse en mauvais étatArbitre : M.Delerue (5)
Avertissements : Bahoken (37eme), Martinez (81eme) pour Strasbourg - Hilton (31eme), Sio (35eme) et P.Mendes (39eme) pour Montpellier
Strasbourg : Oukidja (6) - Foulquier (5), P.Martinez (4), B.Koné (cap) (5), Lala (5) - Liénard (6), Aholou (6), Martin (3) puis Zohi (91eme) - Terrier (3) - Blayac (4) puis Saadi (82eme), Bahoken (4) puis Da Costa (76eme)
Entraîneur : T.Laurey
Montpellier: Lecomte (5) - Aguilar (5), Mukiele (6), Hilton (cap) (5), P.Mendes (4), Congré (4) - Skhiri (4), Sambia (4) puis Ikoné (63eme), Lasne (4) - Mbenza (5) puis Ninga (62eme), Sio (3) puis S.Camara (85eme)
Entraîneur : M.Der Zakarian

1. PSG 68
2. Monaco 56
3. Marseille 55
4. Lyon 49
5. Montpellier 39
6. Nantes 39
7. Rennes 35
8. Bordeaux 39
9. Nice 35
10. Guingamp 34
11. Saint-Etienne 33
12. Caen 32
13. Dijon 32
14. Strasbourg 31
15. Troyes 28
16. Toulouse 27
17. Lille 27
18. Amiens 26
19. Angers 25
20. Metz 18

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samedi 24 février journée 27

Message par Admin le Sam 24 Fév - 9:12

Toulouse - Monaco : 3 - 3
En tête avec deux buts d'avance à l'approche du dernier quart d'heure, l'AS Monaco a vu Toulouse recoller au tableau d'affichage à l'issue d'une fin de match riche en rebondissements (3-3).

Stadium municipal (15 620 spectateurs environ)Pelouse en bon étatArbitre : M.Millot (4)
Buts : Sangaré (24eme), Delort (78eme, s.p.), Sanogo (87eme) pour Toulouse, R.Lopes (8eme, 47eme), Jovetic (72eme) pour Monaco
Avertissements : Delort (85eme) pour Toulouse, Lemar (83eme), Fabinho (91eme), Jovetic (93eme) pour Monaco
Toulouse: Lafont (5) - Yago (6), I.Diop (cap) (5), Amian (6), Moubandjé (5) - Imbula (5) puis Jean (78eme), Cahuzac (6), Sangaré (6) - Mubele (4) puis Delort (63eme), Sanogo (7), I.Sylla (6) puis Blin (63eme)
Entraîneur : M.Debève
Monaco: Subasic (4) - D.Sidibé (5), Glik (4), Jemerson (6), Raggi (5) - Fabinho (5), Tielemans (3) puis Ghezzal (46eme - 5) - R.Lopes (7) puis A.Diakhaby (89eme), Moutinho (5), Lemar (5) - K.Baldé (non noté) puis Jovetic (42eme - 6)
Entraîneur : L.Jardim

Dijon - Caen : 2 - 0
Pour leur troisième match en huit jours, les Dijonnais ont disposé d'une décevante formation caennaise (2-0).

Stade gaston gerard (10 524 spectateurs environ)Pelouse en bon étatArbitre : M.desiage
Buts : da silva (24 csc) , tavares (70 sp) pour Dijon
Avertissements : balmont (11) pour Dijon , da silva (34) , sentini (45) , feret (70) , guibert (89) pour Caen
Dijon : raynet - haddadi , lautoa , djilobodji , yambere , rosier - amalfitano , abeid , balmont (sammaritano 71ème) - tavares (jeannot 90ème) , said (sliti 71ème)
Entraîneur : Dall'Oglio
Caen: vercoutre - genevois , da silva (stavitski 61ème) , djiku - guibert , feret (sankoh 85ème), peeters , armougoum - rodelin - santini (bazile 61ème) , crivelli
Entraîneur :garande

Guingamp - Metz : 2 - 2
Mené deux fois au score par une équipe messine courageuse et réaliste, Guingamp est parvenu à arracher un point en toute fin de match (2-2) grâce à Lucas Deaux, auteur d'un doublé.

Stade du Roudourou (14 447 spectateurs environ)Pelouse impeccableArbitre : M.Brisard (9)
But : Deaux (23eme et 86eme) pour Guingamp - Mollet (7eme) et Roux (57eme) pour Metz
Avertissements : N'Gabkoto (30eme), Salibur (75eme) et Ikoko (77eme) pour Guingamp - Balliu (20eme), Mandjeck (45eme), Selimovic (68eme) et Dossevi (83eme) pour Metz
Guingamp: Johnsson (5) - Ikoko (5), Kerbrat (cap) (6), Eboa Eboa (5), Rebocho (5) - Phiri (4) puis Bénézet (61eme), Deaux (Cool - Salibur (6), Grenier (6) puis Mo. Diallo (84eme), N'Gbakoto (4) puis Blas (70eme) - M. Thuram (6)
Entraîneur : A.Kombouaré
Metz: Kawashima (7) - Balliu (5), Selimovic (4), M.Niakhaté (4), Lempereur (5) - Cohade (cap) (4), Mandjeck (5) - M. Dossevi (4), Milicevic (4) puis Boulaya (56eme), Mollet (non noté) puis Rivière (5, 42eme) - Roux (6)
Entraîneur : F. Hantz

Lille - Angers: 1 - 2
En manque de réalisme, le LOSC s'incline à domicile face au SCO Angers (1-2). Auteur d'un doublé, Karl Toko Ekambi envoie les Lillois dans la zone rouge.

Stade Pierre-Mauroy (20 000 spectateurs environ)Ciel dégagé- Pelouse moyenneArbitre : M. Letexier(7)
Buts : Pepe (87eme) pour Lille - Toko-Ekambi (73eme, 89eme) pour Angers
Avertissements : Mangani (79eme), Capelle (81eme) pour Angers
Lille: Magnan (5) - Dabila (4), Alonso (4), Soumaoro (5), B. Touré (4) - T. Mendes (4) puis Bissouma (70eme), Amadou (cap) (5), Maia (6) puis Ponce (85eme) - Araujo (6), Mothiba (3) puis Faraj (83eme), Pepe (4)
Entraîneur : C. Galtier
Angers: Butelle (5) - Andreu (4), Pavlovic (6), I. Traoré (cap) (5), Manceau (5) - Santamaria (5) - Oniangué (5), Tait (6) puis Fulgini (83eme), Mangani (5),Reine-Adélaïde (5) puis Capelle (75eme) - Toko-Ekambi (7) puis Guillaume (90eme)
Entraîneur : S. Moulin

Nantes - Amiens: 0 - 1
En manque criant d'idées sur le plan offensif, Nantes s'est incliné sur sa pelouse face à une équipe d'Amiens efficace et opportuniste (0-1).

