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PSG - Bayern Munich : c'est l'heure du premier choc !

Message par Admin le Mer 27 Sep - 20:11

Demain l'Europe sera rouge et bleue", pouvait-on lire sur une banderole déployée par le Parc des Princes avant le coup d'envoi de la rencontre. Les Parisiens ont allié les actes à la parole de leurs supporters ont assommant le Bayern Munich 3-0 ! D'une solidité défensive remarquable, le PSG a pu s'appuyer sur le génie de son trio offensif pour marquer les esprits de l'Europe entière ce soir.

PSG 3 - 0 Bayern Munich

Mi-temps : 2-0

Spectateurs : 45 000

Arbitre : M. Lahoz (ESP)

Buts : Dani Alves (2 e), Cavani (31 e), Neymar (63 e)

Avertissements. PSG : Verratti (73 e) ; Bayern : Kimmich (23 e), Vidal (45 e), Thiago Alcantara (60 e)

PSG : Areola - Dani Alves, Marquinhos, Thiago Silva (cap.), Kurzawa - Verratti (Draxler, 89 e), Thiago Motta (Lo Celso, 86 e), Rabiot - Mbappé (Di Maria, 79e), Cavani, Neymar. Entr. : Emery.

Bayern Munich : Ulreich - Kimmich, Süle, Javi Martinez, Alaba - Tolisso (Rudy, 46 e), Thiago Alcantara, Vidal - Müller (cap.) (Robben, 69 e), Lewandowski, James (Coman, 46 e). Entr. : Ancelotti.

LES BUTS
2 e. Neymar part en dribble sur le côté gauche, avant de repiquer dans l’axe, puis de décaler Dani Alves seul côté droit. Le latéral s’avance et vient tromper Ulreich en force entre les jambes. 1-0

31 e. Mbappé s’enfonce côté droit, avant de stopper sa course et glisser le ballon en retrait pour Cavani. A l’entrée de la surface, l’Uruguayen expédie une frappe sans contrôle sous la barre. 2-0

63 e. Nouveau numéro de Mbappé dans la surface qui élimine deux défenseurs. Son centre est mal repoussé par Javi Martinez. Neymar arrive lancé pour pousser le ballon dans le but vide. 3-0

Areola comme un géant
Emery a aligné son équipe type. Après l’ouverture du score, Paris a laissé le jeu aux Allemands et a lancé des contres ravageurs.

8 Areola Il a sans doute réussi le match référence qui doit lui permettre de tuer la concurrence avec Kevin Trapp. Trois superbes parades (19 e, 57 e et 87 e) et plusieurs interventions aériennes impeccables.

7,5 Alves Il a converti la première occasion en but dès la 2 e minute et se trouve à l’origine du troisième à la suite d’une folle chevauchée. Trop altruiste à la 70 e, il s’est sans doute privé d’un doublé.

7,5 Thiago Silva Au meilleur de sa forme, son sens de l’anticipation et son placement lui ont permis de multiplier les interventions décisives, comme cette tête sur sa ligne à la 50 e.

7 Marquinhos Bien guidé par Thiago Silva, il est resté serein face aux vagues bavaroises et n’a pas commis la moindre erreur.

5 Kurzawa Des errances coupables comme sur ce corner allemand (12 e) où il regarde les alouettes. Il reste, pour le moment, l’un des points faibles de l’équipe.

6 Verratti Submergé pendant 30 minutes, il a ensuite retrouvé le fil du match. Remplacé par Draxler (89 e).

5,5 Thiago Motta Mis sous pression, il a longtemps été dépassé par les événements, laissant les Bavarois s’approcher trop facilement de la surface parisienne. Remplacé par Lo Celso (86 e).

6 Rabiot A l’image de Verratti et Motta, il a souffert en première période sur les phases défensives. Plus à l’aise en fin de match quand l’étau s’est desserré.

8,5 Mbappé Il a donné des frissons au public sur chacune de ses accélérations. Il n’a pas marqué de but mais ses deux passes décisives ont tout autant de valeur. Au moment de céder sa place à Di Maria (79 e), il a eu droit à une standing ovation.

7 Cavani Son match ne se résume pas seulement au superbe but inscrit à la 32 e. Ses appels incessants ont créé des espaces et son activité défensive a fait l’admiration du Parc.

7 Neymar Un but, une passe décisive, mais aussi trois grosses occasions ratées. Un danger permanent même quand la réussite ne lui sourit pas.




1. PSG  6 +8
 
2. Bayern 3 0
 
3. Celtic 3  -5
 
4. Anderlecht 0 -6


Dernière édition par Admin le Jeu 28 Sep - 17:37, édité 4 fois

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Article 76

Message par Admin le Jeu 28 Sep - 6:29

Paris frappe un grand coup

Une équipe de contre est née. Peut-être déjà l’une des meilleures du monde. Avec Mbappé, Neymar et Cavani, trois flèches, trois Formule 1, trois Concordes — trouvez ce qui va le plus vite au monde et vous aurez raison —, le PSG dispose sans doute des attaquants les plus adaptés à ce style. « C’est une force nouvelle pour nous », glisse Unai Emery, tranquille pour longtemps. Sans le décider, le PSG a été génial et, ce qui compte, ce n’est pas qu’il ne l’ait pas décidé mais qu’il l’ait fait. Après avoir pulvérisé le Celtic Glasgow (5-0) en Ecosse, Paris frappe encore un énorme coup, en collant une fessée colossale au Bayern, candidat naturel à la victoire finale en Ligue des champions. Il prend la tête du groupe et l’idée consiste à la garder.

Ce 3-0 étincelant confirme que son attaque peut tout changer, tous les soirs, tous les jours, n’importe quand, contre n’importe qui. La MCN va incarner le danger d’aujourd’hui et de demain, au même rang qu’une BBC (Real Madrid) ou que l’attaque de Barcelone qui n’a pas encore d’acronyme. Le Munich de Carlo Ancelotti, un amateur invétéré des contre-attaques, repart avec une nouvelle défaite du Parc. Les Allemands pourront pester contre l’argent, les failles du fair-play financier, ce qu’ils veulent, entre jalousie et mauvaise foi.

Nous, on voit une grande attaque, avec un Mbappé sublime, forcément sublime, surprenant à chaque instant créatif, né pour être un génie, sorti sous une standing ovation comme Ibra en a peu connu. « Il a fait un match complet », lance Emery, aussi sobre que le prodige qui élimine en un éclair tous les défenseurs allemands.

Même si c’est injuste au regard des vagues bavaroises qui ont souvent perdu le PSG sans qu’il ne se noie, le formation de Lewandowski peut s’en vouloir d’être une grande équipe sans réalisme. Ancelotti changera deux joueurs à la pause dont l’insignifiant James Rodriguez, régulièrement annoncé ces dernières années du côté du PSG contre 75 M€ environ. Parfois, il vaut mieux garder ses sous et tout craquer sur deux cracks.

« C’est un privilège de jouer avec Mbappé »

FootballLigue des Champions. Neymar, buteur hier soir après un slalom du jeune prodige français, est dithyrambique sur l’apport au jeu parisien du natif de
Le PSG n’a pas seulement constitué une équipe de football cet été mais bien une superproduction hollywoodienne. Avec un héros identifié dans le monde entier, Neymar, des personnages principaux et un cortège de rôles secondaires triés sur le volet. Sur le terrain, pas de doute : c’est bien le trio d’attaque, déjà connu sous le nom de code MCN (Mbappé-Cavani-Neymar), qui occupe le haut de l’affiche.

Hier soir, excités par l’odeur de leur premier grand rendez-vous européen en commun, ils ont tous les trois justifié et consolidé leurs statuts. Dans le rôle-titre, Neymar a dynamité le destin du match dès la 2 e minute. D’un coup de rein, il dépose d’abord Thiago Alcantara le long de la ligne de touche avant de repiquer dans l’axe et de servir son ami Dani Alves, oublié au deuxième poteau.

Après cette entrée en matière tonitruante, la star brésilienne a ensuite tout fait pour tordre le cou au début de mauvaise réputation qui lui colle à la peau. On le dit notamment en froid avec Cavani depuis l’affaire du pénalty ? Il a plutôt montré que le contact était rétabli avec l’attaquant uruguayen. Certes, l’accolade était rapide au moment de célébrer le but du Matador (31 e) mais pour le reste, les deux joueurs se sont recherchés bien d’avantage en une soirée que depuis le début de leur collaboration, à la mi-août.

Toutefois, le trident offensif le plus cher du monde (il en a coûté environ 460 M€ au PSG pour le réunir) n’aurait pas dessiné de telles promesses hier soir sans la performance de Kylian Mbappé. « Mbappé, j’ai l’impression qu’il a déjà 30 ans, s’est même enthousiasmé Neymar, au micro de la télé brésilienne Esporte Interativo. Il est tellement mature et tellement complet. C’est un privilège pour moi de jouer avec lui ».

Vitesse, puissance, précision et altruisme, le prodige de Bondy a fait étalage de toute sa palette. Chaque ballon qu’il a touché résonnait dans le camp du Bayern Munich comme une alerte incendie. Il a notamment servi Cavani dans le bon tempo sur l’action du deuxième but. Et c’est encore lui qui a renversé la défense bavaroise sur l’action du 3 e but, conclue par son compère Neymar (63 e). « Kylian ne fait jamais de choix stupides, observe Marco Verratti. Il va très vite vers l’avant, tu lui donnes le ballon et tu n’arrives pas à le suivre tellement il va vite. Il joue pour créer des occasions et marquer, c’est un grand joueur ». Sorti sous l’ovation du Parc des Princes à dix minutes du terme, Mbappé est déjà chez lui à Paris. Plus globalement, cette MCN aux multiples talents métamorphose l’identité du PSG. Equipe de possession par nature depuis plusieurs saisons, elle a laissé le ballon au Bayern Munich hier soir pour mieux la contrer et la transpercer. Ce n’est pas du cinéma mais c’est du grand art.

« Chapeau Monsieur Alves »

Jimmy Algerino,ancien joueur du PSGpropos recueillis parFrédéric Gouaillard
L'ancien défenseur du PSG Jimmy Algerino était présent hier soir dans les travées du Parc des Princes. Comme le reste du public, il a apprécié la performance des joueurs parisiens et délivre une mention spéciale à Dani Alves, le latéral droit du PSG.

« Paris a livré un match quasi parfait tant individuellement que collectivement. Bien sûr c'était un scénario un peu bizarre et on a pu avoir une certaine appréhension quand on les a vus reculer après le premier but de Dani Alves. Mais, paradoxalement, le fait que le Bayern monopolise le ballon a fini par servir Paris. Après vingt minutes, le PSG a mieux géré les espaces et a su évoluer en attaques rapides. Vu la vitesse de Neymar et Mbappé, je pense que cette capacité à évoluer en contre peut être une option, mais de là à ce que soit la seule… Paris peut encore travailler ces phases de jeu, surtout s'ils s'appuient comme là sur une telle efficacité défensive.

« Mais toutes les équipes ne prendront pas un but aussi rapidement et ne feront pas preuve d'autant de largesses défensives. De ce point de vue là, le Bayern a été décevant. Se retrouver aussi souvent à deux contre deux, voire même en infériorité numérique sur les phases défensives, c'est inquiétant pour eux. Après, Mbappé a été fantastique mais si je devais ressortir un joueur au PSG ce serait Dani Alves. On va dire que je cite le latéral droit (NDLR : c'était son poste) mais, honnêtement, son impact sur l'équipe est inestimable. Et je ne parle pas simplement de son but. Il y a aussi son tempérament. On sent qu'à ses côtés Marquinhos et Thiago Silva sont plus apaisés. Quand je le vois mettre un tampon à Vidal à la 90 e minute, je me dis qu'il ne relâche jamais la pression. Chapeau Monsieur Alves. Et, grâce à lui, on voit que des jeunes comme Rabiot ou Areola font des bons matchs. Je suis d'ailleurs content pour Alphonse qui confirme et rassure. »

Un chef d’oeuvre tactique

Après la rapide ouverture du score, l’équipe parisienne a accepté de subir pour mieux contrer son adversaire. Une stratégie d’une incroyable efficacité.
Paris a frappé au but quatre fois de moins que le Bayern, il n’a eu le ballon que 42 % du temps, il a réussi 200 passes de moins que les Allemands et n’a centré que 4 fois contre 36. Et alors ? Le PSG a démontré une force de frappe terrible, dans un style qu’on n’attendait pas.

« Le Bayern est habitué à maîtriser ses matchs et nous aussi, résume Unai Emery, coach parisien. Le Bayern a concédé un but et a commencé à pousser. Donc nous avons défendu plus bas. Si le match demande de jouer les contres, nous avons les joueurs pour le faire, nous l’avons démontré. C’est une rencontre qui nous donne beaucoup d’informations pour le futur et qui nous donne une idée de plus pour progresser. »

s’inspirer du real madrid
Si Paris n’a réussi hier que 276 passes, contre 787 sur le terrain du Celtic Glasgow, ses sorties de balle ont été meurtrières. « Après l’ouverture du score, le profil du match a changé, constate amèrement Carlo Ancelotti. Le PSG a changé de stratégie, il a arrêté de jouer et choisi de procéder par contre. On a eu la possession, on a eu des occasions mais on devait mieux contrôler leurs attaquants. Il nous a manqué l’équilibre et c’était la clé du match. »

Confronté au constat de la première période, plutôt que de replier son équipe sur elle-même, Emery a choisi de laisser Neymar et Mbappé rôder aux avant-postes, notamment sur les corners adverses.

« Face à eux deux, c’est difficile, surtout quand on leur laisse de l’espace », lance le coach du Bayern. La vitesse et la complicité du duo à 402 M€ peut donner des sueurs froides à l’Europe. Le PSG aurait pu ajouter au moins trois buts avec un peu plus de réalisme, ce qui situe l’ampleur de la menace.