Stade de la Beaujoire (18 830 spectateurs) Pelouse en bon état Arbitre : M.Jochem (7)
But : Kakuta (45eme+1) pour Amiens
Avertissements : Pallois (61eme) pour Nantes, Kakuta (67eme) pour Amiens
Nantes: Tatarusanu (5) – Dubois (5), Diego Carlos (5), Pallois (4), Lima (5) – Girotto (5), Ab.Touré (4) puis Kayembe (61eme) – Thomasson (4) puis El Ghanassy (46eme - 6), Rongier (5), Ngom (5) puis Nakoulma (74eme) – Sala (4)
Entraîneur : C.Ranieri
Amiens: Gurtner (7) – I.Cissokho (5), Gouano (cap) (6), Adenon (5), Dibassy (5) – Monconduit (6), Ielsch (5) – Gakpé (5) puis Bourgaud (77eme), Kakuta (7) puis El Hajjam (86eme), Mendoza (6) puis Manzala (85eme) – L.Traoré (4)
Entraîneur : C.Pelissier

Rennes - Troyes : 2 - 0
Les Rennais s'impose sans trembler face a une équipe Troyenne qui devient barragiste au classement

Stade roazhon park (17 536 spectateurs environ)Pelouse en bon étatArbitre : M.leonard
Buts : khazri (47 sp) , prcic (72) pour Rennes
Avertissements : saur (56ème) , prcic (57ème) , andré (78ème) pour Rennes, bellugou (43ème) pour Troyes
expulsions: traoré (90+4ème) pour Troyes
Rennes: Koubek - Danzé , gnagnon (bensebaini 77ème) , gelin , traoré - sarr , andré , prcic , hunou (bourigeaud (64ème) - khazri , gourcuff (sakho 64ème)
Entraîneur : lamouchi
Troyes: Zelazny - deplagne , giraumon , herelle , traoré - bellugou - azamoum (khaoui 69ème) , walter - grandsir , suk (ben saada 77ème), pelé (mbeumo 69ème)
Entraîneur : garcia

1. PSG 68
2. Monaco 57
3. Marseille 55
4. Lyon 49
5. Montpellier 39
6. Nantes 39
7. Rennes 38
8. Bordeaux 35
9. Nice 35
10. Guingamp 35
11. Dijon 35
12. Saint-Etienne 33
13. Caen 32
15. Amiens 29
16. Angers 28
17. Toulouse 28
18. Troyes 28
19. Lille 27
20. Metz 19


Dernière édition par Admin le Dim 25 Fév - 8:19, édité 3 fois

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dimanche 25 février journée 27

Message par Admin le Sam 24 Fév - 9:13

Bordeaux - Nice : 0 - 0
Accroché à domicile, 0-0 par Nice, Bordeaux perd deux points dans la course à la cinquième place, synonyme d'Europe. Les Bordelais peuvent regretter un manque d'efficacité : 24 tirs, pour deux poteaux et deux barres transversales, et seulement 7 tentatives cadrées. Les visiteurs, eux, n'ont cadré aucun tir et n'ont rien proposé dans le jeu. C'est un bon coup joué par Lucien Favre qui a pu faire reposer ses cadres et obtenir un point. Ces deux équipes ne devront pas trop perdre de points en route pour ne pas se faire distancer par Montpellier et consorts.

Matmut-Atlantique (22 000 spectateurs environ)Temps ensoleillé et froid - Pelouse correcteArbitre : M.Schneider (6)
Avertissement : Vada (78eme) et Pablo (78eme) pour Bordeaux - Coly (26eme), Makengo (37eme) pour Nice
Bordeaux : Costil (cap) (5) - Sabaly (5), Baysse (5), Pablo (5), Poundjé (5) - Plasil (6), Lerager (4), S.Meïté (5) - Kamano (5) puis Vada (75eme), Braithwaite (4) puis Laborde (61eme), De Préville (5)
Entraîneur : G.Poyet
Nice : Benitez (7) - Burner (5), Marlon (4), M.Sarr (4), Coly (5) - N.Mendy (cap) (4), Tameze (5), Lees-Melou (6) puis Cyprien (88eme) - I.Sacko (5), Plea (4), Makengo (4)
Entraîneur : L.Favre

Lyon - Saint-Etienne : 1 - 1
Match nul ! Il n'y a pas d'autre mot pour cette rencontre, ce derby, qui s'est joué sur un faux rythme. L'OL frappé par trois blessures : Fekir (genou), Rafael (ischios) et Tousart (maux de ventre), a longtemps mené grâce à un super exploit de Mariano mais les Verts ont fini par égaliser face à un bloc toujours plus bas au fil du match et la rentrer d'un cinquième défenseur (Diakhaby) à la place d'un milieu offensif. Les Stéphanois n'ont jamais abandonné.

Groupama Stadium (58 000 spectateurs environ)Temps ensoleillé - Pelouse excellenteArbitre : M.Buquet (6)
Buts : Mariano (19eme) pour Lyon - Debuchy (90eme) pour Saint-Etienne
Avertissements : Mariano (77eme) pour Lyon - Selnaes (42eme) et Subotic (84eme) pour Saint-Etienne
Lyon: Gorgelin (5) - Rafael (non noté) puis Tete (36eme, 5), Marcelo (6), Morel (4), F.Mendy (6) - Tousart (5) puis Aouar (46eme, 5), Ndombele (6) - B.Traoré (4), Fekir (cap) (5) puis M.Diakhaby (70eme), Depay (5) - Mariano (7)
Entraîneur : B.Genesio
Saint-Etienne: ruffier (6) - Debuchy (7), Subotic (5), L.Perrin (4), Gabriel Silva (5) puis Diousse (88eme) - Selnaes (4) puis Ntep (67eme), M'Vila (5) - J.Bamba (4), Cabella (6), Monnet-Paquet (4) puis Hamouma (63eme) - Beric (3)
Entraîneur : J.-L.Gasset

PSG - Marseille : 3 - 0
Efficace à défaut d'être irrésistible, le PSG a nettement dominé une équipe de Marseille impuissante ce dimanche soir (3-0). Les Parisiens ont dû finir le match à dix suite à la sortie de Neymar, évacué sur civière.