Paris va-t-il pour autant passer du modèle du Barça sous l’ère Laurent Blanc à celui d’une équipe de contre-attaque ? « En Ligue des champions, on ne doit jamais penser qu'on est la meilleure équipe, estime Marco Verratti. Il y a beaucoup d'adversaires forts. Le Bayern l'a démontré. Il est venu avec beaucoup de personnalité, pour jouer au ballon. Notre manière de jouer quand l'équipe adverse a la possession de balle, c'est un peu comme celle du Real Madrid qui, depuis deux ans, a gagné de nombreux matchs comme ça.»

Une «option supplémentaire», dixit Verratti, qui a permis aux Espagnols de lever les deux dernières Ligue des champions et qui donne des idées aux Parisiens...

La Youth League accrochée. Les moins de 19 ans du PSG ont concédé le nul sur leur pelouse contre le Bayern Munich (1-1), hier après-midi. Alec Georgen et ses coéquipiers ont concédé l’ouverture du score avant d’accélérer. Sous les yeux du père de Kylian Mbappé, les Parisiens n’ont pas su concrétiser leurs occasions pour s’imposer, alors qu’Idriss Mzaouiyani a égalisé peu après son entrée en jeu à la place de Callegari (62 e).

Ancelotti nostalgique. Carlo Ancelotti n’a passé qu’une saison et demie au PSG, mais il a gardé de bons souvenirs du club, comme de la ville. Le manageur du Bayern a notamment vécu à Madrid, Milan et Londres, mais il conserve une tendresse toute particulière pour la capitale française. Il a confié à des proches que la vie parisienne lui manquait.

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Vendredi 29 septembre 2017

Message par Admin le Ven 29 Sep - 5:52

La magie

Parc des Princes (Paris), mercredi. Kylian Mbappé est euphorique. Grâce
Football Le jeune prodige suscite les commentaires les plus élogieux et n’en finit pas d’impressionner. Son talent paraît sans limites.

Hier matin, dans sa chambre d’hôtel, Kylian Mbappé s’est réveillé un peu plus grand. Ce n’est pas une question de centimètres, mais de statut. Il serait faux d’affirmer que l’Europe a découvert le jeune attaquant international (18 ans) avant-hier lors de son récital face au Bayern Munich. Elle avait déjà lancé des regards enamourés à cet attaquant complet la saison dernière, avant de lui faire une cour assidue durant l’été. Mais sa prestation face aux Munichois a définitivement assis sa notoriété sur le continent et prouvé que le poids financier du futur transfert (145 + 35 M€) de celui qui reste pour l’instant prêté par Monaco au PSG n’est en rien un problème pour lui. Il n’y avait qu’à lire le tweet de l’ancien international anglais, Gary Lineker, consultant respecté et écouté, et les commentaires élogieux de l’ancien Mancunien Rio Ferdinand (lire ci-contre), pour mesurer le regard conquis que pose le monde du football sur le Français.

Pas de fête au ferdi avec neymar et lenny kravitz
Pas de quoi faire tourner la tête du néo-Parisien qui, après le match, a retrouvé ses proches présents dans une loge du Parc des Princes pour un rapide débriefing de la rencontre. « On lui a juste dit que c’était bien et qu’il avait joué avec justesse », raconte un intime. Ensuite, pas de soirée au Ferdi, restaurant branché de la capitale, avec Neymar et Lenny Kravitz. Mbappé préfère le show sur le terrain. Moins d’un mois après son arrivée, il a déjà conquis le Parc des Princes et ses partenaires. « Il nous manquait un joueur comme lui », a reconnu Marco Verratti.

D’un point de vue technique, ce match face au Bayern a aussi permis à Mbappé de démontrer son incroyable polyvalence sur le front de l’attaque. « Le fait de jouer à droite avec Paris ne l’empêche pas d’être très efficace, note d’ailleurs Didier Deschamps, qui l’a convoqué hier en équipe de France pour les matchs face à la Bulgarie (le 7 octobre) et la Biélorussie (le 10 octobre). Quel que soit son positionnement sur le terrain, il ne faut pas le cantonner dans une zone précise. Il a besoin d’une certaine liberté que je lui donne volontiers. Je ne veux pas lui envoyer trop de fleurs mais il les mérite. Ce qu’il fait à son âge est exceptionnel. »

Des supporteurs sous le charme

Les supporteurs l’ont adopté. Cinq matchs — et deux buts — dont un particulièrement abouti contre le Bayern Munich, auront suffi à Kylian Mbappé pour conquérir le cœur des Parisiens et recevoir une ovation à sa sortie. Sous le charme, Romane, 20 ans, a insisté auprès de son père pour venir hier à la boutique officielle du PSG située au stade Jean-Bouin à Paris. Avec une grosse envie d’acheter un maillot floqué du numéro 29, celui de Mbappé. « Je suis clairement là grâce au match d’hier (NDLR : mercredi), reconnaît Romane, venue en scooter avec son père. Sa vitesse, son altruisme, sa vision du jeu, sa technique, sa maturité… tout m’impressionne chez lui. Et en plus de ça, il est mignon. »

Thomas, 30 ans, a « l’impression qu’il a le pouvoir d’arrêter le temps ». « Il analyse la situation comme s’il était à l’arrêt, estime le trentenaire, sauf qu’il court, et pas lentement, en plus. » Avant d’émettre une crainte. « J’ai peur qu’il ne fasse que des passes décisives, moi j’ai aussi envie de le voir marquer. »

Cet altruisme, nombreux sont les supporteurs à le relever. Valentin, qui a vu évoluer le prodige pour la première fois au stade contre Munich, y voit, lui, une façon de satisfaire les ego. « Contre le Bayern il donne une passe décisive à Neymar et une à Cavani, on a l’impression qu’il alterne pour satisfaire les deux tempéraments. C’est impressionnant. »

La pression ? A entendre les supporteurs du PSG, Mbappé ne la ressent pas. Ou plutôt il s’en nourrit. « Ses matchs les plus aboutis, il les réalise en Ligue des champions où la pression est la plus forte. Le Bayern avec le PSG, Dortmund et Manchester City avec Monaco… C’est ce qui montre qu’à 18 ans c’est déjà un grand joueur », s’émerveille Valentin. Technique, vision du jeu, rapidité, maturité… Les compliments pleuvent sur le jeune attaquant. Le public du Parc des Princes n’a pas manqué de saluer sa sortie à la 79 e minute du match contre le Bayern. Gardan, 14 ans, habillé de la tête aux pieds aux couleurs parisiennes, était au stade. « On s’est tous levés et on a scandé son nom. Il fallait qu’on le remercie pour ce match. » Désormais, Kylian Mbappé le sait, le Parc des Princes est son jardin.

Areola s’installe enfin

Parc des Princes (Paris), mercredi. Sobre et sûr de lui, Alphonse Areola se comporte déjà, à 24 ans seulement, en vieux briscard du poste de gardien.
Avec sa grosse prestation face au Bayern, le jeune gardien parisien semble à la hauteur des espoirs placés en lui. Une manière de régler pour le moment la concurrence avec Kevin Trapp.

Mieux vaut tard que jamais, affirme l’adage. Un an et demi après son retour au PSG, Alphonse Areola semble enfin à la hauteur de ses ambitions et des promesses que sa jeune carrière laisse entrevoir. Avant-hier soir, comme c’est le cas depuis quatre rencontres, le portier a fourni une prestation solide, ponctuée d’un nouveau match sans but, le fameux clean sheet cher aux Britanniques. Et, cette fois, face au Bayern Munich (3-0), où les attaquants se nomment Lewandowski, Müller, James ou Robben !

Malgré ses 24 ans, le temps commençait à presser pour Areola, dont les performances parcourent des montagnes russes depuis l’été 2016. Fragilisé par la gestion d’Unai Emery pour les uns, simplement fragile pour les autres, le Parisien de naissance connaît clairement un renouveau en 2017. « Il fait un très bon début de saison, se réjouit Didier Deschamps, le patron des Bleus. Il ne savait pas sur quel pied danser cet été : allait-il être numéro un ou numéro deux ? C’était une bonne source de pression. Il assume bien. Il est sobre, efficace, dégage de la tranquillité. Il a confiance en lui et ça se ressent dans son attitude, au-delà de ses parades. »

Le sélectionneur français salue également un « environnement plus positif qui ne peut que lui faire du bien ». C’est le cas. Unai Emery et son nouvel entraîneur des gardiens Javi Garcia ont confiance en lui. Et le préservent. Même quand, à Metz (5-1), il se manque complètement sur une relance mal jaugée. « Son attitude face à Munich est ce que j’ai trouvé de plus intéressant, confie Jérôme Alonzo, ex-portier du PSG. Il a un physique de jeune homme mais une attitude de vieux briscard. Celle de ses coéquipiers est criante aussi. Dès la fin du match, ils lui sont tombés dans les bras. »

Dans les faits, le gardien passé en prêt par Lens, Bastia et Villarreal (Espagne) réalise le meilleur début de saison de sa carrière. En 9 matchs de Ligue 1 et de Ligue des champions (hors Trophée des champions, donc), Areola a stoppé 38 frappes cadrées et conservé sa cage inviolée à sept reprises. Sur les trois buts encaissés, l’un est l’œuvre de Thiago Silva contre son camp. Signe des gardiens en pleine réussite, la fameuse baraka l’accompagne également. Quand ce n’est pas la barre transversale qui le sauve contre Lyon (2-0), c’est son capitaine brésilien qui repousse sur la ligne de but face au Bayern. « C’est irrationnel, mais c’est le sport de haut niveau. Il est fait de cycles, négatifs ou positifs. Je ne veux pas lui porter malchance mais il montre à tout le monde au club qu’il est le gardien du PSG. Il est en train de devenir un homme », commente Jérôme Alonzo.

« J’ai su répondre présent », commente sobrement Areola après la victoire d’avant-hier. Peut-être sait-il que certains points — comme ses sorties encore hésitantes — restent à régler. « Au moins, il fait des choix en ne sortant pas n’importe comment », conclut Alonzo. Et, en attendant les coupes nationales, Unai Emery devrait continuer de laisser Kevin Trapp sur le banc.

Neymar, Kravitz et la Fashion Week

lp/frédéric dugit
Paris, mercredi soir. Après son récital au Parc des Princes contre le Bayern Munich (un but, une passe décisive), Neymar s’est offert une petite escapade dans la nuit parisienne. La star brésilienne a ainsi rejoint les invités d’une soirée très Fashion Week au Ferdi, un petit restaurant branché, discret et sans façon du I er arrondissement de la capitale. L’établissement était privatisé pour l’occasion. Neymar a notamment été vu bras dessus, bras dessous avec le chanteur américain Lenny Kravitz, 53 ans, invité quelques heures plus tôt par le PSG au match de Ligue des champions. Pour Neymar, figure reconnue du gotha mondial du show-business, ce genre de rencontre est un classique. Hier après-midi, le Brésilien était présent au défilé Balmain, non loin d’autres stars comme Pamela Anderson ou Claudia Schiffer.

Ancelotti a aussi perdu… son poste

Parc des Princes, mercredi. Carlo Ancelotti.
Dans le football moderne, il est donc possible de posséder un palmarès avec autant de Ligues des champions que de licenciements. Pour la troisième fois de sa carrière, Carlo Ancelotti a été limogé d’un club. Le Bayern Munich a décidé hier de se séparer de l’Italien, moins d’un an et demi après son arrivée, imitant Chelsea (2011) et le Real Madrid (2015).

Les dirigeants du club allemand, Karl-Heinz Rummenigge en tête, ont pris cette décision dans l’après-midi, à l’issue d’une réunion au sommet, quelques heures après la déroute du Bayern au Parc des Princes (0-3). « Les performances de notre équipe depuis le début de saison ne répondaient pas à nos attentes », a commenté Rummenigge, le patron sportif, précisant que Willy Sagnol prendrait la suite. Au moins temporairement. Un choix qui semblait déjà acté mercredi soir.

des choix critiqués
Une fois les Munichois de retour dans leur hôtel parisien, Rummenigge, très agacé par la leçon infligée par le PSG, ne décolérait pas et évoquait, lors du repas d’après-match, « une défaite très douloureuse » qui aura « des conséquences ». Dès lors, le sort d’Ancelotti ne faisait plus de doute. Le constat du dirigeant était en plus largement partagé par la presse nationale. « Bild » osant même demander si la défaite à Paris n’avait pas « plu » à Ancelotti, coach du PSG de décembre 2011 à juin 2013.

L’ancien coach de l’AC Milan n’aura jamais réussi à convaincre outre-Rhin. Censé faire mieux que Pep Guardiola, déjà très critiqué pour s’être arrêté trois fois en demi-finale de la C 1, l’Italien a souvent été questionné en public pour ses choix, comme ceux de mercredi lorsqu’il s’est passé de Ribéry, Robben ou Hummels, trois cadres du vestiaire.

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Samedi 30 septembre 2017

Message par Admin le Sam 30 Sep - 8:43

Paris défie son petit frère…

L' enjeu

Les lendemains de Coupe d’Europe sont salés pour le PSG. Après Lyon (2-0) qui succédait au déplacement à Glasgow (5-0), voici donc Bordeaux et son invincibilité en Ligue 1 (4 victoires et 3 nuls). Pour Paris, c’est une manière excitante de clôturer une semaine test où il serait cohérent d’accroître son avance au classement sur Monaco (tenu en échec hier soir par Montpellier) trois jours après la démonstration face au Bayern Munich (3-0).

Mais le PSG va devoir se méfier de ce Bordeaux qui, sous l’impulsion de Jocelyn Gourvennec, s’est transformé en un petit Paris. L’invincibilité n’est en effet pas le seul point commun entre les Girondins (3 es de L 1) et le PSG. Les Bordelais s’appuient aussi sur une possession de balle supérieure à leurs adversaires et, à l’exception d’un 0-0 à Lille, ils ont marqué au moins un but à chaque match. Et les deux clubs possèdent leur cortège de Brésiliens (5 pour Paris et 4 pour Bordeaux).

mcn contre mkp
Sur le papier, cette confrontation est donc une promesse entre ce qui se fait de mieux actuellement en L 1, avec Monaco. « Ce sera un match difficile, reconnaît Unai Emery, l’entraîneur parisien. Bordeaux est en pleine confiance et le travail de leur coach est important. Ils aiment la possession, et ont les joueurs pour évoluer avec le ballon et effectuer la transition offensive avec des attaquants comme Malcom, Kamano ou De Préville. »

La MKP, ce n’est pas la MCN, mais les Girondins possèdent avec ces trois-là un potentiel offensif (13 buts) qui va permettre de mesurer les progrès de l’arrière-garde parisienne intraitable depuis quatre rencontres. A Paris de trouver ensuite le bon équilibre entre cette défense de fer et son attaque de feu. C’est l’assurance de continuer de régner sur la Ligue 1.

Dani Alves, le chaînon manquant

Football Ligue 1. Le Brésilien, 34 ans, est bien plus qu’un bon arrière latéral proche de Neymar.

Le feu, la glace et la fantaisie. Personnalité polymorphe, Dani Alves aime changer de visage, selon le milieu dans lequel il évolue. Relativement discret, peu bavard et concentré sur son travail dans le vestiaire, hyper-expressif sur le terrain et excentrique à la ville, le Brésilien est ainsi une source de surprises au quotidien. « Dani est un artiste, nuance l’un de ses proches. Il étudie son look vestimentaire, mais pas pour frimer, juste parce qu’il aime ça. Il joue de la guitare, chante pour ses copains et s’intéresse à l’art contemporain ou encore à la mode. Ce n’est pas le footballeur classique. »

A Paris, capitale de la mode, où s’illustre aussi son épouse, le mannequin espagnol Joana Sanz, il est servi. Lunettes fumées, chemise kimono blanche et veste à boutons dorés, Dani Alves est apparu jeudi soir au défilé de la maison de couture Balmain organisé à l’Opéra Garnier, dans le cadre de la Fashion Week. Là encore, la présence de l’ancien Barcelonais n’est pas passée inaperçue. Une fois le spectacle terminé, il est monté à son tour sur le podium en imitant la démarche mannequin, avec un Neymar hilare dans son sillage. Un moment de décompression pour les deux compères, séparés par une dizaine d’années mais unis par une relation fraternelle, vingt-quatre heures après la nette victoire face au Bayern Munich (3-0).

Pour sa première soirée de gala au Parc des Princes sous le maillot du PSG, Dani Alves avait alors offert sa version « Ligue des champions ». Hyperactif dans toute la longueur de son couloir et auteur du premier but parisien, il était aussi impliqué sur les deux suivants. Sur le troisième but, notamment, c’est lui qui transperce le rideau allemand et développe la contre-attaque. Une course de 40 m, balle au pied, qui vaut bien des discours. A son arrivée au PSG, début juillet, après une saison passée à la Juventus Turin, les sceptiques pointaient pourtant son âge, 34 ans, ou encore son salaire supposé.

un salaire de 700 000 € brut par mois, loin de celui de Thiago Silva
Aujourd’hui, même si les prochaines années jouent contre lui (Alves est sous contrat jusqu’en 2019), plus personne ne doute de sa valeur ajoutée. Quant à ses émoluments, ils sont loin d’atteindre les 14 M€ annuels (soit 1,2 M€ par mois) évoqués dans la presse anglaise. Selon nos informations, l’international brésilien émarge à un salaire d’environ 700 000 € mensuels brut, très confortable mais très loin du capitaine Thiago Silva par exemple. Et il n’aurait touché aucune prime à la signature. « C’est un vrai compétiteur, apprécie Unai Emery. Dani est un joueur qui a gagné des titres. Il a joué dans les meilleurs clubs. Nous étions tous très contents qu’il vienne. Nous espérons qu’il sera toujours aussi productif et constant sur le terrain. »

Plus qu’un arrière droit, le PSG a aussi recruté cet été une très forte personnalité. Capable de demander à ses coéquipiers, d’un seul geste, de ralentir le rythme, ou au contraire de faire souffler le vent de la révolte si les circonstances l’exigent. Parfois, sa fougue déborde un peu. Lors du PSG - Lyon, on l’a notamment vu chiper le ballon à Cavani, qui se préparait à tirer un coup franc, pour le redonner à Neymar. Une attitude très peu appréciée par le Matador. Mais deux jours plus tard, c’est lui qui s’attachait à recoller les morceaux en proposant un dîner à l’ensemble de ses coéquipiers. Investi dans sa mission de gentil organisateur, Dani Alves convoqua même à cette occasion le chef de son propre restaurant à Barcelone pour qu’il donne un coup de main en cuisine. Le feu, la glace… et le souci du détail.

Sans Thiago Motta avec Di Maria
Trois jours après l’éclatant succès du PSG face au Bayern Munich (3-0), le club de la capitale s’apprête à disputer un autre test cet après-midi face aux Girondins de Bordeaux, également invaincus cette saison en L 1. A cette occasion, Unai Emery va procéder à quelques retouches au sein de son onze de départ. Contraint de se passer des services de Thiago Motta, touché au genou, le technicien basque pourrait délaisser son habituel 4-3-3 pour évoluer en 4-4-2. Cette réorganisation tactique devrait profiter à Angel Di Maria, pressenti pour débuter sur l’aile droite de l’attaque parisienne. Le gaucher argentin avait déjà été préféré à Julian Draxler mercredi lors de son entrée en jeu en deuxième période contre le Bayern. En défense centrale, le turnover instauré par Unai Emery devrait faire les affaires de Presnel Kimpembe (à la place de Marquinhos), laissé sur le banc lors des deux derniers matchs du PSG. « C’est un joueur très important. Il a bien évolué dans l’équipe et il a mérité d’être avec nous », a déclaré Emery en conférence de presse.


Parc des Princes (Paris), mardi. Les ultras du PSG sont de retour au stade depuis un an.
Par

Une bougie pour les ultras. Il y a un an, les ultras du PSG faisaient leur retour dans les travées du Parc des Princes. C’était le 1 er octobre 2016 face à… Bordeaux. Cet après-midi, réunis sous la bannière du Collectif ultras Paris (CUP), les quelque 2 000 ultras pourront célébrer le premier anniversaire de leur retour. Avant le match, ils ont également prévu un hommage à Francis Borelli, président du PSG entre 1978 et 1991, à l’approche des dix ans de sa disparition.

Quinze joueurs attendus en sélection. Entre ce soir, à l’issue de la rencontre, et demain, quinze membres de l’effectif parisien rejoindront leurs sélections respectives. Thiago Silva, Marquinhos, Dani Alves, Neymar (Brésil), Di Maria (Argentine), Cavani (Uruguay) prendront la direction de l’Amérique du Sud. Areola, Kimpembe, Kurzawa, Rabiot, Mbappé (France), Trapp, Draxler (Allemagne), Meunier (Belgique) et Verratti (Italie) restent en Europe.

Neymar et le Barça devant les juges. L’attaquant du PSG et son ancien club sont convoqués lundi par la justice barcelonaise après la plainte déposée le 11 août par le Barça. Le club catalan demande à Neymar le remboursement d’une prime de 8,5 M€ (et 10 % de dommages et intérêts) liée à la prolongation de contrat signée en 2016. Sa présence n’étant pas obligatoire, le Brésilien sera représenté par ses avocats.

Ben Arfa écarté, Pastore convoité

L’avocat du français parle de « harcèlement moral »

La vie parisienne d’Hatem Ben Arfa est désormais faite d’allers-retours entre le groupe professionnel et l’équipe réserve. Hier, par exemple, l’attaquant du PSG, mis à l’écart des pros, s’est entraîné avec les jeunes pousses du National 2. Un régime « entre deux chaises » qu’Unai Emery a tenté de justifier. « Hier (NDLR : jeudi), Ben Arfa s’est entraîné avec l’équipe et, aujourd’hui (hier), on va s’entraîner avec les joueurs qui vont à la mise au vert ensuite, souffle le technicien espagnol. C’est pareil pour les autres joueurs de la réserve comme Callegari ou Descamps. »

Un argument qui ne passe pas auprès du joueur. Ben Arfa, sous contrat jusqu’en juin, a intégré depuis longtemps sa mise à l’écart lors des matchs. Mais il revendique toujours une présence à l’entraînement. « Le club cherche une tentative d’explication nouvelle et inédite qui ne correspond à aucun usage, pointe son avocat, M e Bertrand, qui, par ailleurs, a saisi la commission juridique de la Ligue. Un usage, c’est quelque chose qui se répète depuis longtemps. Or, Hatem n’a jamais été mis à l’écart, même quand il n’était pas dans le groupe. Le club veut l’atteindre moralement. C’est un comportement qui s’assimile à du harcèlement moral par son caractère répétitif. On veut le faire craquer. »

L’argentin ciblé par l’Inter Milan
Javier Pastore est la priorité de l’Inter Milan pour le prochain mercato hivernal. Les blessures à répétition de l’Argentin de 28 ans, actuellement touché au mollet droit, ne refroidissent pas les dirigeants italiens qui visent un transfert sec. Arrivé au PSG en 2011 pour 42 M€ en provenance de Palerme, Pastore a pourtant réalisé un bon début de saison. Mais il a été très vite rattrapé par ses problèmes physiques lors du rassemblement de sa sélection nationale. Flaco a passé les derniers jours à Madrid (Espagne) auprès d’un spécialiste en biomécanique qu’il avait déjà consulté l’année passée.

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Journée 8 PSG - Bordeaux (MARQUER SON TERRITOIRE)

Message par Admin le Sam 30 Sep - 8:46

PSG 6 - 2 bordeaux
Au terme d’une grande performance, le Paris Saint-Germain a surclassé Bordeaux (6-2) pour le compte de la 8e journée de Ligue 1. Portés par un trio Neymar, Draxler, Mbappé exceptionnel, les Parisiens ont effectué un match impressionnant.

Mi-temps : 5-1.

Spectateurs : 47 000 environ.

Arbitre : M. Letexier.

Buts. PSG : Neymar (5 e, 40 e s.p.), Cavani (12 e), Meunier (21 e), Draxler (45 e) et Mbappé (58 e) ; Bordeaux : Sankharé (31 e) et Malcom (90 e, s.p.).

Avertissements. PSG : Meunier (45 e + 1). Bordeaux : Jovanovic (40 e) et Sankharé (65 e).

PSG : Areola - Meunier, Marquinhos (cap.), Kimpembe, Berchiche - Verratti (Nkunku, 79 e), Rabiot (Lo Celso, 70 e), Draxler - Mbappé, Cavani (Di Maria, 61 e), Neymar.

Entr. : Emery.

Bordeaux : Costil - Sabaly (Lewczuk, 34 e), Toulalan (cap.), Jovanovic, Pellenard - Lerager, Otavio, Sankharé - Malcom, De Préville (Mendy, 56 e), Kamano (Cafu, 75 e).

Entr. : Gourvennec.

Draxler, la surprise du chef
Une innovation de plus au crédit d’Unai Emery. Le technicien espagnol avait choisi de titulariser Draxler au milieu. Et de changer les deux arrières latéraux alignés face au Bayern Munich.

6,5 Areola Auteur d’un arrêt du pied (38 e) et d’une claquette (72 e), il ne peut rien sur le but de Sankharé. Une belle prestation, dans la lignée de sa performance contre le Bayern.

6,5 Meunier Un joli but du plat du pied (21 e) a récompensé son activité offensive. Il concède un pénalty en fin de match.

6 Marquinhos Promu capitaine, le Brésilien n’a jamais été mis en danger et a tout bien fait.

5,5 Kimpembe Serein, parfois trop, il a pris quelques risques dans la relance. Une prestation solide.

5 Berchiche Une passe décisive pour Meunier à son actif. Mais globalement trop discret. Se laisse surprendre par de Préville sur le premier but bordelais.

5 Verratti Une prestation assez décevante. Outre de nombreuses pertes de balle, il perd un duel qui mène au but bordelais. Remplacé par Nkunku (79 e).

6 Rabiot Moins visible que d’habitude (il jouait milieu sentinelle) mais tellement précieux dans le replacement et la récupération. Remplacé par Lo Celso (70 e).

8 Draxler Après un début de match hésitant, l’Allemand a trouvé le bon positionnement pour donner sa pleine mesure. Il marque un but splendide (45 e) et donne une passe décisive pour Mbappé (58 e).

7 Mbappé Impliqué sur tous les buts en première période, il délivre une passe décisive pour Draxler et débloque son compteur buts en deuxième période (58 e). Replacé dans l’axe après la sortie de Cavani.

6 Cavani Le Matador a marqué (12 e), certes, mais n’a touché que onze ballons en une heure de jeu. Une misère. Remplacé par Di Maria (61 e).

7,5 Neymar Un après-midi « détente » pour le génie brésilien. Il s’illustre sur coups de pied arrêtés (il marque un coup franc splendide… et un pénalty), et sur quelques accélérations.

MONACO 1 - 1 MONTPELLIER
buts monaco : Falcao (38e) , but montpellier:  Camara (90+2e)  
Peu inspirée, l'AS Monaco s'est fait surprendre en fin de rencontre et concède le nul contre Montpellier

Guingamp 1-1 Toulouse
but guingamp: Thuram (1) , but toulouse Toulouse: Somalia (40)
Après une rencontre disputée, Guingamp et Toulouse se sont neutralisés

Dijon 1-1 Strasbourg
but dijon: Chang-Hoon (78) , but pour Strasbourg: Terrier (90)
Au terme d’un match globalement dominé, Dijon a concédé le nul face à Strasbourg

Rennes 0-1 Caen
but caen: Bensebaini (34 csc)
Au terme d’un match faible, Rennes a été surpris par Caen

Nantes 1-0 Metz
but nantes: Sala (3)
Toujours aussi solide, le FC Nantes a dominé Metz

Amiens 0 - 1 Lille ne reprendra pas
but lille: Toure (15)
une grille de la tribune des visiteurs du Stade de la Licorne a cédé alors que les supporters de Lille fêtaient l'ouverture du score de leur équipe face à Amiens (1-0) ce samedi pour le compte de la 8e journée de Ligue 1. Pour l'instant, un premier bilan annonce 29 blessés, dont 6 graves, et le match a été définitivement arrêté. Une décision logique et on espère de bonnes nouvelles concernant les personnes touchées.