Parc des Princes (47 490 spectateurs)Pelouse en excellent étatArbitre : M.Bastien (6)
Buts : Mbappé (10eme), Rolando (27eme, c.s.c.), Cavani (56eme) pour le PSG
Avertissements : Thiago Silva (33eme), Cavani (45eme+1), L.Diarra (57eme), Alves (75eme), Motta (82eme), Di Maria (89eme) pour le PSG, Ocampos (20eme), Rolando (32eme), Germain (49eme), Amavi (60eme), Njie (75eme) pour Marseille
PSG: Areola (6) - Alves (6), Marquinhos (6), Thiago Silva (cap) (7), Kurzawa (5) - Lo Celso (6) puis Draxler (72eme), L.Diarra (6) puis Motta (61eme), Rabiot (7) - Mbappé (7) puis Di Maria (61eme), Cavani (6), Neymar (7)
Entraîneur : U.Emery
Marseille: Y.Pelé (4) - Sakai (3) puis B.Sarr (59eme), Rami (4), Rolando (2), Amavi (4) - Zambo Anguissa (3), Luiz Gustavo (5) - Thauvin (4), Payet (cap) (3), Ocampos (non noté) puis Sanson (38eme - 4) - Germain (3) puis Njie (73eme)
Entraîneur : R.Garcia

1. PSG 71
2. Monaco 57
3. Marseille 55
4. Lyon 50
5. Montpellier 39
6. Nantes 39
7. Rennes 38
8. Bordeaux 36
9. Nice 36
10. Guingamp 35
11. Dijon 35
12. Saint-Etienne 34
13. Caen 32
14. Strasbourg 31
15. Amiens 29
16. Toulouse 28
17. Angers 28
18. Troyes 28
19. Lille 27
20. Metz 19

Le debrief
Un adversaire transcendé par l'événement, un public hostile, une pelouse médiocre, des coups de sifflet contestés (à tort ou à raison), une égalisation salvatrice au bout du suspense... Rarement, cette saison, le Paris Saint-Germain a autant été bousculé qu'à l'occasion de son déplacement à l'Orange Vélodrome, le 22 octobre dernier (2-2). Ce dimanche, les joueurs de la Capitale semblaient fermement décidés à ne pas voir leur suprématie être de nouveau contestée. Kylian Mbappé a d'emblée donné le ton, lançant d'un but plein de maîtrise (10eme) une brillante prestation sur le plan individuel. Dans le sillage de son jeune prodige, la formation parisienne a parfaitement contrôlé la situation au cours des quarante-cinq premières minutes. Egalement très en vue, Adrien Rabiot et Neymar furent à l'origine du deuxième but, inscrit contre son camp par le malheureux Rolando (27eme). En face, l'Olympique de Marseille a payé au prix fort sa fébrilité défensive et n'a pas su profiter de ses quelques coups de pied arrêtés bien placés pour revenir dans la partie.La situation ne s'est pas franchement arrangée au retour des vestiaires pour l'OM. Pire : les hommes de Rudi Garcia ont rapidement encaissé un troisième but, signé Edinson Cavani (56eme). La rencontre est ensuite tombée dans un faux rythme accentué par les nombreuses interventions de M.Bastien (onze cartons jaunes distribués au total). Les Phocéens ont retrouvé un peu d'allant suite à l'entrée en jeu de Clinton Njie (72eme) mais Thiago Silva, impérial, a empêché le Camerounais de réduire l'écart (81eme). D'une efficacité froide, les Parisiens sont parvenus à accélérer quand il le fallait pour faire la différence et n'ont que très peu été inquiétés défensivement. De quoi s'offrir un succès net et indiscutable (3-0). Seule ombre au tableau du côté du PSG, la sortie sur civière de Neymar, visiblement touché à la cheville droite. Marseille, de son côté, continue d'être stérile face aux gros du championnat (deux points pris sur quinze possibles contre Paris, Monaco et Lyon) et rate l'opportunité de ravir la deuxième place à l'ASM.Le film du match10eme minute (1-0)Paris ouvre le score ! Daniel Alves cherche à alerter Kylian Mbappé à l'entrée de la surface. Jordan Amavi semble être sur la trajectoire mais le latéral olympien rate son intervention. L'attaquant du PSG récupère le ballon, élimine Rolando et ajuste Yohann Pelé d'une frappe du gauche à ras de terre !27eme minute (2-0)Le PSG fait le break ! Après avoir combiné avec Layvin Kurzawa sur le côté gauche, Adrien Rabiot entre dans la surface et centre à ras de terre vers Neymar. La reprise du Brésilien est détournée au fond des filets par Rolando, qui marque donc contre son camp !36eme minuteOh Neymar ! L'ancien Barcelonais s'avance plein axe et décoche une frappe enroulée du droit. Le ballon file de peu à côté du cadre.56eme minute (3-0)Et de trois pour les Parisiens ! Neymar s'amuse sur le côté gauche avant de centrer vers Edinson Cavani. l'Uruguayen contrôle, pivote et conclut d'une frappe ne laissant aucune chance à Yohann Pelé81eme minuteQuelle occasion pour l'OM ! Lancé en profondeur, Clinton Njie évite la sortie d'Alphonse Areola et pousse le ballon en direction du but vide. Mais Thiago Silva se jette in extremis pour éviter la réduction du score phocéenne !Tops et flopsTOP 3Relégué sur le banc des remplaçants à Madrid, Thiago SILVA a réalisé une prestation tout simplement impeccable face à l'OM. Solide dans les duels, précis à la relance, le capitaine parisien a évité la réduction du score marseillaise d'un remarquable sauvetage sur sa ligne (81eme). Nul ne sait s'il sera titulaire lors de la réception du Real, mais toujours est-il qu'il a donné de sérieux gages de qualité concernant cette éventualité.Adrien RABIOT a l'habitude de sortir du lot dans les grands rendez-vous et, même si ce Clasico ne fut pas spécialement un grand cru, il n'a pas dérogé à la règle. Tranchant dans ses interventions et vif dans ses remontées de balle, l'ancien Toulousain a été l'élément le plus percutant au sein du milieu de terrain parisien. L'international français est d'ailleurs impliqué sur le deuxième but de son équipe (27eme).Buteur à l'aller, NEYMAR n'a cette fois pas trouvé le chemin des filets. Mais le Brésilien a indéniablement fourni une prestation de bien meilleure facture, marquée par une activité de tous les instants dans son couloir gauche. Impliqué sur les deux dernières réalisations de son équipe (27eme, 56eme), le joueur formé à Santos a cependant été contraint de sortir sur civière (81eme).FLOP 3Pas toujours irréprochable ces derniers temps, ROLANDO a affiché toutes ses lacunes ce dimanche soir. Le Portugais s'est fait éliminer par Kylian Mbappé sur l'ouverture du score (10eme) et a surtout poussé le ballon au fond de ses propres filets sur une reprise de Neymar (27eme). Loin d'Edinson Cavani sur le troisième but (56eme), le défenseur olympien a en outre été averti relativement tôt (32eme) et s'est signalé par plusieurs relances approximatives.Pendant de Luiz Gustavo devant la défense, André-Franck ZAMBO ANGUISSA a eu la tête sous l'eau pendant une longue partie du match. Le milieu phocéen n'a guère réussi à protéger son arrière-garde et a perdu de nombreux duels dans l'entrejeu.Match sans relief de la part de Dimitri PAYET, qui a confirmé sa mauvaise passe actuelle. Le Réunionnais a pourtant eu plusieurs cartouches intéressantes à négocier sur coups de pied arrêtés mais a fait preuve d'une imprécision chronique dans cet exercice.Monsieur l'arbitre au rapportOnze. C'est le nombre d'avertissements que M.Bastien a distribués à l'occasion de ce Clasico marqué par de très nombreuses fautes. L'homme en noir a sévi en temps voulu et a su maintenir son autorité sur cette partie. C'est bien là l'essentiel.

PSG - OM (3-0) : Paris fait le vide autour de lui
Avec désormais quatorze points d'avance sur Monaco, le PSG n'a déjà plus de rival en Ligue 1.

Bon, bon, c'est bon pour le moral ! Hormis le cas Neymar, désormais incertain pour la réception du Real Madrid le 6 mars, la compagnie parisienne s'est régalée contre son rival préféré, portant à huit matchs sans défaite sa série à domicile contre l'OM en Ligue 1 dont sept victoires.
Cette fois, c'est une fessée, un cinglant 3-0, impeccable dès le début comme le Parc des Princes, festif et bourré, le tout sans alcool mais pas sans fumigènes, pourtant interdits mais éclairant la nuit parisienne de bout en bout. Avec quatorze points d'avance sur Monaco, en visite au Parc en avril, l'équipe d'Unai Emery devrait à ce rythme connaître son 7e titre de champion de France assez précocement, comme souvent quand la concurrence flanche à ce point.
Cet OM est resté flasque et raplapla, convaincant en rien, décevant en tout, plus proche du Schpountz que de Taxi. En tout cas, ça va moins vite et c'est plutôt drôle mais à ses dépens. « La marche était trop haute, concède Rudi Garcia, le coach de l'OM. On était émoussés et on a joué la meilleure équipe de France. » Un argument étrange par rapport à Braga (Amavi, Payet et Thauvin n'avaient pas débuté jeudi dernier en Ligue Europa) et au calendrier : à ce stade de la saison, la fatigue n'existe pas encore, les équipes étant préparées justement pour arriver au sommet au printemps

Mbappé dans l'histoire
Face à pareille proie, les copains de Rabiot n'ont pas vraiment forcé, déroulant leurs classiques pour enlever le clasico. Les Marseillais leur ont donné au moins deux buts sur les trois, par passivité ou maladresse. L'OM est encore trop faible pour s'abandonner ainsi et laisser son adversaire le punir dans des largeurs qu'il a méritées. « Nous avons été très sérieux, se félicite l'entraîneur parisien Unai Emery. Il y a eu beaucoup de contacts, c'était difficile de mettre du rythme. Notre efficacité a été importante, on n'a pas concédé beaucoup d'occasions mais il n'a pas été facile pour nous de mettre en place notre jeu. »
Le match n'a jamais vraiment eu lieu. En première période, le PSG a marqué plus de buts qu'il n'a eu de tirs cadrés et après la pause, si l'OM a pointé le bout de son nez, c'était trop tard. Quand Neymar avait encore ses deux chevilles, il a slalomé couloir gauche, servi Cavani dos au but qui a donné au succès l'ampleur qu'il méritait et un beau but 100 % parisien dans le match.
Pour détruire le projet minimaliste des Phocéens, sans idée, sans ambition, avec un coach qui s'aperçoit au bout de 36 minutes qu'il s'est fourvoyé dans sa composition d'équipe, les Parisiens ont bénéficié du retour au premier plan de Kylian Mbappé, devenu au passage le plus jeune buteur d'un clasico. Ce n'est pas encore le Mbappé de 18 ans, débarquant au PSG avec une fougue et une adaptation sidérantes. A 19 ans désormais, il sort encore de la partie, disparaissant bizarrement, rendant son impact fluctuant. « Il a marqué et c'est très important pour sa confiance, note son entraîneur. Il fait un bon match en plus. »
Le PSG aimerait maintenant se téléporter le 6 mars, avec ce score de 3-0 qui le qualifierait pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Mais il faut lui dire la vérité : il ne tombera pas sur un Real Madrid aussi complaisant. Avec ou sans Neymar.