Troyes 2 - 1 St Etienne
buts Troyes: Pele (41) , Khaoui (57) , but St Etienne: Hernani (53)

Angers 3-3 Lyon
buts angers: Da Silva (30 csc) , Ekambi (58) , Traore (67) , buts Lyon Diaz (5e) , Diakhaby (38) , Depay (41)
Au terme d'une rencontre riche en rebondissements, l'Olympique Lyonnais a été tenu en échec sur la pelouse d'Angers

Nice 2 - 4 Marseille
buts nice: Balotelli (4e) , Seri (16) , buts marseille: Ocampos (26) , Melou (40 csc) , Ocampos (44) , Gustavo (48)
Au terme d'une rencontre totalement dingue, l'Olympique de Marseille s'est imposé sur la pelouse de Nice

1 Paris SG 22 +22
2 Monaco 19 +13
3 Marseille 16 +3
4 Nantes 16 +1
5 Caen 15 +3
6 Bordeaux 15 +2
7 St Etienne 14 +2
8 Lyon 13 +4
9 Troyes 11 0
10 Nice 10 0
11 Guingamp 10 -3
12 Angers 9 +1
13 Montpellier 9 -1
14 Toulouse 8 -6
15 Rennes 6 -2
16 Amiens 6 -6
17 Dijon 6 -7
18 Lille 5 -7
19 Strasbourg 5 -8
20 Metz 3 -11


Dernière édition par Admin le Lun 2 Oct - 19:13, édité 5 fois

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Dimanche 1 octobre 2017

Message par Admin le Dim 1 Oct - 13:57

Trop forts pour la Ligue 1

L' analyse

Il suffit que Neymar ait rejoint le PSG pour retrouver un peu de Liga dans notre Championnat de France. Après un 6-2 contre Toulouse le 20 août au Parc, voici la deuxième manche sur le même score contre Bordeaux, invaincu jusque-là. Des scores qui rappellent les fessées que collent régulièrement le Barça ou le Real dans le championnat d’Espagne, suscitant l’admiration du monde entier. Il en va de même pour le PSG, auteur de neuf buts dans la semaine, dont trois contre le Bayern Munich en Ligue des champions. En huit journées, le club de la capitale pulvérise les compteurs : déjà 27 buts en L 1, soit plus de trois de moyenne par match, et encore, il y a un 0-0 dans le lot à Montpellier. Soit dix de plus que la saison dernière à pareille époque.

Pour Unai Emery, c’est la semaine idéale. Hier, il a testé une nouvelle formule avec Draxler intégré en relayeur, côté gauche, là où Matuidi s’élançait les années précédentes, là où Rabiot domine aujourd’hui. Dans cette position, l’Allemand s’est régalé, après des difficultés à droite de l’attaque (Metz, Montpellier) ou en numéro 10 (Lyon). « On a plus d’options comme ça. Nous sommes une nouvelle équipe, se réjouit l’entraîneur. J’avais parlé de ce rôle avec lui ce matin (NDLR : hier). Il l’a fait avec l’Allemagne. Il a été très concentré. » Dans un gros match et en cas d’absence de Thiago Motta, Rabiot peut glisser en sentinelle et Draxler se muer en piston du milieu. Di Maria, comme l’année de la decima avec le Real Madrid, peut aussi jouer dans cette organisation. Signe que les problèmes du milieu (le non-recrutement de Fabinho par exemple) trouvent des solutions.

Fin du pénaltygate
Le technicien espagnol a également peut-être réglé l’histoire du pénaltygate. Pas forcément dans sa communication d’après-match, toujours aussi nébuleuse et confuse. Sur le terrain, la clarté a percé. Neymar a pris le ballon, a réussi son tir de réparation et Cavani lui a frappé dans les mains. On dirait que l’alternance est en marche. « Pour moi le plus important dans les pénaltys, c’est de les marquer, souffle Emery. C’est que les deux voient cette opportunité et que les deux puissent frapper les pénaltys. La décision porte sur les deux. Nous avons parlé de cela en interne. »

Paris assure le spectacle
Football Ligue 1. Non seulement le PSG gagne, mais il propose un jeu qui régale tous les amateurs de foot.

Parisiennes, Parisiens : l’opéra, c’est beau ; le cinéma, c’est bien ; le théâtre, c’est chouette. Mais le spectacle vivant, le vrai, le grand, se passe entre la porte d’Auteuil et celle de Saint-Cloud dans ce Parc des Princes qui fêtait hier les dix ans de la disparition de Francis Borelli, que le match contre Bordeaux aurait comblé. D’ailleurs, la victime du jour ne coupe pas les cheveux en quatre. Gourvennec, esthète reconnu, apprécie : « Ils ont été exceptionnels sur le plan technique. Quand ils ont des espaces, ce sont des joueurs qui ne se trompent pas. Ça donne mal au crâne ! Paris s’est renforcé avec deux joueurs galactiques. Il peut faire une saison sans perdre. Ce sera très difficile de les battre. »

Son gardien abonde. « Combien de joueurs sont capables de marquer ce coup franc à cette distance ? s’interroge Costil. Seulement les grands joueurs peuvent faire des actions de ce type. »

Le décor est posé. L’entraîneur serait venu en milieu de semaine assister au découpage du Bayern Munich, il se serait extasié de la même manière. Un coup franc prodigieux de Neymar, une talonnade de Mbappé pour Neymar qui lance en profondeur Cavani, une volée de Draxler, centre du latéral gauche pour le latéral droit qui marque, Mbappé qui y va de sa réalisation en angle fermé : difficile de choisir, tout est magnifique ! « Tous les buts sont beaux », narre Emery, admiratif. Avec un joueur au profil très offensif de plus au milieu — Draxler —, le PSG peut rôder un récital qui fait causer partout en Europe.

« Mon top 3, c’est le but de Cavani sur une action collective avec beaucoup de joueurs impliqués, développe Mbappé. Le but de Draxler ensuite, et, enfin, le coup franc de Neymar, parce que c’est du génie. » Le jeune prodige tricolore, en plus d’être bon, connaît aussi la politesse en n’incluant pas son but mais son relâchement au moment de la frappe est aussi un art de jouer. Thomas Meunier, autre buteur qui s’oublie au moment du palmarès des plus beaux buts, choisit celui de son collègue allemand. « Draxler, sans hésiter. Une volée du gauche, en un instant. C’est placé et avec de la puissance. C’est difficile à effectuer. Il tient bien ce geste parce qu’à l’entraînement il en met pas mal des comme ça. »

Plus globalement, le Belge est content de compter la MCN en face et non contre lui. « Je les vois en face de moi et je pense à l’adversaire : inconsciemment, il y a une crainte. Neymar provoque énormément, Mbappé est très rapide et Cavani est toujours là pour m« On vient de vivre une semaine magique »
Un an après son retour au Parc, le Collectif Ultras Paris a participé, à sa manière, au spectacle proposé par le PSG hier.

Ils s’étaient donné rendez-vous il y a un an. Même jour, même heure… même match. De retour au Parc des Princes depuis le 1 er octobre 2016 à l’occasion de la réception de Bordeaux, les membres du Collectif Ultras Paris (CUP) ont dignement célébré, sous nos yeux, leur premier anniversaire hier après-midi. Le spectacle proposé par les partenaires de Neymar a bien évidemment contribué à cette ambiance de fête, mais les animations mises en place par les leadeurs du groupe ultra tout au long du match ont également été à la hauteur de ce choc d’invaincus.

Fort de ses 2 800 adhérents — contre 150 l’an dernier —, le Collectif Ultras Paris a donné de la voix durant 90 minutes, élevant le volume à chacune des six réalisations parisiennes. De manière insuffisante, selon les capos du virage Auteuil. « Apparemment, une victoire, ça vous endort ! Le niveau est super faible ce soir. Maintenant, on va tous poser ses téléphones et on va se réveiller », pouvait-on entendre dans les différentes sonos dispatchées aux deux extrémités de la tribune. Message reçu par les abonnés du virage Auteuil, où se côtoient désormais des fidèles du Parc des Princes depuis quarante ans et des gamins de 10 ans.

Un choc des générations qui n’aurait certainement pas déplu à Francis Borelli, disparu il y a dix ans et mis à l’honneur hier. L’ancien président du PSG a reçu un vibrant hommage du CUP, qui a effectué une marche en son honneur avant de lui réserver, à deux reprises, une minute d’applaudissements et une banderole à son nom et aux couleurs du club.

Au son des « Le Parc avec nous », le stade a basculé dans l’ivresse et dans la liesse après le but inscrit par Kylian Mbappé, preuve en est cette ola reprise par les 47 000 fans à l’heure de jeu. De mémoire de supporteurs, on n’avait plus vu ça depuis… 2009 et le jubilé de Pedro Miguel Pauleta. « On vient de vivre une semaine magique, s’enthousiasme Anthony, un fan du PSG. En l’espace de quatre jours, on a assisté à une grosse victoire face au Bayern et à un festival contre Bordeaux. Et l’ambiance était top. » « Quand on regarde la situation il y a un an, et comment ça se déroule aujourd’hui, il faut reconnaître que le bilan est 100 % positif, remarque Romain Mabille, président du Collectif Ultras Paris. Il y a de l’ambiance, le club est content, tout le monde a le sourire dans les tribunes. A nous de faire en sorte que cela continue, car on travaille bien avec le club. »marquer son petit but. C’est très compliqué de défendre sur eux. Mbappé a une telle facilité. C’est un jeune insouciant qui va devenir un tout, tout grand. » Décidément, Paris est une fête.


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Dimanche 1 octobre 2017 suite

Message par Admin le Dim 1 Oct - 14:01

29 blessés à Amiens en plein match

ACCIDENT

La rencontre entre Amiens et Lille a été arrêtée hier soir après l’effondrement d’une barrière dans la tribune visiteurs. Vingt-neuf personnes ont été blessées, dont six grièvement.

Le stade de la Licorne d’Amiens a soudainement été plongé dans la sidération, remuant les pires souvenirs de Furiani où une tribune s’était effondrée au stade Armand-Cesari, le 5 mai 1992 faisant 18 morts et 2 357 blessés. La rupture d’une barrière de sécurité dans la tribune visiteurs réservée aux Lillois a fait hier vingt-neuf blessés, dont six graves. Trois personnes en état « d’urgence relative » et trois autres en état « d’urgence absolue » ont été transférées au CHU d’Amiens.

Tout a basculé à la 16 e minute du match entre Amiens et Lille, alors que le Losc venait d’ouvrir le score face au promu amiénois par l’intermédiaire de Fodé Ballo-Touré. Ce dernier s’est alors dirigé avec d’autres coéquipiers vers le kop nordiste. Les supporteurs se sont rués comme un seul homme sur le grillage séparant la tribune latérale de la pelouse. Cette barrière ayant cédé, plusieurs dizaines d’entre eux se sont retrouvés sur le sol, compressés par leurs camarades après une chute de près de deux mètres.

Dans la confusion, certains supporteurs lillois se sont extirpés de la masse humaine et ont pu s’allonger sur la pelouse, alors que le jeu était interrompu. « Au moment du but de Lille, les supporteurs du Losc ont foncé sur la barrière. Elle a cédé d’un coup, témoigne Arnaud, un spectateur placé dans une tribune adjacente. C’était impressionnant de voir 100 personnes qui tombent d’un coup sur la pelouse ! » « Ça m’est tombé dessus. J’ai senti le mouvement de foule et puis plus rien du tout », raconte Georges Penel, un supporter lillois de 21 ans. « Plus de son, plus d’image, et après je suis reparti avec les pompiers », poursuit le jeune homme qui souffre d’hématomes à la jambe et au dos.

Les secours sont arrivés progressivement, encadrés par un important cordon de sécurité policier. Des soigneurs de la Croix-Rouge et des pompiers ont prodigué les premiers soins aux blessés, touchés notamment aux jambes et au thorax. Les cas les plus sérieux ont été pris en charge dans un petit hôpital de fortune à l’extérieur de l’enceinte du stade.

Une enquête ouverte
A l’image de Franck Béria, directeur adjoint du football professionnel au Losc, venu directement donner un coup de main aux soigneurs, les footballeurs lillois ont été particulièrement touchés par cet incident. Ils sont revenus sur la pelouse, accompagnés de leur coach Marcelo Bielsa, afin de soutenir et applaudir leurs supporteurs encore parqués en tribune. « On se devait de les soutenir dans ce moment difficile, a lâché le capitaine du Losc Ibrahim Amadou sur BeIN Sports. Ce soir, la priorité n’est pas au foot, ce sont des faits graves. » Il va s’agir maintenant de déterminer les tenants et les aboutissants de cet accident. Le procureur de la République, sur place dès hier soir, a annoncé l’ouverture d’une enquête en flagrance pour « blessures involontaires ». La sûreté départementale s’est saisie de l’affaire pour effectuer les premières constatations. Côté sportif, la décision a été prise de reporter la rencontre à une date ultérieure. Les supporters lillois indemnes ont pu repartir du stade un peu plus tard dans la soirée

« On a entendu un gros boum »

Habitant d’Amiens, Et également supporteur du Losc. Alors qu’il se faisait une joie de voir son équipe, il a rapidement vu le rêve tourner au cauchemar lorsque la barrière du parcage visiteurs s’est écroulée, en amenant avec elle une centaine de supporteurs nordistes.

Que s’est-il passé après l’ouverture du score de Lille ?

ASSAL MUSTAPHA.J’ai d’abord vu les joueurs du Losc se diriger vers le parcage visiteurs. De nombreux supporteurs se sont alors propulsés contre la barrière et celle-ci s’est écroulée. On a entendu un gros boum et on a vu de nombreux supporteurs qui sont tombés, c’était un vrai carnage. D’après ce que j’ai vu, il y a plusieurs blessés graves. Je suis vraiment choqué. Je ne sais pas si la sécurité était totale. J’ai une pensée pour tous les supporteurs touchés dans leur chair.

Il y a alors eu une longue période de stress sans la moindre information…

C’était difficile à vivre. Un stadier que je connais m’a également confirmé qu’il y avait plusieurs blessés du côté des CRS. Ils ont été touchés par la suite lors d’échauffourées avec les supporteurs lillois. J’ai vu que les supporteurs lillois ont également lancé des projectiles aux Amiénois placés dans la tribune à côté. Il y a eu des échauffourées pendant que les premiers secours étaient prodigués aux différents blessés. C’était vraiment spécial.

Trouvez-vous logique la décision de reporter la rencontre à une date ultérieure ?

Je pense que la sécurité n’était plus garantie. Plus personne n’avait la tête à continuer la rencontre, il faut penser aux nombreux blessés. On a vu que des supporteurs lillois se prenaient encore la tête avec des CRS au moment de l’évacuation, il fallait arrêter les frais. Je suis déçu parce que j’avais payé ma place et que j’étais heureux d’assister à ce match, mais le cœur n’y était plus.

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Lundi 2 octobre

Message par Admin le Lun 2 Oct - 6:42

Amiens, le jour d’après

La Ligue de football professionnel et la justice vont désormais se pencher sur les circonstances de l’accident qui a fait 29 blessés.

Au lendemain de l’effondrement de la tribune visiteurs du stade de la Licorne lors du match Amiens-Lille, qui a fait 29 blessés, les six personnes hospitalisées — cinq supporteurs et un stadier — ont pu regagner leur domicile. Pour autant, cette affaire est loin d’être close.

Un bilan de santé rassurant
Après une nuit d’hospitalisation au CHU d’Amiens, les cinq supporteurs lillois les plus grièvement blessés, âgés de 20 à 30 ans, n’ont — selon nos informations — qu’une envie : retrouver au plus vite l’atmosphère d’un stade et redonner de la voix pour leur club de cœur. Un désir qui pourrait devenir réalité le 14 octobre, au stade Pierre-Mauroy, pour la réception de Troyes. Histoire de tirer un trait sur la terrible soirée vécue ce week-end à Amiens.

Après avoir reçu la visite de la présidente de la LFP, Nathalie Boy de la Tour, de son directeur général, Didier Quillot, et du latéral droit du Losc, Kevin Malcuit, le stadier et les cinq fans nordistes blessés ont pu quitter l’hôpital hier soir vers 18 heures et regagner leur domicile, leur état de santé ayant été jugé rassurant.

Pour autant, ce déplacement dans la Somme restera forcément ancré dans la mémoire des supporteurs lillois. « Dans l’ensemble ça va, mais mon groupe est très choqué, révèle Johnny, du groupe de supporteurs Go Rijsel Spirit. La priorité, c’est de soutenir les blessés. »

Après les accusations, les excuses
Une certaine forme de soulagement a gagné hier les différents protagonistes de cette affaire. Car l’incident, intervenu à la 16 e minute du match, aurait pu tourner au drame au regard de la violence avec laquelle est tombée la barrière sous le poids des fans du Losc.

« Il faut avant tout penser aux victimes dans ce genre de circonstances. J’ai demandé aux dirigeants lillois de m’envoyer l’adresse de chaque accidenté afin que je puisse leur envoyer un courrier personnel leur faisant part de mes regrets », a indiqué Bernard Joannin, le président d’Amiens. Des mots qui sonnent comme une forme de mea culpa, alors qu’il a accusé les supporteurs lillois d’être responsables de l’accident.

Dans ce contexte dramatique, la sortie médiatique de Joannin n’avait pas vraiment été du goût de la LFP, qui a œuvré en coulisses pour apaiser les tensions. « J’ai eu Marc Ingla (NDLR : le directeur général du Losc) au téléphone et je lui ai exprimé mon regret pour la maladresse avec laquelle j’avais communiqué, assume le président d’Amiens. C’était un moment très impressionnant de voir 300 supporteurs se précipiter sur une barrière. Je l’ai exprimé avec mes mots, je n’aurais sans doute pas dû le faire et je le regrette sincèrement. »

La LFP et la justice vont trancher
Alors que le procureur de la République d’Amiens a ouvert dès samedi une enquête pour blessures involontaires, les instances du foot français vont collaborer avec la justice, qui devra déterminer si la barrière du parcage était correctement fixée. Dès jeudi, la commission de discipline de la LFP ouvrira une instruction à ce sujet.

En parallèle, la commission des compétitions devrait se réunir dans la semaine, mais elle ne pourra statuer sur d’éventuelles sanctions qu’après avoir reçu une bonne partie des éléments des enquêtes policières et judiciaires. « Le sens de l’histoire, c’est que le match soit rejoué », annonce cependant un proche du dossier.

Dans le même temps, il sera également question de la viabilité du stade de la Licorne, examiné avant chaque match joué à domicile par la préfecture de la Somme. Cette dernière avait ainsi validé la tenue de la rencontre au cours de la semaine. A Amiens, du côté du club comme de la ville, on décline toute responsabilité. « Le stade a été homologué par la Ligue avant la saison. Il est parfaitement aux normes, persiste Alain Gest, président d’Amiens Métropole et gestionnaire de l’enceinte. Je tiens à rappeler que les problèmes se situent uniquement au niveau de la toiture et ne concernent pas des questions de barriérage. C’est à la justice de faire la lumière sur cet incident. »

Draxler, nouvelle formule

Titularisé samedi, l’international allemand, auteur d’un superbe but, a défendu sa place de la meilleure des manières.
C’est un rôle qui aurait parfaitement convenu à Javier Pastore mais l’Argentin compte davantage les blessures que les titularisations. Angel Di Maria aurait pu aussi s’épanouir à ce poste. Mais Julian Draxler, auteur d’une prestation étincelante contre les Girondins (6-2), les a tous doublés samedi au Parc des Princes. Seule l’adversité — un Bordeaux fantôme — relativise sa performance.

En relayeur, l’Allemand possède un avenir, au moins en Ligue 1. A chaque fois qu’Emery est confronté à l’absence de l’un de ses milieux majeurs (suspension de Verratti, Thiago Motta ménagé), il change de système ou installe un « corps étranger », tel Draxler donc. Jamais, il ne fait confiance à Lo Celso ou à Nkunku d’emblée, qu’il trouve trop tendres.

Le champion du monde a donc toutes les chances d’être revu au milieu. Thomas Schneider, l’un des entraîneurs adjoints de Joachim Löw en sélection, le croit aussi : « En tant que milieu relayeur, Julian est précieux car il a un excellent sens de l’anticipation. Il est capable de casser les lignes pour relancer l’équipe en gagnant un duel puis en délivrant une passe rapide vers l’avant. A ce poste, il me plaît, d’autant plus qu’il a le potentiel pour distribuer le jeu à sa guise, lui qui maîtrise parfaitement le jeu court et le jeu long. »

Dans ce nouveau PSG, l’ancien de Schalke 04 tardait à trouver sa place, écrasé entre les mammouths de l’attaque et un milieu qui avait ses habitudes sans lui. « Le début de saison a été difficile pour moi, glissait-il samedi sur Canal +. Je ne jouais pas bien et pas beaucoup. Je suis content de mon match. »

Draxler a dû digérer un été où le PSG a essayé de le transférer à Monaco ou Barcelone pour satisfaire aux exigences du fair-play financier après les opérations Neymar et Mbappé. Le joueur a refusé, même si le problème pourrait revenir en janvier ou l’été prochain.

Valérien Ismaël, son coach à Wolfsburg entre octobre et décembre 2016, l’encourage à persister : « La situation actuelle n’est pas facile à vivre. Il a été recruté comme la star de l’équipe et, six mois plus tard, Paris prend deux joueurs qui lui sont mis devant le nez. S’il se sent en confiance, il va apporter les réponses sur le terrain, comme face à Bordeaux. Ce n’est pas un joueur qui lâche rapidement. Julian est confronté à une situation nouvelle pour lui car il a toujours été titulaire auparavant. Il doit s’accrocher. » Adrien Chantegrelet


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Mardi 3 octobre 2017

Message par Admin le Mar 3 Oct - 6:34

Le cas Ben Arfa devant la Ligue
Le dossier Ben Arfa passe cet après-midi entre les mains de la commission juridique de la Ligue. Elle examinera les documents transmis par Jean-Jacques Bertrand, l’avocat de l’attaquant parisien. Le dossier récapitule les allées et venues du joueur de 30 ans entre le groupe professionnel du PSG et l’équipe réserve. L’objectif : démontrer que le club enfreint l’article 507 de la charte du football professionnel, qui prévoit que la relégation d’un pro dans un deuxième groupe d’entraînement ait lieu seulement « de manière temporaire pour des motifs exclusivement sportifs liés à la gestion de l’effectif ». « La commission va examiner notre réclamation et demander au PSG d’y répondre », dit M e Bertrand. Une convocation de toutes les parties devrait avoir lieu d’ici deux semaines. S’il est convié, Ben Arfa a prévu de venir s’expliquer.

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Mercredi 4 octobre 2017

Message par Admin le Mer 4 Oct - 6:37

Kurzawa, l’ombre du doute
Touché lundi à un genou, le latéral gauche des Bleus devrait savoir aujourd’hui s’il est en mesure de tenir sa place samedi à Sofia.
Déjà privé de Koscielny, Pogba et Dembélé pour affronter la Bulgarie samedi puis la Biélorussie mardi prochain, lors des deux derniers matchs qualificatifs du Mondial 2018, Didier Deschamps n’est pas sûr, désormais, de pouvoir compter sur Layvin Kurzawa. Le latéral gauche du PSG, remplaçant naturel de Benjamin Mendy (récemment opéré des ligaments externes du genou droit), s’est blessé lundi à un genou lors d’un choc avec Olivier Giroud pendant une petite opposition.

L’ancien Monégasque, victime d’une contusion, était le seul absent de la séance collective d’hier. Après avoir passé des radios dès lundi, il s’est contenté de soins. Il les poursuivra aujourd’hui avant d’effectuer, sans doute, un test lors de la séance à huis clos programmée à 17 heures.

Le staff de l’équipe de France s’est donné un délai de quarante-huit heures pour y voir plus clair et prendre une décision. Si le Parisien devait renoncer, Lucas Digne serait appelé à débuter face à des Bulgares auteurs d’un sans-faute à domicile durant cette campagne éliminatoire. Cette option ne manquerait pas d’interpeller quand le défenseur de Barcelone a commencé une seule rencontre de Liga pour un total de trois apparitions et cent cinq minutes passées sur le terrain depuis le début de la saison.

Digne pâtit également d’une expérience internationale limitée à 17 sélections (7 titularisations). Dans la même situation, voici près d’un an face à la Suède (2-1), Deschamps avait préféré sortir Patrice Evra de sa retraite internationale au détriment de l’ancien Parisien.

Digne se tient prêt, le retour d’evra est exclu
On touche là avec acuité le problème spécifique à un poste où les Bleus ont peu de solutions de rechange. « J’ai beaucoup de joueurs de qualité, mais ils n’ont pas toujours d’expérience internationale, ça ne se fait pas en claquant des doigts, justifiait à l’époque le sélectionneur. Les incorporer, c’est difficile sur des matchs à sanctions directes. Et le temps de jeu de Lucas (Digne) à Barcelone est plus ou moins important… » Un an plus tard, rien n’a donc vraiment changé. Le rappel d’Evra, en grande difficulté à Marseille, étant exclu, DD devrait pourtant cette fois bien lancer son défenseur de 24 ans.

Du côté des bonnes nouvelles, Djibril Sidibé s’est, en revanche, entraîné normalement hier. Lundi, le Monégasque avait interrompu la séance en raison de douleurs au genou droit. Ce mal semble avoir disparu. Grimaçant lundi, Sidibé a, cette foi-ci, quitté l’entraînement le sourire aux lèvres.

B.M.

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Jeudi 5 octobre 2017

Message par Admin le Jeu 5 Oct - 6:35

Sanchez-Cavani : le plan secret du PSG
L’attaquant chilien, libre de s’engager à partir de janvier, est tenté par l’aventure parisienne. Son arrivée pourrait entraîner le départ de Cavani.

Et si la MCNse transformait en MSN ? Plus clairement, le PSG travaille actuellement sur l’arrivée d’Alexis Sanchez l’été prochain, comme l’a annoncé ESPN ce week-end. L’intégration de l’attaquant chilien dans l’attaque cinq étoiles du PSG pourrait s’accompagner du départ d’Edinson Cavani, qui représente une forte valeur marchande.

Le club a dû être imaginatif pour boucler les arrivées de Neymar et de Mbappé cet été. Il va devoir l’être tout autant au cours des prochaines années pour amortir le choc comptable de ces deux super-transferts (402 M€ au total). C’est l’une des missions d’Antero Henrique, spécialiste des plus-values au cours de ses années à Porto. Dans ce contexte, et alors que le directeur sportif du PSG travaille déjà activement sur les deux prochains mercatos, Paris pourrait réussir le coup de maître de faire venir un joueur (de plus) dont il rêve, tout en réglant la question du fair-play financier pour une saison. Alexis Sanchez, l’attaquant chilien d’Arsenal, sera libre l’été prochain. A 28 ans, il est un ami de Neymar, avec qui il a joué au Barça et qui l’avait inclus dans sa « liste de vœux » au moment de négocier avec le PSG. Sanchez est capable de jouer dans l’axe ou sur un côté de l’attaque. Les discussions sont allées très loin cet été, en même temps que celles conduisant à Neymar. Le club parisien a finalement décidé de refermer le dossier quand il a pris conscience qu’il pouvait boucler celui de Mbappé. Partie remise. Toutes les parties s’apprécient et le contact a été maintenu.