Les notes des Parisiens
Areola : 6. Enfin sollicité après la pause, le gardien parisien a assuré dans le jeu aérien.
Alves : 6. A l'origine du premier but parisien. Il a donné le ton offensivement. Plutôt sérieux défensivement même si, comme Kurzawa, il doit éviter certaines bévues dans la relance.
Marquinhos : 6. Le Brésilien n'a pas eu à forcer son talent face à un Germain esseulé. Un match tranquille.
Thiago Silva : 8. Une bonne lecture du jeu qui a lui a permis d'être souvent bien placé pour couper les offensives marseillaises. Costaud et rassurant.
Kurzawa : 6. Intéressant offensivement, comme en témoigne son implication sur le second but. De l'impact défensif.
Lo Celso : 5. L'Argentin s'est montré assez timide avec un déchet technique peu coutumier. Remplacé par Draxler (71e).
Diarra : 6,5. Meilleur dans le pressing et dans les combinaisons avec ses partenaires. Il retrouve du rythme et marque des points pour le retour face au Real Madrid. Remplacé par Thiago Motta (61e).
Rabiot : 7. Comme souvent de bonnes projections vers l'avant, payantes de surcroît. C'est lui qui initie le but de Rolando contre son camp. Très propre.
Mbappé : 6,5. Beaucoup de détermination et de tranchant dans tout ce qu'il a entrepris. Et efficace en plus même si le Français a été moins en vue après la pause. Remplacé par Di Maria (61e).
Cavani : 6. Un premier acte avec un gros travail de harcèlement des défenseurs marseillais. Plus efficace après la pause quand ses partenaires l'ont enfin trouvé.
Neymar : 7. Avant sa blessure à la cheville (79e), ses chevauchées balles au pied ont mis au supplice les Marseillais. Impliqué sur les 2e et 3e buts, et une fois de plus sujet à de nombreuses fautes. Il délivre sa 13e passe décisive en championnat, son record en la matière.

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Vendredi 2 mars journée 28

Message par Admin le Ven 2 Mar - 5:09

Nice - Lille : 2 - 1
Nice, qui n’avait plus gagné depuis le 21 janvier, s'est arraché en fin de match pour remporter un succès précieux dans la course à l'Europe.

Allianz Riviera (21 000 spectateurs environ)Temps ensoleillé - Pelouse en bon étatArbitre : M.Léonard (7)
Buts : Balotelli (5eme) et Cyprien (80eme) pour Nice - Luiz Araujo (51eme) pour Lille
Avertissements : Marlon (21eme), Cyprien (28eme) et Coly (73eme) pour Nice - Mothiba (35eme) pour Lille
Nice: Benitez (5) - Burner (6), Marlon (5), Dante (cap) (6), Coly (7) puis Souquet (77eme) - Cyprien (7), Tameze (5), Seri (5) - Saint-Maximin (Cool puis Sacko (90eme +7), Balotelli (5), Pléa (6)
Entraîneur : L.Favre
Lille: Maignan (6) - Ié (6), Soumaoro (5), Alonso (5), Ballo-Touré (5) - Amadou (cap) (5) puis B.Soumaré (72eme), Thiago Maia (4) - Pépé (4), Benzia (4) puis Faraj (85eme), Luiz Araujo (4) puis Thiago Mendes (85eme) - Mothiba (4)
Entraîneur : C.Galtier

Monaco - Bordeaux: 2 - 1
Pour la quatrième fois de la saison à domicile, le champion de France a concédé l’ouverture du score avant de s’imposer. Une force de caractère qui lui permet de consolider sa deuxième place de la L 1 avant le match de l’OM, demain.

Stade Louis-II (10 000 spectateurs environ)Temps froid - Pelouse moyenneArbitre : M.Buquet (7)
Buts : Jovetic (42eme) et Rony Lopes (68eme) pour Monaco - Vada (32eme) pour Bordeaux
Avertissements : Youssouf (73eme) pour Bordeaux
Monaco: Subasic (5) - Sidibé (6), Raggi (cap) (4), Jemerson (5), Jorge (3) - Fabinho (5), J.Moutinho (4) - Ghezzal (4) puis Keita Baldé (64eme), Lemar (7), R.Lopes (6) puis Tielemans (81eme) - Jovetic (6) puis N'Doram (90eme)
Entraîneur : L.Jardim
Bordeaux:Costil (cap) (4) - Sabaly (6), Baysse (4), Pablo puis Kounde (32eme) (5), Poundje (4) - Lerager (5), Plasil (4) - Kamano (4) puis Youssouf (64eme), Vada (6) puis Laborde (77eme), De Préville (3) - Braithwaite (2)
Entraîneur : G.Poyet

Pos. Equipes Pts
1 Paris Sg 71
2 Monaco 60
3 Marseille 55
4 Lyon 50
5 Montpellier 39
6 Nantes 39
7 Nice 39
8 Rennes 38
9 Bordeaux 36
10 Guingamp 35
11 Dijon 35
12 Saint-etienne 34
13 Caen 32
14 Strasbourg 31
15 Amiens 29
16 Toulouse 28
17 Angers 28
18 Troyes 28
19 Lille 27
20 Metz 19

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Samedi 3 mars - Journée 28

Message par Admin le Sam 3 Mar - 9:36

PSG : Troyes pour éviter la casse
Le PSG se déplace ce samedi chez le promu troyen avec l’objectif de préserver ses troupes en vue du match clé de mardi contre le Real Madrid. Unai Emery va laisser la majorité de ses titulaires au repos.
Attention, fragile. A trois jours du choc de l’année contre le Real Madrid, le PSG se déplace à Troyes (17 heures, Canal+). Une rencontre assez anodine, chez un relégable, pas très loin de Paris. Le contexte idéal pour peaufiner sa préparation. Sauf que les organismes parisiens grincent, au sortir de deux clasicos éprouvants. La blessure de Neymar, absent de nombreuses semaines, et les alertes connues par Areola, Marquinhos et Mbappé incitent à la plus grande prudence.
« C’est sûr qu’on jouera avec des joueurs différents contre Troyes que contre Marseille, avoue Unai Emery. Ceux qui ont moins joué mercredi ont plus de chance d’être sur le terrain. Le plus important, c’est que le plus d’éléments de l’effectif soient disponibles (mardi). »
Sur cette ligne de conduite, le Basque a laissé au repos Javier Pastore, Marco Verratti et Edinson Cavani, alors que Marquinhos et Kylian Mbappé poursuivent leur course contre la montre après leur petite blessure.
Alain Roche, ancien du PSG et consultant Canal +, valide cette gestion précautionneuse : « Il faut absolument préserver l’attaque lors de ce match. Au milieu de terrain, il y a assez de joueurs compétents pour prendre la relève, mais devant, il faut vraiment être vigilants. Le PSG a déjà perdu Neymar, il ne faudrait pas en perdre d’autres. Donc attention. Après, ce sont de grands joueurs, ils connaissent leurs limites. »
La gestion profite aux jeunes joueurs. Christopher Nkunku, peu utilisé cette saison, devrait être titulaire. Kévin Rimane, Lorenzo Callegari et Timothy Weah sont aussi dans le groupe. Ce dernier, 18 ans et fils de George Weah, président du Liberia, est le seul avant-centre de formation présent dans le groupe.
« A Troyes, c’est un match pour une équipe largement remaniée, estime Alain Perrin, ex-entraîneur de Troyes et de Lyon, où il a eu affaire à ce genre de transitions. Cela permet aux joueurs qui débuteront contre le Real d’avoir une semaine complète de préparation. Tout est une question de récupération maintenant. On considère qu’un joueur qui joue moins de 70 minutes à un rythme plutôt tranquille peut rejouer sans problème trois jours plus tard. » Unai Emery étudie les stats physiques de ses joueurs et presque aucun Parisien ne devrait disputer 180 minutes entre ce mercredi et aujourd’hui.
Dans ce contexte, le PSG ne vise pas franchement le même score que lors de son dernier passage à Troyes : un 9-0 pour s’adjuger le titre, en 2016. Il cherchera plutôt un succès sans histoire, trois jours avant de tenter d’écrire celle du club.