Le Chilien hésite entre Paris et City
Mais tant qu’il n’a pas augmenté ses autres revenus, le PSG doit vendre pour équilibrer ses comptes. Edinson Cavani pourrait alors être sacrifié . D’autant qu’en privé Antero Henrique se montre parfois critique sur l’efficacité de l’Uruguayen, malgré ses 9 buts en 10 matchs officiels cette saison. Et même si le pénaltygate est réglé, Cavani et Neymar ne sont pas proches, ce qui pourrait aussi peser dans la balance. Le départ de Cavani aurait comme conséquence d’installer Mbappé dans l’axe, la position dans laquelle le prodige est sans doute le plus à l’aise. Il permettrait surtout de réaliser une énorme vente (près de 80 M€) et de se donner de l’air par rapport aux contraintes du fair-play financier.

Pour l’heure, ce dossier n’est qu’un des différents scénarios envisagés par Henrique. Car le cas de Sanchez est loin d’être réglé. Après l’avoir bloqué tout l’été, Arsenal souhaiterait désormais le vendre cet hiver pour récupérer de l’argent. Et même si le Chilien est séduit par Paris, il reste très ouvert aux propositions de Manchester City où son nom circule toujours avec beaucoup d’insistance et où il pourrait poser ses valises après Noël.

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Vendredi 6 octobre 2017

Message par Admin le Ven 6 Oct - 5:52

Trapp cherche une porte de sortie

Miami (Etats-Unis), le 24 juillet. Kevin Trapp tout sourire,
PSG Pour avoir une chance de disputer la prochaine Coupe du monde, le gardien numéro deux du club de la capitale envisage de changer d’air cet hiver. Dortmund s’intéresse à lui.

Hier soir, Kevin Trapp était à Belfast. Sur le banc des remplaçants, en tant que gardien de but numéro trois de la Nationalmannschaft lors d’Irlande du Nord - Allemagne dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Le joueur du PSG est donc toujours convoqué par Joachim Löw, bien qu’il ne soit désormais plus que le deuxième choix d’Unai Emery à Paris.

N’ayant encore jamais participé à une phase finale d’une compétition majeure, Trapp a l’ambition de faire partie des 23 Allemands qui se rendront au Mondial en Russie l’été prochain. Pour atteindre son objectif, il doit être régulièrement aligné, un argument capital aux yeux du sélectionneur allemand. Si son statut n’évolue pas à Paris, le retour à la compétition de Manuel Neuer en janvier lui sera fatal, Löw ayant respectivement fait de Marc-André ter Stegen (FC Barcelone) et de Bernd Leno (Bayer Leverkusen) ses numéros deux et trois.

Dortmund prêt à proposer 15 M€
Après la grande prestation d’Alphonse Areola face au Bayern Munich (3-0) en Ligue des champions, Trapp se prépare à rester dans l’ombre de l’international français. Pour se relancer, le gardien de 27 ans pourrait retourner en Bundesliga. Mécontent des prestations du Suisse Roman Bürki depuis quelques mois, surtout en Ligue des champions, le Borussia Dortmund pense à lui. L’ancien portier de l’Eintracht Francfort pourrait ainsi avoir l’opportunité de disputer la Ligue des champions au printemps si jamais Unai Emery ne l’aligne pas d’ici là. Et avec l’argent du transfert d’Ousmane Dembélé du Borussia au FC Barcelone (105 M€ + 42 M€ de bonus), le club de la Ruhr serait prêt à faire un effort financier pour racheter ses deux ans et demi de contrat en déboursant 15 M€.

Compte tenu des contraintes du fair-play financier, ce serait une très bonne affaire pour le PSG, qui l’avait acheté 8 M€ en 2015. Si l’entourage de Trapp ne veut officiellement pas entendre parler pour le moment d’un transfert dès cet hiver, ce dossier devrait s’accélérer dans les prochaines semaines.

Mais a priori, son départ ne se concrétisera qu’à la condition que le PSG trouve un nouveau numéro deux. Paris doit vendre sans toutefois se mettre en danger sportivement.

Paris auditionné par l’UEFA
Le PSG a passé son premier oral devant l’UEFA. Après avoir ouvert le 1 er septembre une enquête formelle pour déterminer si le club de la capitale s’était plié aux règles du fair-play financier, l’instance européenne a auditionné les dirigeants parisiens à son siège, situé à Nyon (Suisse), hier. Jean-Claude Blanc, directeur général du PSG, et son secrétaire général, Victoriano Melero, étaient ainsi chargés d’apporter des précisions sur les transferts de Neymar et de Kylian Mbappé. Le cas de l’international français intéresse au plus haut point l’ICFC (l’instance de contrôle financier des clubs) au regard du procédé utilisé par Paris, à savoir un prêt avec option d’achat à hauteur de 145 M€. L’UEFA ne devrait pas faire de retour auprès des dirigeants parisiens avant plusieurs semaines.

Alerte pour Thiago Silva. Thiago Silva s’est blessé hier soir au cours du match nul entre le Brésil et la Bolivie (0-0) comptant pour les éliminatoires du Mondial 2018. Le capitaine du PSG a subitement arrêté une course à la 26 e minute. D’après les images, il pourrait s’agir d’une blessure musculaire – une contracture ou un claquage. Après être resté une minute au sol, le Parisien est sorti sur civière et a laissé sa place à Marquinhos. Alves et Neymar étaient titulaires dans un match sans enjeu, le Brésil étant déjà qualifié pour la Coupe du Monde et la Bolivie déjà éliminée.

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Vendredi 6 octobre 2017

Message par Admin le Ven 6 Oct - 19:22

Amical courtrai 2 - 0 Amiens

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Mardi 10 octobre 2017

Message par Admin le Mar 10 Oct - 7:02

Henrique pense à Kanté
PSG Le milieu de terrain des Bleus figure sur les tablettes du directeur sportif
Malgré le fair-play financier, le PSG cherche toujours un milieu de terrain. Cet été, il a vendu Matuidi (à la Juventus Turin) et prêté Krychowiak (à West Bromwich Albion) et personne n’a rallié ce secteur de jeu où Rabiot, Verratti et Thiago Motta ne possèdent pas vraiment de doublures aux yeux d’Unai Emery, l’entraîneur.

De son côté, Antero Henrique, le directeur sportif du club, a échoué à recruter le Monégasque Fabinho, le Niçois Seri et Danilo Pereira, de Porto. La succession de Thiago Motta devient urgente. L’Italien, qui a eu 35 ans en août, arrive en fin de contrat en juin 2018. L’été prochain, Henrique y pense déjà et explore plusieurs pistes.

Même s’il espère la venue d’un numéro 6 cet hiver — cela dépendra des joueurs sur le marché et du fair-play financier —, il sait que les meilleures affaires s’effectuent l’été. Dans cette optique, le dirigeant portugais aimerait engager N’Golo Kanté, le milieu de Chelsea (Premier League anglaise).

Il plaît à toute l’Europe
A 26 ans, l’international tricolore, blessé samedi en Bulgarie, épate l’Angleterre depuis plus de deux ans, à Leicester d’abord puis chez les Blues depuis 2016. Recruté pour 36 M€ environ, Kanté a vu sa valeur doubler ou tripler selon diverses estimations. C’est évidemment un frein considérable pour le PSG, obligé de surveiller ses dépenses, contrôlées par l’UEFA. L’ancien Caennais, qui est né à Paris et a débuté à Suresnes (Hauts-de-Seine), plaît à toute l’Europe parce qu’il sait tout faire. Il peut évoluer dans un milieu à deux comme à trois et à tous les postes, en sentinelle comme en relayeur. Sa relance, son impact, son volume et son apport offensif ont permis à Chelsea, avec d’autres, de décrocher le titre de champion d’Angleterre en 2017 (son deuxième d’affilée), pays qui l’a désigné meilleur joueur du championnat. A l’été 2016, le PSG avait déjà tenté de l’enrôler par l’intermédiaire d’Olivier Létang, le prédécesseur d’Henrique. Bis repetita en 2018 ?

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Mercredi 11 octobre 2017

Message par Admin le Mer 11 Oct - 6:30

L'instance européenne du football adresse des reproches au club parisien pour l'organisation du match face au Bayern Munich en Ligue des Champions.

Le club parisien se retrouve dans le viseur de la commission de discipline de l'UEFA. Selon nos informations, l'instance européenne formule en effet trois reproches au PSG dans l'organisation du match contre le Bayern Munich (3-0), le 27 septembre, comptant pour la 2e journée de Ligue des champions.
Les deux premiers - «encombrement des escaliers» et «allumage et jets de fumigènes» - ont rapport à l'accueil du public et au comportement des supporteurs. Le dernier, en revanche, est lié à l'organisation générale de l'équipe et au respect des horaires.

cinq blessés pendant la trêve internationale
Les rencontres de qualification pour la Coupe du monde ont coûté cher au PSG. Cinq joueurs se sont blessés pendant la trêve et sont forfait ou incertains pour le match contre Dijon.
Marco Verratti (adducteurs) a même dû renoncer avant le début du rassemblement de la Squadra, alors que Layvin Kurzawa (genou) a quitté celui des Bleus dès la semaine dernière. Le milieu italien a repris la course mais semble trop juste pour le déplacement à Dijon. De même que Layvin Kurzawa, qui se contente de travail en salle.

Le capitaine du PSG, Thiago Silva, est quant à lui sorti au cours de Brésil-Bolivie (0-0), blessé à la cuisse droite. Il est resté jusqu’au bout avec la Seleçao. Il a commencé sa rééducation mais reste très incertain pour le déplacement en Bourgogne.

Thomas Meunier a quitté le terrain à l’heure de jeu face à Chypre (4-0), à sa demande, après avoir reçu un coup à une cheville, sans trop de gravité de prime abord. Angel Di Maria est lui aussi sorti, sur une voiture-civière, à 7 minutes de la fin de la victoire contre l’Equateur (3-1). Dans la nuit, sa femme a démenti toute blessure sur les réseaux sociaux…

Le PSG fera un état de ses troupes à J-2 de Dijon - PSG. Hormis les Allemands Trapp et Draxler, déjà de retour, les internationaux européens et sud-américains sont en effet attendus jeudi au Camp des Loges, après une journée de repos ou de voyage.

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Jeudi 12 octobre 2017

Message par Admin le Jeu 12 Oct - 5:27

Hatem Ben Arfa a porté les couleurs du Variétés Club de France aux côtés de Sonny Anderson, Christian Karembeu, Didier Deschamps, Laurent Blanc ou Alain Giresse ce mercredi soir, au stade Léo-Lagrange de Poissy (Yvelines). L'attaquant, écarté et libéré pour l'occasion par le PSG, a disputé la première période de la rencontre contre la sélection Géodis.
Il a adressé une passe décisive à Florent Malouda sur l'ouverture du score. «C'est mon premier match officiel de la saison, s'est félicité avec humour Hatem Ben Arfa. Je remercie le PSG de m'avoir laissé jouer. Il y a une bonne ambiance, je suis content de jouer avec des grands joueurs comme Laurent Blanc et Didier Deschamps. Ca fait plaisir, surtout pour la cause (NDLR : les associations Plus de vie et Urma).» Le capitaine Claude Puel ayant conservé son numéro 10, HBA a endossé le numéro 9 du Variétés.

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jeudi 12 octobre 2017

Message par Admin le Jeu 12 Oct - 19:47

Le PSG a officialisé ce jeudi la signature du premier contrat professionnel d’Azzedine Toufiqui

Plusieurs joueurs sud-américains manquaient à l'appel ce jeudi lors de la reprise de l'entraînement.

Si Unai Emery s'est montré rassurant ce jeudi en conférence de presse quant à l'état de santé de ses troupes, plusieurs internationaux n'ont pas pris part à la séance d'entraînement cet après-midi. Revenus tardivement d'Amérique du Sud, Edinson Cavani, Neymar, Dani Alves et Thiago Silva ne figuraient pas sur la pelouse du camp des Loges.

Pour la troisième saison consécutive, les supporteurs du PSG ont été interdits de déplacement à Marseille en prévision du match OM-PSG le 22 octobre

Le terrain de l'équipe picarde n'a pas reçu le feu vert de la préfecture pour accueillir sa prochaine rencontre le 21 octobre.

La préfecture de la Somme a refusé de délivrer l'autorisation au club d'Amiens d'accueillir son prochain match à domicile contre Bordeaux dans son stade de la Licorne. La rencontre programmée dans le cadre de la 10e journée de Ligue 1 se disputera le 21 octobre au Havre (Seine-Maritime), selon le club des Girondins de Bordeaux. Initialement, le nom du stade Michel-d'Ornano de Caen (Calvados) avait été évoqué pour accueillir la rencontre.

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Journée 9 (PARIS CHASSE LES OMBRES)

Message par Admin le Sam 14 Oct - 8:14

PLONGÉ DEPUIS QUARANTE-HUIT HEURES DANS L'ENQUÊTE QUI TOUCHE NASSER AL-KHELAÏFI,  la mise en cause du président pour des « soupçons de corruption privée et d'escroquerie » dans le cadre de l'attribution des droits télé de plusieurs Coupes du monde,
LE PSG SE REND À DIJON. AVEC LA VOLONTÉ D'EFFACER, MALGRÉ LES NOMBREUSES ABSENCES, L'IMPRESSION DU DERNIER DÉPLACEMENT À MONTPELLIER

Dijon 1-2 Paris SG
Malgré un but incroyable de Jeannot, Dijon a été battu par le Paris Saint-Germain

Mi-temps. 0-0.