Les matchs du 3 mars
– 03/03/82 : Lyon – PSG 2-3 (D1, 29ème journée)
– 03/03/84 : Bastia – PSG 1-1 (D1, 29ème journée)
– 03/03/94 : Real Madrid (Esp.) – PSG 0-1 (C2, 1/4 aller)
– 03/03/01 : PSG – Toulouse 3-0 (D1, 29ème journée)
– 03/03/07 : Sedan – PSG 2-0 (L1, 27ème journée)

Troyes - Paris Sg : 0 - 2
Malgré un onze très remanié, le PSG a géré sans souci son déplacement à Troyes samedi (0-2). Le leader de L1 a ainsi conservé ses 14 points d'avance en tête du classement tout en ne ramenant aucun blessé en prévision du choc contre le Real Madrid mardi. Du travail bien fait.

Stade de l'Aube (20 000 spectateurs environ)Temps frais et pluvieux - Pelouse bonneArbitre : M.Abed (5)
But : Di Maria (47eme) et Nkunku (77eme) pour le PSG
Avertissements : Suk (36eme), Azamoum (55eme) et Zelazny (78eme) pour Troyes - L.Diarra (67eme) pour le PSG
Troyes: Zelazny (Cool - Cordoval (4), Hérelle (3), Vizcarrondo (4), Obiang (5) - Azamoum (cap) (4) puis Nivet (73eme), Bellugou (4), Walter (4) puis Ben Saada (82eme) - Grandsir (3), Suk (2) puis Khaoui (56eme), B.Pelé (3)
Entraîneur : J.-L.Garcia
PSG: Areola (6) - Meunier (6), Thiago Silva (cap) (6), Kimpembe (6), Kurzawa (5) - Lo Celso (6) puis Weah (79eme), L.Diarra (6), Rabiot (6) puis Thiago Motta (61eme) - Di Maria (7) puis Dani Alves (57eme), Draxler (7), Nkunku (7)
Entraîneur : U.Emery

mission accomplie avant le choc contre le Real

Le PSG s’est imposé sur la pelouse de Troyes, ce samedi (2-0). Un succès sans forcer idéal à trois jours du match contre le Real Madrid.
Ce qu’il faut retenir
Une victoire qui permet de conserver 14 points d’avance au classement de Ligue 1, aucun nouveau blessé et une gestion de l’effectif maîtrisée. Voilà le bilan du court déplacement à Troyes, ce samedi (2-0). Le contrat est donc rempli, à trois jours du match retour contre le Real Madrid.
Cette rencontre était évidemment présente dans tous les esprits et le PSG, remanié en vue du choc à venir, a joué au petit trot. Il a fortement poussé en fin de première mi-temps, sans parvenir à trouver la faille. Un retourné de Nkunku à bout portant a notamment été assez miraculeusement repoussé par le gardien troyen (40e). Il a fallu une mésentente troyenne dans la relance pour que Draxler envoie Di Maria marquer, en début de seconde mi-temps (47e).
Les Parisiens, jamais vraiment inquiétés, ont doublé la mise par Nkunku, hors-jeu, au début du dernier quart d’heure. Dani Alves s’est, en revanche, vu refuser un but valable en toute fin de rencontre.
Unai Emery a comme prévu effectué ses changements en vue du match à venir. Angel Di Maria et Adrien Rabiot sont sortis dès l’heure de jeu, au profit de Dani Alves et Thiago Motta. La fin de match a aussi permis à Timothy Weah, 18 ans, fils de Mister George, de faire ses débuts chez les pros. Le jeune attaquant a perdu un duel avec le gardien dans le temps additionnel.
Le joueur : Angel Di Maria
L’Argentin poursuit son incroyable début d’année au plan statistique. Au stade de l’Aube, après une première mi-temps moyenne, Di Maria a trouvé la faille d’entrée de seconde période, avant son replacement par Dani Alves (57e). Le numéro 11, qui doit remplacer Neymar pendant son absence, a marqué son 13e but, en plus de 9 passes décisives, en 15 matchs en 2018. Di Maria a marqué 17 buts sous les couleurs parisiennes cette saison, toutes compétitions confondues. Son meilleur total depuis son arrivée à Paris.
Le chiffre
3. Après Lille (3-0) et Toulouse (1-0), Paris décroche son troisième succès consécutif à l’extérieur en Ligue 1. C’est la première fois que cela lui arrive cette saison.

Areola : 6. Le gardien parisien a vécu un match plus que paisible. Sa soirée se résume à trois arrêts bien exécutés (4e, 65e, 83e).
Meunier : 6. Rarement mis en danger, il réalise un bon retour de la tête (8e). Disponible dans son couloir droit, ses centres n’ont pas souvent trouvé preneur.
Thiago Silva : 7. Peu sollicité par les attaquants adverses, il a rendu une copie très propre. Très communicatif avec ses coéquipiers.
Kimpembe : 6,5. Puissant et énergique dans ses duels, il a livré un gros combat physique avec Suk. Coupable d’un petit déchet dans sa relance.
Kurzawa : 5,5. Il a vécu un début de match compliqué avant de se montrer plus solide défensivement. Son apport offensif a été minimaliste.
Lo Celso : 6. Libre entre les lignes, il s’est illustré avec deux frappes lointaines (26e, 38e). Une belle capacité à accélérer le jeu quand il joue à une touche de balle. Remplacé par Timothy Weah (79e), qui a disputé son premier maillot sous le maillot du PSG à 18 ans. Proche de marquer en fin de match (90e+3).
Diarra : 6,5. Physiquement, le milieu de terrain français continue de monter en régime. Il a avalé les kilomètres dans l’entrejeu. Il s’est montré juste dans l’orientation du jeu et dans ses transmissions.
Rabiot : 6. Très à l’aise techniquement, ses projections vers l’avant ont permis au bloc parisien de monter d’un cran. Remplacé par Thiago Motta (61e).
Di Maria : 6. L’Argentin a aimanté le jeu parisien même s’il s’est parfois compliqué la vie sur certains de ses choix. Il s’est créé une multitude d’occasions (7e, 16e, 32e) avant de trouver la faille d’un subtil piqué (47e). Remplacé par Dani Alves (57e).
Draxler : 4. Son expérience à la pointe de l’attaque n’a pas été une franche réussite. Peu servi par ses coéquipiers, il a été obligé de décrocher pour toucher des ballons. L’un de ses décrochages débouche tout de même sur une passe décisive pour Di Maria.
Nkunku : 6. Il a profité de la chance qui lui a été offerte. Une belle débauche d’énergie sur son aile gauche concrétisée par un but (77e). Il est également l’auteur d’un superbe retourné acrobatique (40e).

Metz - Toulouse : 1 - 1
Handicapé par l'expulsion logique mais stupide de Julian Palmieri, le FC Metz abandonne quasiment ses derniers espoirs de maintien à domicile face à Toulouse (1-1). Les hommes de Mickaël Debève poursuivent leur bonne série.

Stade Saint-Symphorien (11 600 spectateurs environ) Pelouse impeccable Arbitre : M.Lesage (6)

Buts : Roux (32eme) pour Metz - (Amian) pour Toulouse
Avertissements : Jean (18eme), Moubandje (44eme), Toivonen (87eme) et Durmaz (90eme) pour Toulouse
Expulsion : Palmieri (42eme) pour Metz

Metz Kawashima (6) – Balliu (5), Rivierez (4), Niakhaté (5), Palmieri (non noté) - Poblete (5), Cohade (cap) (5) - M.Dossevi (6), Milicevic (non noté) puis Lempereur (44eme, 3), Roux (6) puis Niane (80eme) - Rivière (4) puis N’Guette (88eme)
Entraîneur : F.Hantz

Toulouse Lafont (5) – Amian (7), I. Diop (cap) (6), Jullien (6), Moubandjé (4) – Cahuzac (4) puis Mubele (74eme) , Blin (4) puis Toivonen (55eme), Sangaré (6) - Gradel (6), Delort (4), C.Jean (4) puis Durmaz (55eme)
Entraîneur : M.Debève

Amiens - Rennes : 0 - 2
Rennes s'est emparé de la 5eme place de Ligue 1 en s'imposant à Amiens ce samedi soir. Après une entame de match très compliquée, les Bretons ont petit à petit pris les contrôle des opérations et ont sanctionné le manque de réalisme du promu picard.

Stade de la Licorne (11 000 spectateurs environ) Temps froid – Pelouse moyenne Arbitre : M.Rainville (5)
Buts : Khazri (41eme) et I.Sarr (87eme) pour Rennes
Avertissements : L.Traoré (14eme) et Ielsch (39eme) pour Amiens - Léa-Siliki (2eme), Khazri (78eme) et H.Traoré (92eme) pour Rennes

Amiens Gurtner (6) – I.Cissokho (4), Adenon (4), Gouano (cap) (4), Dibassy (5) – Monconduit (6), Ielsch (5) - Gakpé (5) puis Bourgaud (70eme), Mendoza (5), Manzala (4) puis Avelar (80eme) – L.Traoré (4) puis M.Konaté (63eme)
Entraîneur : C.Pélissier

Rennes Koubek (7) – H.Traoré (5), Mexer (4), Gnagnon (5), Bensebaini (4) – Gélin (5), André (cap) (5), Léa-Siliki (4) puis I.Sarr (70eme) – Hunou (4) puis Bourigeaud (59eme), D.Sakho (5), Khazri (7) puis M.Amalfitano (89eme)
Entraîneur : S.Lamouchi

Angers - Guingamp : 3 - 0
Cette seconde victoire consécutive permet à Angers, vainqueur de Guingamp (3-0), de faire une belle opération au classement et de prendre ses distances avec la zone de relégation. Avec au final un score flatteur par rapport à la physionomie d'un match très disputé face à l'En Avant.

Stade Raymond Kopa (9 842 spectateurs)Temps pluvieux - Pelouse compliquée Arbitre : M.Turpin (6)
Buts : Tait (1ere), Toko Ekambi (89eme) et Is.Traoré (94eme) pour Angers
Avertissements : Sunu (83eme) pour Angers - Didot (6eme) pour Guingamp
Angers : Butelle (6) - Manceau (6), I.Traoré (cap) (7), Pavlovic (6), Andreu (6) - Santamaria (6) puis Puyo (85eme) - Capelle (7) puis L.Coulibaly (88eme), Reine-Adelaide (4) puis Sunu (61eme), Mangani (6), Tait (Cool - Toko Ekambi (7)
Entraîneur : S.Moulin
Guingamp : Johnsson (6) - Ikoko (5), Kerbrat (6), Eboa Eboa (5), Rebocho (5) - E.Didot (5) puis Benezet (46eme-5), Deaux (4) puis Mo.Diallo (79eme) - Salibur (3) puis N'Gbakoto (67eme), Grenier (5), Coco (5) - Briand (cap) (4)
Entraîneur : A.Kombouaré

Saint-etienne - Dijon : 2 - 2
Saint-Etienne et Dijon se sont quittés sur un nul logique samedi (2-2), au terme d'un match aussi vivant que plaisant. Avec ce point supplémentaire, l'ASSE et le DFCO font un pas de plus vers le maintien, sans pour autant pouvoir se mêler à la lutte pour les places européennes.