Spectateurs : 15 160.
Arbitre : M. Miguelgorry.

But. Dijon : Jeannot (87e). PSG : Meunier (69e et 90e+2).

Avertissements. Dijon : Sliti (42e), Rosier (50e), Jeannot (87e) ; PSG : Neymar (40e), Kimpembe (48e), Dani Alves (51e), Rabiot (75e).

Dijon : Reynet – Rosier, Varrault (cap.), Djilobodji, Haddadi – Marié (Balmont, 81e) – Kwon (Sammaritano, 73e), R. Amalfitano, Xeka, Sliti (Saïd, 72e) – Jeannot. Entr. : Dall’Oglio.

PSG : Areola – Meunier, Marquinhos (cap.), Kimpembe, Berchiche – Dani Alves, Rabiot, Draxler (Lo Celso, 73e) – Di Maria (Lucas, 77e), Mbappé, Neymar. Entr. : Emery.

Lyon 3-2 Monaco
Au terme d'un match spectaculaire, l'Olympique Lyonnais s'est imposé 3-2 face à l'AS Monaco ce vendredi, en match d'ouverture de la 9e journée de Ligue 1. Passeur décisif et double buteur, Nabil Fekir aura été le grand artisan de ce magnifique succès des Gones.

Caen 0-2 Angers
Après un match dominé, Angers s’est logiquement imposé sur la pelouse de Caen

Lille 2-2 Troyes
Pourtant intéressant dans le jeu, Lille a été accroché par Troyes

Guingamp 2-0 Rennes
Dominateur dans l'ensemble, Guingamp a enfoncé Rennes

Toulouse 1-0 Amiens
Au terme d’une partie maîtrisée, Toulouse l’a emporté face à Amiens
Amiens n'avait pas la tête à ça
Fragilisée par l’incident qui avait fait 29 blessés au stade de la Licorne, l’équipe amiénoise a logiquement chuté et s’enfonce sportivement.

Toulouse : Lafont – Amian, Diop (c), Jullien, Moubandjé – Jean, Blin, Imbula, Somalia – Toivonen, Delort.

Amiens : Gurtner – El Hajjam, Adenon, Gouano (c), Dibassy – Zungu, Ngosso – Gakpé, Kakuta, Bourgaud – Konaté

St Etienne 3-1 Metz
Au terme d’une rencontre folle, Saint-Etienne a battu Metz

Bordeaux 1-1 Nantes
Au terme d’un match équilibré, Bordeaux et Nantes se sont neutralisés

Montpellier 2-0 Nice
APRÈS AVOIR PRIS UN POINT AU PSG ET UN AUTRE À Monaco (1-1), Montpellier s'est offert le scalp de l'autre équipe du podium de Ligue 1 2016-2017 en enfonçant l'OGC Nice

Strasbourg 3-3 Marseille
L'OM, MALMENÉ PAR STRASBOURG, A RÉUSSI À PRENDRE UN POINT QUASIMENT INESPÉRÉ À LA MEINAU. MAIS LA PRESTATION D'ENSEMBLE N'A PAS CONVAINCU, UNE SEMAINE AVANT D'AFFRONTER LE PSG

1 Paris SG 25 +23
2 Monaco 19 +12
3 St Etienne 17 +4
4 Marseille 17 +3
5 Nantes 17 +1
6 Lyon 16 +5
7 Bordeaux 16 +2
8 Caen 15 +1
9 Guingamp 13 -1
10 Angers 12 +3
11 Montpellier 12 +1
12 Troyes 12 0
13 Toulouse 11 -5
14 Nice 10 -2
15 Rennes 6 -4
16 Lille 6 -7
17 Amiens 6 -7
18 Dijon 6 -8
19 Strasbourg 6 -8
20 Metz 3 -13

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Mardi 17 octobre 2017

Message par Admin le Mar 17 Oct - 6:38

NEYMAR Un Ballon d’or à 3 millions
Le contrat du Brésilien stipule que le PSG lui versera une confortable prime s’il est un jour élu meilleur joueur du monde.

Zurich (Suisse), le 11 janvier 2016. Neymar avait terminé sur le podium du Ballon d’or 2015, derrière, notamment, Lionel Messi,

Pour Neymar, la conquête du Ballon d’or est aussi une histoire d’argent. De sources brésiliennes, nous avons en effet appris que la nouvelle star du PSG s’est vu offrir dans son contrat un bonus très particulier qui s’activera le jour où elle remportera le Ballon d’or. Cela est vrai sur toute la durée de son bail au PSG, c’est-à-dire jusqu’en 2022. Et Neymar repassera à la caisse autant de fois qu’il gagnera cette récompense suprême.
Le montant de cette prime exceptionnelle reste toutefois dans le domaine du raisonnable, si l’on accepte de le comparer aux émoluments hors-normes qui sont les siens par ailleurs. Toujours selon des sources proches du numéro 10 parisien, elle avoisinerait en effet 3 M€, soit l’équivalent pour lui d’un mois de salaire net d’impôts. Inédite dans les annales du club parisien, cette prime n’a rien de saugrenu. Elle concrétise simplement l’intérêt croisé qui unit le PSG et Neymar dans cet objectif aussi honorifique que symbolique. L’image et l’attractivité du club parisien sortiront en effet renforcées le jour où sa tête d’affiche sera reconnue comme étant le meilleur joueur du monde. Dans quelle mesure ? C’est incalculable, mais si cette récompense arrive, tous les tarifs seront alors revus à la hausse, ceux de la billetterie du Parc des Princes comme ceux des tickets d’entrée pour les sponsors.
Tous ses coéquipiers veulent l’aider

« Ce type de clause n’a rien de choquant, abonde M e Carlo Brusa, avocat connaisseur des hautes sphères du football. Ronaldo et Messi en bénéficient eux aussi. Et pour un club, c’est toujours un plaisir de verser une telle prime. Le fait de compter dans ses rangs un Ballon d’or représente une valeur ajoutée extraordinaire sur le plan médiatique et économique. On peut imaginer, par exemple, une soirée spéciale au Parc devant 45 000 spectateurs en hommage à Neymar, le jour où il gagnera son Ballon d’or. » Les coéquipiers du Brésilien ont bien compris, eux aussi, l’intérêt collectif de cette éventuelle récompense individuelle.
« Je veux que Neymar soit Ballon d’or », a glissé Cavani, début octobre, avant de préciser sa pensée. « S’il est le meilleur, cela signifiera qu’il aura marqué beaucoup de buts et nous aura permis de gagner des choses. Et moi, ce qui m’intéresse, c’est de gagner des titres. » Un discours développé à sa manière par Mbappé. « Je vais tout faire pour aider Neymar à gagner ce Ballon d’or, avait ainsi expliqué le prodige de Bondy dans nos colonnes, début septembre. Ça me ferait plaisir, je pourrais le toucher comme ça. »
Encore faut-il tout de même que le Brésilien fasse figure de candidat crédible au sacre. Jusqu’à présent, l’ancien Barcelonais est monté une fois sur le podium, en 2015, derrière les incontournables Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Et ce n’est pas cette année, marquée par son transfert tonitruant au PSG mais ponctuée seulement d’un seul trophée (une Coupe d’Espagne), qu’il semble en mesure de détrôner les deux géants. 2018, année de Coupe du monde, présente en revanche un profil un peu plus prometteur. Pour Neymar… comme pour le PSG.

Emery doit-il davantage le ménager ?

Pour assouvir son insatiable quête de titres, collectifs ou individuels, Neymar veut jouer. Tout, tout le temps. Depuis son arrivée dans l’effectif parisien, le Brésilien a disputé l’ensemble des minutes des 9 matchs pour lesquels il était convoqué : 810 minutes de jeu, soit le 4 e total des joueurs de champ alors que sa saison n’a débuté que le 13 août. Seuls Cavani, Marquinhos et Rabiot font mieux.
S’il semble savoir se gérer — il a fait l’impasse sur le déplacement à Montpellier (0-0) en raison d’une douleur au pied —, Neymar n’est donc pas du genre à se reposer. Cela s’est vu samedi à Dijon (2-1), où, fatigué par deux rencontres en Amérique du Sud, dont une en Bolivie à 3 500 m d’altitude, le numéro 10 a fourni sa moins bonne prestation avec le PSG.
Mais peu importe, Neymar sait que les meilleurs, à l’image de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi, ne se prélassent pas. Ou peu. La gestion du temps de jeu de Ronaldo par Zinédine Zidane peut être un exemple à suivre pour Unai Emery. Depuis sa prise de pouvoir au Real Madrid, ZZ n’hésite pas à forcer son génie au repos. Un fonctionnement validé par CR7, auteur de 8 buts en quart, demie et finale de Ligue des champions au printemps.
Avant Neymar, une autre grande star a causé débat dans l’effectif parisien : Zlatan Ibrahimovic. Le Suédois n’était pas du genre à réclamer du repos. Et Laurent Blanc a éprouvé certaines difficultés pour ménager son attaquant, malgré son âge plus avancé (il quitte Paris à 35 ans).
Une hygiène au top

Tous ces joueurs possèdent néanmoins un point commun : l’hygiène de vie. Cristiano Ronaldo et Ibrahimovic étaient des machines de travail, vantées par leurs coéquipiers. Et s’il a moins le goût de la salle de musculation, Neymar ne rechigne jamais à l’entraînement. En plus, il ne boit pas une goutte d’alcool, selon son père. Mis à part une blessure au dos en quart de finale de la Coupe du monde 2014, le jeune homme (25 ans) n’a encore jamais squatté l’infirmerie. Sa propre gestion du calendrier lui donne pour l’instant raison.

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Mercredi 18 octobre 2017 (Paris veut continuer sur sa lancée)

Message par Admin le Mer 18 Oct - 6:33

Unai Emery pourra compter sur l'intégralité de son effectif pour le déplacement du PSG à Anderlecht. Les absents de Dijon figurent dans le groupe composé de 21 joueurs.
21 joueurs s'envoleront pour la Belgique à l'issue du dernier entraînement programmé mardi matin au Camp des Loges. Absents à Dijon pour cause de blessure, Layvin Kurzwawa (genou), Thiago Silva (cuisse droite), Thiago Motta (genou), Marco Verratti (adducteurs) et Edinson Cavani (pied) figurent en effet dans le groupe convoqué par Unai Emery pour le déplacement à Anderlecht.
Pour autant, leur convocation pour le 3e match de Ligue des champions de la saison ne valide pas encore leur participation à cette rencontre. Un point sur l'état de santé de ces cinq blessés devrait être fait à l'issue de la séance programmée à 11 heures. Non qualifié pour la Ligue des champions, Hatem Ben Arfa manque logiquement à l'appel.
Le groupe du PSG :
Areola, Trapp - Dani Alves, Meunier, Kimpembe, Thiago Silva, Marquinhos, Berchiche, Kurzawa - Thiago Motta, Verratti, Rabiot, Lo Celso, Nkunku, Pastore - Cavani, Neymar, Mbappé, Di Maria, Lucas, Draxler

ANDERLECHT 0 - PSG 4
Mi-temps : 0-2.
Arbitre : M. Kralovec (Rtc).
Spectateurs : 21 500.
Buts. PSG : Mbappé (3e), Cavani (44e), Neymar (66e), Di Maria (88e).
Avertissements. Anderlecht : Onyekure (55e), Teodorczyk (72e) ; PSG : T. Motta (51e), Mbappé (54e).

ANDERLECHT : Seis - Dendoncker, Mbodji, Deschacht (Obradovic, 89e) - Appiah, Kums (Josué Sa, 57e), Trebel, Onyekuru - Gerkens (Bruno, 81e), Teodorczyk, Hanni (cap.). Entr. : Vanhaezebrouck.

PSG : Areola - D. Alves, Marquinhos, Kimpembe, Kurzawa - Verratti (Lo Celso, 74e), T. Motta (cap.) (Draxler, 71e), Rabiot - Mbappé, Cavani (Di Maria, 74e), Neymar. Entr. : Emery.