Geoffroy-Guichard (25 150 spectateurs)Temps frais - Pelouse bonne Arbitre : M.Millot (7)
Buts : Beric (45eme+1 et 61eme) pour Saint-Etienne - Tavares (32eme) et Saïd (55eme) pour Dijon
Avertissements : Djilobodji (38eme), R.Amalfitano (53eme), Lautoa (73eme) et Tavares (89eme) pour Dijon
Saint-Etienne : Ruffier (6) - Debuchy (5), Subotic (4), L.Perrin (cap) (4), Gabriel Silva (7) - Selnaes (6) puis Hernani (78eme), M'Vila (6) - J.Bamba (3) puis Monnet-Paquet (64eme), Cabella (6), Hamouma (4) puis Vagner (69eme) - Beric (6)
Entraîneur : J.-L.Gasset
Dijon : Reynet (cap) (7) - Rosier (6), Yambéré (4), Djilobodji (5), Lautoa (5), Haddadi (5) - Saïd (6) puis Kwon (74eme), Abeid (non noté) puis Balmont (17eme, 6), Amalfitano (6), Sliti (5) puis Sammaritano (66eme) - Tavares (6)
Entraîneur : O.Dall'Oglio

1 Paris Sg 74
2 Monaco 60
3 Marseille 55
4 Lyon 50
5 Rennes 41
6 Montpellier 39
7 Nantes 39
8 Nice 39
9 Bordeaux 36
10 Dijon 36
11 Guingamp 35
12 Saint-etienne 35
13 Caen 32
14 Angers 31
15 Strasbourg 31
16 Amiens 29
17 Toulouse 29
18 Troyes 28
19 Lille 27
20 Metz 20


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Dimanche 4 mars - Journée 28

Message par Admin le Dim 4 Mar - 7:39

Caen - Strasbourg : 2 - 0
Qualifié jeudi pour les demi-finales de la Coupe de France, le Stade Malherbe de Caen a conclu une semaine par

Stade Michel d’Ornano (16 464 spectateurs) Temps ensoleillé – Pelouse en mauvaise état Arbitre : J.Hamel (5)
Buts : Crivelli (43e) et Guilbert (87e) pour Caen
Avertissements : Rodelin (49e), Deminguet (80e), Crivelli (83e) et Avounou (86e) pour Caen – Lala (54e) pour Strasbourg

Caen Vercoutre (5) – Avounou (5), Djiku (6), Diomandé (6), Genevois (6), Guilbert (cap) (7) - Sankoh (5) puis Deminguet (75e), Peeters (6), Ait Bennasser (5) puis Féret (60e) - Rodelin (6), Crivelli (6)
Entraîneur : P.Garande

Strasbourg Oukidja (4) – Foulquier (4), Salmier (4) puis Corgnet (75e), Koné (cap) (5), Martinez (5), Lala (4) - Aholou (4), Martin (5) puis Saadi (87e), Liénard (5) – Terrier (5), Bahoken (4) puis Blayac (60e)
Entraîneur : T.Laurey

Montpellier - Lyon : 1 - 1
A défaut de renouer avec la victoire en L1 dimanche, l'OL a évité la défaite à Montpellier après avoir concédé l'ouverture du score (1-1). Un moindre mal plus qu'une bonne opération pour les Lyonnais, qui se retrouveraient à 7 points du podium en cas de victoire de Marseille contre Nantes.

La Mosson (15 000 spectateurs environ)Temps pluvieux - Pelouse bonne Arbitre : M.Bastien (5)
Buts : Mbenza (7eme) pour Montpellier - Mariano (58eme) pour Lyon
Avertissements : Mukiele (27eme) et Skhiri (60eme) pour Montpellier - Marcelo (50eme) et Depay (64eme) pour Lyon
Montpellier : Lecomte (6) - Aguilar (7), Mukiele (6), Hilton (cap) (5), Congré (5), Roussillon (6) puis P.Mendes (62eme) - Ikoné (6), Skhiri (6), Lasne (5), Mbenza (6) puis Sambia (72eme) - Sio (3) puis Ninga (62eme
Entraîneur : M.Der Zakarian
Lyon : A.Lopes (cap) (5) - Tete (5), Marcelo (6), Morel (4), F.Mendy (5) - Ndombele (4), Tousart (5), Aouar (7) puis Ferri (85eme) - B.Traoré (3) puis Maolida (75eme), Mariano (6), Depay (6) puis Cornet (78eme)
Entraîneur : B.Genesio

Marseille - Nantes : 1 - 1
Grâce à un but de Florian Thauvin dans les dernières secondes, Marseille a évité une quatrième défaite d'affilée ce dimanche soir contre Nantes. Mais le point du match nul ne fait pas vraiment les affaires de l'OM, qui a encore déçu dans le jeu

Stade Vélodrome (32 000 spectateurs environ) Temps humide – Pelouse moyenne Arbitre : M.Gautier (3)
Buts : Thauvin (94eme) pour Marseille - Dubois (12eme) pour Nantes
Avertissements : Luiz Gustavo (4eme), Rami (54eme), Amavi (69eme) pour Marseille – Dubois (35eme), Pallois (39eme) et Girotto (87eme) pour Nantes
Expulsion : Pallois (94eme) pour Nantes

Marseille Mandanda (6) – B.Sarr (4) puis Sakai (80eme), Rami (4), Rolando (4), Amavi (4) – Luiz Gustavo (5), Zambo Anguissa (5) puis M.Lopez (65eme) - Thauvin (6), Sanson (3) puis Ocampos (65eme), Payet (cap) (5) – Germain (3)
Entraîneur : R.Garcia

Nantes Tatarusanu (5) – Dubois (7), Pallois (6), Diego Carlos (6), Awaziem (5) – Kayembe (5) puis Iloki (45eme, 5), Girotto (5) puis A.Touré (90eme), Krhin (5), Lima (7) – Rongier (6) - Sala (6)
Entraîneur : C.Ranieri

1 Paris Sg 74
2 Monaco 60
3 Marseille 56
4 Lyon 51
5 Rennes 41
6 Montpellier 40
7 Nantes 40
8 Nice 39
9 Bordeaux 36
10 Dijon 36
11 Caen 35
12 Guingamp 35
13 Saint-etienne 35
14 Angers 31
15 Strasbourg 31
16 Amiens 29
17 Toulouse 29
18 Troyes 28
19 Lille 27
20 Metz 20

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