Bayern Munich 3 - 0 celtic glasgow

1 Paris SG 9
2 Bayern Munich 6
3 Celtic Glasgow 3
4 Anderlecht 0

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Vendredi 20 octobre 2017

Message par Admin le Ven 20 Oct - 21:50

L’entraîneur du PSG prend avec sérieux le rendez-vous de dimanche à Marseille.
Unai Emery, entraîneur du PSG, était en conférence de presse ce vendredi à deux jours du clasico face à l’OM. Une rencontre particulière pour l’Espagnol et son effectif.
Pourrez-vous compter sur Thiago Silva dimanche soir ?
UNAI EMERY. Il reste deux entraînements. Nous avons besoin de connaître l’état physique des joueurs. Nous verrons aujourd’hui [vendredi] comment va Thiago Silva. Il s’est entraîné hier [jeudi] et va mieux.
Comment parlez-vous du clasico aux recrues étrangères ?
Depuis l’Espagne déjà, en regardant le football européen, tu sais que OM-PSG est un grand match. Important ici et dans le football mondial. Ils savent que c’est un match différent pour les fans des deux clubs, spécial. Les joueurs français et ceux qui ont joué beaucoup de clasico savent en parler aux autres. Le staff aussi.
Sportivement, ce clasico mérite-t-il encore son nom ? Le duel sportif n’est-il pas plus contre Monaco ?
Nous sommes premiers, avec du respect pour les autres équipes. Nous voulons remonter petit à petit l’historique face à l’OM, neuf fois champion de France. C’est une opportunité pour nous de montrer notre progression. Nous aimons cette concurrence.
Paris est-il tout simplement le grand favori du match ?
L’OM est une équipe référence pour beaucoup de choses : elle a gagné une Ligue des champions. Nous voulons changer cette histoire. Elle a commencé avec un peu de doutes le championnat. Je crois qu’ils vont mieux aujourd’hui. Dimanche, c’est certain que l’OM sera au mieux face à nous, dans ce stade Vélodrome.
Que manque-t-il à Neymar pour devenir le Messi du PSG ?
Premièrement, il faut du temps pour l’adaptation. Il faut parfois du temps, quelques semaines, mois, années. On aimerait que ça aille plus vite. Il doit faire face à des joueurs pressants, agressifs. C’est une adaptation. Il est très performant. Des qualités individuelles, du talent. C’est Neymar. Il joue comme Neymar et grandira comme Neymar. Nous parlons beaucoup avec lui, pour voir comment il peut améliorer sa relation avec ses coéquipiers au milieu. Il aime beaucoup percuter.
L’ambiance du Vélodrome est-elle la plus impressionnante de France ?
L’ambiance est très bonne au Parc des Princes, aussi au Vélodrome. Nous n’avons pas encore joué à Nantes mais là-bas aussi l’ambiance est bonne. En France, il y a une vraie passion des supporteurs pour leur équipe. Mercredi à Anderlecht, j’étais heureux de voir nos fans. Nous perdons un peu avec leur absence, dimanche.
Que pensez-vous de l’évolution de Draxler ?
Au milieu, il a fait un grand match contre Bordeaux. Il a fait un grand travail aussi à Dijon. Il accepte ce rôle, qu’il connaît aussi en équipe nationale. Je suis content de lui. Il est très positif, il veut aider.
Qu’en est-il de Di Maria ?
Il est important pour nous. Mais il y a plus de concurrence cette saison. L’équipe est plus compétitive, c’est bon pour le PSG. Les joueurs qui entrent sont importants.
Que craignez-vous du jeu de l’OM ?
C’est une équipe avec beaucoup de joueurs offensifs. Ils sont équilibrés avec les deux milieux Luiz Gustavo et Anguissa. Les attaquants sont de qualité. En défense, je connais bien Rami. C’est une équipe complète.

L’ex-superstar de la NBA et du basket mondial, à Paris ce week-end, a été convié au centre d’entraînement du PSG.
Neymar a trouvé à qui parler. Ce mercredi, la star du PSG, comme tous ses coéquipiers, a reçu la visite au camp des Loges de l’une des légendes du basket mondial et de la NBA, la puissante ligue américaine : Kobe Bryant. Retraité, l’ancien joueur des Los Angeles Lakers (39 ans) est de passage à Paris ce week-end pour faire la promotion de son sport.
Vers 16h30, à l’heure de l’entraînement des Parisiens, Kobe Bryant est arrivé sur les terrains de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) en compagnie d’Antero Henrique, directeur sportif du PSG, et de Maxwell, coordinateur sportif.
Ce grand amateur de football - il est notamment fan du Barça - a ensuite salué les joueurs, dont Neymar ou Thiago Motta, avant d’enchaîner quelques jongles... les mains dans les poches. L’Américain a remis ça avec Kylian Mbappé quelques minutes plus tard. Kobe Bryant est finalement reparti du camp des Loges avec un maillot à son nom.

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Samedi 21 octobre 2017 , journée 10

Message par Admin le Sam 21 Oct - 7:36

pas de clasico pour Dani Alves !
Le Paris Saint-Germain se rendra à Marseille demain dimanche (21h) sans Daniel Alves (34 ans, 6 matchs en L1 cette saison). Blessé, le latéral droit brésilien ne sera pas du déplacement au Vélodrome, a annoncé ce samedi le club francilien. En revanche, Unai Emery récupère Thiago Silva, remis de sa blessure à la cuisse.

Le groupe parisien : Areola, Trapp - Berchiche, Kimpembe, Kurzawa, Marquinhos, Meunier, Thiago Silva - Di Maria, Draxler, Lo Celso, Pastore, Rabiot, Thiago Motta, Verratti - Cavani, Mbappé, Neymar.


St Etienne 0-1 Montpellier
LES STÉPHANOIS ONT MIS QUARANTE-CINQ MINUTES À COMPRENDRE LES RÉAJUSTEMENTS TACTIQUES DE LEUR ENTRAÎNEUR, HIER SOIR. MONTPELLIER EN A PROFITÉ POUR LES BATTRE.

Amiens 1 - 0 Bordeaux
LES GIRONDINS, PRIVÉS DE MALCOM LES TROIS QUARTS DU MATCH, ONT SUBI LEUR DEUXIÈME DÉFAITE DE LA SAISON. UN RÉEL COUP D'ARRÊT.

But : N'Gosso (64eme) pour Amiens
Avertissements : Kakuta (30eme), Gurtner (72eme) et Ielsch (86eme) pour Amiens - Lerager (36eme) pour Bordeaux

Amiens: Gurtner (7) - I.Cissoko (5), Dibassy (6), Adenon (6), Avelar (6) - Monconduit (cap) (5) puis Ielsch (83eme), N'Gosso (6) - Gakpé (5) puis Zungu (72eme), Kakuta (7), Manzala (5) - L.Traoré (4) puis Konaté (66eme) Entraîneur : C.Pélissier

Bordeaux :Costil(4) - Lewczuk (5), Jovanovic (5), Toulalan (cap) (6), Pellenard (4) - Lerager (4), Otavio (4) puis Kamano (57eme), Sankharé (4) - De Preville (6), A.Mendy (5) puis Malcom (72eme), J.Cafu (3) puis Vada (64eme) Entraîneur : J.Gourvennec

Monaco 2-0 Caen
Face à une équipe de Caen très vite dépassée, Monaco s'est logiquement imposé

Rennes 1-0 Lille
UN BUT PRÉCOCE DE BENJAMIN BOURIGEAUD A SUFFI À L'ÉQUIPE DE CHRISTIAN GOURCUFF POUR S'OFFRIR UNE RESPIRATION, AU BOUT D'UNE SEMAINE MOUVEMENTÉE.

Metz 1-2 Dijon
SOMMÉ PAR SON PRÉSIDENT DE REDRESSER LA SITUATION DE METZ, PHILIPPE HINSCHBERGER N'EST PAS PARVENU À ÉVITER UNE NEUVIÈME DÉFAITE. L'ENTRAÎNEUR DEVRAIT ÊTRE LIMOGÉ CET APRÈS-MIDI.

Angers 0-1 Toulouse
STÉPHANE MOULIN, L'ENTRAÎNEUR D'ANGERS, S'AVOUAIT DÉBOUSSOLÉ DEVANT LA RÉUSSITE DES TOULOUSAINS

Nantes 2-1 Guingamp
TROISIÈMES CE MATIN, EN ATTENDANT LE RÉSULTAT DE MARSEILLE, LES NANTAIS ONT EU BEAUCOUP DE CHANCE POUR BATTRE GUINGAMP

Nice 1-2 Strasbourg
Déjà mal en point avant ce match, l'OGC Nice a confirmé ses difficultés actuelles en s'inclinant sur sa pelouse face à une belle équipe de Strasbourg, qui a joué plus d'une demi-heure en infériorité numérique en prime. Le promu alsacien a prouvé sur la Côte d'Azur qu'il valait mieux que sa 18e place au classement

Troyes 0-5 Lyon
Avec un triplé de Depay, l’Olympique Lyonnais a surclassé Troyes


Dernière édition par Admin le Dim 22 Oct - 19:59, édité 2 fois

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Dimanche 22 octobre 2017 (Journée 10 le premier grand rendez-vous)

Message par Admin Hier à 11:01

Pour son premier clasico, Neymar entend bien marquer les esprits à Marseille. Comme Ronaldinho et Ibrahimovic avant lui...
C'est un match pour briller, marquer les esprits et poser son empreinte sur cette Ligue 1 qu'il apprivoise encore. Après une première prise de contact dans l'ambiance champêtre du stade de Roudourou à Guingamp mi-août et quelques déplacements sans grande saveur à Metz et à Dijon, Neymar découvre, ce dimanche soir, le versant le plus excitant du championnat.
L'Orange Vélodrome, ses 67 000 spectateurs et ses virages incandescents, au moins au coup d'envoi, lui préparent un baptême du feu ? Certes, ses oreilles risquent de siffler comme jamais, encore plus fort sans doute qu'à Santiago Bernabeu lorsqu'il se déplaçait avec le Barça pour affronter le Real Madrid ces quatre dernières saisons. Peu probable toutefois que cette perspective l'effraie beaucoup. Ce dimanche soir, un peu avant 21 heures, la star de Santos endossera simplement son costume favori, celui du pompier pyromane, chargé de mettre le feu sur le terrain pour mieux éteindre les tribunes, surtout lorsqu'elles sont si promptes à s'enflammer. C'est aussi le destin des très grands joueurs. Ils écrivent leur légende, sans perdre de temps, dans les grands stades et dans les grands matchs. Déjà auteur de six buts et six passes décisives en championnat, Neymar dispose d'une occasion en or pour lancer vraiment sa nouvelle carrière parisienne, conquérir les coeurs des supporteurs (y compris ceux des ultras qui resteront à la maison à cause d'une interdiction préfectorale de déplacement) et entrer déjà dans l'histoire du club de la capitale.
C'est en effet dans ce jardin fertile du Vélodrome que deux grandes figures du PSG au XXIe siècle, Ronaldinho et Zlatan Ibrahimovic, ont laissé la trace la plus indélébile.
A Marseille comme à Paris, personne n'a oublié les arabesques de Ronnie un soir de mars 2003, lors d'une victoire nette et sans bavures (0-3). Et que dire alors du géant suédois, auteur d'un doublé, dont une reprise de volée «kung-fu», pour sa première sortie face à l'OM en octobre 2012 (2-2) ?
Paris Privé de Dani Alves
Une chose est sûre, Neymar n'est pas du genre à se cacher dans les grands rendez-vous. A Barcelone par exemple, il avait brillé dès son premier clasico, le vrai celui-là, face au Real, en inscrivant un but et en donnant une passe décisive.
De quoi donner encore plus de sueurs froides à son futur garde du corps, l'arrière droit japonais Sakai ? «Bien sûr que je vais essayer d'arrêter Neymar de toutes mes forces, soupirait-il déjà début septembre. Mais mon travail ne change pas, même contre lui.» En regain de forme après un début de saison laborieux, l'OM pointe ce matin à huit longueurs du PSG, bien au chaud dans le peloton de tête. Rudi Garcia, le coach olympien, connaît l'immensité du défi. «Il ne faut pas s'occuper que de Neymar et de Mbappé, il faut s'occuper de Cavani, de Rabiot, de Verratti, il faudra s'occuper de Di Maria s'il rentre, énumère-t-il. Il faut s'occuper de tout le monde au Paris Saint-Germain... » Même sans son ami Dani Alves, forfait à cause de douleurs musculaires à cuisse, Neymar reste un magicien bien entouré. C'est aussi son génie.

5
Le PSG reste sur une série de cinq rencontres consécutives sans défaite à Marseille en Ligue 1, dont quatre victoires d’affilée. La dernière défaite remonte au 27 novembre 2011 (3-0 en faveur de l’OM).

9
Le PSG n’a gagné que neuf rencontres dans son histoire à Marseille en Ligue 1, dont les quatre dernières. Le bilan général est largement en faveur de l’OM (22 victoires, 7 nuls, 9 défaites).

13
Paris a toujours encaissé un but au Vélodrome sur les 13 derniers matchs disputés en Ligue 1. Le dernier clasico sans but contre le PSG remonte à la saison 2003-2004 (1-0).

43
Le nombre de buts total marqués par le PSG au Vélodrome en Ligue 1 en 38 matchs. Pour 62 encaissés.

22
Le PSG reste sur une série de 22 matchs sans défaite en Ligue 1 dans les rencontres suivant la Ligue des champions. Le dernier revers remonte à la saison 2014-2015, à Bordeaux (2-3).

37
Edinson Cavani a inscrit 37 buts toutes compétitions confondues depuis le 1er janvier 2017. Il est à une longueur du record d’Ibrahimovic sur une année civile (38).

Après 45 premières minutes animées et d'un bon niveau, le score est d'un but partout entre l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain. Plus équilibré que prévu, ce Clasico reste très indécis.
Après un début de match en faveur des Olympiens, poussés par un Vélodrome chauffé à blanc, les Parisiens se procuraient la première occasion franche mais Kurzawa, pourtant bien placé, ne cadrait pas sa tentative. Alors que tous les regards étaient braqués sur Neymar, victime d'un petit problème physique, Luiz Gustavo prenait sa chance des 30 mètres. La frappe flottante du Brésilien terminait au fond (1-0, 16e). Le public marseillais exultait !
Les Parisiens pouvaient immédiatement égaliser par Cavani, mais l'Uruguayen, pourtant seul dans les six mètres, se loupait sur la volée puissante de Kurzawa. Bien remis après son alerte, Neymar remettait les deux équipes à égalité d'une frappe croisée du gauche dans la surface (1-1, 33e). Unai Emery et Nasser Al-Khelaïfi affichaient chacun de leur côté un large sourire de soulagement.

Pas très convaincant, dimanche soir à Marseille, le PSG s’en est remis à Edinson Cavani pour arracher le point du match nul dans les ultimes secondes du match (2-2). Au terme d’un clasico qui aura vu Neymar marquer, puis se faire expulser, le buteur uruguayen a endossé le rôle du sauveur en l’absence de la star brésilienne.

1 Paris SG 26 +23
2 Monaco 22 +14
3 Nantes 20 +2
4 Lyon 19 +10
5 Marseille 18 +3
6 St Etienne 17 +3
7 Bordeaux 16 +1
8 Montpellier 15 +2
9 Caen 15 -1
10 Toulouse 14 -4
11 Guingamp 13 -2
12 Angers 12 +2
13 Troyes 12 -5
14 Nice 10 -3
15 Rennes 9 -3
16 Amiens 9 -6
17 Dijon 9 -7
18 Strasbourg 9 -7
19 Lille 6 -8
20 Metz 3 -14

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Re: saison PSG

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